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(283 résultats)
Il y a 3 ans et 11 jours

Un appel à projet sur le devenir de la prison de Pontaniou à Brest

Brest métropole lance un appel à projet sur le devenir de l’emblématique ancienne prison de Pontaniou à Brest (Finistère). L’opération aura vocation à « révéler » la ville préexistante à partir d’un projet qui entreprend de réhabiliter, de conserver et de valoriser le patrimoine remarquable brestois. Jusqu’au 17 mai 2023. Brest métropole lance un concours […] L’article Un appel à projet sur le devenir de la prison de Pontaniou à Brest est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 3 ans et 22 jours

Appel à projet pour la réhabilitation de l'ancienne prison de Pontaniou à Brest

La métropole de Brest a annoncé vendredi le lancement d'un appel à projet pour la réhabilitation de l'ancienne prison de Pontaniou, bâtiment emblématique de la ville sans affectation depuis plus de 30 ans.
Il y a 3 ans et 28 jours

Brest lance un appel pour réhabiliter l'ancienne prison de Pontaniou

"L'opération aura vocation à " révéler " la ville préexistante à partir d'un projet qui entreprend de réhabiliter, de conserver et de valoriser un patrimoine remarquable brestois en coeur de ville", écrit la métropole dans un communiqué de presse.Construit entre 1805 et 1810, l'édifice est un des monuments les plus anciens de Brest, ville qui a été presque entièrement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Des résistants y ont été détenus par les Allemands avant d'être déportés.Avant l'ouverture d'une nouvelle prison en mars 1990, 180 détenus y séjournaient encore. Ils s'entassaient de six à huit dans des cellules aux murs suintants, éclairées à la lumière artificielle toute la journée et aérées par un vasistas étroit.La communauté urbaine de Brest a acquis le bâtiment en 1997. Il se trouve désormais au coeur d'un quartier en plein renouveau, faisant face au téléphérique et aux anciens Ateliers des Capucins, devenus un immense espace culturel et commercial.En 2018, un projet de reconversion de la prison de Pontaniou en appartements haut de gamme avait suscité une levée de boucliers d'historiens soulignant l'intérêt patrimonial du site. Le projet avait finalement été abandonné.Cette fois-ci, la métropole promet de s'appuyer sur "l'analyse et l'avis de deux collèges consultatifs composés de professionnels, d'experts et d'associations" au regard "des fortes dimensions patrimoniales et mémorielles".A l'issue de la procédure, le porteur de projet retenu conclura un contrat avec Brest métropole, "portant sur l'acquisition du site ou sa location pour une longue durée", a précisé la métropole, en évoquant la désignation d'un lauréat "pour la fin de l'année 2023".
Il y a 3 ans et 29 jours

rehabilitation de la prison de pontaniou a brest un appel a projets est lance

Depuis plus de trente ans, l’ancienne prison de Pontaniou, située à Brest (29), attend d’être réhabilitée. Alors qu’un premier projet avait été refusé en 2018, la métropole a annoncé lancer un nouvel appel à projets, prenant davantage en compte l’aspect historique et patrimonial de l’édifice.
Il y a 3 ans et 59 jours

Un conservatoire botanique sous serre à Brest par Philippe Madec

(amp) architecture & associés (Philippe Madec, Catherine Gobillot, Antoine Petitjean, Olivier Hélary) a achevé en juillet 2022 le conservatoire botanique national de Brest (Finistère) pour Brest Métropole pour un montant de 7 M€HT. L’institution aux bâtiments frugaux prend désormais la forme d’une serre. Tout un symbole ! Communiqué. Le conservatoire botanique national de Brest est […] L’article Un conservatoire botanique sous serre à Brest par Philippe Madec est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 3 ans et 85 jours

Kermarrec Promotion lance le programme immobilier SYMBIOZ, à Gouesnou, dans la première couronne de Brest

Kermarrec Promotion poursuit son développement dans le Finistère avec le lancement du programme résidentiel SYMBIOZ dans le nouveau quartier de Penhoat à Gouesnou (29). Cette opération gagnée par Kermarrec Promotion après un appel à projet de Brest Métropole Aménagement, débute sa commercialisation et compte 27 appartements, du T2 au T4, répartis entre un bâtiment de […]
Il y a 3 ans et 90 jours

À Bordeaux, un projet de téléphérique pour désengorger le trafic

"Il nous faut décongestionner Bordeaux, limiter les embouteillages et la pollution automobile et pour cela, il n'y a pas de solution unique. Le projet de télécabine constitue une alternative supplémentaire pour franchir la Garonne (...) dans un délai raisonnable", a déclaré jeudi le maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, lors d'une conférence de presse.Neuf tracés possibles ont été définis dans le projet ouvert au débat. Il relierait les communes de Cenon et Lormont avec le nord de Bordeaux. Pour les élus, les avantages d'un transport décarboné par câble, pouvant accueillir "entre 9.000 et 18.000 voyageurs par jour" selon les options, sont nombreux. "Ce projet qui permet un franchissement du fleuve entre 7 et 10 minutes au maximum représente une avancée extrêmement concrète", a indiqué Jean Touzeau, maire de Lormont et vice-président de Bordeaux Métropole chargé du dossier. Pour son homologue et maire de Cenon, Jean François Egron, relier les deux rives permettrait aux habitants de ces deux villes, situées sur la rive droite, d'avoir un meilleur accès à l'emploi, concentré à "70%" sur la rive gauche."Par conséquent on est obligé de franchir la Garonne pour aller travailler", a souligné le maire. Ce qui engorge le trafic routier. "Les habitants sont très motivés, ils sont en attente de solutions qui deviennent urgentes."Le budget de l'opération se situe "autour de 50 millions d'euros", selon Jean Touzeau. Un bilan de la concertation sera rendu en mars et la métropole décidera "de poursuivre ou non le projet" courant mai.Avant Bordeaux, Grenoble puis Brest, Saint-Denis-de-la-Réunion et Toulouse ont opté pour ce type de transport en commun. D'autres projets ont été lancés à Ajaccio, Grenoble, Créteil et Nice mais en mari dernier, Lyon a dû abandonner le sien face à l'opposition des riverains.Dans le monde, après l'Amérique Latine où le modèle s'est imposé à Rio de Janeiro, La Paz et Medellin, d'autres lignes ont également vu le jour à New York, Ankara, Singapour ou Porto.
Il y a 3 ans et 172 jours

L’AFGC met à l’honneur le pont de Plougastel – Albert Louppe

La commission Histoire et Patrimoine de l’AFGC organise une journée technique “Pont de Plougastel-pont Albert Louppe”. [©AFGC] Près de Brest, le pont Albert Louppe ou pont de Plougastel, inauguré en 1930, est un monument unique de l’histoire de la construction. Ainsi qu’une illustration exceptionnelle du génie créatif d’Eugène Freyssinet. Mais faute d’entretien, le pont est menacé de destruction en raison des fragments qui se détachent des tabliers qui reposent sur les 3 arches en bon état de conservation. Le 11 octobre dernier, la nouvelle commission Histoire et Patrimoine du génie civil de l’Association française de génie civil (AFGC) organise une journée technique. dédiée à la découverte et à la valorisation de cet ouvrage. Une opération menée en partenariat avec les associations Capi, Les Amis de la Maison des Kerhorres, Eugène Freyssinet, le musée de la Fraise et du Patrimoine et la Société d’études de Brest et du Léon. La commission en question « La commission Patrimoine et Histoire du génie civil de l’AFGC a été créée pour valoriser les hommes, les techniques et les matériaux. Mais aussi les ouvrages de génie civil, ainsi que leur histoire. Sans oublier la sauvegarde des ouvrages présentant un intérêt patrimonial », indique Patrick Guiraud, membre de la commission et de l’Association Eugène Freyssinet, à l’initiative du projet. Cette commission de conseils et d’expertise met au service des acteurs du patrimoine la richesse et le savoir-faire des adhérents de l’AFGC. Et ce, à destination des acteurs des services du patrimoine. « Nous allons couvrir tous les matériaux, toutes les époques et tout type d’ouvrages, ponts, barrages…. A court terme, le site Internet de l’AFGC va être enrichi de données sur le patrimoine, de nouveaux articles et photos. Puis, dans un second temps, nous allons mettre en avant, lors des prochaines Journées du Patrimoine, ce week-end, la sauvegarde du pont de Chazelet, le premier pont en béton armé au monde. Enfin, nous allons organiser une journée technique, le 11 octobre prochain, pour faire connaître le pont Albert Louppe. » De l’intérêt du pont de Plougastel Dans les années 1980, le pont Albert Louppe, en deux fois une voie, connaît un trafic moyen de 28 000 véhicules/j. Il y a de fréquents embouteillages qui gênent pour aller travailler à Brest les habitants de Plougastel et des alentours. C’est ainsi que le “second pont de Plougastel”, le pont de l’Iroise, est construit et inauguré en 1994. A la mise en service de ce dernier, le pont Albert Louppe est déclassé pour la circulation automobile. Il est alors réservé aux deux-roues, aux tracteurs et aux piétons. « Selon les décisions ministérielles d’origine, ne peuvent pas circuler sur le pont de l’Iroise les piétons, les véhicules sans moteur, les cyclomoteurs et les animaux, ni les tracteurs et les matériels agricoles. De ce fait, ces usages sont assurés par le pont Albert Louppe. Il n’est donc pas possible de s’en passer sauf à construire un nouvel ouvrage ! », insiste Patrick Guiraud.insiste Patrick Guiraud. Une journée pour convaincre de sa sauvegarde C’est au travers de conférences et d’échanges avec les participants à l’événement que la commission Histoire et Patrimoine de génie civil de l’AFGC veut faire davantage connaître cet ouvrage pour le faire sauvegarder. Pour cela, pendant cette journée du 11 octobre, sera démontré son intérêt patrimonial et technique. Seront aussi présentées les expériences internationales, les techniques et les matériaux innovants pour rénover cette structure. Enfin, « nous analyserons le champ des possibles pour assurer les usages actuels et les enrichir. Le pont de Plougastel est en effet un vecteur de nouvelles mobilités. C’est aussi un outil de valorisation du paysage et du patrimoine local dans la continuité d’itinéraires touristiques… », reprend Patrick Guiraud. Et de conclure : « Sont déjà inscrits 50 étudiants de l’IUT en génie civil de Morlaix et de Brest. C’est de notre devoir de léguer aux générations futures ce monument de notre patrimoine, symbole de la créativité française et du génie d’Eugène Freyssinet ». S’inscrire ici. Présentation du livre de Françoise Sioc’Han, “Le pont Albert Louppe – Une œuvre monumentale d’exception”, éditions Parapluie Jaune, 2022.
Il y a 3 ans et 196 jours

Le Conservatoire Botanique National de Brest inaugure ses nouveaux bâtiments

Son objet est la connaissance et la préservation du patrimoine végétal sur les régions Bretagne, Pays de la Loire et Normandie ainsi que dans le cadre de partenariats internationaux. Il compte une quarantaine de salariés. Situé dans le Vallon du Stang Alar à Brest, le Conservatoire dispose de biens et moyens mis statutairement à sa disposition par la métropole (locaux, terrains, jardiniers...) pour exercer ses compétences. 400.000 visiteurs par an Les nouveaux bâtiments administratifs, scientifiques et techniques ont été réalisés pour offrir une nouvelle plateforme technique à la hauteur des enjeux (banque de semence, banque de données, centre de documentation, herbier, espaces de réunion...). Ils sont plus rationnels et respectueux des règles environnementales que les anciennes infrastructures devenues vétustes. Ces locaux sont aussi conçus pour être communicants, plus visibles et visitables. Ils s’insèrent dans un jardin botanique dédié, offrant un tour du monde végétal de 30 hectares. Ce site exceptionnel est labellisé Jardin remarquable, Jardin botanique de France et Conservatoire des collections végétales spécialisées. Il est visité chaque année par près de 400.000 personnes. Des bâtiments économes, fonctionnels et respectueux de l'environnementLe groupement de l’atelier Philippe Madec, d’Ingerop Conseil et Ingénierie et d’Horizons paysage a été choisi pour la réalisation des nouveaux bâtiments. Dans ce renouveau architectural, les différents pôles fonctionnels sont répartis dans trois volumes compacts, liés par la serre dont les espaces libres auront vocation à devenir le lieu de rencontres, d’échanges et de détente. Les bâtiments sont de faible hauteur, constitués d’un étage sur rez-de-chaussée. Leur toiture de même pente que la serre contribue à l’unité du lieu. La diversité des lieux mis en place dans les espaces libres de la serre, végétalisés et très lumineux, dans les interstices entre les bâtiments, offre des usages variés d’accueil et de circulation. Les bureaux et laboratoires du Conservatoire ont reçu une attention toute particulière, afin de favoriser l’efficacité et le confort de travail, via des espaces vitrés bénéficiant d’une lumière naturelle. Le choix de la serre traduit une volonté d’intégrer l’aménagement du bâtiment au parc, d’évoquer à travers sa structure les activités du Conservatoire et de structurer l’espace afin d’améliorer sa lisibilité.Cette réalisation répond également à l’engagement de Brest métropole en faveur de l’environnement et de la biodiversité. Le choix des matériaux, l’efficacité énergétique ainsi que la création d’un environnement intérieur sain et confortable sont des critères importants de sélection de ce projet. La conception bioclimatique, une utilisation raisonnée du soleil et des façades à haute performance thermique permettent une insertion en douceur des bâtiments dans le jardin du Conservatoire. Véritable vitrine de la biodiversité de la région, le Conservatoire est donc doté d’un bâtiment dont les matériaux garantissent un impact réduit sur l’environnement. Ces choix (les bois utilisés en charpente et en bardage, la paille comme matériau d’isolation principal, la mise en place de toitures végétalisées et d’un système de récupération des eaux de toiture pour le lavage des véhicules) permettent l’économie de ressources naturelles et le soutien aux filières locales. Le montant de l’opération est de 7 M€ TTC, soit : Brest métropole : 2.9 M€ Etat : 981.000 € Région Bretagne au titre du contrat Pays de Brest : 1.6 M€ Région Bretagne au titre du contrat métropolitain : 900.000 € Conseil Départemental du Finistère : 530.000 € Le Conservatoire Botanique National de Brest – des missions de service public et en expertise reconnue aux échelles régionale, nationale et internationale Le Conservatoire botanique national de Brest assure une mission de service public reconnue par le Code de l’environnement. Cette mission s’exerce en premier lieu sur les régions Bretagne, Normandie et Pays de la Loire où il travaille en étroite collaboration avec les collectivités territoriales, les services de l’État, les gestionnaires d’espaces naturels, les réseaux d’éducation ou encore les organisations internationales, pour mener à bien ses quatre missions, inscrites au code de l'Environnement : Connaître le patrimoine végétal sauvage : étudier les plantes sauvages et les milieux naturels, mesurer leur état de conservation et leur évolution Diffuser des données et informations sur les plantes et les milieux naturels Conserver les éléments les plus rares et les plus menacés en nature, en culture ou en banque de graines Conseiller les acteurs des territoires : fournir des expertises scientifiques et techniquesSensibiliser, informer et former les habitants, les scolaires, les botanistes et les professionnels à la préservation de la biodiversité. En second lieu, le Conservatoire Botanique National contribue aux expertises nationales développées par les 12 Conservatoires botaniques nationaux en lien étroit avec l’Office Français de la Biodiversité et le ministère de l’Ecologie. En troisième lieu, il mène des expertises au niveau international, en priorité dans les hauts lieux de biodiversité (Maurice, Madagascar, Chili, Sicile…) pour accompagner le développement de compétences et de structures au plus près des enjeux de conservation. Le syndicat mixte du CBNB est composé de quatre membres : Brest métropole, le Conseil Régional de Bretagne, le Conseil Départemental du Finistère et l’Université de Bretagne Occidentale. Depuis sa création, en 1975, le Conservatoire botanique a vu ses missions et compétences se renforcer. Il abrite aussi la troisième collection mondiale d’espèces végétales en voie de disparition et rayonne au niveau national et international. Il compte une quarantaines de salariés spécialisés. Si le rôle du Conservatoire botanique est aujourd’hui déjà incontournable sur l’ensemble des questions liées au patrimoine végétal, la période qui s’ouvre devrait asseoir son rôle structurant et accélérer le développement de son activité à l’aune de différents facteurs :L’aggravation des problématiques de préservation de la biodiversitéLa prise en charge du pilotage d’un réseau d’expertise à ancrage régional et inter-régionalL’exigence d’accompagnement des politiques publiques de la biodiversitéLa contractualisation des missions et la nécessité de nombreux partenariatsL’internationalisation des enjeux et le développement des échanges de coopérationL’importance croissante de la communication environnementale et de la pédagogie de l’actionL’inscription du projet dans une logique de polarisation des compétences biodiversité de la Métropole de Brest en prolongement d’Océanopolis, parc de découverte des océans, Centre de Culture Scientifique, Technique et Industrielle de la merLa contribution de plus en plus forte aux réseaux régionaux de diffusion de la connaissance dans le domaine de la biodiversité
Il y a 3 ans et 229 jours

Tri’n’Collect poursuit son développement avec l’ouverture de six nouvelles agences

Tri’n’Collect, la start’up spécialiste dans la gestion des déchets de chantierTri’n’Collect est né en 2019 de deux constats : 90 % des déchets sont recyclables à condition qu’ils soient triés à la source et les artisans ont peu de solutions de tri sur chantier.En 2 ans et demi, les agences de Tri’n’Collect ont sauvé de l’enfouissement plus de 4.300 tonnes de chutes de matériaux et autres déchets de chantier qui ont pu être valorisés localement dans le respect de la hiérarchie des modes de traitement des déchets.Une tonne de déchets recyclés générant 10 fois plus d’emploi qu’une tonne de déchets enfouis, Tri’n’Collect a accueilli 20 nouveaux collaborateurs en 2022 et franchi ainsi le cap de 50 collaborateurs !Des ouvertures d’agences portées par un alignement des facteurs écologiques, réglementaires et économiquesDe plus en plus d’acteurs du bâtiment s’engagent pour une construction durable tout en étant soumis aux nouvelles obligations règlementaires (tri 7 flux sur chantier, traçabilité de déchets, etc.) ainsi qu’à la pression inflationniste des coûts de traitement de déchets.Une stratégie de maillage du territoire avec une ambition nationale à horizon 2025La stratégie de développement territorial de Tri’n’Collect s’inscrit dans une logique de proximité afin de limiter le transport de déchets entre les chantiers, les lieux de massification et enfin celui de traitement et valorisation (conformément à l’article Article L541-1 du code de l’environnement relatif à la Prévention et gestion des déchets). L’optimisation des tournées de collectes permet un périmètre départemental d’interventions.Déjà présent dans 6 villes de l’ouest de la France, Nantes, Lorient, Angers, Rennes, La Roche sur Yon et Bordeaux, Tri’n’Collect a ouvert deux nouvelles agences à Brest et La Rochelle sur ce 1er semestre pour accompagner, au plus près, les acteurs du bâtiment du Finistère et de Charente Maritime dans la gestion maîtrisée de leurs déchets de chantier.L’agence de Brest, située sur la commune de Guipavas, opère déjà sur près de 80 chantiers, essentiellement des constructions de maisons individuelles.Celle de La Rochelle, basée à Lagord, débute son activité par le plus grand projet d’aménagement confié à Tri’n’Collect. Avec un peu plus de 100 terrains à bâtir, l’opération « ZAC de la Gare » du Crédit Mutuel Aménagement Foncier, représentera, à terme, plus de 80 tonnes de CO2 économisées grâce aux solutions de tri à la source. A noter que cette agence bénéficie d’un écosystème d’acteurs engagés dans la transition écologique, grâce à la démarche La Rochelle Territoire Zéro Carbone.Pour Romain Bouchet, notre Directeur Régional Sud-Ouest : « Ces ouvertures d’agences sont envisagées dès que plusieurs facteurs clés sont réunis : la validation de l’attractivité du territoire avec le potentiel du marché de la construction, la contractualisation avec des clients pour amorcer l’activité, et l’identification d’un écosystème de filières de valorisation. »D’ici septembre, 3 autres agences seront ouvertes : le Morbihan est renforcé avec une agence annexe à Vannes, les agences de Tours et Bayonne adresseront chacune les départements de l’Indre-et-Loire et les Landes. Il ne reste qu’à trouver le dépôt pour l’agence de Caen !A terme chaque agence collectera entre 600 tonnes et 2.000 tonnes de déchets par an.D’ici 2025, l’ambition de Tri’n’Collect est de déployer une quarantaine d’agences et ainsi couvrir le territoire national.
Il y a 3 ans et 231 jours

Une digue capable de produire de l'électricité testée dans la rade de Brest

Un prototype de digue dotée d'un système houlomoteur permettant de convertir la force des vagues en électricité a été présenté le 7 juillet près de Brest par le groupe de BTP Legendre.
Il y a 3 ans et 231 jours

Tri’n’Collect à la conquête de l’Ouest

Tri’n’Collect possède désormais 12 agences réparties sur la côte Ouest de la France. [© Tri’n’Collect] Expert dans les solutions de tri à la source sur chantier, Tri’n’Collect poursuit son développement partant à la conquête de l’Ouest. La start-up vient d’ouvrir six nouvelles agences, à Bayonne (64), Brest (29), Caen (14), La Rochelle (17), Tours (37) et Vannes (56). Désormais, elle compte un total de 12 sites. La stratégie de développement territorial s’inscrit dans une logique de proximité. Cela, afin de limiter le transport de déchets entre les chantiers, les lieux de massification, de traitement et de valorisation des matériaux. Chaque agence a été implantée pour une raison précise. A l’image de l’agence de La Rochelle où l’opération “Zac de la Gare” du Crédit Mutuel Aménagement Foncier a été confiée à Tri’n’Collect. Celle-ci représente le plus grand projet d’aménagement de la start-up. Elle permettra l’économie de plus de 80 t de CO2. Vers un développement national A ce jour, Tri’n’Collect a évité l’enfouissement de plus de 4 300 t de matériaux qui ont pu être valorisés localement dans le respect de hiérarchie des modes de traitement des déchets. De plus en plus d’acteurs du bâtiment s’engagent pour une construction durable avec les nouvelles obligations réglementaires et la pression inflationniste des coûts de gestion des déchets. Lire aussi : Soclova et Tri’n’Collect renouvellent leur partenariat C’est pourquoi Tri’n’Collect a accueilli 20 nouveaux collaborateurs en 2022, permettant de franchir le cap des 50 partenaires. D’ici septembre, trois autres agences seront ouvertes. Le Morbihan sera renforcé avec un site annexe à Vannes. Tandis que celles de Tours et de Bayonne couvriront respectivement les départements de l’Indre-et-Loire et des Landes. Pour 2025, Tri’n’Collect vise à déployer une quarantaine d’agences. Et ainsi, occuper le territoire national.
Il y a 3 ans et 298 jours

Le téléphérique urbain, une bien lente progression

Le dernier élu à jeter l'éponge est le président de la Métropole de Lyon, Bruno Bernard (EELV), qui rêvait de télécabines pour rejoindre la banlieue ouest, au relief tourmenté."Il y a une forte opposition des citoyens qui se sont exprimés sur ce nouveau mode de transport. Les conditions ne sont donc pas réunies pour réaliser ce projet", a-t-il annoncé mardi, au terme d'une concertation publique particulièrement agitée."De nombreux participants ont souligné leur attachement au paysage et craignent que les stations, les pylônes, les câbles et les cabines ne viennent abîmer, défigurer, changer l'identité visuelle (du) paysage", ont rapporté les garants de la concertation. D'autres se sont inquiétés du bruit, du survol des habitations et ne voulaient pas être vus d'en haut.Un certain nombre de projets plus ou moins avancés de téléphériques urbains ont été abandonnés ces dernières années: à Orléans, à Marseille, à Paris, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), à Grasse (Alpes-Maritimes)...Pour le centre public d'études des mobilités Cerema, pourtant, le téléphérique urbain est "une solution de transport efficace et pertinente pour des territoires présentant de forts dénivelés ou des coupures urbaines liées à des obstacles hydrologiques (fleuves) ou urbanistiques (infrastructures linéaires de transport de personnes ou d'énergie telles qu'un faisceau ferroviaire ou des voies autoroutières)".Offrant des fréquences élevées, qui compensent la petite taille des cabines, il doit être intégré au réseau de transports urbains. "Pour la collectivité porteuse du projet, le transport par câble donne une image attractive et innovante tout en offrant une expérience voyageur originale", estime aussi le Cerema."Convaincre"L'histoire a failli mal tourner à Brest, où le premier téléphérique urbain de France relie depuis fin 2016 le centre-ville à un nouveau quartier situé de l'autre côté du port militaire. Le modèle choisi était nouveau et des pannes à répétition ont terni son image."Maintenant, ça marche vraiment très bien", assure un porte-parole de Brest Métropole. "C'est un énorme succès !"A Saint-Denis-de-la-Réunion, le deuxième grimpe depuis mars vers un quartier résidentiel en passant par un lycée et le campus universitaire, sur 2,7 km.Téléo, le téléphérique mis en service dimanche à Toulouse, est un modèle du genre : long de 3 km, il relie une station de métro à un hôpital situé sur une colline, puis franchit la Garonne. Ses concepteurs y voient le maillon central d'une rocade de transports publics au sud de la ville rose.De même, le futur "Câble 1" (ou C1) dont la construction commence au sud-est de Paris doit relier le terminus du métro à Créteil à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), en 4,5 km et cinq stations. En franchissant des voies rapides et des faisceaux ferroviaires avant d'aborder une jolie côte.D'autres téléphériques doivent suivre à Ajaccio, Grenoble et à nouveau Saint-Denis-de-la-Réunion, puis peut-être à Bordeaux, à Lyon et en Ile-de-France.Dans la région-capitale, Ile-de-France Mobilités (IDFM) a étudié pas moins de treize projets."Il y a de l'opposition locale. Ça inquiète les riverains et c'est légitime", explique le directeur général d'IDFM Laurent Probst."Avoir des cabines qui passent au-dessus de sa tête, c'est quelque chose qui n'est pas très confortable", dit-il, rappelant qu'"il a fallu convaincre" et modifier le C1, en particulier pour éloigner les pylônes des habitations.En outre, "un bus en site propre est moins cher et plus efficace" sur certaines liaisons envisagées, note le responsable. Seule "une poignée" de projets devraient finalement être concrétisés, selon lui."Je suis plutôt confiant pour ce mode de transport qui amène une solution là où les autres ont calé" pour franchir des obstacles, estime Jean Souchal, président du directoire du constructeur grenoblois de remontées mécaniques Poma qui a fourni les systèmes de Toulouse, Saint-Denis-de-la-Réunion, Ajaccio et Grenoble."Dans la problématique, on a beaucoup d'avantages!", souligne-t-il, convaincu que le modèle fera école, peu à peu. Comme il s'est imposé en Amérique latine, de La Paz à Rio de Janeiro, Bogota et Medellin, ou en Algérie.
Il y a 3 ans et 336 jours

Eau et changement climatique : entre urgence et résilience

Décliné simultanément dans 16 régions de France par les délégations territoriales de l’organisation professionnelle, cet évènement national était placé sur le thème « Eau et changement climatique : entre urgence et résilience ».Interviewée en duplex par le Président des Canalisateurs Alain GRIZAUD, la célèbre hydrologue Emma HAZIZA a rappelé les impacts du changement climatique sur les ressources en eau douce française qui ont vu apparaitre en 2020 les premiers conflits d’usages. Dans cet inquiétant contexte, syndicats et régies des eaux, représentants locaux de la maitrise d’œuvre et de la maitrise d’ouvrage ont témoigné de leur engagement, pour préserver une ressource en eau de plus en plus rare, et pour maintenir impérativement la qualité des infrastructures de réseaux d’eau potable et leur pérennité.« Avec le changement climatique, l’équilibre du cycle de l’eau douce est en danger dans notre département ! Les nappes phréatiques sont fragiles, elles accusent une diminution de 20% en moyenne chaque année » alerte Régis RIQUE délégué départemental Allier des Canalisateurs Auvergne. Ce constat a été illustré par l'hydrologue Emma HAZIZA.Un Européen consomme en moyenne 5.000 litres d’eau par jour ! « Il y a toujours eu des épisodes climatiques extrêmes dans l'histoire » rappelle en préambule la scientifique. Mais au-delà de la variabilité naturelle, Emma HAZIZA note des phénomènes nouveaux : « On est maintenant face à des paramètres qui sont de l'impensable, de l'impossible. » Des signes sont apparus à partir de 2014 jusqu'à la « cassure » de 2017 où la sécheresse a duré jusqu'à fin décembre avant de basculer en 2018, sur trois semaines de pluies provoquant une crue de la Seine, pour se prolonger en 2019 par des chaleurs historiques de 42 ºC à Paris et 46ºC dans le Gard puis par des feux de champs en Picardie en 2020 avec des premiers conflits… d’usage de l’eau ! Et 2021, marquée par des dômes de chaleur ayant provoqué épisodes pluvieux et crues dévastatrices en Allemagne et en Belgique ! Pourquoi de telles variations ? « Parce que l'eau est instable. Plus les sécheresses sont intenses, plus l'eau s'accumule dans l'atmosphère alors qu'elle n'est pas capable d'y rester », répond la scientifique. Or un Européen consomme en moyenne 5.000 litres d’eau par jour (nourriture, hygiène, déplacements, etc.) : les besoins sont colossaux. « Derrière tout ce qu’on achète se cache de l’eau, de l’eau « indirecte ». Et quand l’eau « indirecte » commence à manquer, cela influe sur les prix ». Blé, énergie… tout dépend de l’eau. Car une calorie nécessite un litre d’eau pour être produite ! Sécuriser et renouveler les réseaux d’eauAvec les Assises de l’eau sur le petit et le grand cycle de l’eau d’août 2019, une véritable prise de conscience a été actée. Depuis la crise sanitaire, le plan de relance national de 2021 a réactivé la nécessité de la sécurisation des réseaux. Au niveau régional, c’est entre 20% et 25% de l’eau traitée qui repart dans la nature faute de renouvellement des réseaux ! » s’alarme Stéphane GRAUPNER, délégué régional Rhône-Alpes Canalisateurs du Sud-Est, en soulignant avec Jean-Luc GARCIA, président de Canalisateurs Auvergne le besoin de sécuriser la ressource en eau et ses financements.Gestion de l’eau sur les territoiresSavoir se réorganiserAvec la loi NOTRe, la gestion de l’eau est devenue compétence communautaire au 1er janvier 2020. Loire Forez Agglomération (87 communes) par exemple hérite ainsi de 1 890 km de réseau, 140 réservoirs, 22 sites de forage et 40 stations de pompage sur un territoire où cohabitaient 47 gestionnaires de l’eau, avant le transfert de compétence… « Nous avons travaillé sur les dynamiques locales, ce qui a permis de réorganiser un modèle plus collaboratif entre les territoires » souligne Patrice COUCHAUD, Vice-Président de Loire-Forez Agglomération. Avec cette nouvelle organisation, la collectivité va harmoniser le prix de l’eau d’ici 2026. « Dans cinq ans, tous les abonnés paieront légèrement plus cher leur mètre cube d’eau. Cette légère hausse financera un plan d'investissement pluriannuel pour mettre à niveau nos infrastructures ! » souligne l’élu qui prévoit d'investir 5,7 millions € pour refaire ses canalisations les plus âgées.Jouer collectif et investir« Il y a urgence ! » alerte Denis DELHOMME, administrateur de CINOV Ingénierie. « Il est nécessaire d’investir dans le renouvellement des réseaux ! Seulement 0,6%* des réseaux sont renouvelés par an en France ! Ce n’est pas suffisant. A ce rythme, il faut 150 ans pour renouveler la totalité des réseaux ! » (*sources SISPEA 2019) ajoute le représentant des maitres d’œuvre qui encourage les collectivités à signer des accords-cadres, à faire appel aux cabinets d’ingénierie pour continuer à innover, trouver de nouveaux outils, rechercher les fuites… et investir dans le renouvellement des infrastructures en eau en encourageant les élus à faire de l’eau un pilier de leur politique.Avec un taux de rendement du réseau d'eau de 84%, le département de l’Allier est au-dessus de la moyenne nationale (80%). Selon François LIPONNE, Directeur général délégué au Cycle de l'Eau à Vichy Communauté, ce « bon résultat » s’explique par la structuration très ancienne de la maîtrise d'ouvrage, surtout en secteur rural. Dès les années 50-60, les communes rurales se sont regroupées en syndicats de plusieurs dizaines de communes, ce qui leur a permis d’avoir la capacité technique de pouvoir gérer ses équipements et les maintenir en bon état.« Grâce à cette force de frappe collective, une dynamique forte de renouvellement des réseaux s’est engagée et le mouvement est bien en marche ! Le département a un rôle majeur dans l’aménagement technique » ajoute-il. Le Conseil Départemental de l’Allier prévoit en effet d’investir entre 200 à 250 millions d'€ pour les réseaux d’eau sur les 25 ans à venir : sécurisation, capacités de production supplémentaires, création de nouveaux réseaux avec gros diamètres pour amener l'eau à tout point du département avec groupes de pompage et réservoirs de secours. Du Val de Loire au Val d'Allier, du Val d'Allier au Val de Cher, le département sera interconnecté… en eau.Vichy Communauté fera des investissements marqués sur le cycle de l’eau avec 6 millions € au total pour la rive gauche de l’Allier, le Sichon et l’aménagement des bases de loisirs/tourisme de Saint-Yorre, Abrest et Saint-Germain-Billy, soit près de 15% de son budget d’investissement 2022.Plusieurs autres organisations ont lancé leur schéma directeur d'alimentation en eau potable qui a permis de bâtir un programme pluriannuel d'investissement, suite à l’étude patrimoniale de leur réseau, comme le témoigne Guillaume DAUPHANT, Vice-Président du Syndicat Intercommunal d’Adduction d’Eau Potable Basse Limagne, dans le Puy de Dôme.Innover et formerAméliorer la performance des réseaux et mieux gérer la ressource en eau est possible grâce à l’apport de l’innovation. « La généralisation des détecteurs de fuite avec puces RFID et l’utilisation accentuée de logiciels de gestion prédictive viennent renforcer efficacement les outils actuels de surveillance (télégestion) et de comptages sectoriels » souligne François LIPONNE qui met l’accent sur la formation des agents qui permet de les impliquer sur des « métiers passion » en les faisant monter en compétence. L’agglomération de Vichy travaille également sur des nouveaux aménagements pour réduire la pollution des sols d’origine agricole, qui passe par des procédés innovants de filtration d’eau.Faire de la pédagogie pour « rendre visible l’invisible » et agir sur les territoiresPrix de l’eau et communicationSelon le Vice-Président du SIAEP Basse Limagne, le prix de l’eau et la communication qui en découle sont au cœur des problématiques : le prix de l’eau est un indicateur important pour les collectivités locales et son impact psychologique est fort. « Mais parler de prix de gestion de l’eau plutôt que du prix de l’eau serait plus juste ! Car cela permettrait de mettre de la valeur sur l’ensemble des acteurs de l’eau, entreprises, maitrise d’œuvre, maitrise d’ouvrage, élus locaux, régies et syndicats dont le travail de qualité demeure capital et encore trop inconnu, voire… invisible ! ».Les territoires Eau-Responsables en Auvergne-Rhône-AlpesEchanger, communiquer et partager. C’est l’enjeu des nécessaires échanges d’expériences à encourager entre collectivités au niveau national qui permettent de mutualiser les pratiques. C’est aussi l’enjeu de stratégies « Eau » récemment mises en place au niveau régional par plusieurs collectivités d’Auvergne-Rhône-Alpes engagées pour des territoires "Eau-Responsables" dossier téléchargeable ICI coordonnés par le Groupe de Recherche, Animation technique et Information sur l'Eau (GRAIE) et l’Association scientifique et technique pour l'eau et l'environnement (ASTEE).La maitrise d’œuvre et l’action pédagogique constituent des fondamentaux dans la connaissance du réseau d’eau par les collectivités. « La généralisation de territoires "Eau-Responsables" à l’échelle régionale permettrait par exemple de retrouver une eau durable et saine, de recharger les nappes souterraines, d’améliorer la qualité de vie en zone urbaine et de mieux gérer le risque inondation, comme c’est le cas dans la vingtaine de territoires Eau Responsables actuels » souligne Patrice COUCHAUD. Ce sont des bonnes réponses à l’urgence climatique !En cette Journée Mondiale de l’Eau et pour clôturer ces échanges, Pierre BERGER, Président de la FRTP Auvergne Rhône-Alpes rappelle que la profession est particulièrement engagée dans la décarbonation et travaille, au niveau national, sur les projets de réutilisation des eaux usées (re-use) afin de faciliter leur mise en œuvre.En remerciant l’ensemble des intervenants pour la qualité des échanges, Michel REGUILLON , président des Canalisateurs du Sud-Est, souligne l’importance de préserver ces rendez-vous professionnels qui permettent « de dialoguer, de rester solidaire face aux problématiques que nous rencontrons, et aussi de renforcer le partenariat entre nos entreprises, les maitres d’ouvrage et les maitres d’œuvre pour une gestion de l’eau à la hauteur des enjeux climatique actuels. »
Il y a 3 ans et 340 jours

Référence Chantier : Le Porzo

Un peu d’histoire… Le canal de Nantes à Brest est un canal à petit gabarit qui relie les villes de Nantes et de Brest et emprunte les vallées de l'Erdre, de l’Isac, de l’Oust, du Blavet, du Doré, du Kergoat, de l’Hyères et de l’Aulne ; ces rivières sont reliées par trois canaux de jonction franchissant des lignes de partage des eaux. Sa construction remonte à la première moitié du XIXe siècle et sa longueur totale est de 364 km. D’abord construit pour désenclaver le Centre-Bretagne et faciliter l’activité économique et industrielle, il a laissé aujourd’hui place aux pêcheurs, promeneurs et sportifs. Gabares et chalands disparus, le canal n’ouvre plus ses écluses qu’aux amateurs de canoës ou kayaks, aux plaisanciers sur voiliers, vedettes et autres bateaux motorisés, l'outil industriel et commercial s'étant mué en axe touristique. A partir de Pontivy pour se rendre à Nantes, les plaisanciers doivent utiliser un canal devenu artificiel. Le bief de partage n’étant plus alimenté par l’étang, en 1995 la Région Bretagne a dû construire une station de pompage au bord du blavet de la ville de Porzo pour récupérer l’eau du blavet et alimenter le bief de partage.Focus Cycle de l’eau – Approche « Preferred SOLUTION Partner »Être porteur de solution pour ses clients permet à Wilo France de se différencier, d’apporter une valeur ajoutée et une approche globale en tant que partenaire de transfert des fluides. Ainsi, l’approche globale « Preferred SOLUTION Partner » a permis aux équipes de Wilo France, avec le concours de leurs collègues de la Division Services pour toutes les prestations de services, de remporter un appel d’offre public pour le transfert d’eau du canal de Nantes à Brest avec une application de surpression dans un ouvrage en position horizontale et d’installer deux pompes de forage Wilo-EMU 24’’. La première pompe a été installée en 2020, la seconde en fin d’année 2021.Pour Ludovic Audic, Chargé de missions Génie Mécanique et Automatique Région Bretagne : « Les fournisseurs de pompes avec un tel débit aujourd’hui sont rares. Les pompes qui ont été fournies par la société Wilo, sont des pompes capables de pompés jusqu’à 750m3/h. »
Il y a 3 ans et 352 jours

Vertigo, à Brest, par Collectif d’Architectes, minéral et Océanic

A Brest (Finistère), le quartier des capucins continue sa mue avec le lancement des travaux du projet Vertigo, 95 appartements en deux bâtiments conçus par Collectif d’Architectes. Communiqué du promoteur. Le Quartier des Capucins à Brest (Finistère) continue sa mue et voit se dessiner progressivement la forme urbaine imaginée par son architecte Bruno Fortier. Véritable […] L’article Vertigo, à Brest, par Collectif d’Architectes, minéral et Océanic est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 4 ans et 22 jours

Nouvelle école de Gouesnou, par ENO architectes

A Gouesnou (Finistère), le projet du nouveau groupe scolaire du château d’eau en chantier. Piloté par BMa SPL et conçu par l’agence brestoise ENO Architectes, ce projet de 11.25 M € HT vise l’exemplarité énergétique et environnementale. Livraison prévue :  septembre 2023. Communiqué de l’opérateur de l’aménagement. Le programme comprend une école « nouvelle génération » pouvant accueillir […] L’article Nouvelle école de Gouesnou, par ENO architectes est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 4 ans et 25 jours

Tryba poursuit ses objectifs de croissance pour 2022 et dévoile les résultats prometteurs de 2021

Ces résultats encourageants en 2021 vont permettre à Tryba, qui a déjà convaincu les porteurs de projet par son concept pérenne et rentable depuis 42 ans, de poursuivre son développement sur tout le territoire.Le réseau dispose cependant encore d’une trentaine de secteurs disponibles en France, autant dans des grandes villes que dans des villes de taille moyenne. Forte de son expertise dans l’accompagnement de ses concessionnaires, la marque intègre aujourd’hui 80 % d’entrepreneurs qui ne sont pas issus du secteur de la menuiserie, affichant, au bout de 3 ans, une rentabilité de 8 à 10 %. Des objectifs atteints pour 2021Avec 15 ouvertures en 2021, Tryba enregistre de bonnes performances, et ce, malgré la crise sanitaire. Ce bilan met en lumière la dynamique du réseau et la confiance des Français envers la marque alsacienne.Répartis sur toute la France, les nouveaux points de vente Tryba sont venus étendre en 2021 le maillage territorial de la marque en offrant plus de proximité à ses clients grâce à l’ouverture de 7 Espaces-Conseil (zone de chalandise de 150 000 à 200 000 habitants), 7 magasins secondaires et 1 Carré Tryba. Tous ces magasins servent à renforcer la présence d’un concessionnaire sur le secteur géographique exclusif qui lui est concédé.Dorénavant, il est possible de découvrir l’enseigne dans les villes suivantes : Espace conseil : Saint Maur des Fossés (94) Lons le Saunier (39) Seclin (59) Dunkerque (59) Lille (59) Saint-Berthevin (53) Maromme (76) Magasin secondaire : Sézanne (77) Monistrol (43) Crest (26) Propriano (20) Saint-Girons (09) Les Sables d'Olonne (85) Carré Tryba : Mayenne (53)En parallèle des ouvertures de concessions, le modèle de franchise participative, dénommé « Carré Tryba » instauré en 2013 (zone de chalandise de 70 000 habitants), continue de se développer avec une ouverture à Mayenne (53) en 2021. Ainsi, depuis 2013, Tryba a développé 19 Carrés, dont 11 sont devenus concessionnaires en 3 ans.Quant aux reprises de fonds de commerce, elles sont régulières puisque la marque âgée de plus 40 ans dénombre des concessionnaires qui ont rejoint le réseau depuis de longues années et qui veulent notamment partir à la retraite après une belle carrière aux côtés de l’enseigne. Tryba leur trouve alors un successeur. Ainsi, en 2021, 4 rachats de concessions ont eu lieu dans le réseau.Une dynamique qui se poursuit en 2022Alors que les Français viennent de passer plusieurs mois chez eux, le marché de l’amélioration de l’habitat bénéficie aujourd’hui de l’effet confinement. En effet, une étude de l’institut CSA pour HomeServe révèle que 94% des Français se voient investir autant (73%), voire plus (21%) dans les postes de dépenses liés à la maison (aménagement, entretien, travaux), au détriment d’autres postes (loisirs, sorties, etc.)[1]. De fait, les 15 points de vente Tryba ouverts en 2021 connaissent un bon lancement.Tryba va également étendre son réseau au 1er semestre 2022, avec 14 magasins en cours d’ouverture dans les secteurs géographiques suivants :Espace-Conseil :Faulquemont (54)Chaumont (54)Châtellerault (86)Saint Marcel Les Valences (26)Alès (30)Sotteville-les-Rouen (76)Beaune (21)Les Lilas (93)Angoulême (16)Abbeville (80)Magasin secondaire :Langon (33)Gaillan en Médoc (33)Veigné (37)Pontcharra (38)Grâce à son réseau mature, Tryba compte actuellement le plus grand nombre de points de vente de menuiseries en France. Si elle confirme sa position de leader sur le marché de la rénovation des fenêtres, portes d’entrée, volets, portes de garage et accessoires, la marque garde le cap des objectifs d’implantations dans les régions suivantes, où des secteurs sont encore disponibles :Hauts-de-France : Béthune (62) et Lens (62)Normandie : Le Havre (76), Yvetot (76), Dieppe (76), Saint-Lô (50), Coutances (50) et Bayeux (14)Bretagne : Brest (29), Montfort-sur-Meu (35) et Redon (35)Pays de la Loire : Pornic (44) et Les Herbiers (85)Centre : Loches (37)Nouvelle-Aquitaine : Niort (79), Bressuire (79), Cognac (16), Villeneuve-sur-Lot (47), Agen (47) et Mont-de-Marsan (40)Grand Est : Charleville-Mézières (08), Bar-le-Duc (55) et Epinal (88)Auvergne - Rhône-Alpes : Montluçon (03), Moulins (03) Roanne (42) et Aurillac (15)Bourgogne – Franche-Comté : Auxerre (89), Nevers (58), Fontaine-les-Dijon (21), et Avallon (89)Corse : Bastia et AjaccioTryba offre également de nombreuses opportunités de reprises sur tout l’hexagone, aux entrepreneurs qui préfèreraient racheter une concession existante, avec un chiffre d’affaires établi et une équipe déjà en place.Une formation initiale et un accompagnement solideTryba a à cœur de transmettre son savoir-faire unique aux porteurs de projet, d’autant plus que 80 % de ces derniers ne sont pas issus du secteur de la menuiserie. Pour y parvenir, le franchiseur Tryba dispense auprès des nouveaux concessionnaires une formation initiale gratuite de trois semaines, indispensable pour maitriser tous les domaines : produits, commerce, technique, logiciels informatique.La marque aide et accompagne étape par étape ses nouveaux entrepreneurs, tout au long du processus de création ou de reprise d’une concession, au travers de différentes actions :La présentation des secteurs disponibles en création et/ou des concessions à racheter.La découverte précise du métier avec un stage « vis ma vie » sur le terrain, en concession-pilote.La recherche et la négociation de locaux adaptés.La recherche de financement.La création de la société.La formation du concessionnaire à son nouveau métier.Après ce processus d'environ 9 mois pour mener à bien leur projet personnalisé, les nouveaux concessionnaires prennent la tête d'une structure à taille humaine, avec une équipe polyvalente de 6 à 8 personnes (assistant, commerciaux et techniciens-poseurs), positionnée comme référence sur un secteur géographique exclusif étendu.En parallèle, de nombreux outils permettent également aux concessionnaires de se former en continu : formations « produits » et pose chaque année, tutoriels ou encore programmes e-learning. Par ailleurs, ils bénéficient pendant 6 mois, d’un accompagnement soutenu par 3 formateurs techniques de la cellule ouverture . Véritable lien entre les franchiseurs Tryba et leur réseau, 9 animateurs-réseau sont répartis par grandes régions.
Il y a 4 ans et 28 jours

La France se pose en leader de la protection des océans

La France affiche son ambition, avant le One Ocean Summit qu’elle a programmé du 9 au 11 février à Brest : « Avec la deuxième zone économique exclusive du monde », elle détient « les moyens d’être l’une des rares puissances d’équilibre en mer », estime le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. La vingtaine de chefs d’Etats et de gouvernements attendus planchera notamment sur le renforcement des normes internationales de protection, sans abandonner pour autant l’idée d’une exploitation durable des ressources, y compris éoliennes.
Il y a 4 ans et 52 jours

Maisons et régions : le duo gagnant d'une nouvelle année record pour l'immobilier ancien

Si les très bons résultats du second semestre 2020 laissaient espérer une année 2021 plus sereine, personne ne s'attendait en revanche à un tel volume de transactions, qui signe une nouvelle année record !Le marché immobilier apparaît comme préservé de la crise, dans un contexte de reprise économique. Le chômage et les taux d'intérêt, tous deux au plus bas, participent incontestablement à cette dynamique, tout comme l'organisation des entreprises, avec la progression du télétravail. Le logement revient au centre des préoccupations des Français. La notion de résidence semi-secondaire, issue des confinements, s'est encore accentuée en 2021, notamment dans les villes moyennes et rurales, qui attirent des Français disposant d'un fort pouvoir d'achat immobilier. En région, les maisons, prises d'assaut, tirent le marché vers le haut, tandis que l'offre continue de s'assécher sur l'ensemble du territoire.La demande de logements de plus en plus pressanteLa demande continue d'accélérer pour atteindre + 18 % au national par rapport à 2020, année qui était certes entachée par les confinements, mais déjà extrêmement dynamique. Les investisseurs restent très actifs, représentant un quart des intentions d'achat. L'immobilier conserve son statut de valeur refuge grâce, notamment, à des taux d'intérêt qui se stabilisent autour de 1 %. Et ce sont les maisons qui profitent le plus de cet intérêt, avec + 19 % enregistrés sur ce type de bien en 2021 contre « seulement » + 9 % pour les appartements.Sur Paris, la demande a été clairement relancée en 2021 (+ 18 %), après une année 2020 morose. On reste néanmoins en dessous du niveau habituel. Une situation liée, en partie, à l'absence de la clientèle internationale mais aussi aux interrogations des investisseurs face à de nombreux sujets : encadrement des loyers, impacts de la loi Climat et Résilience... Avec une hausse de 14 % de la demande, l'Île-de-France confirme, cette année encore, son rôle de marché de report pour les Parisiens en quête d'espace. Il s'agit principalement de propriétaires ayant revendu leur bien et profitant de la plus-value pour trouver une maison avec jardin ou un appartement avec extérieur tout en étant désireux de rester dans le même bassin de vie.Dans les régions, les villes moyennes sont à l'évidence les grandes gagnantes de cette année 2021 sur le plan de la demande (+ 19 %). Les habitants des grandes agglomérations ont mal vécu les confinements successifs et aspirent à plus d'espace et de qualité de vie.Une offre à bout de souffleAprès 4 années historiques en volumes de transactions, qui ont contribué à assécher les stocks sur l'ensemble du territoire, l'offre affiche un nouveau recul de 15 % par rapport à 2020. Si tous les types de biens sont concernés par cette pénurie, ce sont les maisons qui sont les plus impactées, avec une diminution de 16 % des mises en vente (contre - 4 % pour les appartements). Paris fait toutefois exception, avec un marché qui s'est détendu tout au long de l'année, débouchant sur une offre qui s'est reconstituée à hauteur de 24 %. Rappelons toutefois que cette hausse ne représente dans la réalité que 2 biens supplémentaires dans le portefeuille d'une agence immobilière. En Île-de-France, deux tendances s'entrechoquent, avec d'un côté un stock d'appartements qui se reconstitue progressivement, et de l'autre une offre de maisons qui recule fortement, conduisant à un juste équilibre, soit - 1 % de variation du niveau de l'offre par rapport à 2020. C'est dans les régions que la baisse des mises en vente est la plus spectaculaire (- 23 %), après une année 2020 déjà marquée par un fort recul. Jamais les stocks n'ont été aussi bas.Globalement, cette réduction de l'offre de biens se situe au croisement de plusieurs tendances. En amont, un marché du neuf à la peine, avec l'arrêt de nombreux chantiers en 2020 et, aujourd'hui, des difficultés d'approvisionnement en matériaux. Ensuite, les propriétaires d'un logement avec de l'espace et un extérieur ont parfois renoncé à vendre pour conserver ces privilèges aujourd'hui enviés par beaucoup de Français.Une nouvelle année record en matière de transactions+ 20 % par rapport à une année 2020 affectée par les confinements et la crise sanitaire, c'est la croissance record du volume de transactions constatée en 2021 au sein du réseau Laforêt. Une hausse qui s'établit même à + 3,6 % par rapport à 2019, pourtant la meilleure année de tous les temps dans l'immobilier ancien. Les Français profitent pleinement de taux d'emprunt très faibles pour acquérir un logement plus spacieux, réaliser un investissement locatif ou s'offrir une résidence secondaire.Paris retrouve une activité positive (+ 27 %), même si capitale marque un recul par rapport à son niveau d'avant-crise (- 8 % vs 2019). Les transactions en Île-de-France progressent dans les mêmes proportions que le marché au national (+ 20 %), freinées par la réduction des stocks. Enfin, le volume de transactions en région s'établit à + 21 %, bien que l'on perçoive un léger ralentissement de cette dynamique sur le dernier trimestre 2021 en comparaison avec le deuxième semestre 2020, accentué par l'effet de rattrapage post-confinement.En région, les citadins en quête d'espace et de verdure font grimper les prix !En 2021, les prix restent orientés à la hausse (+ 6,1 % au national, à 3 394 €/m2) sauf dans la capitale qui enregistre un léger recul (- 1,4 %), mais reste au niveau d'avant-crise à 10 376 €/m2. Et c'est là encore sur les maisons que la hausse est la plus significative : + 7,9 % contre + 4,5 % pour les appartements. Malgré un léger tassement cet été, les prix restent donc sur une tendance haussière du fait d'un effet de rareté et d'une demande qui ne cesse de progresser.En région, cette croissance atteint même + 8,2 % (à 2 430 €/m2). Dans certaines villes, les prix s'envolent, comme à La Rochelle (+ 9 % sur le prix du m2), mais aussi dans les agglomérations situées à proximité de l'Île-de-France, comme Orléans (+ 7 %). La Bretagne et la Normandie sont également très prisées depuis 18 mois, enregistrant des progressions de prix dans l'immobilier ancien significatives, comme au Havre (+ 8 %) ou à Brest (+ 9 %). Dans les grandes métropoles, comme Bordeaux et Lyon, la hausse reste contenue sous la barre des 2 %. Seule Marseille fait exception : la cité phocéenne a ainsi vu le prix de son m² augmenter de 7 % en 2021.Des ventes réalisées en moins de 3 mois, partout en FranceTraduisant la très forte dynamique du marché, les délais de vente passent au national sous la barre des 80 jours (79 exactement), soit 2 semaines de moins qu'en 2020. Tout se vend, et vite, y compris dans les régions (83 jours). À titre de comparaison, il fallait compter 97 jours en moyenne en 2019 pour signer une transaction en dehors de Paris ou de l'Île-de-France. Les acquéreurs se décident rapidement et il n'est désormais plus rare de voir plusieurs offres d'achat simultanées sur un même logement.À Paris, les délais de vente se stabilisent à 77 jours. Toutefois, il faut rappeler qu'ils n'étaient que de 59 jours en 2019. Enfin, l'Île-de-France profite pleinement du report des Parisiens sur son territoire, avec des délais de vente qui accélèrent de manière significative (67 jours), soit 11 jours de moins qu'en 2019. Des chiffres qui traduisent, là encore, l'attractivité de cette région qui concentre de nombreux avantages : bassin économique, infrastructures de transport, pôles éducatifs et culturels de référence.Les marges de négociation se maintiennentAu national, l'écart entre le prix de vente et celui acté à l'achat s'élève à 4,5 % en 2021 (contre 4,4 % en 2020). On entre dans une phase de normalisation de la négociation. Au sein du réseau Laforêt, la pression a été ressentie de façon plus forte au cours du premier semestre avec des écarts de prix encore plus faibles, notamment sur les maisons. Sur Paris, cet écart s'établit à 2,90 % contre 3,10 % en 2020. Le marché a repris des couleurs et la baisse modérée des prix a encouragé les Parisiens à se montrer plus mesurés dans leurs négociations. En Île-de-France, avec un écart de 3 %, les acheteurs négocient moins qu'en 2020 (3,7 %). Enfin, en région, la négociation se réduit sensiblement par rapport à ce qu'elle était en 2020, soit 4,70 % contre 5,60 % l'an dernier.Perspectives du marché immobilier ancien en 2022 : entre menaces et opportunitésL'avenir se dessine aujourd'hui entre menaces et opportunités. À quelques mois de l'échéance, les élections présidentielles ne semblent pas inquiéter nos concitoyens. En revanche, l'inflation du coût de la vie en général, et de l'énergie en particulier, est un sujet de préoccupation. D'autant que la hausse des taux d'intérêt pourrait être envisagée comme solution pour juguler cette tendance inflationniste, même si la Banque Centrale Européenne se veut rassurante. Un tel scénario aurait un impact direct sur le nombre de ménages éligibles à l'achat et sur les enveloppes de financement allouées par les banques. Elle servirait en revanche les prix des biens, qui pourraient atterrir, voire régresser, permettant à de nouveaux acquéreurs de venir ou de revenir sur le marché.Autre menace identifiée, celle que fait peser la loi Climat et Résilience sur le parc immobilier existant. Les investisseurs pourraient en effet repenser leurs projets, anticipant les coûts élevés engendrés par l'obligation de rénover les logements énergivores à visée locative. La probable hausse de la taxe foncière ou la surtaxe d'habitation sur les résidences secondaires pourraient également impacter les décisions immobilières des Français. L'absence d'une vision de l'aménagement et du développement des territoires reste un sujet d'inquiétude pour 2022 : un débat jusqu'à maintenant totalement absent de la campagne présidentielle. Enfin, les banques, qui n'avaient jusqu'à présent que des recommandations à suivre en matière de conditions d'octroi de crédits, auront demain l'obligation de ne pas dépasser 35 % d'endettement et 25 ans de durée d'emprunt, ce qui ne sera pas sans conséquence sur les investisseurs et les ménages les plus modestes.Face à ces contraintes, 2022 laisse néanmoins apparaître de véritables opportunités. Le télétravail qui s'organise dans beaucoup d'entreprises, encourage la mobilité résidentielle et permet à de nombreux français de s'éloigner des métropoles pour accéder à des logements plus grands et à une autre qualité de vie. Par ailleurs, l'offre limitée d'immobilier neuf, à la peine depuis plusieurs années et fortement impacté par l'arrêt des chantiers en 2020, ainsi que par les difficultés d'approvisionnement en matières premières et par la flambée de leurs prix, pousse les acquéreurs vers le parc existant.La croissance économique que nous connaissons, gage de confiance, avec la France qui se situe dans le peloton de tête des pays européens en matière de reprise, devrait stimuler l'achat ou l'investissement immobilier. Le marché devrait donc poursuivre sur un rythme soutenu en 2022, la rareté de l'offre pesant encore sur les prix.
Il y a 4 ans et 84 jours

Plastor :12ème édition Trophée de la Vitrification – Les plus beaux chantiers en vitrification parquet 2020

Mettre en lumière le savoir-faire, la qualité du travail réalisé et les méthodes utilisées par les parqueteurs, tel est l’objectif des Trophées de la Vitrification Plastor. À travers cette récompense, Plastor distingue, parmi les chantiers réalisés en cours d’année, les plus remarquables en termes de finition à la fois sur le plan technique et décoratif. Cette 12ème édition permet de valoriser le savoirfaire de ces professionnels et la qualité du travail accompli avec les produits Plastor. Les lauréats récompensés pour cette 12ème édition sont : -1er Prix : Les lodges du Zoo de la Flèche (72), réalisés par l’Entreprise Yannick Barrault (72). – 2ème Prix : Le gymnase de Saint-Éloi à Poitiers (86), réalisé par l’Entreprise Les Sens du Bois (50). – 3ème Prix ex-aequo : L’Auberge du Vieux Château (29), réalisée par l’Entreprise Potin Patrice (29), -3ème Prix ex-aequo : La salle de spectacle de Vic-sur-Seille (57), réalisée par l’Entreprise Les créations d’Olivier (57). 1ER PRIX : Les lodges du Zoo de la Flèche (72) Entreprise Yannick Barrault (72) Yannick BARRAULT Gérant de l’entreprise  « J’ai travaillé dans une entreprise avant de créer ma société à Villaines-sous-Malicorne en novembre 2015. Je prends en charge aussi bien la pose que le ponçage et la vitrification en restauration, les réparations de lames cassées… En somme, tout ce qui concerne le parquet. La plupart de mes chantiers s’effectue dans des résidences de particuliers mais j’oeuvre parfois pour des communes. Je m’adapte à tout type de configuration. Le Zoo de la Flèche cherchait un parqueteur avec une préférence pour une entreprise locale. Nous avons entamé une collaboration qui se poursuit aujourd’hui. Je suis intervenu dans une dizaine d’hébergements situés dans le zoo et loués à la nuit. Ces lodges offrent une vue imprenable sur les animaux du zoo. Leur surface varie entre 20- 30 et 60-70 m2. Il peut s’agir de pose comme de rénovation et les chantiers durent de deux à 3 semaines. La cohabitation avec les autres corps de métier s’est toujours très bien passée. J’ai principalement posé du sapin et rénové du contrecollé chêne dans tous les types de pièces : chambres, espaces salle à manger, cuisine, salon, parfois salle de bains. J’ai utilisé l’huile AQUANAT® effet brut de Plastor après la pose pour parfaire l’aspect et la longévité du parquet.J’ai principalement posé du sapin et rénové du contrecollé chêne dans tous les types de pièces : chambres, espaces salle à manger, cuisine, salon, parfois salle de bains. J’ai utilisé l’huile AQUANAT® effet brut de Plastor après la pose pour parfaire l’aspect et la longévité du parquet. Il y a 2 ans et demi environ, un commercial de chez Plastor m’a approché. Comme la communication était excellente, j’ai voulu essayer. L’échange a été si fructueux que je suis devenu fidèle à Plastor. Au fil du temps, on se connaît mieux et les produits me donnent entière satisfaction. » 2ÈME PRIX : Le Gymnase Saint-Eloi Poitiers (86) Entreprise Les Sens du Bois (50) Nicolas TAVARES et Franck JEUFFRAULT Gérants de l’entreprise « La société Les Sens du Bois existe depuis 2009. Nous sommes deux gérants, trois salariés et nous réalisons exclusivement des rénovations de parquet. Nous intervenons sur des chantiers parfois très petits chez des particuliers comme sur d’immenses surfaces, ce qui fut le cas pour le téléphérique de Brest (3 500 m2). Au début, nous travaillions beaucoup en sous-traitance pour d’autres corps d’état mais aujourd’hui, de plus en plus, on nous contacte directement. Nous avons obtenu le chantier du gymnase Saint-Eloi en répondant à un appel d’offre de la ville de Poitiers pour une rénovation de ses parquets sportifs. Les travaux ont duré deux semaines en juillet 2020, pendant les congés des scolaires et des clubs. Les 5 membres de l’équipe étaient mobilisés. On n’a absolument pas eu à cohabiter avec d’autres corps de métier, car il s’agissait uniquement de restaurer le plateau sportif, soit 1 265 m2 d’un parquet Junckers en hêtre 2 frises. C’est un bois assez dur déjà densifié. Pour le ravoir, il faut l’attaquer assez fort aux grains 24 ou 36. Visuellement, l’ensemble semblait assez propre mais des zones de grisaillement commençaient à apparaître et certaines lames nécessitaient des réparations. En sous-couche, nous avons utilisé un PRIM’SO (primaire sans odeur) puis deux couches de PUR-T® Sport satin Plastor. Les tracés au sol ont constitué la spécificité de ce chantier, avec notamment un logo dont la forme était très délicate à réaliser. Cette pièce majeure au centre du parquet nous a pris 4 jours de travail car il fallait une coulure sèche, puis mettre le second pochoir pour la seconde coulure et ainsi de suite. Cette nouveauté nous a permis de découvrir les peintures de traçage Plastor qui semblent avoir une très bonne tenue. Nous avons également dû respecter les normes anti-glissance et choisir des vernis adaptés aux salles de sport. Nous travaillons avec Plastor depuis 2009 et en sommes très contents pour l’instant. » 3ÈME PRIX EX-AEQUO : L’Auberge Le Vieux Château à La Roche-Maurice (29) Entreprise Potin Patrice (29) Patrice POTIN Gérant de l’entreprise Partenaire Plastor depuis de nombreuses années Patrice POTIN, gérant de la société spécialisée dans la rénovation et la vitrification de parquets, a utilisé les produits Plastor pour réaliser les finitions de ce projet. «J’ai exercé mon métier durant 8 ans dans une entreprise avant de lancer mon affaire en 1998. J’effectue seul des travaux de pose et de ponçage de parquet bois, principalement en rénovation et chez des particuliers, même s’il peut m’arriver d’oeuvrer dans des espaces administratifs ou des salles de sport. Ce chantier de rénovation m’a été proposé par le maître d’oeuvre. L’Auberge du Vieux Château se trouve dans le village de La Roche-Maurice, au pied d’un château en ruine, près de Landernau, dans le Finistère nord. Les propriétaires voulaient refaire entièrement leur salle de restauration : plafond, murs, fenêtres, tout en gardant le parquet existant. Je suis donc passé le premier pour protéger le sol des dégâts éventuels liés à l’intervention des autres corps de métier. Quelques semaines plus tard, j’ai effectué la rénovation du parquet à proprement parler. L’ensemble des travaux a duré entre 4 et 5 semaines. L’Auberge a rouvert en mars 2020 et a dû fermer à cause de la Covid-19 deux jours plus tard seulement. La rénovation concernait une salle de réception avec un parquet en chêne sur 200 m2. Pour une salle de restaurant qui accueillait aussi des thés dansants depuis plusieurs décennies, il y avait étonnamment peu de rayures mais le bois avaitété décoloré par la lumière du soleil et de la lune. Mon intervention a pris une bonne semaine au cours de laquelle il a fallu aménager le temps et l’espace car certains corps de métier terminaient des finitions. Sur une surface aussi vaste, il faut veiller à limiter les reprises en calculant bien les temps de séchage. J’ai poncé l’ensemble plusieurs fois à la machine (50,80 puis 100), utilisé la sous-couche PRIM’SO et enfin appliqué le vitrificateur PUR-T®3 DUO Plastor. Plastor m’a toujours accompagné, y compris chez mon employeur avant la création de mon entreprise. J’apprécie aussi bien la qualité des produits que les relations avec les conseillers, toujours disponibles, à l’écoute et sympathiques. » 3ÈME PRIX EX-AEQUO : La salle de spectacle de Vic-sur-Seille (57) Entreprise Les créations d’Olivier (57) Lukas OLIVIER Gérant de l’entreprise « J’ai travaillé avec mon père pendant 15 ans. Lorsqu’il a cessé son activité, il y a 7 ans, j’ai repris l’entreprise et embauché un salarié. Nous sommes donc deux à effectuer toutes les opérations sur mesure concernant le bois massif : entretien, pose, rénovation. Nous intervenons plutôt sur des chantiers privés, si bien que la salle de spectacle de Vic-sur-Seille est une exception. On m’a invité à répondre à un appel d’offres que j’ai remporté. Il s’agissait de coursives en hêtre sur une surface de 240 m2 : une circulation de 40 m2 à l’étage et deux fois 100 m2 (25 x 4 de large) dont les parquets existants étaient très abîmés. Ce projet comportait deux contraintes majeures : il a fallu composer avec des maçons qui travaillaient la pierre ainsi que des peintres, et le chantier était très peu chauffé ce qui a donné lieu à quelques soucis de dilatation, d’autant que les travaux se sont déroulés tout le mois de janvier. Nous avons commencé par un ponçage très fort avec un grain à 40 et une fois que le parquet a été propre, nous sommes montés petit à petit jusqu’aux finitions au grain 120.  Nous avons utilisé le colmateur de fond de Plastor puis vitrifié avec deux couches de vernis PUR-T®3 DUO adapté aux forts passages. Ce vernis est idéal pour les salles de spectacles à trafic intensif et pour les essences très dures comme le hêtre. Au préalable, j’avais demandé conseil à un expert Plastor en décrivant précisément le projet. Nous avons toujours travaillé avec Plastor, depuis au moins 30 ans : les produits sont impeccables, nos relations avec les conseillers ont toujours été au top et le service technique est super. »
Il y a 4 ans et 96 jours

A son congrès, la FNAIM veut replacer le logement au coeur de la campagne présidentielle

Le président la FNAIM Jean-Marc Torrollion s'est félicité de la "réussite" d'un salon qui a réuni 2.100 professionnels du métier, invités et personnalités politiques.Il a notamment salué l'assouplissement éventuel du calendrier évoqué par Mme Wargon concernant l'interdiction de louer des habitations énergivores, dans le cadre de la lutte contre les passoires énergétiques, un sujet sur lequel la FNAIM et le ministère étaient en désaccord.Pour Emmanuelle Wargon, ministre déléguée chargée du Logement : "Mon objectif, ce n'est pas de sortir des logements du marché, mais que la totalité des passoires thermiques soient rénovées. Le gouvernement actuel sera vigilant sur la soutenabilité du calendrier".Avec le projet de loi climat et résilience, le gouvernement organise la chasse aux quelques 4,8 millions de "passoires thermiques", selon le gouvernement, ces logements énergivores classés F et G.Les logements dans la classe G sont censés être interdits à la location en 2025 et les logements F en 2028, un calendrier jugé trop court par le syndicat FNAIM."En copropriété, 20% du parc risquerait de ne pas être aux normes d'ici 2025. Le délai est trop court", a dit Jean-Marc Torrollion à l'AFP. Face à la hausse des prix des biens immobiliers, Jean-Marc Torrollion s'est voulu rassurant. "Cette hausse a pu atteindre 20% dans des villes comme Brest, Angers ou Le Mans, mais cela va se calmer. Les taux resteront bas", a-t-il prédit.Présents mardi pour esquisser un avant-projet autour de la politique du logement, des candidats à la présidentielle, comme Marine Le Pen (Rassemblement National) et Arnaud Montebourg (ex-ministre socialiste), ainsi que des représentants d'autres partis ont participé aux débats du congrès mardi.Pour la FNAIM, "à l'aube de l'élection présidentielle, l'immobilier reste une question de préoccupation centrale des Français".C'était la première fois que le syndicat invitait des candidats à la présidentielle à s'exprimer dans le cadre du congrès. Une expérience jugée "intéressante" et "riche en échanges et propositions" par le président de la FNAIM, même s'il regrette l'oubli de sujets importants "comme la question de l'encadrement des loyers ou de la politique de zonage des territoires".
Il y a 4 ans et 153 jours

Enquête ouverte sur l'attribution du marché public du parc éolien en baie de Saint-Brieuc

Le PNF avait été saisi fin août par le Comité des pêches des Côtes-d'Armor, qui dénonçait un recel de favoritisme dans l'attribution en 2012 de ce marché public à Ailes Marines, filiale de l'entreprise espagnole Iberdrola.Ce projet de parc éolien suscite une vive hostilité des pêcheurs, qui s'inquiètent notamment de son impact sur l'environnement marin et sur leur activité.Contactée par l'AFP, la société Ailes Marines a refusé de faire des commentaires."Dès lors qu'un risque pénal sérieux pèse sur l'opérateur, les cartes peuvent être rebattues", ont pour leur part réagi auprès de l'AFP Me William Bourdon et Me Vincent Brengarth, avocats du Comité des pêches des Côtes-d'Armor."Un dialogue effectif est toujours possible et souhaitable avec des pêcheurs responsables et légitimes dans leurs revendications", ont-ils ajouté.Lorsqu'ils avaient effectué leur signalement auprès du PNF, les deux avocats avaient rappelé dans un communiqué qu'en avril 2012, la société Ailes Marines avait été choisie par les ministres de l'Ecologie et de l'Industrie pour la construction de ce parc alors que la société concurrente "Eolien maritime France" avait été désignée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE).Or, ce choix a depuis été jugé "irrégulier" par le Conseil d'Etat, "dans deux décisions de juillet 2019 (...) car l'exécutif avait pris en compte des conditions qui n'avaient pas été incluses dans le cahier des charges, pour favoriser Ailes Marines plutôt que la société concurrente", avaient observé les avocats.Les pêcheurs ont aussi déposé fin août une plainte au parquet de Brest contre "l'intégralité du projet", notamment pour "rejet de substance polluante" et "atteinte à la conservation des espèces animales non domestiques".Le 24 septembre, Mes Bourdon et Brengarth ont par ailleurs annoncé avoir déposé deux recours devant le tribunal administratif de Rennes pour faire suspendre puis annuler un arrêté autorisant les travaux du parc éolien.Le recours pour excès de pouvoir et le référé suspension "demandent respectivement la suspension puis l'annulation de l'arrêté du préfet maritime de l'Atlantique autorisant le navire Aeolus à se rendre sur le chantier du parc éolien marin dans la baie de Saint-Brieuc", avaient-ils expliqué.Propriété de la société néerlandaise Van Oord, le navire de forage Aeolus est responsable de deux fuites de fluides hydrauliques les 14 juin et 28 juillet. Des fluides "facilement biodégradables" avec "un faible impact sur l'environnement", selon Ailes marines.Mais pour la défense du Comité départemental des pêches, "l'urgence, condition nécessaire en matière de référé suspension, est d'autant plus caractérisée que la saison de la pêche de la coquille Saint-Jacques commence le lundi 4 octobre".La date d'audience du référé suspension a été fixée au 7 octobre.Le parc éolien de la baie de Saint-Brieuc doit être érigé à 16,3 kilomètres de la côte. D'une capacité totale de 496 MW, avec 62 éoliennes, il est censé produire 1.820 GWh par an, l'équivalent de la consommation électrique annuelle de 835.000 habitants, selon Ailes Marines.Sa mise en service est prévue fin 2023 mais le chantier a pris du retard en raison d'incidents techniques et de difficultés liées à la nature du sol.
Il y a 4 ans et 158 jours

Toulouse, Brest et Besançon lancent une consultation d’achat groupé pour 23 rames de tramway

Trois collectivités s’unissent pour acheter de nouvelles rames de tramway. Objectif ? Challenger les industriels et faire baisser les coûts. L’annonce a été faite à Toulouse lors des rencontres nationales des transports publics.
Il y a 4 ans et 161 jours

Finistère : Système constructif modulaire pour l’armée

Article paru dans le n° 96 de Béton[s] le Magazine. Le “Bagdad” revisite les fondamentaux de l’immobilier tertiaire, pour les adapter aux contraintes de l’armée. [©Bouygues] En juin dernier, Bouygues Bâtiment Grand Ouest a signé un accord- cadre de 4 ans avec l’Etablissement du service d’infrastructure de la Défense de Brest. Ceci, dans le cadre de la loi de programmation militaire 2019-2025. Ce nouveau programme vise à construire plus vite les surfaces nécessaires. Nommé “Bagdad”, le projet revisite les fondamentaux de l’immobilier tertiaire, en les adaptant aux contraintes de l’armée. « Avec ce concept de bureaux agiles et adaptables, l’équipe de concepteurs- réalisateurs propose une démarche souple, permettant de faire évoluer la conception tout au long du développement des projets, explique Philippe Robinaud, président de Bouygues Bâtiment Grand Ouest. Tout en industrialisant la construction des bâtiments pour répondre au plus près des attentes de notre client : le ministère des Armées. » Lire aussi les autres actualités en région “Bagdad” va être testé à Brest dès le début 2022, puis sera dupliqué sur la base de Lorient.  Le projet prend en compte la conception bioclimatique, ainsi qu’une isolation et une étanchéité renforcées. Mais aussi la mise en œuvre de panneaux photovoltaïques en toiture. Puis, la gestion optimale de l’eau grâce à des toitures végétalisées, le traitement de la perméabilité des sols extérieurs, la gestion des eaux pluviales et une réduction des consommations d’eau. De plus, le travail sur l’inertie et la ventilation nocturne pour garantir un confort d’été passif. Et enfin, la lumière naturelle privilégiée pour assurer une vue sur l’extérieur dans chaque local, afin d’offrir un confort optimal.
Il y a 4 ans et 186 jours

Les équipes du ministère des Armées formées au BIM

Maquette multi-échelle de l'ESID de Brest sur GeoSID - Photo : SID/Ministère des ArméesUn partenariat de recherche a été engagé en 2016 entre le CSTB et le Service des Infrastructures de la Défense pour développer une stratégie de déploiement du BIM au ministère des Armées, dans le cadre du soutien aux projets de construction, rénovation et maintenance des infrastructures de la Défense. Dans le cadre de nouveaux travaux R&D associant le CSTB, le SID et la Direction Générale de l'Armement (DGA), cette nouvelle approche sera expérimentée sur le site militaire de la DGA Essais Propulseurs de Saclay. Nous allons modéliser un jumeau numérique du site avec un outil expérimental connecté à la plateforme 3DExperience de Dassault System. Thibaut Delval, Chef de division adjoint en charge du développement des usages numériques et BIM au CSTB Lire la suite Rapport Responsabilité Sociétale des Entreprises Au travers de ce premier rapport RSE, articulé autour de trois enjeux majeurs, le CSTB souhaite partager ses actions RSE - qu'elles concernent ses missions ou son fonctionnement interne - et ses projets phares de l'année 2020.
Il y a 4 ans et 234 jours

Toiture active et GarantieToiture25®, le couple gagnant pour la maîtrise d’ouvrage proposé par FOAMGLAS®

Encouragés par les nouvelles réglementations énergétiques et environnementales, et compte tenu du prix du foncier, les maîtres d’ouvrage, les architectes et les constructeurs privilégient de plus en plus les toitures actives à haute performance thermique : toiture accessible aux piétons, toiture végétalisée ou avec jardin, toiture solaire, toiture technique fortement sollicitée… Mais, réparer de telles toitures en cas de fuite coûte très cher. Pour cette raison, FOAMGLAS® a mis au point la GarantieToiture25® qui permet d’assurer à la maîtrise d’ouvrage qu’elle n’aura pas de réhabilitation de ses toitures à prévoir pendant au moins 25 ans. Les engagements de FOAMGLAS® sont véritablement révolutionnaires dans le secteur de l’isolation des toitures plates et entraînent de vraies économies : – Une résistance à la compression sans tassement (minimum 0,5 mm) garantie 25 ans, – Une résistance thermiques garantie 25 ans, – Une garantie sur l’étanchéité de l’ouvrage engageant FOAMGLAS® auprès du maître d’ouvrage pendant 15 ans après les 10 ans de garantie décennale de l’entreprise, – Une expérience de plus de 60 ans en Europe, avec des résultats prouvant que la résistance à la compression et la résistance thermique du FOAMGLAS® sont inaltérables dans le temps en technique « Toiture compacte ». Toiture technique Logements collectifs, Malakoff (92) D.T. de Malakoff HABITAT (rénovation) Toiture jardin Logements collectifs, Paris 12e Architecte : Beguin Macchini (75) (rénovation) Toiture accessible aux piétons Maison du département, Bourgoin Jaillieu (38) Architecte : Charon Rampillon (38) Toiture végétalisée Centre aquatique Les Iris, Antony (92) Architecte : BVL (75) Toiture solaire Océanopolis, Brest (29) Architecte : Jacques Rougerie (75) La toiture compacte FOAMGLAS® : un complexe isolant + étanchéité solide et étanche dans la masse
Il y a 4 ans et 258 jours

Samedi 26 juin. Étape 1 : BREST > LANDERNEAU (197.8 km)

Cette première étape, entre Cornouaille, monts d’Arrée et pays de Léon, pourrait tout aussi bien s’appeler le Tour du Finistère. Elle n’a rien de bucolique cependant puisqu’elle n’offrira aucun répit à cause du vent et du vent et du vent et les équipes vont devoir relancer, relancer et relancer encore. Le tout avant que le […] L’article Samedi 26 juin. Étape 1 : BREST > LANDERNEAU (197.8 km) est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 4 ans et 314 jours

Immobilier : en 2020, la province a tiré le marché, hausses des prix à la clé

LOGEMENTS. La dernière note de conjoncture des notaires de France montre un grand intérêt pour les régions. Paris perd sa place de favorite pour voir briller des villes de province, à l'image de Rennes, Brest ou Troyes.
Il y a 4 ans et 319 jours

Bateau, téléphérique, tramway: des projets pour désengorger l'agglomération de Nice

L'agglomération, asphyxiée par le manque de transports collectifs, veut contribuer à diviser par deux ses émissions de gaz à effet de serre en moins de dix ans (-55% d'ici 2030), selon l'objectif affiché par Christian Estrosi, maire LR de Nice et président de la métropole Nice Côte d'Azur.Face à la saturation quotidienne des trains et accès routiers vers Monaco où travaillent environ 40.000 frontaliers, une navette maritime sera mise en service en août et opérera par beau temps en 35 minutes entre Nice et Cap d'Ail, près de Monaco, selon une délibération adoptée le 9 avril.Nice aura aussi son téléphérique en 2025: une ligne de 800 mètres qui la reliera à la commune limitrophe de Saint-Laurent-du-Var en moins de 3 minutes et avec une fréquence de 4 minutes, pour un budget prévisionnel controversé de 40 millions d'euros.Par rapport à une prolongation de la ligne du tramway T2, le téléphérique permettra de franchir le Var sans réaliser de viaduc, donc sans nécessiter la construction de deux pylônes dans le lit du fleuve, selon la délibération sur laquelle l'opposition RN s'est abstenue.Les opposants dénoncent des coûts de construction et de maintenance élevés pour 800 mètres, et craignent les incidents à répétition du téléphérique de Brest.Après moultes tergiversations depuis des années, le conseil métropolitain a aussi approuvé la création d'une ligne de tramway T5 desservant l'Ariane d'ici début 2026, un chantier à 140 millions d'euros très attendu par les riverains qui ont maintes fois protesté contre la mauvaise desserte de ce quartier populaire de plus de 10.000 habitants et le refus d'amener le tramway.Connecté au centre-ville, le tramway ira ensuite jusqu'à La Trinité en 2027 et Drap en 2028 pour 200 millions d'euros supplémentaires. "Un jour important, et j'ose dire historique", a salué le maire chevènementiste de La Trinité, Ladislas Polski, évoquant les axes de circulation "si souvent asphyxiés" et "l'enjeu d'égalité entre les territoires".Le quartier de L'Ariane est desservi par une ligne d'autobus, anciennement "Ligne 16", qui a donné son nom à un média participatif animé depuis 2013. Principal moyen de locomotion pour ceux qui n'ont pas de voiture, le bus est bondé aux heures de pointe et passe moins souvent que le tramway. En 2019, une marche citoyenne avait rassemblé environ 200 personnes pour protester.
Il y a 5 ans et 33 jours

La pression toujours forte sur les prix du logement neuf malgré la crise sanitaire

La plupart des villes concernées par l'augmentation des prix du neufDepuis un an, les prix de l'immobilier neuf, sur le prix d'un appartement de trois-pièces, surface de référence dans la promotion immobilière, ont augmenté quasiment partout dans l'hexagone. Parmi les quelque 150 villes ayant au moins 5 programmes neufs en commercialisation, 6 villes sur 7 enregistrent des prix en hausse sur un an. Du jamais vu ! Seules 21 localités voient leur prix du neuf diminuer en un an.Hausse bien au-delà de l'inflationLe prix moyen d'un trois-pièces a ainsi augmenté de 5,4% en un an, soit bien au-delà de l'inflation, que l'Insee annonce à 0,5% pour 2020. En ce début 2021, il faut donc compter en moyenne 295 887 € pour acheter un trois-pièces dans le neuf en France.« La pénurie de logements neufs disponibles et la forte baisse des permis de construire délivrés avant même l'épidémie de coronavirus et que l'épidémie a accentué, sans oublier le statuquo imposé par le report du second tour des élections municipales expliquent cette pression sur les prix du neuf en 2020 », indique Céline Coletto, porte-parole de Trouver-un-logement-neuf.com. A ces différentes raisons, s'ajoute aussi l'attrait nouveau pour certaines villes moyennes.Pression sur les prix des villes moyennesUne année après le début de la crise du Covid, après avoir testé le télétravail à très grande échelle, après plusieurs périodes de confinement, les envies de vie au vert sont fortes et cela semble se confirmer par l'évolution des prix de l'immobilier neuf dans les villes moyennes, observée par Trouver-un-logement-neuf.com.Parmi les 10 localités enregistrant la plus forte augmentation des prix de l'immobilier neuf depuis un an, on voit des villes moyennes recherchées comme Reims : +19% à une heure de Paris en TGV ; mais aussi de nombreuses villes du grand ouest : Dinard, Vannes, Arras, Brest… « Une hausse qui peut aussi s'expliquer par la fin du Pinel dans ces villes de zone B2 où l'on a en quelque sorte créé la pénurie en freinant le lancement de nouveaux programmes immobiliers, faute de dispositif de défiscalisation », analyse Céline Coletto.A l'inverse, trois grandes métropoles enregistrent une baisse des prix sur le trois-pièces et cela parmi les 10 plus fortes baisses sur un an : Nice : -4,25%, Lille : -3,32% et même Paris : -3,19%. Reste que la capitale est toujours la ville la plus chère de France. Dans l'un de ses arrondissements, le 15e, il faut même débourser en moyenne 1 116 800 € pour acquérir un 3 pièces.Les tops 5 des prix du neufParmi les villes les plus chères de France, on trouve aussi, sans surprise, Issy-les-Moulineaux. En revanche, trois nouvelles localités font leur entrée dans le Top 5 des villes avec les prix du neuf les plus chers : Le Vésinet à 514 200 € après une hausse annuelle de +12% ou encore Clichy à 496 800 €, +14%. Divonne-les-Bains, dans le Genevois français, fait aussi partie de ce Top 5 avec un prix moyen de 451 000 € pour un trois-pièces neuf.A l'inverse, parmi les villes les plus abordables, malgré des prix tous en hausse sur un an, devenir propriétaire d'un trois-pièces à Liffré dans la seconde couronne rennaise est possible à partir de 172 500 €, comme à Saran au nord d'Orléans à 175 400 €. D'autres localités comme Perpignan, Tourcoing, Thionville, présents dans ce Top 5 des prix les plus accessibles ou même Mulhouse, malgré la plus forte hausse annuelle des prix : +33%, pourraient aussi tirer leur épingle du jeu dans cette recherche de villes moyennes à prix abordable.ConclusionEn dépit de la crise sanitaire et économique suite à la pandémie de coronavirus, malgré un recul des ventes aux particuliers de 30% selon les promoteurs de la FPI, les prix de l'immobilier neuf ont continué de grimper en France en 2020, comme le montre les données recueillies et analysées par le site dédié à l'habitat neuf : Trouver-un-logement-neuf.com. L'arrivée de nouvelles équipes municipales ou métropolitaines dans de nombreuses grandes villes a aussi freiné certains projets immobiliers. A voir maintenant si 2021 permettra de relancer la délivrance des permis de construire et surtout, à quel prix ?Les plus fortes évolutions de prix du neuf en France sur un anConsulter ici le prix de l'immobilier neuf ville par villeMéthodologie : une méthode de calcul en temps réelLe prix moyen actuel de l'immobilier neuf en France a été calculé le lundi 25 janvier 2021 pour un appartement neuf de trois-pièces, selon les prix indiqués chaque jour par les annonceurs du site Trouver-un-logement-neuf.com : sur une base minimale de 5 programmes immobiliers neufs différents pour chaque localité, soit plusieurs dizaines de prix de logements neufs comparés.
Il y a 5 ans et 51 jours

Plastor récompense les plus beaux chantiers en vitrification parquet 2019

L’aspect technique et décoratif du chantier, mais également la qualité du travail et le savoir-faire artisanal sont pleinement pris en compte. Les parquets de ces chantiers d’exception profitent en matière de protection des performances des produits et systèmes Plastor.Les lauréats primés pour cette 11ème édition sont :1er Prix : La Grande Halle du Wip à Colombelles (14),réalisée par l’entreprise Les Sens du Bois (50),2ème Prix : La mairie de Plourin-Lès-Morlaix (51),réalisée par l’entreprise Corre ponçage SAS (29).3ème Prix : Une maison de particulier Béarnaise (64),réalisée par l’entreprise Esteves (64).1er Prix : La Grande Halle du Wip à Colombelles (14) Entreprise Les Sens du Bois (50)Nicolas TAVARES et Franck JEUFFRAULT, Gérants de l’entreprise Les Sens du Bois (50)La rénovation de La Grande Halle du Wip à Colombelles, édifice du patrimoine industriel, intègre principalement du béton et du bois, avec 1 600 m2 de parquet ainsi que 6 escaliers de 40 marches qui ont été poncés et vitrifiés par la société Les Sens du Bois. Partenaires depuis plus de 10 ans avec Plastor, Nicolas TAVARES et Franck JEUFFRAULT, gérants de la société spécialisée dans la rénovation et la vitrification de parquets et d’escaliers, ont utilisé les produits Plastor pour réaliser les finitions de ce projet.« Nous sommes arrivés sur ce chantier grâce à la recommandation de la société Gouelle menuiserie à Sartilly (50) qui a remporté l’appel d’offre et réalisé la pose des planchers. Notre entreprise a réalisé le ponçage et la vitrification, donc toutes les finitions sur des parquets traditionnels en Douglas ainsi que sur des panneaux en contreplaqué avec une couche de massif en pin blanc. Nous devions également vernir les lisses des garde-corps des escaliers pour les protéger.La rénovation de ce bâtiment industriel exigeait le respect de normes de qualité environnementale, d’où l’importance du choix de produits à faible émissivité. Dans ce même souci, il a été décidé que les poteaux et dessous des couloirs apparents resteraient bruts.Nous avons dû tenir les délais avec la complexité habituelle, en organisant nos zones de travail au mieux afin que tous les autres artisans et corps de métier puissent avancer rapidement. Pour ce faire, nous avons mobilisé toute notre équipe, à savoir 5 personnes. Parfois mon père et un de ses collègues nous ont rejoints, nous étions alors 7. Nous sommes parvenus à réaliser les finitions en deux semaines de travail en tout.Comme il s’agissait de parquet neuf, la matière était assez agréable à travailler. Grâce aux produits Plastor dont nous apprécions la qualité depuis maintenant 12 ans, nous avons aisément pu évaluer le temps de travail de la manière la plus précise qui soit.Pour répondre aux prérequis d’émissions de COV très limitées, nous avons choisi d’utiliser l’huile Aquanat, très faible en émissivité de solvants avec seulement 25 g de COV/L. Pour durcir la couche de ces produits assez maigres, nous avons opté pour le DUOPUR-T3 mat, compatible avec l’huile Aquanat, qui avait été validé par le service technique de Plastor. Le suivi et le relationnel que nous entretenons avec les équipes de Plastor sont pour beaucoup dans notre réussite. »Huile AQUANATL’huile pour parquet monocomposant Aquanat de Plastor offre une excellente protection pour les parquets soumis à un trafic quotidien intense. Elle conserve l’aspect naturel du bois brut tout en le mettant en valeur. Facile d’utilisation, elle ne laisse pas de film visible et sèche en 1 à 2 h seulement entre 2 couches. Elle s’applique ainsi sans lustrage en 3 couches dans la journée et sans essuyage. Son odeur n’est pas gênante, elle dégage seulement 25 g/L de COV. Disponible en 2 effets : mat et effet brut.Rendement : 15 m²/L par coucheExiste en 1L, 5L et 10LVitrificateur DUOPUR-T 3Vitrificateur polycarbonate bicomposant en phase aqueuse pour pièces à fortes contraintes et lieux publics, le DuoPurT3 de Plastor est très agréable à appliquer. Gras, sans odeur gênante et classé A+, il donne un bon garnissant, un film non jaunissant et un temps de reprise important. Il est adapté aux parquets ou dérivés des bois intérieurs neufs ou anciens dans tous types d’essences. Appliqué directement sur bois brut, il permet de conserver la tonalité claire des bois. Il est formulé avec 0 % de NMP (N-Methyl Pyrrolidone) et NEP (N-Ethyl Pyrolidone). 3 aspects : mat, satiné et brillant.Rendement : 10 m²/L par coucheExiste en 5L (Mélange Résine 4,5L + durcisseur 0,5L)et 10L (Mélange Résine 9L + durcisseur 1L)2ème Prix : La mairie de Plourin-lès-Morlaix (51) Entreprise Corre Ponçage SAS (29)Michel CORRE Gérant de Corre Ponçage entreprise familiale fondée en 1957, spécialisée de père en fils, installée à Brest. Forte de ses 63 ans d’expérience, elle effectue la pose et l’entretien de parquets.« Nous exerçons notre activité principalement auprès de particuliers. Il est assez rare que nous travaillions pour des collectivités. Dans le cas de la mairie de Plourin-lès-Morlaix, nous avons obtenu le chantier par la municipalité, qui connaissait la qualité de notre travail. Ce programme de mairie-médiathèque avait fait l’objet d’un concours d’architecture brillamment remporté par Philippe Madec en 1994. Notre intervention a surtout concerné la salle du conseil municipal.Le chantier représentait environ 200 m² de parquet en chêne. Il s’agissait de la rénovation d’un parquet existant qui avait déjà été entretenu quelques années auparavant. La salle ayant diverses fonctions, le parquet avait subit des dommages. Il était rayé à cause des tables, abimé par le passage et avait essuyé quelques problèmes d’humidité liés à la condensation près des baies vitrées.Nous avons réalisé le ponçage et la vitrification en 3 couches. Nous étions seuls sur le chantier, la rénovation a duré une semaine. Nous avons d’abord utilisé un fond dur universel puis 2 couches de DUOPUR-T3, Sur conseil du service technique Plastor, et pour un obtenir un aspect mat très profond, nous avons appliqué une première couche satinée puis une seconde mate.Nous collaborons avec Plastor depuis toujours. Leurs produits et les relations que nous entretenons avec les commerciaux nous donnent entière satisfaction. Mes enfants reprennent l’entreprise et eux aussi sont ravis. »3ème Prix : Maison de particulier Béarnaise (64) Entreprise Esteves (64)Roger ESTEVES Gérant de l’entreprise Roger Esteves a commencé à travailler dans l’entreprise de son père en 2012 avant de reprendre seul la société. Il réalise la pose de parquets, le ponçage et la vitrification, ainsi que la pose de serrurerie, de menuiseries, de placards et de volets, le plus souvent pour des particuliers. Pour la rénovation du parquet de cette maison traditionnelle typique du Béarn, les produits Plastor ont été utilisés.« L’un de mes fournisseurs m’a recommandé auprès du propriétaire de la maison qui engageait une rénovation générale. Je devais rénover 100 m² de parquet en pin ainsi qu’une petite partie en chêne, cela concernait un étage entier et un escalier.La première fois que j’ai vu le parquet, il était en assez bon état, seulement quand je suis revenu pour travailler, il avait été abimé et sali par les modifications effectuées par les plaquistes au niveau des cloisons. Comme rien n’avait été protégé, il y a eu beaucoup de plâtre à enlever. J’ai dû composer avec les plombiers durant le chantier. Mon père est venu en renfort, nous avons effectué des réparations de dégâts causés par les plaquistes. Le chantier nous a pris une bonne semaine en continu.Le client tenait à un aspect satiné si bien que nous avons d’abord réparé et poncé le parquet puis nous avons appliqué un fond dur universel PRIM’SO et 2 couches de DUOPUR-T3 satiné qui donne un bel aspect ciré. Je connais bien les produits Plastor car j’ai toujours travaillé avec la marque, comme mon père le faisait depuis des décennies. Nous sommes enchantés par leurs produits et leurs conseils. »Primaire PRIM’SODoté d’un haut pouvoir pénétrant qui lui permet de former une base d’accrochage idéale pour la finition, le fond dur universel PRIM’SO est compatible avec tous les vitrificateurs Plastor (phase aqueuse comme solvant). Sa fonction bouche-pores neutralise les anti-oxydants pour assurer le parfait séchage de tous les vitrificateurs parquet. D’un grand confort d’utilisation, PRIM’SO sèche rapidement et sans odeur gênante. Par ailleurs, il donne une légère couleur miel au parquet et convient pour des bois neufs ou anciens dans tous types d’essences.Rendement : 10 m²/L par coucheExiste en 1L, 5L et 10LVitrificateur DUOPUR-T 3Le DUOPUR-T3 est un vitrificateur polycarbonate bicomposant en phase aqueuse pour pièces à fortes contraintes et lieux publics. Constitué d’un mélange 90/10, il est très agréable à appliquer. Gras, sans odeur gênante et classé A+, il donne un bon garnissant, un film non jaunissant et un temps de reprise important. Il permet de conserver la tonalité claire des bois lorsqu’il est utilisé directement sur bois brut. Il est parfaitement adapté aux parquets ou dérivés des bois intérieurs neufs ou anciens dans tous types d’essences. Enfin, il est formulé avec 0 % de NMP (N-Methyl Pyrrolidone) et NEP (N-Ethyl Pyrolidone). 3 aspects : mat, satiné et brillant.Rendement : 10 m²/L par coucheExiste en 5L (Mélange Résine 4,5L + durcisseur 0,5L)et 10L (Mélange Résine 9L + durcisseur 1L)
Il y a 5 ans et 87 jours

11ÈME ÉDITION Trophée de la vitrification : PLASTOR RÉCOMPENSE LES PLUS BEAUX CHANTIERS EN VITRIFICATION PARQUET 2019

Comme chaque année, la remise des trophées de la Vitrification Plastor est l’occasion de distinguer des chantiers réalisés par des professionnels du parquet, partenaires de la marque. L’aspect technique et décoratif du chantier, mais également la qualité du travail et le savoir-faire artisanal sont pleinement pris en compte.Les parquets de ces chantiers d’exception profitent en matière de protection des performances des produits et systèmes Plastor. Les lauréats primés pour cette 11ème édition sont : • 1er Prix : La Grande Halle du Wip à Colombelles (14), réalisée par l’entreprise Les Sens du Bois (50), • 2ème Prix : La mairie de Plourin-Lès-Morlaix (51), réalisée par l’entreprise Corre ponçage SAS (29). • 3ème Prix : Une maison de particulier Béarnaise (64), réalisée par l’entreprise Esteves (64).   1ER PRIX : La Grande Halle du Wip à Colombelles (14) Entreprise Les Sens du Bois (50) Nicolas TAVARES et Franck JEUFFRAULT : Gérants de l’entreprise Les Sens du Bois (50) La rénovation de La Grande Halle du Wip à Colombelles, édifice du patrimoine industriel, intègre principalement du béton et du bois, avec 1 600 m2 de parquet ainsi que 6 escaliers de 40 marches qui ont été poncés et vitrifiés par la société Les Sens du Bois. Partenaires depuis plus de 10 ans avec Plastor, Nicolas TAVARES et Franck JEUFFRAULT, gérants de la société spécialisée dans la rénovation et la vitrification de parquets et d’escaliers, ont utilisé les produits Plastor pour réaliser les finitions de ce projet. « Nous sommes arrivés sur ce chantier grâce à la recommandation de la société Gouelle menuiserie à Sartilly (50) qui a remporté l’appel d’offre et réalisé la pose des planchers. Notre entreprise a réalisé le ponçage et la vitrification, donc toutes les finitions sur des parquets traditionnels en Douglas ainsi que sur des panneaux en contreplaqué avec une couche de massif en pin blanc. Nous devions également vernir les lisses des garde-corps des escaliers pour les protéger. La rénovation de ce bâtiment industriel exigeait le respect de normes de qualité environnementale, d’où l’importance du choix de produits à faible émissivité. Dans ce même souci, il a été décidé que les poteaux et dessous des couloirs apparents resteraient bruts. Nous avons dû tenir les délais avec la complexité habituelle, en organisant nos zones de travail au mieux afin que tous les autres artisans et corps de métier puissent avancer rapidement. Pour ce faire, nous avons mobilisé toute notre équipe, à savoir 5 personnes. Parfois mon père et un de ses collègues nous ont rejoints, nous étions alors 7. Nous sommes parvenus à réaliser les finitions en deux semaines de travail en tout. Comme il s’agissait de parquet neuf, la matière était assez agréable à travailler. Grâce aux produits Plastor dont nous apprécions la qualité depuis maintenant 12 ans, nous avons aisément pu évaluer le temps de travail de la manière la plus précise qui soit. Pour répondre aux prérequis d’émissions de COV très limitées, nous avons choisi d’utiliser l’huile Aquanat, très faible en émissivité de solvants avec seulement 25 g de COV/L. Pour durcir la couche de ces produits assez maigres, nous avons opté pour le DUOPUR-T3 mat, compatible avec l’huile Aquanat, qui avait été validé par le service technique de Plastor. Le suivi et le relationnel que nous entretenons avec les équipes de Plastor sont pour beaucoup dans notre réussite. »   LES PRODUITS PLASTOR UTILISÉS POUR LA GRANDE HALLE DU WIP Huile AQUANAT L’huile pour parquet monocomposant Aquanat de Plastor offre une excellente protection pour les parquets soumis à un trafic quotidien intense. Elle conserve l’aspect naturel du bois brut tout en le mettant en valeur. Facile d’utilisation, elle ne laisse pas de film visible et sèche en 1 à 2 h seulement entre 2 couches. Elle s’applique ainsi sans lustrage en 3 couches dans la journée et sans essuyage. Son odeur n’est pas gênante, elle dégage seulement 25 g/L de COV. Disponible en 2 effets : mat et effet brut. Rendement : 15 m2/L par couche Existe en 1L, 5L et 10L   Vitrificateur DUOPUR-T 3 Vitrificateur polycarbonate bicomposant en phase aqueuse pour pièces à fortes contraintes et lieux publics, le DuoPurT3 de Plastor est très agréable à appliquer. Gras, sans odeur gênante et classé A+, il donne un bon garnissant, un film non jaunissant et un temps de reprise important. Il est adapté aux parquets ou dérivés des bois intérieurs neufs ou anciens dans tous types d’essences. Appliqué directement sur bois brut, il permet de conserver la tonalité claire des bois. Il est formulé avec 0 % de NMP (N-Methyl Pyrrolidone) et NEP (N-Ethyl Pyrolidone). 3 aspects : mat, satiné et brillant. Rendement : 10 m2/L par couche Existe en 5L (Mélange Résine 4,5L + durcisseur 0,5L) et 10L (Mélange Résine 9L + durcisseur 1L)   2ÈME PRIX : La mairie de Plourin-lès-Morlaix (51) Entreprise Corre Ponçage SAS (29) Michel CORRE Gérant de l’entreprise Fondée en 1957, Corre Ponçage est une entreprise familiale, spécialisée de père en fils, installée à Brest. Forte de ses 63 ans d’expérience, elle effectue la pose et l’entretien de parquets. « Nous exerçons notre activité principalement auprès de particuliers. Il est assez rare que nous travaillions pour des collectivités. Dans le cas de la mairie de Plourin-lès-Morlaix, nous avons obtenu le chantier par la municipalité, qui connaissait la qualité de notre travail. Ce programme de mairiemédiathèque avait fait l’objet d’un concours d’architecture brillamment remporté par Philippe Madec en 1994. Notre intervention a surtout concerné la salle du conseil municipal. Le chantier représentait environ 200 m2 de parquet en chêne. Il s’agissait de la rénovation d’un parquet existant qui avait déjà été entretenu quelques années auparavant. La salle ayant diverses fonctions, le parquet avait subit des dommages. Il était rayé à cause des tables, abimé par le passage et avait essuyé quelques problèmes d’humidité liés à la condensation près des baies vitrées. Nous avons réalisé le ponçage et la vitrification en 3 couches. Nous étions seuls sur le chantier, la rénovation a duré une semaine. Nous avons d’abord utilisé un fond dur universel puis 2 couches de DUOPUR-T3, Sur conseil du service technique Plastor, et pour un obtenir un aspect mat très profond, nous avons appliqué une première couche satinée puis une seconde mate. Nous collaborons avec Plastor depuis toujours. Leurs produits et les relations que nous entretenons avec les commerciaux nous donnent entière satisfaction. Mes enfants reprennent l’entreprise et eux aussi sont ravis. »   3ÈME PRIX : Maison de particulier Béarnaise (64) Entreprise Esteves (64) Roger ESTEVES Gérant de l’entreprise Roger Esteves a commencé à travailler dans l’entreprise de son père en 2012 avant de reprendre seul la société. Il réalise la pose de parquets, le ponçage et la vitrification, ainsi que la pose de serrurerie, de menuiseries, de placards et de volets, le plus souvent pour des particuliers. Pour la rénovation du parquet de cette maison traditionnelle typique du Béarn, les produits Plastor ont été utilisés. « L’un de mes fournisseurs m’a recommandé auprès du propriétaire de la maison qui engageait une rénovation générale. Je devais rénover 100 m2 de parquet en pin ainsi qu’une petite partie en chêne, cela concernait un étage entier et un escalier. La première fois que j’ai vu le parquet, il était en assez bon état, seulement quand je suis revenu pour travailler, il avait été abimé et sali par les modifications effectuées par les plaquistes au niveau des cloisons. Comme rien n’avait été protégé, il y a eu beaucoup de plâtre à enlever. J’ai dû composer avec les plombiers durant le chantier. Mon père est venu en renfort, nous avons effectué des réparations de dégâts causés par les plaquistes. Le chantier nous a pris une bonne semaine en continu. Le client tenait à un aspect satiné si bien que nous avons d’abord réparé et poncé le parquet puis nous avons appliqué un fond dur universel PRIM’SO et 2 couches de DUOPUR-T3 satiné qui donne un bel aspect ciré. Je connais bien les produits Plastor car j’ai toujours travaillé avec la marque, comme mon père le faisait depuis des décennies. Nous sommes enchantés par leurs produits et leurs conseils. »   LES PRODUITS PLASTOR UTILISÉS POUR LA MAIRIE DE PLOURIN-LÈS-MORLAIX ET LA MAISON BÉARNAISE Primaire PRIM’SO Doté d’un haut pouvoir pénétrant qui lui permet de former une base d’accrochage idéale pour la finition, le fond dur universel PRIM’SO est compatible avec tous les vitrificateurs Plastor (phase aqueuse comme solvant). Sa fonction bouche-pores neutralise les anti-oxydants pour assurer le parfait séchage de tous les vitrificateurs parquet. D’un grand confort d’utilisation, PRIM’SO sèche rapidement et sans odeur gênante. Par ailleurs, il donne une légère couleur miel au parquet et convient pour des bois neufs ou anciens dans tous types d’essences. Rendement : 10 m2/L par couche Existe en 1L, 5L et 10L   Vitrificateur DUOPUR-T 3 Le DUOPUR-T3 est un vitrificateur polycarbonate bicomposant en phase aqueuse pour pièces à fortes contraintes et lieux publics. Constitué d’un mélange 90/10, il est très agréable à appliquer. Gras, sans odeur gênante et classé A+, il donne un bon garnissant, un film non jaunissant et un temps de reprise important. Il permet de conserver la tonalité claire des bois lorsqu’il est utilisé directement sur bois brut. Il est parfaitement adapté aux parquets ou dérivés des bois intérieurs neufs ou anciens dans tous types d’essences. Enfin, il est formulé avec 0 % de NMP (N-Methyl Pyrrolidone) et NEP (N-Ethyl Pyrolidone). 3 aspects : mat, satiné et brillant. Rendement : 10 m2/L par couche Existe en 5L (Mélange Résine 4,5L + durcisseur 0,5L) et 10L (Mélange Résine 9L + durcisseur 1L)
Il y a 5 ans et 124 jours

FOAMGLAS®, isolant thermique ultra performant pour toitures solaires

La loi Énergie et Climat du 8 novembre 2019 fixe les modalités de la politique climatique et énergétique française afin d’atteindre une neutralité carbone d’ici à 2050. Avec cette loi, la réglementation thermique incite notamment les professionnels du bâtiment à mettre en œuvre des toitures solaires, en neuf comme en réhabilitation. L’étanchéité et l’isolation thermique de ces nouvelles toitures productrices d’énergie qui ont le vent en poupe exigent des matériaux adaptés. La mousse de verre rigide FOAMGLAS® est la solution idéale car elle surmonte les contraintes liées aux toitures solaires isolées thermiquement et étanchées avec des membranes bitumineuses : installations souvent lourdes, entretien fréquent, durabilité…).   FOAMGLAS®, la solution efficace et cohérente L’isolation en mousse de verre rigide FOAMGLAS® présente de nombreux atouts : • Seul isolant à pouvoir offrir une garantie similaire ou supérieure à la durée de vie de plus de 20 ans des procédés solaires. • La combinaison des différents matériaux permet d’associer un système cohérent en terme de garantie (minimum 20 ans), d’éviter toute gestion de sinistre d’infiltrations pendant la durée d’exploitation et d’assurer la rentabilité de l’investissement. En analyse des risques, FOAMGLAS® offre une sécurité inégalée : • Si l’étanchéité est percée en partie courante, l’eau ne peut pas se diffuser dans la toiture, car la couche de l’isolant est étanche, • Si un relevé d’étanchéité est en faiblesse pour diverses raisons et laisse passer l’eau, le FOAMGLAS®, collé sur la partie verticale de l’acrotère, bloque l’eau. Ainsi le désordre reste en surface, sans infiltration, et sera réparé lors de l’entretien annuel de la toiture.   FOAMGLAS® toiture compacte, la solution à privilégier Après étude globale, la Solution toiture compacte FOAMGLAS® se révèle être le meilleur matériau isolant. En cas de contrainte thermique importante, le FOAMGLAS® T3+ propose une solution avec un lambda de 0,036 W/m2.K (soit un Rth = 5 pour 18 cm d’épaisseur). Si la contrainte de résistance à la compression s’avère très contraignante, le FOAMGLAS® F propose une solution avec une résistance à la compression de 1 600 kPa (soit 160 t./m2). Les deux matériaux FOAMGLAS® T3+ et FOAMGLAS® F sont incombustibles, à 66 % issus du recyclage et garantis 25 ans.   OCEANOPOLIS, Brest (29) Rénovation des toitures : FOAMGLAS® 10 cm en complément du FOAMGLAS® existant + complexe SOPRASOLAR® FIX EVO TILT Mandataire : BERIM (44) Architectes : Collectif d’Architectes (29) Entreprise : BIHANNIC (29)
Il y a 5 ans et 124 jours

Isolant thermique incompressible performant pour toitures solaires

La nouvelle réglementation thermique incite les professionnels du bâtiment à mettre en œuvre des toitures solaires, en neuf comme en réhabilitation. L’étanchéité et l’isolation thermique de ces nouvelles toitures productrices d’énergie qui ont le vent en poupe exigent des matériaux adaptés. La mousse de verre rigide FOAMGLAS surmonte les contraintes liées aux toitures solaires isolées thermiquement et étanchées avec des membranes bitumineuses. Seul isolant à pouvoir offrir une garantie similaire ou supérieure à la durée de vie de plus de 20 ans des procédés solaires. La combinaison des différents matériaux permet d’associer un système cohérent en terme de garantie (minimum 20 ans), d’éviter toute gestion de sinistre d’infiltrations pendant la durée d’exploitation et d’assurer la rentabilité de l’investissement. En cas de contrainte thermique importante, le FOAMGLAS® T3+ propose une solution avec un lambda de 0,036 W/m2.K (soit un Rth = 5 pour 18 cm d’épaisseur). Si la contrainte de résistance à la compression s’avère très contraignante, le FOAMGLAS® F propose une solution avec une résistance à la compression de 1 600 kPa (soit 160 t./m2). Les deux matériaux sont incombustibles, à 66 % issus du recyclage et garantis 25 ans. Chantier : OCEANOPOLIS, Brest (29) Rénovation des toitures : FOAMGLAS® 10 cm en complément du FOAMGLAS® existant + complexe SOPRASOLAR® FIX EVO TILT Mandataire : BERIM (44) Architectes : Collectif d’Architectes (29) Entreprise : BIHANNIC (29)
Il y a 5 ans et 212 jours

Travailler sur les toits de Bordeaux, avec la chaleur, «c'est difficile» estime Grégory Bourget, couvreur

A Bordeaux comme partout en France - sauf à Brest - la canicule est présente. Dans le secteur du BTP, la principale difficulté est de travailler sur les toits considère Grégory Bourget, responsable du chantier du Palais de la Bourse.
Il y a 5 ans et 222 jours

26 maîtres d’ouvrage exemplaires

L’appel à projets « 50 maîtres d’ouvrage exemplaires » a été lancé le 12 mars 2020 sur la plateforme DÉMOCLÈS. Co-financé par l’ADEME et ecosystem, il va permettre à 50 maîtres d’ouvrage d’acquérir des pratiques d’exemplarité dans leurs futurs chantiers en matière de gestion et de valorisation des déchets lors des opérations de démolition et de réhabilitation de bâtiments. 26 premiers maîtres d’ouvrage ont été retenus et entament progressivement leur programme d’accompagnement. La seconde session de recrutements pour cet appel à projets est d’ores et déjà ouverte avec une date limite de dépôt des dossiers de candidature fixée au vendredi 18 septembre 2020. Deux types d’accompagnements au choix sont proposés : – Avec une « approche globale » Il s’agit d’accompagner le maître d’ouvrage dans l’évolution de ses pratiques pour l’ensemble de ses futurs chantiers, indépendamment de tout chantier en cours. – Autour d’un « chantier exemplaire » Il s’agit d’accompagner le maître d’ouvrage sur une opération spécifique de démolition ou de réhabilitation qui lui servira de démonstrateur en vue d’une généralisation de ses pratiques. 18 maîtres d’ouvrage retenus ont fait le choix d’un accompagnement global : – BREST METROPOLE HABITAT – FRANCE LOIRE – LOIRE HABITAT – MISTRAL HABITAT – REGIE IMMOBILIERE DE LA VILLE DE PARIS (RIVP) – VALOPHIS HABITAT OPH 94 – NEOTOA – REGION AUVERGNE-RHONE-ALPES – VILLE DE PARIS – ÉTABLISSEMENT PUBLIC FONCIER D’AUVERGNE – ÉTABLISSEMENT PUBLIC FONCIER DE L’ÎLE-DE-FRANCE – ÉTABLISSEMENT PUBLIC FONCIER DE NOUVELLE AQUITAINE – ASSISTANCE PUBLIQUE – HOPITAUX DE PARIS – SNCF GARES & CONNEXIONS – SNCF IMMOBILIER – NEXITY – LA FABRIQUE DES QUARTIERS LILLE – SPL ENSEMBLE 8 maîtres d’ouvrage retenus ont fait le choix d’un accompagnement sur un chantier test : – 1001 VIES HABITAT – ETABLISSEMENT PUBLIC FONCIER NORD PAS DE CALAIS – OPAC 36 – OPALY – SARTHE HABITAT – CONSEIL REGIONAL CENTRE VAL DE LOIRE – GRENOBLE-ALPES METROPOLE – SOLIHA PAYS BASQUE
Il y a 6 ans et 44 jours

Finistère : « 600 M€ investis sur les chantiers de l'armée », Roland Boutin, directeur de l'Etablissement du service d'infrastructure de la défense de Brest

Roland Boutin est directeur de l'Etablissement du service d'infrastructure de la défense (Esid) de Brest.
Il y a 6 ans et 88 jours

Colère du BTP : réquisition de stations-service pour les véhicules prioritaires

Le préfet du Finistère a pris un arrêté pour permettre l'approvisionnement des véhicules prioritaires face au blocage en cours du dépôt pétrolier de Brest depuis par des représentants du BTP.
Il y a 6 ans et 88 jours

Des entreprises du BTP bloquent plusieurs dépôt pétroliers

Des professionnels du BTP bloquaient les accès aux dépôts pétroliers de Vern-sur-Seiche, près de Rennes, Brest et Lorient, pour protester contre la suppression de l'avantage fiscal sur le gazole non routier (GNR).
Il y a 6 ans et 93 jours

Le nouveau quai du polder de Brest va devoir être renforcé

Le quai réservé aux énergies marines renouvelables du nouveau polder de Brest ne pourra pas entrer en service comme prévu courant 2020 en raison d'une déformation de sa structure.
Il y a 6 ans et 96 jours

Le nouveau quai du polder de Brest en Bretagne va devoir être renforcé

Le quai réservé aux énergies marines renouvelables du nouveau polder de Brest ne pourra pas entrer en service comme prévu courant 2020 en raison d'une déformation de sa structure qui va devoir être renforcée, a annoncé mercredi la région Bretagne.
Il y a 6 ans et 99 jours

En Bretagne, les artisans des TP bretons ne veulent pas qu'on touche à leur GNR

Des entrepreneurs des travaux publics de Bretagne bloquaient vendredi 29 novembre au matin les accès aux dépôts pétroliers de Vern-sur-Seiche, près de Rennes, de Brest et de Lorient, pour protester contre la suppression de l'avantage fiscal sur le gazole non-routier. Le Moniteur est allé à leur rencontre.
Il y a 6 ans et 99 jours

Contre la suppression de l'avantage fiscal sur le GNR, les artisans des TP bretons bloquent des raffineries

Des entrepreneurs des travaux publics de Bretagne bloquaient vendredi 29 novembre au matin les accès aux dépôts pétroliers de Vern-sur-Seiche, près de Rennes, de Brest et de Lorient, pour protester contre la suppression de l'avantage fiscal sur le gazole non-routier.