Toute l’actualité du bâtiment regroupée sur un seul site

Toute l'actualité du bâtiment dans la catégorie Négoce

(2175 résultats)
Il y a moins d'un jour

Quéguiner améliore son maillage territorial avec une nouvelle centrale BPE en Bretagne

COUVERTURE GÉOGRAPHIQUE. L'entreprise spécialisée dans la distribution de matériaux de construction, Quéguiner, vient d'inaugurer une centrale de Béton Prêt à l'Emploi (BPE) dans le département du Finistère, en région Bretagne.
Il y a 2 jours

Comment Castorama améliore l'expérience client dans son magasin de Nantes

MODERNISATION. Castorama a engagé un plan de rénovation de ses magasins de bricolage depuis 2024. Dans ce cadre, le magasin de Nantes Orvault a été modernisé dans le but de renforcer l'expérience client et de l'adapter aux attentes locales.
Il y a 8 jours

« Ma Maison de A à Z, le défi rénovation » et Gedimat arrivent en force sur TF1

Cette année, le dispositif « Ma Maison de A à Z » devient « Ma Maison de A à Z, le défi rénovation » pour mieux capter le marché de la rénovation et séduire les particuliers auto-rénovateurs. Parrainés par Gedimat, ces programmes courts seront désormais diffusés sur TF1, chaîne leader en France et en Europe, […] L’article « Ma Maison de A à Z, le défi rénovation » et Gedimat arrivent en force sur TF1 est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 9 jours

L'enseigne de bricolage Brico Dépôt ouvre un point de vente flambant neuf à Brest

NOUVEAU POINT DE VENTE. La filiale du groupe Kingfisher continue de renforcer son maillage territorial avec l'ouverture d'une nouvelle enseigne dans la ville bretonne. Spécialisée dans le bricolage et les prix cassés, la marque totalise désormais 124 dépôts en France et trois petits formats de vente, et emploie 8.000 salariés.
Il y a 9 jours

NOUVELLE GAMME DE BLANCS CECIL PROFESSIONNEL : 3 niveaux de qualité, pour des impressions et peintures intérieures de qualité professionnelle

Sur le marché de la peinture, le Blanc reste dominant et le plus utilisé, aussi bien auprès des professionnels que des bricoleurs, puisqu’il représente 62% de part de marché en Négoces* et 43% en Grandes Surfaces de Bricolage**. Intemporelle, lumineuse, apaisante, chic et élégante, la peinture blanche s’adapte à tous […] L’article NOUVELLE GAMME DE BLANCS CECIL PROFESSIONNEL : 3 niveaux de qualité, pour des impressions et peintures intérieures de qualité professionnelle est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 11 jours

Clim+ accueille un nouveau directeur général

CARNET – NOMINATION. Laurent Tardy vient d'être nommé directeur général de Clim+, enseigne de Saint-Gobain Distribution Bâtiment France dédiée à la climatisation, à la ventilation et au chauffage.
Il y a 15 jours

Saint-Gobain confirme le retour de la croissance de ses activités en France

RÉSULTATS ANNUELS. Lors de la communication des résultats annuels du groupe pour l'exercice 2025, son p-dg Benoit Bazin a confirmé le retour de la croissance en France, que ce soit sur la production industrielle, le négoce de matériaux ou encore le recyclage. Si l'amélioration est progressive notamment au 4ème trimestre, elle est toutefois plus lente qu'escompté.
Il y a 19 jours

Leroy Merlin s'allie à Bricolib pour développer la location de matériel

SERVICE. L'enseigne de bricolage Leroy Merlin a décidé de s'associer à la plateforme Bricolib, dont l'objectif est de mettre en relation des particuliers pour la location de matériel.
Il y a 23 jours

Comment se réinvente le négoce de matériaux de construction ?

VISIOCONFÉRENCE. Le mardi 17 mars 2026, Batiactu vous propose une visioconférence consacrée au négoce de matériaux de construction. Au programme : les témoignages de deux experts, Charles-Gaël Chaloyard, directeur général du réseau Tout Faire, et Roxane Labat, Head of B2B & Customer Services chez ManoMano.
Il y a 24 jours

Pum se développe en Gironde

EXPANSION. L'enseigne spécialisée dans les solutions plastiques de Saint-Gobain Distribution Bâtiment France, Pum, annonce l'ouverture d'une agence à Libourne, en Gironde (33).
Il y a 31 jours

Gare du Nord : la SNCF condamnée à verser 274 millions d'euros à une société de la galaxie Mulliez

La SNCF a été condamnée lundi 9 février à verser 274 millions d'euros d'indemnités à une société concessionnaire à Paris de la gare du Nord, contrôlée par une filiale de la holding familiale des Mulliez, propriétaires d'Auchan ou Leroy Merlin, pour avoir rompu unilatéralement le contrat de rénovation de la gare en septembre 2021.
Il y a 33 jours

Artisans du bâtiment : un partenariat pour rendre l’habitat accessible et durable

Avec ce partenariat, la CAPEB, CEDEO et POINT.P s’engagent à accompagner les artisans du bâtiment face à deux priorités : l’accessibilité et l’adaptation de l’habitat, ainsi que la rénovation énergétique.
Il y a 38 jours

BATIMAT 2026 : on décrypte l’offre exposant pour vous

Depuis plusieurs éditions, exposer à BATIMAT ne se résume plus à réserver quelques mètres carrés et attendre le passage des visiteurs. Le salon a profondément transformé son modèle, au point de proposer aujourd’hui une offre transversale, mêlant surface d’exposition, outils digitaux, dispositifs de visibilité et leviers d’acquisition. Une évolution qui oblige les exposants à changer de regard : le stand n’est plus une fin en soi, mais un élément parmi d’autres d’une stratégie de présence beaucoup plus large où les options s’additionnent. À quelques mois de la nouvelle édition, comprendre cette logique devient indispensable pour éviter les erreurs d’arbitrage et maîtriser son budget. 1. BATIMAT, une plateforme business avant d’être un salon BATIMAT ne vend plus uniquement de l’espace d’exposition. Le salon commercialise un dispositif global de participation, structuré autour d’un socle obligatoire : le Pack Business Builder. Inclus quel que soit le stand choisi, ce pack regroupe l’ensemble des outils permettant d’identifier, capter et exploiter des contacts avant, pendant et après le salon. Fiche exposant, visibilité digitale, scan de badges, collecte de leads via QR code, tableau de bord de performance : BATIMAT assume désormais une logique de plateforme de mise en relation. Trois niveaux de visibilité viennent moduler ce socle. Le niveau standard (Exhibitor Profile) est inclus, mais reste passif. Le Priority Profile, facturé 1 530 € HT, enrichit la fiche exposant avec un lien dur vers le site de l’exposant (un vrai + pour le SEO), met en avant des produits et permet de préqualifier les visiteurs. Le Priority Plus Profile, à 2 890 € HT, vise une exposition maximale avec un positionnement en tête de catégorie et une présence en page d’accueil du site du salon. À ces niveaux s’ajoutent des outils dont l’accès dépend de la surface du stand. La plateforme de rendez-vous d’affaires SECTOR, par exemple, n’est incluse qu’à partir de 18 m². Les exposants en 9 m² doivent la souscrire en option, pour 500 € HT, s’ils souhaitent planifier des rendez-vous en amont. Autre levier clé, le Lead Booster, facturé 2 500 € HT, permet de diffuser une offre ou une animation auprès des visiteurs inscrits afin de générer du trafic et des leads supplémentaires. Dès ce premier niveau, une réalité s’impose : le coût d’exposition ne se limite pas au stand. Une partie significative du budget se joue dans l’activation – ou non – de ces outils business. 2. Surface, aménagement, personnalisation : ce que le prix du stand ne dit pas BATIMAT propose cinq tailles de stand : 9, 18, 36, 54 et 99 m². Mais derrière cette continuité apparente, une rupture structurelle s’impose. Jusqu’à 36 m², l’offre repose sur des stands “tout inclus” déclinés en formules d’aménagement. À partir de 54 m², on bascule vers une surface nue : on n’achète plus un stand prêt à l’emploi, mais un cadre à aménager, avec une logique beaucoup plus “projet”. Des formules d’aménagement qui ne jouent pas sur la visibilité, mais sur l’usage Dans les formats tout inclus (9 / 18 / 36 m²), les formules Essentiel, Easy, Business et Identity n’ont pas le même rôle. Elles ne sont pas là pour “faire venir” davantage de visiteurs : elles servent surtout à déterminer comment le stand se vit pendant quatre jours — et quel niveau d’échange commercial il permet. Essentiel correspond au socle fonctionnel : un stand exploitable, mais minimaliste, pensé pour une présence sobre. L’accueil se fait souvent sur un format court, avec peu de confort pour des échanges prolongés. Easy vise le stand réellement opérationnel : l’aménagement est plus accueillant, plus fluide, plus adapté à l’échange. C’est la formule qui transforme un petit stand en espace “prêt à recevoir” sans bricolage. Business est orientée rendez-vous et efficacité commerciale : l’aménagement pousse davantage la logique d’échange (capacité à recevoir, à discuter, à qualifier). Identity se situe dans une logique d’image : le stand est plus “signature”, plus différenciant dans sa perception, sans que cela change mécaniquement la performance digitale. Ce choix de formule a évidemment un impact sur le coût. Plus la surface augmente, plus l’écart est visible. On l’observe sur les 18 m² et 36 m² : les prix progressent à mesure que l’on monte en gamme — de 14 644 € à 19 309 € HT en 18 m², de 25 953 € à 34 848 € HT en 36 m² — mais cette montée en gamme correspond avant tout à un gain d’usage (accueil, confort, scénarisation), et non à un gain automatique en trafic. Les angles : un petit coût supplémentaire À ces choix s’ajoute la configuration du stand. L’ajout d’angles, possible sur toutes les surfaces, améliore la visibilité physique mais engendre un surcoût. Les montants varient selon la surface, rappelant une règle simple : tout est faisable, mais tout a un prix. Les packs de personnalisation : trois logiques d’usage, pas un gadget esthétique Outre ses formules d’aménagement, BATIMAT propose trois packs de personnalisation sur les stands 9, 18 et 36 m². L’enjeu n’est pas “d’ajouter une déco”, mais de choisir une finalité de stand. Et sur une petite surface, cela devient un arbitrage : on ne peut pas tout faire à la fois, parce que chaque usage consomme de l’espace. Le pack Visibilité renforce la lisibilité du stand (branding, impact visuel) : il est fait pour “exister dans l’allée”, même sans démonstration. Le pack Démo sert à rendre possible une démonstration produit/service sur une surface contrainte : c’est le plus engageant en espace, donc aussi le plus coûteux. Le pack Espace de travail vise un stand davantage tourné vers l’échange structuré (confort, organisation) : utile quand l’objectif est la qualification. Les montants varient selon la formule et la surface, et évoluent de manière croissante avec la taille du stand : de 448 € HT à plus de 2 200 € HT sur un 9 m², davantage encore sur des formats supérieurs. L’exemple concret : Prenons le cas d’une entreprise souhaitant une surface raisonnable avec un budget maîtrisé. Elle opte pour un stand 9 m² et choisit le Priority Profile pour optimiser sa visibilité en amont de l’événement. Trois options s’offrent à elle côté formule : Option 1 - 9 m² Essentiel + Priority Profile (Silver) + 1 angle : 10 445 € HT – un stand Classique et épuré Option 2 - 9 m² Easy + Priority Profile (Silver) + 1 angle : 11 498 € HT – un stand confort et accueillant. Option 3 - 9 m² Business + Priority profile (Silver) + 1 angle : 12 545€ HT – un stand optimisé pour les échanges commerciaux. L’écart entre les formules n’achète pas “plus de visibilité”, mais un meilleur confort d’accueil. C’est typiquement le genre de dépense qui pèse sur la qualité des échanges et la capacité à qualifier correctement. À ces montants peuvent encore s’ajouter des packs de personnalisation : Pack visibilité : entre 864€ HT et 1 728 € HT en plus Pack démo : entre 2 070 € HT et 2 223 € HT Pack espace de travail : entre 448 € HT et 1 501 € HT Au fil des options, le budget global peut ainsi se rapprocher des 15 000 € HT, même pour un “petit” stand. Sans compter le coût humain pour l’animation de l’espace, les supports de communication et autres goodies déployés pour le salon. 3. Communication et visibilité : BATIMAT comme régie média, attirer avant de transformer Un autre levier, souvent relégué au second plan lors de la signature, mérite pourtant une attention particulière : la communication additionnelle. Car au-delà de son rôle de plateforme business, BATIMAT fonctionne désormais comme une véritable régie publicitaire sectorielle, capable de vendre de l’audience, de la répétition et de la visibilité ciblée. L’organisateur distingue clairement deux niveaux. D’un côté, la visibilité “native” incluse dans le Pack Business Builder, qui conditionne la présence digitale et la captation de leads. De l’autre, un ensemble d’options de communication indépendantes, activables à la carte, dont l’objectif premier est d’attirer l’attention. Deux logiques se dégagent. La visibilité marque, d’abord, vise la notoriété et l’image. Les premiers packs démarrent autour de 3 000 € HT pour une présence basique (logo dans un emailing visiteurs, réseaux sociaux), et peuvent atteindre 8 000 € HT pour des formats plus exposants, intégrant vidéo et bannières. La visibilité stand, ensuite, cherche à orienter physiquement les visiteurs. Des packs combinant signalétique et diffusion sur bornes digitales sont proposés : 7 000 € HT pour un niveau 1, 11 500 € HT pour un niveau 2 intégrant un dispositif de génération de leads. À cela s’ajoute une large palette d’options à la carte, qui rappellent directement les pratiques d’une régie média : bannière en homepage du site officiel (8 800 € HT), email dédié au téléchargement du badge visiteur (8 000 € HT), dalles de signalétique au sol (2 440 € HT), sponsoring de sacs visiteurs (10 700 € HT). Chaque support correspond à un point de contact précis dans le parcours du visiteur. Ces dispositifs peuvent faire la différence dans des cas bien identifiés — stand excentré, lancement produit, arrivée d’un nouvel acteur — mais leur efficacité repose sur un choix raisonné. Multiplier les supports sans objectif clair revient à acheter de la visibilité sans garantie d’impact. En décomposant l’offre BATIMAT, une réalité apparaît rapidement : les coûts s’additionnent vite. Stand, aménagement, personnalisation, outils business, options de communication… Pris séparément, chaque poste reste lisible ; combinés, ils transforment rapidement la participation en un investissement conséquent. Cette montée en gamme progressive peut dérouter, notamment pour les exposants aux budgets contraints. Mais cette logique tarifaire traduit aussi une évolution plus profonde. En structurant son offre comme un dispositif business et média, BATIMAT élargit le champ des possibles. Le salon ne se limite plus à l’exposition : il devient un outil modulable, capable de servir des objectifs très différents, à condition de faire des choix clairs. Disclaimer : Les tarifs indiqués sont ceux présentés dans l’offre de janvier 2026.
Il y a 41 jours

Nouveau site Plastor

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 41 jours

Analyse technique du nouveau site Plastor : ergonomie, SEO et performance

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 43 jours

Un quatrième trimestre 2025 en recul pour Samse

RÉSULTATS. Le spécialiste de la distribution de matériaux Samse a enregistré un quatrième trimestre 2025 en baisse, un recul toutefois plus limité que celui observé au trimestre précédent.
Il y a 47 jours

Heiwa, spécialiste des clims et pompes à chaleurs, devient partenaire de l'OM

RAPPROCHEMENT. Le fabricant de pompes à chaleur et de climatisations Heiwa, membre du réseau Sonepar, a officialisé un partenariat avec l'Olympique de Marseille.
Il y a 51 jours

Dans le Nord, le chantier du poste électrique Flandre Maritime se met au vert

CHANTIERS DÉCARBONÉS. Le projet de construction du principal noeud de connexion électrique de la zone dunkerquoise va permettre de raccorder 22 lignes très haute tension, pour un poste allant du 90.000 au 400.000 volts. Soit le plus haut niveau de tension en France. Objectif : alimenter en énergie un territoire en plein boom industriel.
Il y a 52 jours

POTAIN intègre la technologie Charlie Solutions pour le suivi de ses grues à tour

POTAIN (Manitowoc Crane Group), fabricant de grues à tour, et Charlie Solutions annoncent l’intégration de la solution de traçabilité et de gestion des équipements et éléments de grues à tour de Charlie Solutions sur les grues neuves du fabricant français, dès la sortie d’usine, ainsi qu’en rétrofit. Cette nouvelle étape, après […] L’article POTAIN intègre la technologie Charlie Solutions pour le suivi de ses grues à tour est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 54 jours

Gedimat marque l’essai sur TF1 et France 2 lors du Tournoi des Six Nations 2026

Fournisseur officiel de la Fédération Française de Rugby et du XV de France Masculin, Gedimat, premier groupement de négociants indépendants en matériaux de construction et bricolage, sera en première ligne à l’occasion du Tournoi des Six Nations 2026, désormais diffusé sur TF1 et France 2, ainsi que sur les plateformes […] L’article Gedimat marque l’essai sur TF1 et France 2 lors du Tournoi des Six Nations 2026 est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 54 jours

Amélie de Montchalin promet qu'il n'y aura pas de "bricolage" fiscal pour boucler le budget

Amélie de Montchalin assure qu'il n'y aura pas de "bricolage" fiscal pour boucler le budget, sans détailler les voies de financement possibles mais en confirmant que le texte sera adopté soit par ordonnance ou soit par recours au 49.3, dans un entretien au journal Ouest-France.
Il y a 60 jours

Demain, tous en Jallatte ?

Les chaussures de sécurité performantes étant aussi importantes que de bons outils, Jallatte ouvre désormais certains de ses modèles phares au grand public, disponibles en ligne et dans des enseignes de bricolage.
Il y a 64 jours

Le réseau Gedimat s’étoffe de deux nouveaux points de vente

Implanté à Quillan dans l’Aude et adhérent Gedicoop depuis 2021, Marion Matériaux, dirigé par Renaud Marion, a ouvert son deuxième point de vente à Limoux le 1ᵉʳ octobre.
Il y a 66 jours

Screwfix ouvre un nouveau comptoir en Normandie

NOUVEAU COMPTOIR. L'enseigne de négoce vient d'installer son sixième point de vente dans la région à Sotteville-lès-Rouen (76). La filiale du groupe Kingfisher continue son maillage en France et compte désormais 34 magasins en France spécialisés dans le bricolage dans l'outillage, la quincaillerie ou encore la plomberie.
Il y a 67 jours

Lapeyre s'empare de la seconde main

ÉCONOMIE CIRCULAIRE. L'expert de l'aménagement de l'habitat Lapeyre a décidé de donner une seconde vie à certains de ses produits. Une orientation qui s'inscrit pleinement dans sa stratégie de responsabilité sociétale et environnementale.
Il y a 68 jours

Rapport de branche du Négoce des matériaux de construction : données emploi - formation 2024

Comme chaque année, l’Observatoire des métiers du Négoce des matériaux de construction publie, à la demande de la CPNEFP (Commission Paritaire Nationale de l'Emploi et de la Formation Professionnelle), son rapport annuel sur l’emploi et la formation dans la branche.
Il y a 89 jours

GP-LS 18/28 LI T BL – SOLO LE NOUVEAU SÉCATEUR TÉLÉSCOPIQUE D’EINHELL ACCOMPAGNE LES PROFESSIONNELS DU PIED DE L’ARBUSTE AUX BRANCHES EN HAUTEUR

EINHELL, spécialiste de l’outillage électroportatif destiné aux travaux de bricolage et de jardinage, complète sa gamme avec le sécateur télescopique sans fil PROFESSIONAL GP-LS 18/28 Li T BL – Solo.Pensé pour les paysagistes, agents d’entretien et professionnels des espaces verts, il allie robustesse, durabilité et précision grâce à son moteur […] L’article GP-LS 18/28 LI T BL – SOLO LE NOUVEAU SÉCATEUR TÉLÉSCOPIQUE D’EINHELL ACCOMPAGNE LES PROFESSIONNELS DU PIED DE L’ARBUSTE AUX BRANCHES EN HAUTEUR est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 92 jours

Castorama fait de la réparation un élément central de sa relation client

DISTRIBUTION. L'enseigne de bricolage Castorama propose deux nouveaux services dédiés à la réparation afin d'améliorer l'expérience de ses clients.
Il y a 100 jours

L'enseigne Leroy Merlin victime d'une cyberattaque

DONNÉES. L'enseigne de bricolage a fait état d'une cyberattaque massive ayant compromis des milliers de comptes de fidélité clients.
Il y a 102 jours

Un nouveau magasin Lapeyre en Guadeloupe

POINT DE VENTE. L'expert de l'aménagement de l'habitat, Lapeyre, vient d'ouvrir un nouveau magasin à Saint-François, en Guadeloupe. Avec cette opération, Lapeyre poursuit son expansion dans les territoires ultramarins.
Il y a 103 jours

Deux nouveaux points de vente pour Gedimat

NÉGOCE. Gedimat Limoux (Marion Matériaux), dans l'Aude, et Gedimat Laissac (Groupe François), dans l'Aveyron, constituent les deux nouveaux points de vente du groupement.
Il y a 106 jours

ManoMano utilise l'IA pour améliorer l'expérience client

TECHNOLOGIE. La marketplace spécialisée dans les articles de bricolage et de jardinage, ManoMano, a décidé d'intégrer l'intelligence artificielle pour renforcer la relation client.
Il y a 107 jours

Sonepar poursuit son partenariat avec la Fête des Lumières de Lyon

PARTENARIAT. La ville de Lyon organise la Fête des Lumières du 5 au 8 décembre 2025. Partenaire fondateur et mécène, Sonepar participera une nouvelle fois à l'événement.
Il y a 109 jours

Coup de tonnerre : Fabio Rinaldi lâche la présidence de BigMat France

DÉPART. Le dirigeant vient d'annoncer son départ au 31 décembre 2025. Après quelque dix années à la tête du directoire, celui qui était parvenu à redonner de la vigueur à la coopérative d'indépendants va prendre de nouvelles fonctions dans une enseigne de bricolage.
Il y a 120 jours

Une enseigne de bricolage reconnue coupable d'homicide involontaire

JUSTICE. L'enseigne de bricolage bien connue des Français a été reconnue coupable en novembre 2025 du décès d'une cliente par le tribunal de La Rochelle, pour des faits remontant à plus de deux ans.
Il y a 129 jours

Cantillana, 150 ans d’expertise et d’innovation au service du bâtiment

Fondée en 1875 à Sint-Niklaas (Belgique), Cantillana débute comme négoce de matériaux sous l’impulsion de la famille bretonne du même nom. De pionnier dans les enduits à base de plâtre et de ciment prêt à l’emploi à un acteur européen des systèmes d’isolation et mortiers prêts à l’emploi, Cantillana a su évoluer au rythme des grands bouleversements technologiques et industriels du secteur du BTP.
Il y a 130 jours

L'activité matériaux de construction de BJC intègre BigMat

DISTRIBUTEUR. Spécialisée dans le bricolage et le jardinage en Loire-Atlantique, l'entreprise BJC a décidé de placer son activité matériaux de construction sous la bannière BigMat, enseigne de distribution de matériaux pour la rénovation et la construction.
Il y a 137 jours

Sonepar France lance sa première campagne nationale de notoriété

STRATÉGIE. Le distributeur de matériel électrique Sonepar France a décidé de renforcer sa notoriété auprès des artisans, des électriciens et du grand public. Pour cela, il a lancé une campagne de communication à la fois en ligne et dans les médias traditionnels — une première pour l'entreprise.
Il y a 137 jours

Kingfisher reprend des couleurs au premier semestre et relève ses prévisions

Le groupe britannique de magasins de bricolage Kingfisher, propriétaire en France de Castorama et Brico Dépôt, a redressé la tête au premier semestre après une année maussade, et relevé ses objectifs annuels.
Il y a 138 jours

Batimat, le grand virage d’un salon historique

Depuis plus de soixante ans, Batimat fait partie de ces rendez-vous dont le nom évoque à lui seul tout un pan de la culture du bâtiment. Pour les industriels, les architectes, les bureaux d’études et les maîtres d’ouvrage, c’est longtemps resté un incontournable : celui où l’on venait présenter une innovation, découvrir les tendances, ou simplement prendre le pouls d’un secteur en perpétuelle évolution. Mais entre 1999 et 2024, le visage de Batimat a profondément changé. En trois décennies, le salon est passé du gigantisme à la maîtrise, de la démonstration de force à la rencontre ciblée, tout en conservant une place unique dans le paysage professionnel. En 1999, Batimat atteint son apogée avec près de 492 000 visiteurs. Une affluence record qui consacre la notoriété du salon et l’excellence du savoir-faire français en matière de construction. Mais derrière ce succès, le modèle montre déjà ses limites : année après année le visitorat baisse. La crise financière de 2008 fragilise l’investissement industriel, les stratégies de communication évoluent, et la montée en puissance d’internet commence à transformer la manière dont les acteurs du secteur s’informent et se rencontrent. En 2009, la fréquentation tombe à environ 380 000 visiteurs, avant de se stabiliser autour de 350 000 visiteurs entre 2011 et 2013. Le signe d’un essoufflement progressif d’un modèle qui cherche à se réinventer. De Villepinte à Versailles : une réorganisation nécessaire C’est dans ce contexte que les organisateurs décident, en 2013, de transférer le salon de la Porte de Versailles à Paris-Nord Villepinte. L’objectif est clair : offrir un site plus vaste, mieux adapté aux grands stands et aux flux internationaux. Le pari logistique est réussi, mais le changement d’environnement crée une rupture. Le salon gagne en professionnalisme, mais perd un peu de cette convivialité et de cette centralité parisienne qui faisaient partie de son ADN. Ce déménagement s’accompagne d’une réorganisation en profondeur. La durée de l’événement passe de six à quatre jours, la sélection des exposants se fait plus exigeante, et la dimension de contenu prend une place croissante. Le salon quitte peu à peu son statut de “foire du bâtiment” pour devenir une plateforme d’échanges, structurée autour du Mondial du Bâtiment, qui fédère désormais Batimat, Interclima et Idéobain. Ensemble, ces trois salons couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur, de la structure à l’équipement, et traduisent la volonté d’offrir une vision intégrée des mutations du secteur. Un marché en recomposition : entre concurrence et crise sanitaire Mais Batimat n’évolue pas dans un vide. La concurrence se renforce à tous les niveaux. Sur la scène internationale, des événements comme Bauma à Munich, The Big 5 à Dubaï ou Bauma China captent l’attention des fabricants à vocation export. En France, la pression s’exerce aussi. Des rendez-vous régionaux comme Artibat à Rennes ou Nordbat à Lille séduisent par leur format plus ciblé et leurs coûts maîtrisés. Dans un registre différent, Architect@Work, lancé en France en 2011, s’impose progressivement auprès des architectes et prescripteurs. En misant sur la qualité des échanges et la sélection rigoureuse des innovations présentées, il attire un public que Batimat rassemblait autrefois en masse. Les grands négoces, à l’image de Rexel, Saint-Gobain ou Point P, multiplient également les journées techniques et les roadshows, au plus près de leurs clients. Résultat : les budgets des industriels se fragmentent, et les salons généralistes doivent désormais prouver qu’ils offrent encore une véritable valeur ajoutée. À cette recomposition du marché s’ajoute le choc brutal de la crise sanitaire. Les grands salons sont annulés, plongeant tout le secteur de l’événementiel dans une période d’incertitude. Les chiffres publiés par la CCI Paris–Île-de-France en 2023 confirment un recul de plus de 20 % du chiffre d’affaires lié aux salons par rapport à 2018. Le retour de Batimat en 2022 prend alors valeur de test. Pour cette édition de renaissance, le salon retrouve sa localisation historique à la Porte de Versailles, symbole d’un retour à l’essentiel et au contact direct. Le pari est audacieux : quatre ans après la dernière édition, le public répond présent. Certes, la fréquentation chute à environ 135 000 participants (contre 284 000 en 2019), loin des records passés, mais la qualité du visitorat surprend. Les professionnels venus sur place sont pour la plupart des décideurs, architectes, maîtres d’œuvre, entreprises ou institutionnels. Le salon s’impose de nouveau comme un lieu de rencontres utiles, où l’on vient chercher des solutions concrètes et des réponses aux grands enjeux de la transition écologique et énergétique. Un salon en phase avec la transformation du secteur La mutation s’accélère encore avec l’édition 2024, marquée par un retour affirmé à la dynamique d’innovation. En quatre jours, près de 1 500 exposants se succèdent, dont plus d’un tiers de nouveaux participants. Les thématiques phares confirment le virage opéré par l’ensemble de la filière : décarbonation, industrialisation hors-site, digitalisation des procédés et rénovation énergétique. Le salon se transforme en espace d’expérimentation. Le Village Start-Up accueille les jeunes pousses du bâtiment connecté, les “RenoDays by Batimat” rassemblent les acteurs de la rénovation autour de débats techniques, tandis que la zone “Hors-Site Area” met en lumière les nouvelles méthodes de préfabrication. Cette évolution témoigne d’une volonté claire : replacer Batimat au cœur de la transformation du secteur, non plus seulement comme vitrine commerciale, mais comme carrefour européen de l’innovation et de la transition du BTP. À l’horizon 2026, cette stratégie s’affirme encore. L’événement, prévu du 28 septembre au 1er octobre à la Porte de Versailles, ambitionne d’accueillir 1 700 exposants et plus de 300 000 visiteurs. Le slogan choisi, “Let’s Change Our Perspective”, résume bien l’état d’esprit : repenser le format, ouvrir de nouvelles perspectives internationales et renforcer la complémentarité entre présentiel et digital. Pavillons pays, outils numériques de mise en relation, contenus diffusés en replay… Le salon assume pleinement son virage “phygital”, convaincu que la rencontre physique, enrichie par le numérique, demeure un levier essentiel de développement pour la filière. Une vitrine qui reste un baromètre du secteur Batimat reste, à bien des égards, un baromètre de l’état du bâtiment. Sa trajectoire depuis vingt ans reflète la mutation d’un secteur qui se professionnalise, se décentralise et s’internationalise tout à la fois. Le succès ne se mesure plus au nombre de badges scannés, mais à la qualité des échanges noués. En 2026, le salon n’aura plus besoin de battre des records pour exister : il devra simplement continuer à prouver qu’il sait connecter les bons acteurs autour des bons sujets. Une ambition exigeante, mais à la hauteur de son histoire.  
Il y a 141 jours

HomeServe et Lapeyre s'unissent pour améliorer la rénovation énergétique des logements

PARTENARIAT. Le spécialiste des réparations, des travaux et de l'entretien de la maison, HomeServe, et Lapeyre, expert de l'aménagement de l'habitat, ont signé un partenariat afin de renforcer la rénovation énergétique des logements.
Il y a 141 jours

Sofiane Guitoune, en partenariat avec Gedimat, à la rencontre des jeunes rugbymen de Saint-Affrique

Mercredi 10 septembre, la surprise était de taille pour les jeunes joueurs de l’école de rugby de l’Entente SUDAV de Saint-Affrique (12). Pour la reprise des entraînements, les licenciés ont eu la chance de profiter de la présence d’un invité de marque : Sofiane Guitoune, ancien international de rugby à […] L’article Sofiane Guitoune, en partenariat avec Gedimat, à la rencontre des jeunes rugbymen de Saint-Affrique est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 142 jours

Bricoman change de nom et affiche ses ambitions

NOUVEAU NOM. Bricoman vient de dévoiler son nouveau nom, synonyme de nouvelles ambitions. L'enseigne de bricolage du groupe Adeo, auquel appartient Leroy Merlin, s'est repositionnée sur la cible professionnelle depuis 2017 et accélère désormais son développement auprès des artisans.
Il y a 148 jours

Un nouveau Gedimat à Sainte-Sigolène en Haute-Loire

Florent Pichon et Benoit Januel, 33 et 32 ans, nouvellement associés, ont ouvert, il y a quelques semaines, Alti Matériaux, leur premier négoce en matériaux et ont rejoint l’enseigne Gedimat.