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Il y a 16 jours

Les clubs d’industriels du bâtiment, un moyen collectif de mieux travailler ses cibles

l action commerciale de terrain a toujours ete une des difficultes majeures pour toucher les clients en particulier la prescription on sait que nos archis et consorts n ont jamais le temps de vous recevoir et pourtant vous voulez leur raconter des choses leur montrer vos nouveaux produits ou vos dernieres realisations il y a evidemment plusieurs moyens de contourner la difficulte attendre que le prescripteur vienne sur un salon participer a des reunions destinees a la prescription confier l action a des commerciaux multicartes cela existe dans le domaine du batiment on en reparlera se mettre a plusieurs car a plusieurs on est plus forts c est de cette derniere solution dont nous allons parler qu est ce qu un club d industriels un club ou un groupement c est l association d industriels unis par une meme cible commerciale que cette cible soit la typologie de client ou la typologie d ouvrage ex 1 je suis interesse par toucher les bet fluides architectes etc ex 2 je suis interesse par tout ce qui touche aux erp ce club peut prendre la forme d un regroupement informel de commerciaux regionaux ou d une association structuree d envergure regionale ou nationale quel est l interet c est evidemment la mise en commun qui motive la creation d un club sur le principe suivant ce que je partage aux autres les autres le partagent avec moi les contacts privilegies chaque commercial a dans son carnet d adresses professionnelles des contacts privilegies dont il peut faire beneficier les autres membres de son club la force d attraction de plusieurs industriels peut inciter davantage le prescripteur a se deplacer car l interet peut etre demultiplie effet salon les infos chantiers personne n a ni le meme reseau ni les memes sources que les autres partager des chantiers des infos commerciales permet d etre avant les autres sur des affaires les actions commerciales reunir des prescripteurs des entreprises cela coute cher mettre en commun ces actions permet de mutualiser les couts et de faire des operations plus fortes que lorsqu on est seul sorties invitations conferences techniques existe t il des exemples de clubs d industriels dans le batiment evidemment il en existe plusieurs plus exactement il en a existe beaucoup mais tous ne survivent pas selon moi le plus connu d entre eux et toujours actif est le gip l exemple du grand club le gip a l origine destine a reunir des industriels de la construction interessee par la promotion immobiliere le gip a su federer de nombreux industriels sous l impulsion d acova et de son representant de l epoque herve de st laumer l objectif initial etait de se regrouper pour etre plus fort face aux geants de la promotion immobiliere le p de gip etait alors pour promotion depuis le groupement a su se revisiter et s adapter a la prescription au sens large ca tombe bien le p est toujours la il est sans conteste le plus ancien 39 ans et le plus connu des clubs d industriels le gip prefere parler de groupement et sa force collective est grande 45 industriels 2 bureaux d etudes peu de concurrence entre eux des actions fortes une puissance collective attractive pour la maitrise d ouvrage et des valeurs partagees entre tous les membres on fera un papier plus precisement sur le gip prochainement mais d ores et deja vous aurez plus d infos sur le site internet m vallee de hager president actuel du gip se fera un plaisir de repondre a vos questions l exemple plus confidentiel et technique de i sb i sb comme industrie salle blanche est comme son nom l indique un regroupement d industriels interesses par l univers de la salle blanche une dizaine de fournisseurs se reunissent en association autour d un centre d interet tres technique que sont les salles propres les salles blanches et autres batiments a haute sensibilite d hygiene la encore les membres se reunissent regulierement s informent sur les chantiers et proposent des actions collectives vers leurs cibles dans le cas de ce petit club ce n est donc pas la typologie de clientele qui fait le lien mais l ouvrage par destination l exemple d un club regional cdi aura je cherchais l exemple d un club regional pour en avoir connu jadis et j ai trouve ceci cdi club des industriels aura sur linkedin le club regroupe une dizaine d industriels connus du batiment et il se reunit regulierement en invitant leurs relations parmi la maitrise d oeuvre c est l exemple type de l initiative locale qui peut fonctionner si l entente est bonne entre les membres il en existe certainement d autres le but etait de montrer des exemples differents pas de les lister tous alors quelles sont les contraintes liees a l appartenance a un club le temps a l evidence c est une activite qui prend du temps a l instar de la prescription on est sur des investissements commerciaux qui mettent du temps a porter leurs fruits le devouement tous les representants d industriels sont evidemment benevoles au sein de leur club et prennent le temps necessaire sur leur temps professionnel et souvent personnel le soutien de sa hierarchie c est une demarche longue qui necessite du temps et un peu de budget le soutien hierarchique est obligatoire d autant plus si l initiative du regroupement est regionale le budget forcement il y a des frais des frais fixes pour adherer a l association mais egalement des frais variables pour payer les evenements pour connaitre le prix du gip sans le reveler c est l equivalent d une participation a un salon de taille moyenne comment integrer un club si vous voulez rejoindre un des clubs existants il suffit de les contacter mais vous pouvez aussi creer votre propre club pour cela discutez avec des collegues industriels ceux que vous rencontrez souvent sur des affaires en complement de votre offre et initiez l idee cela vous prendra pas mal de temps au debut mais avec de la tenacite le jeu en vaut souvent la chandelle gabriel degott
Il y a 30 jours

Comment les fabricants du bâtiment facilitent la mise en œuvre sur chantier grâce aux contenus numériques

Les fabricants de matériaux et systèmes techniques évoluent dans un environnement de plus en plus exigeant : les professionnels attendent désormais plus que de la performance produit. Ils cherchent des solutions immédiatement compréhensibles, applicables sur site, sans perte de temps ni approximations. Cette exigence pousse les industriels à produire des contenus numériques capables de guider efficacement les utilisateurs en phase de pose.   Les nouvelles attentes des professionnels sur chantier  Les conditions de chantier imposent des contraintes fortes : délais serrés, coactivité, imprévus techniques, pression budgétaire. Les artisans et installateurs ont alors besoin d’un accès rapide à l’information produit, sans passer par un appel au service client ou la lecture d’une documentation mal adaptée.  Le mobile est devenu leur outil principal. En 2023, plus de 70 % des artisans utilisaient leur smartphone comme premier support d’accès aux documents techniques. Une fiche PDF difficile à lire sur un écran de 5 pouces n’a donc plus sa place. Le contenu doit être clair, orienté application, et utilisable dans l’instant.  Le besoin n’est plus seulement d’être informé, mais d’être accompagné. C’est là que les fabricants ont un rôle précis à jouer. La montée en puissance des contenus pratiques dans le BTP  Depuis quelques années, la logique de « notice technique » classique évolue vers une approche plus opérationnelle. Les marques les plus avancées développent des formats qui collent aux conditions du terrain : tutoriels courts, vidéos pas à pas, guides de pose illustrés, simulateurs interactifs.  Ces contenus ont plusieurs caractéristiques communes :  lisibilité immédiate sur smartphone ou tablette,  structuration par étapes de pose réelles,  visualisation des gestes attendus,  mise en avant des points de vigilance technique,  téléchargement possible sans création de compte.  L’objectif est clair : rendre la mise en œuvre sur chantier plus simple, plus rapide, plus fiable. C’est un levier de confiance, mais aussi de différenciation dans un marché très concurrentiel.  Exemples de contenus numériques utiles à la pose produit  Certains fabricants vont plus loin en proposant des contenus pensés comme de véritables assistants de pose. C’est le cas avec les tutoriels en ligne pour les panneaux wedi, qui guident l’utilisateur dans la mise en œuvre murale d’un panneau prêt à carreler. L’étape par étape est précis, illustré, adapté à une lecture mobile, avec des conseils concrets sur la découpe, la fixation ou l’étanchéité.  Ce type de ressource permet à un professionnel de visualiser, en amont ou pendant le chantier, chaque phase clé du travail attendu. Il évite les erreurs courantes, anticipe les besoins en outillage, réduit les incertitudes. Et surtout, il permet de poser un produit technique sans avoir nécessairement reçu une formation formelle.  Les tutoriels vidéo occupent aussi une place centrale : plus de 60 % des professionnels les jugent plus efficaces qu’un mode d’emploi classique. Ils peuvent être partagés au sein d’une équipe, projetés directement sur site, ou intégrés à une base documentaire numérique.   Ce que gagnent les fabricants : visibilité, fidélisation, réduction des points de friction  Les bénéfices ne sont pas qu’opérationnels. Produire des contenus utiles permet aussi de renforcer sa présence dans les moteurs de recherche. Un guide de pose bien construit, optimisé sur une requête métier (ex. : "comment poser un panneau mural prêt à carreler") peut générer un trafic qualifié et durable.  C’est aussi un moyen de réduire la pression sur les services techniques : moins d’appels pour des questions déjà traitées en ligne, moins de retours liés à une mauvaise mise en œuvre. Le contenu numérique devient un outil de support automatisé.  L’enjeu reste toujours le même : faciliter la mise en œuvre, réduire les erreurs, accélérer l’appropriation produit. 
Il y a 35 jours

Groupe Ficade, la construction patiente d’un écosystème média d’influence

Fondé en 2010, le groupe Ficade s’est développé loin des trajectoires classiques de la presse professionnelle. Là où beaucoup de groupes sont nés d’un titre emblématique, le groupe Ficade s’est construit par touches successives, autour d’une idée simple : réunir des médias capables d’éclairer les décisions économiques, bien au-delà de la seule logique d’audience. Droit, finance, immobilier, architecture, industrie, innovation… le groupe a progressivement fédéré des marques éditoriales déjà reconnues dans leurs univers respectifs. Cette stratégie a façonné un positionnement singulier dans le paysage BtoB. Le groupe Ficade ne revendique pas un modèle fondé sur la visibilité massive, mais sur l’influence sectorielle. Ses médias s’adressent avant tout à des communautés professionnelles identifiées : architectes, dirigeants, prescripteurs, investisseurs, ingénieurs, décideurs publics. Des lecteurs qui ne consomment pas l’information comme un flux, mais comme un outil d’arbitrage et de réflexion. L’offre du groupe comprend : D’a Décideurs magazine et l’ensemble de ses déclinaisons Séquences bois Traits urbains L’expert Gestion de fortune Investissement conseils Profession CGP L’informaticien 100 transitions Santé future Muuuz Patrimoine 24 Le monde en chiffre et le monde du droit Leaders league Décisor Veegee Legal News Investissement conseils L’infocyber-risques Sageret Des médias prescripteurs au cœur des chaînes de décision Pour les filières du bâtiment et de l’industrie, le portefeuille du groupe Ficade s’appuie sur des titres qui occupent des positions bien distinctes, mais complémentaires. d’a – d’architectures en est sans doute l’illustration la plus emblématique. Le magazine s’adresse à un lectorat d’architectes, de maîtres d’œuvre et de bureaux d’études, avec un tirage moyen de 10 000 exemplaires par numéro, porté à 20 000 exemplaires pour son édition de septembre. Son écosystème digital reste mesuré — environ 50 000 visiteurs uniques chaque mois et 80 000 abonnés à la newsletter. Ce positionnement éclaire la logique du groupe Ficade : d’a n’est pas un média de volume, mais un espace de prescription culturelle et technique, où se forgent des références, des imaginaires et des choix constructifs. À ses côtés, Décideurs Magazine s’adresse davantage aux dirigeants et donneurs d’ordres, en valorisant stratégies, trajectoires d’entreprise et positions de leadership. Leaders League complète cet ensemble par un rôle spécifique : celui de la reconnaissance. Ses classements et études sectorielles structurent la réputation des acteurs économiques et s’imposent comme des repères durables dans les écosystèmes professionnels. Pour les entreprises du bâtiment et de l’industrie, ces médias répondent à des objectifs différents, mais convergents : exister dans le débat, asseoir une crédibilité et s’inscrire dans les cercles où se prennent les décisions. Du print à l’audiovisuel, une autre lecture de la performance média L’originalité du groupe Ficade tient aussi à sa capacité à dépasser le cadre strictement éditorial. Les contenus dialoguent avec des événements, des palmarès, des conférences et, plus récemment, avec l’audiovisuel. L’intégration de la chaîne BSmart marque une étape structurante dans cette évolution. Pensée comme une chaîne BtoB, BSmart revendique une audience multicanale : environ 270 000 téléspectateurs par mois en diffusion TV, plus de 5 millions de vidéos vues mensuellement en replay et près de 600 000 visiteurs uniques sur son site. Des formats comme Les rendez-vous de la Construction, Smart Immo ou Smart Impact s’adressent directement aux enjeux du bâtiment, de l’aménagement et de l’industrie. Pour les communicants, cette diversité de supports ouvre une palette de leviers cohérente : visibilité éditoriale qualifiée, prises de parole incarnées, reconnaissance institutionnelle et présence dans des temps forts sectoriels. La performance ne se lit pas uniquement à travers le trafic, mais dans la capacité à toucher des publics décisionnaires, au bon moment et dans un cadre crédible. L’événementiel comme prolongement naturel de l’influence Au-delà des supports éditoriaux et audiovisuels, le groupe Ficade prolonge cette logique d’influence par l’organisation d’événements sectoriels devenus, pour certains, des rendez-vous structurants. Les Trophées d’A (d’architectures) distinguent chaque année des réalisations et des démarches qui font référence dans le champ architectural. Les MAT D’OR mettent en lumière les innovations produits et solutions techniques du bâtiment, tandis que les Trophées Séquences Bois valorisent l’excellence et l’innovation de la filière bois. Avec les Défis Urbains et les rencontres Projets Urbains Paris, Ficade investit aussi le champ du débat public et de la fabrique de la ville, en réunissant décideurs, aménageurs, architectes et acteurs économiques autour des grands enjeux urbains contemporains. Au fil des années, le Groupe Ficade s’est imposé comme une référence grâce à son positionnement singulier. Il n’a pas cherché à inventer un nouveau modèle média, mais à assembler, avec méthode, des outils éprouvés — titres spécialisés, audiovisuel, événements — au service de communautés professionnelles clairement identifiées. Ce choix d’une construction patiente explique sans doute la place qu’il occupe aujourd’hui dans plusieurs chaînes de décision.
Il y a 37 jours

Comment bien préparer un salon professionnel comme Batimat ?

Dans l’industrie et le bâtiment, le salon professionnel occupe une place singulière. Il n’est pas seulement un rendez-vous commercial ; il constitue un repère sectoriel, un espace où se croisent fabricants, prescripteurs, bureaux d’études, entreprises de travaux, donneurs d’ordres et partenaires techniques. On y expose des machines, des systèmes, des matériaux, parfois des innovations lourdes, souvent complexes. Cette densité confère au salon une légitimité forte, mais elle entretient aussi une forme d’automatisme : on y va parce qu’on y est toujours allé. Pourtant, dans des secteurs soumis à des contraintes budgétaires, réglementaires et techniques de plus en plus fortes, préparer un salon ne peut plus relever de l’habitude. Cela devient un exercice stratégique à part entière. Préparer un salon, c’est d’abord clarifier ce que l’on vient y chercher Un salon professionnel, comme Batimat, concentre en quelques jours une densité rare de contacts, de discours et de sollicitations. Cette intensité peut être un atout, mais elle devient rapidement un piège lorsque les objectifs ne sont pas clairement posés. La préparation commence donc bien avant la conception du stand ou la mobilisation des équipes. Elle repose sur un travail d’arbitrage : que vient-on réellement faire sur ce salon précis, auprès de ce public précis, à ce moment précis du marché ? Cherche-t-on à activer des opportunités commerciales immédiates, à renforcer une notoriété sectorielle, à présenter une évolution stratégique, à rencontrer des partenaires ou à rassurer des clients existants ? Un salon peut répondre à plusieurs objectifs, mais rarement à tous avec la même efficacité. Cette clarification conditionne l’ensemble du dispositif. Elle détermine le message porté, la manière de se présenter, le type d’échanges recherchés et même le rythme de présence sur le stand. Un salon bien préparé n’est pas celui où l’on parle à tout le monde, mais celui où l’on sait reconnaître les interlocuteurs qui comptent. Sans ce cadre, l’événement devient une succession d’interactions intéressantes, mais difficilement exploitables. Structurer la communication autour du salon : des supports concrets, des actions situées En amont du salon, la communication vise à faire savoir et à faire venir. Le premier support reste le site internet, souvent sous-exploité à cette étape. Une page dédiée au salon — ou a minima une actualité clairement identifiable — permet de centraliser l’information : nom de l’événement, dates, hall, stand, thématique mise en avant. Elle devient un point d’appui pour toutes les prises de parole ultérieures. Les campagnes email constituent un second pilier. Elles s’adressent prioritairement aux clients existants, aux prospects qualifiés et aux partenaires. L’objectif n’est pas de diffuser massivement, mais de cibler. Une invitation personnalisée, contextualisée par rapport aux enjeux du salon, permet de provoquer des rendez-vous en amont ou de préparer des échanges plus structurés sur place. Les réseaux professionnels, LinkedIn en tête, jouent également un rôle clé. Ils permettent d’annoncer la participation, de valoriser les équipes présentes, de rappeler l’expertise de l’entreprise et de donner de la visibilité au stand avant l’événement. Ces prises de parole, lorsqu’elles sont régulières et cohérentes, installent la présence de l’entreprise dans l’esprit des visiteurs avant même leur arrivée sur le salon. Pendant le salon, la communication devient matérielle et immédiate : Le stand lui-même est un support de communication à part entière. Sa signalétique, ses visuels et les messages qu’il porte doivent être alignés avec la communication amont. Le visiteur doit retrouver, en arrivant sur le stand, ce qu’il a vu en ligne ou dans les invitations reçues. Cette continuité renforce la lisibilité du positionnement et la crédibilité du discours. Cette quête de cohérence devra être appliquées aux supports papiers : fiches techniques, présentations de solutions, schémas explicatifs, focus sur un cas d’application. Briefer les équipes : un enjeu central sur les salons industrie et bâtiment Outre la préparation physique et stratégique du salon, sa réussite repose largement sur les équipes présentes sur le stand. Elles incarnent l’expertise de l’entreprise et traduisent son positionnement dans des échanges souvent techniques et exigeants. Sans préparation, le discours se fragmente et la valeur des contacts s’affaiblit. Préparer les équipes consiste à partager un cadre clair : objectifs du salon, messages clés, priorités de contacts. Chacun doit comprendre ce que l’entreprise vient chercher et comment son rôle s’inscrit dans cette dynamique. Face à des interlocuteurs variés — bureaux d’études, entreprises de travaux, prescripteurs, donneurs d’ordres — la capacité à qualifier rapidement un besoin et à adapter le discours est déterminante. L’organisation interne du stand fait également partie de cette préparation. Identifier qui accueille, qui approfondit et qui oriente permet de structurer les échanges et d’assurer un suivi efficace après le salon. Dans des secteurs où les cycles de décision sont longs, cette cohérence humaine transforme le salon en véritable point d’entrée dans une relation durable. Après le salon, tout commence réellement La préparation d’un salon ne s’arrête donc pas à sa clôture. Elle inclut, dès l’origine, une réflexion sur l’exploitation des échanges. Qui relance qui, à quel moment, avec quel message ? Quels contacts relèvent d’un suivi commercial immédiat, lesquels d’un travail de maturation plus long ? Comment intégrer ces interactions dans un écosystème existant — site internet, contenus, prises de parole, rendez-vous ultérieurs ? C’est souvent à ce stade que se fait la différence entre un salon coûteux et un salon rentable. Non pas au sens strictement financier, mais au sens stratégique. Un salon bien préparé laisse des traces : des opportunités qualifiées, une meilleure compréhension du marché, des ajustements de discours, parfois même une remise en question utile du positionnement. Il devient alors un outil d’apprentissage autant qu’un levier commercial.   Checklist Marketing, Communication . RP – Salon professionnel Cadrage éditorial . message ☐ Angle de communication du salon défini (innovation, expertise, usage, positionnement) ☐ Message principal formulé (une idée forte à retenir) ☐ Messages secondaires identifiés (preuves, cas concrets, différenciation) ☐ Cohérence validée entre discours marketing, commercial, technique et RP Communication . RP avant salon ☐ Page salon ou actualité publiée sur le site (information + visibilité SEO) ☐ Emails d’annonce segmentés (clients, prospects, partenaires) ☐ Invitations personnalisées envoyées ☐ Communiqué de presse rédigé (participation, nouveauté, angle métier) ☐ Angle éditorial RP clairement défini (innovation, retour terrain, expertise) ☐ Liste médias ciblée (presse pro, presse technique, webzines sectoriels) ☐ Envoi du CP aux journalistes en amont du salon ☐ Propositions de rendez-vous presse sur le stand ou en marge de l’événement ☐ Publications LinkedIn planifiées (annonce, expertise, équipes présentes) ☐ Visuels cohérents avec la charte et le stand Supports de communication ☐ Fiches techniques à jour ☐ Supports de présentation synthétiques et lisibles ☐ Dossiers ou documents presse disponibles (physiques ou digitaux) ☐ Argumentaires adaptés aux journalistes (contexte, chiffres, usages) ☐ Goodies utiles et cohérents avec l’image de marque (si utilisés) Communication . RP pendant le salon ☐ Signalétique du stand alignée avec les messages diffusés ☐ Accueil presse identifié sur le stand ☐ Disponibilité des portes-paroles prévues ☐ Prises de photos et vidéos exploitables par les médias ☐ Publications LinkedIn en direct ou à chaud (présence, temps forts) Communication . RP après salon ☐ Relances presse effectuées (contacts rencontrés ou ciblés) ☐ Envoi de compléments d’information ou de visuels aux journalistes ☐ Emails de relance contacts contextualisés (salon, échange, support) ☐ Publications LinkedIn post-salon programmées ☐ Capitalisation des retombées presse (articles, citations, backlinks) ☐ Mise à jour du site avec les retombées (actu, revue de presse) Évaluation . pilotage ☐ Retombées presse analysées (quantité, qualité, supports) ☐ Messages les plus repris identifiés ☐ Performances communication mesurées (trafic, engagement, leads) ☐ Enseignements formalisés pour le prochain salon  
Il y a 38 jours

BATIMAT 2026 : on décrypte l’offre exposant pour vous

Depuis plusieurs éditions, exposer à BATIMAT ne se résume plus à réserver quelques mètres carrés et attendre le passage des visiteurs. Le salon a profondément transformé son modèle, au point de proposer aujourd’hui une offre transversale, mêlant surface d’exposition, outils digitaux, dispositifs de visibilité et leviers d’acquisition. Une évolution qui oblige les exposants à changer de regard : le stand n’est plus une fin en soi, mais un élément parmi d’autres d’une stratégie de présence beaucoup plus large où les options s’additionnent. À quelques mois de la nouvelle édition, comprendre cette logique devient indispensable pour éviter les erreurs d’arbitrage et maîtriser son budget. 1. BATIMAT, une plateforme business avant d’être un salon BATIMAT ne vend plus uniquement de l’espace d’exposition. Le salon commercialise un dispositif global de participation, structuré autour d’un socle obligatoire : le Pack Business Builder. Inclus quel que soit le stand choisi, ce pack regroupe l’ensemble des outils permettant d’identifier, capter et exploiter des contacts avant, pendant et après le salon. Fiche exposant, visibilité digitale, scan de badges, collecte de leads via QR code, tableau de bord de performance : BATIMAT assume désormais une logique de plateforme de mise en relation. Trois niveaux de visibilité viennent moduler ce socle. Le niveau standard (Exhibitor Profile) est inclus, mais reste passif. Le Priority Profile, facturé 1 530 € HT, enrichit la fiche exposant avec un lien dur vers le site de l’exposant (un vrai + pour le SEO), met en avant des produits et permet de préqualifier les visiteurs. Le Priority Plus Profile, à 2 890 € HT, vise une exposition maximale avec un positionnement en tête de catégorie et une présence en page d’accueil du site du salon. À ces niveaux s’ajoutent des outils dont l’accès dépend de la surface du stand. La plateforme de rendez-vous d’affaires SECTOR, par exemple, n’est incluse qu’à partir de 18 m². Les exposants en 9 m² doivent la souscrire en option, pour 500 € HT, s’ils souhaitent planifier des rendez-vous en amont. Autre levier clé, le Lead Booster, facturé 2 500 € HT, permet de diffuser une offre ou une animation auprès des visiteurs inscrits afin de générer du trafic et des leads supplémentaires. Dès ce premier niveau, une réalité s’impose : le coût d’exposition ne se limite pas au stand. Une partie significative du budget se joue dans l’activation – ou non – de ces outils business. 2. Surface, aménagement, personnalisation : ce que le prix du stand ne dit pas BATIMAT propose cinq tailles de stand : 9, 18, 36, 54 et 99 m². Mais derrière cette continuité apparente, une rupture structurelle s’impose. Jusqu’à 36 m², l’offre repose sur des stands “tout inclus” déclinés en formules d’aménagement. À partir de 54 m², on bascule vers une surface nue : on n’achète plus un stand prêt à l’emploi, mais un cadre à aménager, avec une logique beaucoup plus “projet”. Des formules d’aménagement qui ne jouent pas sur la visibilité, mais sur l’usage Dans les formats tout inclus (9 / 18 / 36 m²), les formules Essentiel, Easy, Business et Identity n’ont pas le même rôle. Elles ne sont pas là pour “faire venir” davantage de visiteurs : elles servent surtout à déterminer comment le stand se vit pendant quatre jours — et quel niveau d’échange commercial il permet. Essentiel correspond au socle fonctionnel : un stand exploitable, mais minimaliste, pensé pour une présence sobre. L’accueil se fait souvent sur un format court, avec peu de confort pour des échanges prolongés. Easy vise le stand réellement opérationnel : l’aménagement est plus accueillant, plus fluide, plus adapté à l’échange. C’est la formule qui transforme un petit stand en espace “prêt à recevoir” sans bricolage. Business est orientée rendez-vous et efficacité commerciale : l’aménagement pousse davantage la logique d’échange (capacité à recevoir, à discuter, à qualifier). Identity se situe dans une logique d’image : le stand est plus “signature”, plus différenciant dans sa perception, sans que cela change mécaniquement la performance digitale. Ce choix de formule a évidemment un impact sur le coût. Plus la surface augmente, plus l’écart est visible. On l’observe sur les 18 m² et 36 m² : les prix progressent à mesure que l’on monte en gamme — de 14 644 € à 19 309 € HT en 18 m², de 25 953 € à 34 848 € HT en 36 m² — mais cette montée en gamme correspond avant tout à un gain d’usage (accueil, confort, scénarisation), et non à un gain automatique en trafic. Les angles : un petit coût supplémentaire À ces choix s’ajoute la configuration du stand. L’ajout d’angles, possible sur toutes les surfaces, améliore la visibilité physique mais engendre un surcoût. Les montants varient selon la surface, rappelant une règle simple : tout est faisable, mais tout a un prix. Les packs de personnalisation : trois logiques d’usage, pas un gadget esthétique Outre ses formules d’aménagement, BATIMAT propose trois packs de personnalisation sur les stands 9, 18 et 36 m². L’enjeu n’est pas “d’ajouter une déco”, mais de choisir une finalité de stand. Et sur une petite surface, cela devient un arbitrage : on ne peut pas tout faire à la fois, parce que chaque usage consomme de l’espace. Le pack Visibilité renforce la lisibilité du stand (branding, impact visuel) : il est fait pour “exister dans l’allée”, même sans démonstration. Le pack Démo sert à rendre possible une démonstration produit/service sur une surface contrainte : c’est le plus engageant en espace, donc aussi le plus coûteux. Le pack Espace de travail vise un stand davantage tourné vers l’échange structuré (confort, organisation) : utile quand l’objectif est la qualification. Les montants varient selon la formule et la surface, et évoluent de manière croissante avec la taille du stand : de 448 € HT à plus de 2 200 € HT sur un 9 m², davantage encore sur des formats supérieurs. L’exemple concret : Prenons le cas d’une entreprise souhaitant une surface raisonnable avec un budget maîtrisé. Elle opte pour un stand 9 m² et choisit le Priority Profile pour optimiser sa visibilité en amont de l’événement. Trois options s’offrent à elle côté formule : Option 1 - 9 m² Essentiel + Priority Profile (Silver) + 1 angle : 10 445 € HT – un stand Classique et épuré Option 2 - 9 m² Easy + Priority Profile (Silver) + 1 angle : 11 498 € HT – un stand confort et accueillant. Option 3 - 9 m² Business + Priority profile (Silver) + 1 angle : 12 545€ HT – un stand optimisé pour les échanges commerciaux. L’écart entre les formules n’achète pas “plus de visibilité”, mais un meilleur confort d’accueil. C’est typiquement le genre de dépense qui pèse sur la qualité des échanges et la capacité à qualifier correctement. À ces montants peuvent encore s’ajouter des packs de personnalisation : Pack visibilité : entre 864€ HT et 1 728 € HT en plus Pack démo : entre 2 070 € HT et 2 223 € HT Pack espace de travail : entre 448 € HT et 1 501 € HT Au fil des options, le budget global peut ainsi se rapprocher des 15 000 € HT, même pour un “petit” stand. Sans compter le coût humain pour l’animation de l’espace, les supports de communication et autres goodies déployés pour le salon. 3. Communication et visibilité : BATIMAT comme régie média, attirer avant de transformer Un autre levier, souvent relégué au second plan lors de la signature, mérite pourtant une attention particulière : la communication additionnelle. Car au-delà de son rôle de plateforme business, BATIMAT fonctionne désormais comme une véritable régie publicitaire sectorielle, capable de vendre de l’audience, de la répétition et de la visibilité ciblée. L’organisateur distingue clairement deux niveaux. D’un côté, la visibilité “native” incluse dans le Pack Business Builder, qui conditionne la présence digitale et la captation de leads. De l’autre, un ensemble d’options de communication indépendantes, activables à la carte, dont l’objectif premier est d’attirer l’attention. Deux logiques se dégagent. La visibilité marque, d’abord, vise la notoriété et l’image. Les premiers packs démarrent autour de 3 000 € HT pour une présence basique (logo dans un emailing visiteurs, réseaux sociaux), et peuvent atteindre 8 000 € HT pour des formats plus exposants, intégrant vidéo et bannières. La visibilité stand, ensuite, cherche à orienter physiquement les visiteurs. Des packs combinant signalétique et diffusion sur bornes digitales sont proposés : 7 000 € HT pour un niveau 1, 11 500 € HT pour un niveau 2 intégrant un dispositif de génération de leads. À cela s’ajoute une large palette d’options à la carte, qui rappellent directement les pratiques d’une régie média : bannière en homepage du site officiel (8 800 € HT), email dédié au téléchargement du badge visiteur (8 000 € HT), dalles de signalétique au sol (2 440 € HT), sponsoring de sacs visiteurs (10 700 € HT). Chaque support correspond à un point de contact précis dans le parcours du visiteur. Ces dispositifs peuvent faire la différence dans des cas bien identifiés — stand excentré, lancement produit, arrivée d’un nouvel acteur — mais leur efficacité repose sur un choix raisonné. Multiplier les supports sans objectif clair revient à acheter de la visibilité sans garantie d’impact. En décomposant l’offre BATIMAT, une réalité apparaît rapidement : les coûts s’additionnent vite. Stand, aménagement, personnalisation, outils business, options de communication… Pris séparément, chaque poste reste lisible ; combinés, ils transforment rapidement la participation en un investissement conséquent. Cette montée en gamme progressive peut dérouter, notamment pour les exposants aux budgets contraints. Mais cette logique tarifaire traduit aussi une évolution plus profonde. En structurant son offre comme un dispositif business et média, BATIMAT élargit le champ des possibles. Le salon ne se limite plus à l’exposition : il devient un outil modulable, capable de servir des objectifs très différents, à condition de faire des choix clairs. Disclaimer : Les tarifs indiqués sont ceux présentés dans l’offre de janvier 2026.
Il y a 41 jours

Nouveau site Plastor

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 41 jours

Analyse technique du nouveau site Plastor : ergonomie, SEO et performance

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 60 jours

Salons professionnels vs Site internet : deux leviers complémentaires, deux logiques distinctes

Dans l’industrie, les salons professionnels et les sites internet se sont longtemps côtoyés sans jamais vraiment être comparés. Les premiers, avec leur effervescence et leur visibilité immédiate, ont façonné des habitudes profondes en matière de communication : participer, exposer, rencontrer, exister dans un hall où tout se joue en quelques jours. Le second, plus discret mais toujours présent, s’est imposé comme un espace d’information et de preuve, sans pour autant rivaliser avec l’aura des grands événements. Pourtant, à mesure que les entreprises cherchent à concilier efficacité, cohérence et maîtrise budgétaire, ces deux leviers révèlent leurs logiques propres, leurs forces et leurs limites. Ils ne s’opposent pas : ils se complètent. Mais lorsqu’il faut arbitrer, comprendre ce que chacun apporte réellement devient indispensable. Salons professionnels : la force du moment, la limite du temps Dans l’industrie, les salons professionnels continuent d’incarner une scène privilégiée où les acteurs se rencontrent en un même lieu. Ils portent en eux une intensité rare, celle d’un moment où l’activité commerciale se concentre presque physiquement. La visibilité y est immédiate, presque palpable. On y observe un afflux de visiteurs, des discussions spontanées, des découvertes fortuites, des rencontres qui auraient mis des mois à se produire autrement. Le salon donne un sentiment d’existence sur le marché : l’entreprise est là, présente, visible, entourée. Cette dynamique procure un bénéfice que le digital ne peut tout à fait reproduire. Cette force repose cependant sur une temporalité courte. Une fois les stands démontés, tout s’interrompt. La notoriété retombe, la présence s’efface, les échanges initiés doivent être réactivés dans un contexte bien différent. Le trafic digital s’élève brusquement pendant l’événement, puis se stabilise aussitôt. Le salon laisse des traces, bien sûr, mais rarement durables. Son impact réel est difficile à quantifier avec précision, car il dépend de facteurs que l’entreprise ne maîtrise pas entièrement : le flux de visiteurs, l’attractivité du hall, l’horaire des passages, la disponibilité des équipes, l’humeur générale du marché. Les coûts, eux, sont solides, répétés, inévitables. Location, conception du stand, déplacements, hébergements, réceptions clients, communication avant et après, supports imprimés… chaque édition exige une nouvelle mobilisation financière. Rien n’est amorti, rien n’est réutilisable à long terme. Le salon peut créer un élan commercial fort, mais cet élan repose sur une logique d’instantanéité. Le site internet : une présence continue, un socle pour la durée À l’opposé d’un dispositif ponctuel, le site internet représente une construction progressive. Il n’embrase pas la communication sur quelques jours, mais la porte, la structure et la prolonge à chaque instant. Il devient l’espace où l’on découvre une entreprise, où l’on comprend son histoire, son positionnement, ses produits et leur utilité. C’est là que se construit un univers graphique cohérent, que se clarifie une gamme, que se documentent des solutions techniques. Le site parle lorsque l’entreprise n’est pas en salon, lorsque les équipes ne sont pas en déplacement, lorsqu’aucune action particulière n’est menée : il agit en continu. Son efficacité repose sur cette capacité à capitaliser. Chaque contenu publié élargit la visibilité future. Chaque amélioration SEO  augmente les chances d’être trouvé par un prescripteur, un bureau d’études, un distributeur ou un futur collaborateur. Chaque optimisation de l’expérience utilisateur facilite la compréhension, puis la conversion. Le site attire des contacts de manière régulière, renforce la crédibilité de l’entreprise et s’intègre dans un cycle de décision souvent plus long que celui d’une rencontre en salon. Il demande un investissement initial, puis un entretien continu, mais ses effets s’accumulent : ils ne s’évaporent pas. Ses limites existent aussi. Le site ne provoque pas de rencontres spontanées et ne recrée pas l’intensité d’une discussion improvisée autour d’une machine ou d’un prototype. Il demande du temps, de la constance et une stratégie claire. Mais c’est précisément dans cette durée qu’il révèle sa valeur. Là où le salon s’éteint aussitôt qu’il se termine, le digital laisse une trace continue — et surtout mesurable. Grâce à des outils comme Google Analytics, Matomo ou la Search Console, il devient possible de suivre le trafic, d’identifier les recherches qui mènent à l’entreprise, d’analyser les comportements des visiteurs ou de mesurer les conversions. Chaque action laisse une donnée, chaque contenu peut être évalué, ajusté, amélioré. Le site ne remplace pas l’effervescence d’un salon, mais il offre ce que l’événementiel ne peut garantir : une présence stable, accessible à tout moment, et dont l’impact se mesure avec précision. Deux leviers, deux temporalités… et un arbitrage qui dépend des moyens Opposer salons et site internet serait réducteur. L’un apporte une visibilité vive, un souffle commercial immédiat. L’autre construit un socle solide, un capital de visibilité qui grandit au fil des mois. Le salon accélère et met en lumière ; le site explique, rassure et convertit. Les deux répondent à des logiques complémentaires. Lorsqu’ils coexistent, ils se renforcent mutuellement. Les rencontres physiques renvoient vers un univers digital capable de prolonger l’échange et d’approfondir l’argumentation, tandis que le digital prépare un terrain favorable aux interactions qui auront lieu en salon. Mais tous les modèles économiques ne permettent pas cette complémentarité permanente. Lorsque les budgets se resserrent, les entreprises sont parfois contraintes à un choix. Dans ce cas, le critère de durabilité prend le dessus. Le salon dure trois jours ; le site dure trois ans, parfois davantage. Le premier crée un pic ; le second construit une courbe ascendante. Le premier témoigne d’une présence ponctuelle ; le second assure une visibilité continue. Si une entreprise a les moyens de faire les deux, elle bénéficie du meilleur des deux mondes : l’intensité humaine du salon et la solidité stratégique du digital. Si elle doit choisir, c’est naturellement le site qui s’impose. Non parce qu’il est plus séduisant, mais parce qu’il est plus durable. Parce qu’il travaille sans relâche. Parce qu’il représente, aujourd’hui, la base incontournable de toute communication industrielle qui souhaite s’inscrire dans le long terme.   Joanna VALDANT
Il y a 63 jours

Le Moniteur, l’institution qui continue de faire autorité

Dans un secteur où l’information circule de plus en plus vite, parfois sans hiérarchie ni mise en perspective, Le Moniteur avance apparemment à contre-courant. Plus d’un siècle après sa création, le titre reste un repère structurant pour la filière construction. Non parce qu’il chercherait à occuper l’espace médiatique à tout prix, mais parce qu’il continue d’assumer un rôle que peu de médias revendiquent encore pleinement : produire une information fiable, vérifiée et utile pour ceux qui conçoivent, arbitrent et décident. Fondé en 1903, Le Moniteur s’est construit bien avant l’ère du web comme un journal professionnel, au service des acteurs du bâtiment, des travaux publics et de l’aménagement. Ingénieurs, architectes, entreprises, maîtres d’ouvrage, collectivités : son lectorat n’a jamais été celui du grand public. Cette spécialisation assumée a façonné une ligne éditoriale exigeante. À l’heure où les formats courts et la logique de volume dominent, cette constance fait figure d’exception. Une autorité fondée sur la rigueur, pas sur le volume Le Moniteur dispose aujourd’hui d’une audience digitale large, avec plus d’un million de visiteurs uniques chaque mois. Mais sa singularité ne tient pas uniquement à ce volume. Elle tient à la nature de la relation entretenue avec ses lecteurs. Selon l’étude Archiliste, une large proportion des cadres et dirigeants qui lisent Le Moniteur ne consultent aucun autre hebdomadaire économique ou professionnel, confirmant un usage régulier et installé, bien au-delà d’une simple consommation ponctuelle d’information. Cette relation de confiance s’appuie sur un socle rarement égalé dans la presse bâtiment : Le Moniteur est le seul média du secteur à avoir fait certifier son audience par l’ACPM. Une démarche exigeante, rarement adoptée, qui traduit une volonté de transparence et de crédibilité. Les chiffres sont audités, opposables, et donnent une lecture claire de la réalité du lectorat : près de 590 000 visiteurs par mois, une diffusion papier supérieure à 31 000 exemplaires mensuels, et une base de contacts qualifiés de plusieurs centaines de milliers de professionnels. Cette autorité repose aussi sur le travail éditorial. Le Moniteur s’appuie sur une rédaction d’environ quarante journalistes spécialisés, organisée par grands champs d’expertise : réglementation, architecture, techniques, matériels, territoires. Ici, l’information ne se contente pas de relayer des annonces ou des tendances. Elle vise à éclairer les décisions. Comprendre une réforme, mesurer l’impact d’une norme, anticiper les évolutions d’un marché, sécuriser un choix technique. C’est cette approche qui explique pourquoi le titre reste l’un des plus consultés par les maîtres d’œuvre et les maîtres d’ouvrage, deux publics particulièrement attentifs à la qualité de l’analyse. Dans ce dispositif, le papier conserve une place centrale. Publié chaque semaine, l’hebdomadaire n’est pas une simple déclinaison du web, mais un temps éditorial à part. Une lecture plus posée, orientée vers le décryptage et la mise en perspective, qui continue de circuler largement dans les agences, les entreprises et les collectivités. Loin d’être marginal, le print participe toujours à la légitimité du Moniteur, notamment auprès des décideurs. Batiproduits, la prescription avant la visibilité Autour du média s’est progressivement structuré un écosystème de services, dont Batiproduits est l’un des piliers les plus emblématiques. Lancée au début des années 2000, la plateforme s’est imposée comme l’une des bases de référence pour le référencement des produits de construction. Elle recense aujourd’hui des dizaines de milliers de solutions issues de plusieurs milliers de fabricants, couvrant l’ensemble des lots du bâtiment. Batiproduits n’est pas conçue comme une vitrine publicitaire classique. Les fiches produits payantes privilégient les données techniques, les domaines d’emploi, la documentation téléchargeable, les visuels, et de plus en plus les fichiers BIM ou CAO. L’outil est pensé pour être utilisé en amont des projets, au moment où se construisent les choix de conception et de prescription. Cette logique explique son rôle dans la génération de contacts qualifiés. Les mises en relation ne proviennent pas d’une audience généraliste, mais de professionnels engagés dans des projets concrets. Pour de nombreux industriels, Batiproduits fonctionne moins comme un levier de notoriété que comme un canal de prescription, directement connecté aux usages des architectes, bureaux d’études et maîtres d’œuvre. Infopro Digital, la puissance éditoriale en arrière-plan Le Moniteur s’inscrit aujourd’hui dans le groupe Infopro Digital, l’un des acteurs majeurs de l’information professionnelle en Europe. Ce rattachement lui donne accès à une puissance éditoriale et data considérable, sans diluer son identité. Dans le champ de la construction, le groupe édite notamment Les Cahiers Techniques du Bâtiment, Le Moniteur Artisan, et plusieurs supports spécialisés couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, du chantier à la maîtrise d’ouvrage. À l’échelle plus large, Infopro Digital regroupe des marques de référence dans l’industrie, les collectivités, l’immobilier, l’assurance ou la distribution, combinant médias, bases de données, événements et services numériques. Plus qu’un média, Le Moniteur incarne une certaine idée du journalisme BTP : rigoureux, documenté, indépendant des effets de mode. L’un des rares titres centenaires à avoir su négocier le virage du numérique sans renier ses fondamentaux. Dans un paysage médiatique en recomposition permanente, cette fidélité à ses valeurs explique sans doute pourquoi, aujourd’hui encore, Le Moniteur reste le leader éditorial de la filière construction.
Il y a 132 jours

BATIACTU, le média du BTP qui allie expertise, influence et performance

Depuis 2001, Batiactu accompagne la transformation du secteur du bâtiment en mêlant rigueur journalistique et innovation digitale. Né avec le web, le média a su s’imposer comme la référence d’information pour les professionnels du BTP, de l’architecture et de l’immobilier. Vingt-cinq ans plus tard, il reste fidèle à son ambition initiale : éclairer les acteurs du secteur, valoriser les savoir-faire et relier l’information à la performance économique. En 2025, Batiactu se distingue toujours par une ligne éditoriale exigeante et un modèle qui conjugue contenu, données et prescription. Un média complet, devenu au fil du temps un partenaire incontournable des industriels et décideurs de la filière. Quand la plupart des médias spécialisés misaient encore sur le papier, Batiactu choisissait déjà le numérique. Un pari audacieux, presque visionnaire, qui allait transformer durablement la façon d’informer les acteurs du BTP. Fondé par Vincent Gadonneix et Xavier Dumoulié, le site s’impose dès 2001 comme un média à part : 100 % digital, indépendant, conçu par des professionnels pour des professionnels. Son ton est direct, sa promesse limpide : informer sans détour, décrypter sans jargon et mettre en lumière la vitalité d’un secteur souvent méconnu du grand public. En 2006, Batiactu lance la Produithèque®, l’une des premières plateformes intégrées de référencement produits dans la presse BTP. Conçue pour relier industriels et prescripteurs, elle combine fiches techniques, visuels, fichiers BIM et formulaires de contact, offrant aux fabricants un espace de visibilité directe auprès des professionnels. Ce positionnement pionnier fera sa force : en reliant information, innovation et business, Batiactu inaugure une nouvelle ère pour la communication BtoB du bâtiment. Un écosystème média complet, du digital au print Au fil des années, Batiactu a développé un véritable écosystème de contenus et de services, qui s’adresse à l’ensemble des métiers du bâtiment. Le site, visité par plus d’un million de lecteurs chaque mois pour plus de deux millions de pages vues selon son média kit, s’appuie sur une communauté de 480 000 abonnés professionnels. Sa newsletter quotidienne, diffusée chaque jour à plus de 400 000 abonnés professionnels, reste l’un des principaux canaux d’information du secteur. Autour d’elle gravitent plusieurs déclinaisons thématiques : la newsletter Grand Format, centrée sur les innovations produits (398 000 abonnés), la POP, dédiée à la mise en œuvre et aux solutions techniques (362 000 abonnés), et la PRO, conçue pour les artisans (138 000 abonnés). Ces envois ciblés prolongent la lecture du site et assurent une présence régulière dans les boîtes mail des professionnels. Depuis 2024, Batiactu s’est aussi invité sur le papier avec un magazine trimestriel adressé aux abonnés Batiactu+. Ce support de 100 pages s’adresse aux dirigeants, architectes, bureaux d’études, promoteurs et décideurs publics. À travers enquêtes, reportages et entretiens, il offre une lecture approfondie de l’actualité et des grandes tendances du secteur. Le succès de cette édition, combinée à la dynamique digitale du site, conforte Batiactu dans un rôle rare : celui d’un média capable de concilier instantanéité du web et profondeur de l’analyse. Au-delà de son audience, la richesse de l’écosystème Batiactu repose sur son offre de communication multicanale, pensée pour accompagner la visibilité des marques et la génération de leads. Il est aussi l’un des rares médias bâtiment à combiner l’ensemble des leviers de la presse. Le média met à disposition plusieurs dispositifs adaptés aux besoins des industriels, des fabricants et des acteurs institutionnels : Pack Ad Alert (mensuel) : à partir de 24 950 € HT, il garantit une présence hebdomadaire dans la newsletter quotidienne avec minimum deux mises en avant. Pack Native : entre 3 495 € et 4 995 € HT, il propose un publi-rédactionnel hébergé sur le site et rendu visible à différents emplacements (page d’accueil, rubrique dernières infos, parution newsletter quotidienne) pendant 3 à 6 mois en fonction du budget retenu. Tribune d’Experts : à partir de 14 980 € HT, elle offre à une marque un espace éditorial exclusif, habillé à ses couleurs et diffusé sur l’ensemble des canaux du média. Produithèque® : à partir de 595 € HT, elle permet le référencement annuel de produits et la mise en relation directe avec les professionnels. Chaque campagne bénéficie d’un suivi statistique précis grâce à un tableau de bord en ligne permettant de mesurer les performances en temps réel. En 2025, plus de 1 000 annonceurs font confiance à Batiactu pour renforcer leur notoriété, promouvoir leurs innovations et générer de nouveaux contacts qualifiés. Derrière cette réussite commerciale se dessine une ambition plus large : celle d’un groupe qui a transformé un simple média en un acteur global du digital bâtiment. Un groupe devenu acteur clé du digital bâtiment Derrière la marque Batiactu s’est construit un écosystème complet de médias et de services digitaux couvrant l’ensemble du secteur construction, habitat et immobilier. Le groupe réunit plusieurs marques complémentaires : Batiactu.com, site d’information de référence du BTP ; Maison à part, dédié à l’habitat ; Immoweek, orienté immobilier tertiaire ; et LCA-FFB Événements, vitrine des initiatives du logement et de la construction. Au-delà de ses supports éditoriaux, Batiactu Groupe développe une large gamme de services de communication et de performance digitale : contenus sur mesure, campagnes multicanales, génération de leads, publirédactionnels et partenariats médias avec les grands événements de la filière, comme EnerJ-meeting ou Les Trophées de la Construction. À la croisée du journalisme, du marketing et de la donnée, le groupe s’impose comme un acteur d’influence majeur. En conjuguant visibilité, expertise et efficacité, Batiactu Groupe relie chaque jour information, prescription et business au service de ceux qui construisent et transforment les territoires.  
Il y a 137 jours

BATIWEB, le vétéran du web BTP qui reste dans la course

Premier pure player du bâtiment, Batiweb a traversé toutes les époques du web : la naissance des portails, la course au référencement, puis l’ère de la donnée et de la performance. Sa longévité repose sur une constance rare : parler aux professionnels dans un langage simple, concret et orienté business. En 2025, il demeure une référence incontournable pour les acteurs du BTP à la recherche de visibilité et de contacts qualifiés. Un média à la fois ancien et moderne, qui continue d’évoluer sans renier ce qui fait sa force : la proximité avec ceux qui bâtissent, chaque jour, le monde réel. Bien avant que les réseaux sociaux ne transforment la communication dans le secteur du bâtiment, Batiweb occupait déjà le terrain. Né en 1996 sous l’impulsion de Daniel GIUDICE et repris en 2005 par Nicolas RICART, le site s’est imposé comme le premier pure player du BTP. Son ambition initiale n’a pas changé : offrir aux professionnels un espace d’information et de valorisation, au service des innovations, des savoir-faire et des échanges entre acteurs du marché. Cette vision repose sur un principe fondateur : l’accès à l’information doit être universel. Tous les contenus publiés sur Batiweb sont ainsi en libre accès, sans abonnement ni barrière payante. Cette gratuité, revendiquée comme un choix éditorial fort, incarne la volonté d’accompagner chaque professionnel, quel que soit son budget. C’est aussi ce qui explique la longévité du média, qui a su fidéliser au fil des années artisans, architectes, prescripteurs, industriels et distributeurs. Une audience solide et segmentée Dans un univers médiatique de plus en plus concurrentiel, Batiweb conserve une position singulière grâce à une audience régulière et bien ciblée. Le site enregistre chaque mois 665 000 visites, plus de 3,4 millions de pages vues et touche 1,2 million de professionnels du bâtiment (selon son mediakit 2025). Cette audience repose sur plusieurs piliers : une visibilité naturelle forte, une présence continue sur les grandes thématiques du secteur et un réseau de 325 000 abonnés newsletters représentant l’ensemble des métiers du BTP. Ces envois agissent comme un prolongement du média, entre fidélisation et diffusion ciblée, pour nourrir un lien constant avec les lecteurs. Autour de ce socle, Batiweb a construit un véritable écosystème de contenus : des newsletters sectorielles dédiées à l’éco-construction, à la menuiserie, à l’architecture ou aux réalisations ; un magazine 100 % digital lu plus de 65 000 fois par numéro ; des podcasts thématiques et des partenariats médias avec les grands salons du secteur. Sur les réseaux sociaux, la marque s’appuie sur plus de 14 000 abonnés sur LinkedIn et X, et environ 7 000 sur Facebook. Une communauté modeste mais fidèle, dans un univers où la qualité des contacts compte davantage que la quantité. Des offres de communication orientées “performance” Si Batiweb attire les lecteurs, il séduit aussi les annonceurs. Son offre de communication s’adresse avant tout aux industriels, fabricants et prestataires du BTP qui souhaitent accroître leur notoriété, générer des leads qualifiés ou lancer de nouveaux produits. L’approche est pragmatique : offrir des dispositifs mesurables, centrés sur la performance. Le pack « Performance Leads », proposé à 3 900 € HT, illustre cette philosophie. Il comprend un référencement de dix produits dans la « produithèque », trois newsletters produits (deux thématiques et un e-mailing dédié), un communiqué de presse diffusé dans la newsletter quotidienne et une page fabricant personnalisée. D’autres formules, allant jusqu’à 20 000 € HT, permettent de combiner contenus sponsorisés, campagnes d’e-mailing, visibilité display et diffusion multi-canal. Le groupe propose également des offres sur-mesure, adaptées aux objectifs de notoriété ou de génération de trafic. Un groupe devenu acteur global du digital bâtiment Derrière la marque se déploie un groupe beaucoup plus vaste. Batiweb Group a progressivement bâti un véritable écosystème digital en rachetant plusieurs acteurs du secteur : Batirenover, Cyberarchi, e-travaux.com, Active Prospects, Renowizz, Easy-Devis, Le Bon Artisan et Archionline. Cette stratégie d’acquisitions a permis au groupe de combiner deux univers : celui de la communication BtoB via les médias spécialisés, et celui de l’intermédiation entre particuliers et professionnels, notamment à travers la plateforme HelloArtisan, devenue un pilier de son modèle économique. Cette double activité explique le positionnement singulier du groupe : à la fois média, producteur de contenus et fournisseur de leads. Certains observateurs considèrent que Batiweb reste plus commercial que journalistique, mais le site n’a jamais cherché à dissimuler son orientation. Il se définit avant tout comme un média utile, tourné vers l’efficacité et les résultats plutôt que vers la production d’analyse ou de commentaire.  
Il y a 138 jours

Batimat, le grand virage d’un salon historique

Depuis plus de soixante ans, Batimat fait partie de ces rendez-vous dont le nom évoque à lui seul tout un pan de la culture du bâtiment. Pour les industriels, les architectes, les bureaux d’études et les maîtres d’ouvrage, c’est longtemps resté un incontournable : celui où l’on venait présenter une innovation, découvrir les tendances, ou simplement prendre le pouls d’un secteur en perpétuelle évolution. Mais entre 1999 et 2024, le visage de Batimat a profondément changé. En trois décennies, le salon est passé du gigantisme à la maîtrise, de la démonstration de force à la rencontre ciblée, tout en conservant une place unique dans le paysage professionnel. En 1999, Batimat atteint son apogée avec près de 492 000 visiteurs. Une affluence record qui consacre la notoriété du salon et l’excellence du savoir-faire français en matière de construction. Mais derrière ce succès, le modèle montre déjà ses limites : année après année le visitorat baisse. La crise financière de 2008 fragilise l’investissement industriel, les stratégies de communication évoluent, et la montée en puissance d’internet commence à transformer la manière dont les acteurs du secteur s’informent et se rencontrent. En 2009, la fréquentation tombe à environ 380 000 visiteurs, avant de se stabiliser autour de 350 000 visiteurs entre 2011 et 2013. Le signe d’un essoufflement progressif d’un modèle qui cherche à se réinventer. De Villepinte à Versailles : une réorganisation nécessaire C’est dans ce contexte que les organisateurs décident, en 2013, de transférer le salon de la Porte de Versailles à Paris-Nord Villepinte. L’objectif est clair : offrir un site plus vaste, mieux adapté aux grands stands et aux flux internationaux. Le pari logistique est réussi, mais le changement d’environnement crée une rupture. Le salon gagne en professionnalisme, mais perd un peu de cette convivialité et de cette centralité parisienne qui faisaient partie de son ADN. Ce déménagement s’accompagne d’une réorganisation en profondeur. La durée de l’événement passe de six à quatre jours, la sélection des exposants se fait plus exigeante, et la dimension de contenu prend une place croissante. Le salon quitte peu à peu son statut de “foire du bâtiment” pour devenir une plateforme d’échanges, structurée autour du Mondial du Bâtiment, qui fédère désormais Batimat, Interclima et Idéobain. Ensemble, ces trois salons couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur, de la structure à l’équipement, et traduisent la volonté d’offrir une vision intégrée des mutations du secteur. Un marché en recomposition : entre concurrence et crise sanitaire Mais Batimat n’évolue pas dans un vide. La concurrence se renforce à tous les niveaux. Sur la scène internationale, des événements comme Bauma à Munich, The Big 5 à Dubaï ou Bauma China captent l’attention des fabricants à vocation export. En France, la pression s’exerce aussi. Des rendez-vous régionaux comme Artibat à Rennes ou Nordbat à Lille séduisent par leur format plus ciblé et leurs coûts maîtrisés. Dans un registre différent, Architect@Work, lancé en France en 2011, s’impose progressivement auprès des architectes et prescripteurs. En misant sur la qualité des échanges et la sélection rigoureuse des innovations présentées, il attire un public que Batimat rassemblait autrefois en masse. Les grands négoces, à l’image de Rexel, Saint-Gobain ou Point P, multiplient également les journées techniques et les roadshows, au plus près de leurs clients. Résultat : les budgets des industriels se fragmentent, et les salons généralistes doivent désormais prouver qu’ils offrent encore une véritable valeur ajoutée. À cette recomposition du marché s’ajoute le choc brutal de la crise sanitaire. Les grands salons sont annulés, plongeant tout le secteur de l’événementiel dans une période d’incertitude. Les chiffres publiés par la CCI Paris–Île-de-France en 2023 confirment un recul de plus de 20 % du chiffre d’affaires lié aux salons par rapport à 2018. Le retour de Batimat en 2022 prend alors valeur de test. Pour cette édition de renaissance, le salon retrouve sa localisation historique à la Porte de Versailles, symbole d’un retour à l’essentiel et au contact direct. Le pari est audacieux : quatre ans après la dernière édition, le public répond présent. Certes, la fréquentation chute à environ 135 000 participants (contre 284 000 en 2019), loin des records passés, mais la qualité du visitorat surprend. Les professionnels venus sur place sont pour la plupart des décideurs, architectes, maîtres d’œuvre, entreprises ou institutionnels. Le salon s’impose de nouveau comme un lieu de rencontres utiles, où l’on vient chercher des solutions concrètes et des réponses aux grands enjeux de la transition écologique et énergétique. Un salon en phase avec la transformation du secteur La mutation s’accélère encore avec l’édition 2024, marquée par un retour affirmé à la dynamique d’innovation. En quatre jours, près de 1 500 exposants se succèdent, dont plus d’un tiers de nouveaux participants. Les thématiques phares confirment le virage opéré par l’ensemble de la filière : décarbonation, industrialisation hors-site, digitalisation des procédés et rénovation énergétique. Le salon se transforme en espace d’expérimentation. Le Village Start-Up accueille les jeunes pousses du bâtiment connecté, les “RenoDays by Batimat” rassemblent les acteurs de la rénovation autour de débats techniques, tandis que la zone “Hors-Site Area” met en lumière les nouvelles méthodes de préfabrication. Cette évolution témoigne d’une volonté claire : replacer Batimat au cœur de la transformation du secteur, non plus seulement comme vitrine commerciale, mais comme carrefour européen de l’innovation et de la transition du BTP. À l’horizon 2026, cette stratégie s’affirme encore. L’événement, prévu du 28 septembre au 1er octobre à la Porte de Versailles, ambitionne d’accueillir 1 700 exposants et plus de 300 000 visiteurs. Le slogan choisi, “Let’s Change Our Perspective”, résume bien l’état d’esprit : repenser le format, ouvrir de nouvelles perspectives internationales et renforcer la complémentarité entre présentiel et digital. Pavillons pays, outils numériques de mise en relation, contenus diffusés en replay… Le salon assume pleinement son virage “phygital”, convaincu que la rencontre physique, enrichie par le numérique, demeure un levier essentiel de développement pour la filière. Une vitrine qui reste un baromètre du secteur Batimat reste, à bien des égards, un baromètre de l’état du bâtiment. Sa trajectoire depuis vingt ans reflète la mutation d’un secteur qui se professionnalise, se décentralise et s’internationalise tout à la fois. Le succès ne se mesure plus au nombre de badges scannés, mais à la qualité des échanges noués. En 2026, le salon n’aura plus besoin de battre des records pour exister : il devra simplement continuer à prouver qu’il sait connecter les bons acteurs autour des bons sujets. Une ambition exigeante, mais à la hauteur de son histoire.  
Il y a 171 jours

Batiétude, la solution pour les études de marché

Fondé en 1985, Batiétude est un institut de sondages et d’études de marché spécialisé dans le secteur de la construction. Il pilote notamment l’Observatoire de la construction neuve, couvrant à la fois le résidentiel (maisons individuelles, logements collectifs) et le non résidentiel. À partir d’interviews de maîtres d’œuvre et de maîtres d’ouvrage, cet observatoire mesure avec précision les caractéristiques techniques des bâtiments neufs autorisés en France. Au-delà de cette étude phare, Batiétude mène chaque année un programme d’enquêtes couvrant divers segments du marché, avec des cibles précises et des méthodologies éprouvées. Les différentes études de marché proposées Etude du marché de la climatisation Menée tous les deux ans, cette étude suit l’évolution du marché français des climatiseurs individuels. Elle analyse les volumes de ventes, la répartition par segments de produits (monosplit, multisplit, gainables, etc.), les parts de marché par canal de distribution et les tendances technologiques. Elle constitue un outil précieux pour anticiper les évolutions du marché et orienter les stratégies produits. Etude du marché de la pompes à chaleur Cette étude suit l’évolution du marché des PAC air-eau, PAC air-air, systèmes hybrides et solutions géothermiques. Elle analyse les dynamiques de croissance, les innovations technologiques et les parts de marché par acteur. Les données recueillies permettent de comprendre les tendances de consommation, d’identifier les zones géographiques les plus porteuses et de suivre l’impact des politiques publiques et aides à la rénovation énergétique. Etude du marché des chauffe-eaux Elle propose un panorama complet du marché français des chauffe-eaux solaires, chauffe-eaux thermodynamiques et chauffe-eaux électriques. L’étude couvre les volumes installés, les perspectives de croissance, les évolutions réglementaires et l’impact des innovations sur les choix des consommateurs. Elle permet aux fabricants et distributeurs de positionner leur offre en fonction des tendances identifiées. L’observatoire de la rénovation Et le dernier observatoire lancé par BatiEtude : le rénovascope, l’observatoire de la rénovation. Il se consacre dans un premier temps sur 8 à 10 000 propriétaires de maisons individuelles par an. Ces formats courts et mutualisés offrent un accès rapide et économique à des données ciblées sur des populations clés du BTP. Batiétude réalise également des études sur mesure, adaptées aux besoins spécifiques de chaque client. Une expertise intégrée de bout en bout L’ensemble du processus d’étude est géré en interne par une équipe composée de consultants expérimentés, d’un responsable développement, d’enquêteurs formés et d’experts statistiques dirigés par deux ingénieurs. La société revendique une maîtrise des cibles auxquelles elle s’adresse ainsi qu’une parfaite connaissance des termes spécifiques du bâtiment. Le processus de collecte Pour la collecte des données, Batietude utilise deux méthodes principales. Premièrement, CATI (Computer Assisted Telephone Interview), avec un plateau de 30 positions informatisées, encadré par un responsable de production et un superviseur assurant l’écoute permanente, l’encadrement et le contrôle. Ainsi que CAWI (Computer Assisted Web Interview), piloté par une équipe informatique dédiée, spécialisée dans la programmation des questionnaires en ligne. Son expertise comprend toutes les étapes d’une étude : la conception d’un dispositif de recherche sur mesure, l’adaptation aux problématiques des clients, l’anticipation des réponses attendues, le choix des approches quantitatives, qualitatives ou mixtes, la sélection des méthodologies (entretiens en face à face, focus groupes, etc.), le choix du mode de collecte des informations, la valorisation des résultats et le dimensionnement optimal du dispositif d’étude. Les cibles Batiétude a pour cible les fabricants de matériaux, énergéticiens, maîtres d’ouvrage, particuliers, promoteurs, constructeurs, architectes, bureaux d’études techniques (BET), négociants et grandes surfaces de bricolage (GSB), ainsi qu’artisans et installateurs. Qu’en est-il des autres sites concernant les études de marchés du bâtiment Plusieurs autres organismes, publics ou privés, mènent des missions comparables, comme la Fédération des Promoteurs Immobiliers (FPI), par exemple, publie depuis 2009 un “Observatoire du logement neuf”. Alimenté par les observatoires régionaux, il couvre environ 90 % du marché métropolitain et compile des centaines de milliers de transactions. Cet outil, utilisé par les promoteurs et les institutionnels, permet de suivre la conjoncture et l’évolution de l’offre et de la demande en logements neufs. Saint-Gobain a lancé en 2023 son Observatoire de la Construction Durable. Ce dispositif explore des enjeux spécifiques comme la performance énergétique, l’adaptation au changement climatique, l’inclusion sociale ou le financement durable. Il combine études qualitatives, baromètre annuel, événements professionnels et un média digital destiné aux décideurs du bâtiment. Et certains observatoires sont davantage focalisés sur un matériau ou un segment précis. C’est le cas de Fibois Île-de-France et de son Observatoire francilien de la construction bois. Les rapports, publiés chaque année, suivent la progression de l’utilisation du bois dans la construction régionale, mesurant par exemple les surfaces de plancher construites, le nombre de projets et l’évolution des parts de marché.   Joanna VALDANT 
Il y a 172 jours

Référencer ses produits et être prescrit : les plateformes stratégiques du bâtiment

Dans un secteur où la prescription joue un rôle décisif, la qualité et l’accessibilité des données produits conditionnent la visibilité des industriels. Architectes, bureaux d’études, économistes ou entreprises cherchent tous à disposer d’informations fiables pour comparer, prescrire et intégrer des matériaux dans leurs projets. Pour répondre à ce besoin, plusieurs bibliothèques structurent l’offre : les catalogues références, les plateformes indépendantes spécialisées dans le référencement produit, et de l’autre les produithèques adossées aux médias du BTP, qui s’appuient sur leur audience éditoriale pour valoriser les industriels. Les catalogues références Matériaux Archi, la matériauthèque collaborative Lancée en 2015 et entièrement repensée en 2023, Matériaux Archi se distingue des autres produithèques par son positionnement d’outil collaboratif dédié aux prescripteurs. La plateforme réunit plus de 25 000 références issues de 5 700 fabricants, enrichies de données environnementales (ACV, FDES, indicateurs carbone) et de fonctionnalités avancées : création de bases internes partagées, archivage par projet, commande gratuite d’échantillons, ou encore association des fiches numériques aux échantillons physiques via QR codes. Elle revendique 6 000 utilisateurs actifs, 300 agences clientes (dont 30 % du top 100) et plus de 100 écoles partenaires. Pour les industriels, Matériaux Archi représente une vitrine technique crédible et ciblée, renforcée par un accompagnement éditorial et une animation active (webinaires, salons, études de cas) qui en font une plateforme de prescription connectée aux enjeux réglementaires et environnementaux contemporains. En savoir plus ArchiExpo, la vitrine internationale Créée en 2007 par le groupe VirtualExpo, ArchiExpo fonctionne comme un salon digital international regroupant fabricants de produits du bâtiment, du design et de l’aménagement. La plateforme se distingue par son ouverture à l’international et sa dimension vitrine, plus que par une logique de CCTP. Elle revendique 1,5 million d’acheteurs mensuels et héberge plusieurs centaines de milliers de références présentées de façon très visuelle (photos HD, vidéos, catalogues téléchargeables, rendus 3D). Les annonceurs sont des fabricants du monde entier, souvent positionnés sur l’innovation et le design, qui cherchent à valoriser leur image et développer leur présence export. L’audience se compose d’architectes, designers, décorateurs et distributeurs en quête de solutions innovantes. En savoir plus Les produithèques des médias du bâtiment Batiproduits, la plateforme technique historique Lancée en 2001, Batiproduits est l’une des premières plateformes indépendantes dédiées au référencement des produits de construction, propulsée par Le Moniteur et le groupe Infopro Digital. Elle revendique aujourd’hui plus de 30 000 références issues de 5 000 fabricants, présentées sous forme de fiches techniques enrichies de visuels, catalogues et parfois fichiers BIM/CAO. Selon les chiffres annoncés par la plateforme, elle génère jusqu’à 200 000 mises en relation par an et environ 23 000 leads qualifiés par mois, ce qui en fait un canal de prescription stratégique pour les industriels. Les annonceurs sont principalement des fabricants et équipementiers du bâtiment – matériaux, menuiseries, isolation, chauffage, ventilation, électricité – qui y trouvent une visibilité forte auprès d’une audience composée d’architectes, bureaux d’études, économistes, maîtres d’œuvre, mais aussi d’entreprises et artisans en recherche de solutions techniques documentées. En savoir plus Batirama, l’actualité couplée aux produits Adossée au média créé en 1969, la produithèque Batirama prolonge l’activité éditoriale du site en proposant des fiches produits et catalogues intégrés aux actualités et dossiers thématiques. Elle s’adresse à une audience large – artisans, PME du BTP, prescripteurs – qui consulte Batirama autant pour ses contenus réglementaires et pratiques que pour ses nouveautés produits. Les annonceurs sont des fabricants de toutes tailles, qui profitent de la notoriété du média pour donner de la visibilité à leurs innovations. Pour les grands industriels, Batirama représente surtout un complément de communication, utile pour toucher une audience plus “terrain” et diversifiée que celle des plateformes strictement orientées prescription technique. A ce jour, c’est plus de 20 000 références qui figurent sur la base de produits Batirama. En savoir plus Batiactu Produithèque, l’acteur historique du référencement en ligne Lancée en 2006, la Produithèque Batiactu s’est imposée comme une référence incontournable pour les industriels du bâtiment. Elle réunit aujourd’hui plus de 10 000 fabricants et prestataires, offrant aux prescripteurs un accès direct à des fiches produits complètes, documentations techniques et catalogues. Adossée à l’un des premiers médias numériques du secteur, la plateforme bénéficie d’une audience massive et régulière, composée d’architectes, bureaux d’études, maîtres d’ouvrage et entreprises en recherche de solutions concrètes. Son positionnement est clair : combiner rigueur technique et visibilité éditoriale, afin de donner aux industriels une double exposition, à la fois dans la base de données produits et dans l’écosystème d’actualités de Batiactu. Pour les annonceurs, c’est un levier de prescription qui joue à la fois sur la fiabilité de l’information et sur la notoriété du média, garantissant une présence solide auprès des décideurs techniques. En savoir plus Batinfo, média et base documentaire Créée en 2013 par Média Direct, Batinfo associe un média professionnel du BTP à une produithèque en ligne alimentée par les fabricants. Celle-ci permet aux industriels et équipementiers de publier des fiches produits, des catalogues et documentations techniques, accessibles directement aux prescripteurs et aux entreprises. Les annonceurs bénéficient s’ils le souhaitent de services marketing intégrés – comme l’emailing clé en main ou la génération de leads – qui renforcent la visibilité de leurs produits. L’audience de la produithèque réunit des architectes, bureaux d’études et maîtres d’ouvrage, mais aussi des entreprises et collectivités en recherche de solutions techniques. Pour les grands industriels, Batinfo représente ainsi un levier pertinent de valorisation produit, qui combine diffusion technique et relais éditorial au sein d’un média spécialisé. En savoir plus Batiweb, la force d’un portail multi-services Créée en 1998, Batiweb s’est imposée comme un portail majeur du BTP, combinant actualités, services et surtout une produithèque en ligne. Celle-ci permet aux fabricants d’y présenter leurs produits à travers des fiches techniques, catalogues et documentations, intégrées dans un site à fort trafic. Les annonceurs sont des industriels et éditeurs de solutions qui souhaitent valoriser leurs gammes dans un environnement consulté par un large public professionnel. L’audience de la produithèque rassemble des architectes, prescripteurs, entreprises et artisans, en quête de solutions pratiques et immédiatement exploitables. Pour les grands industriels, Batiweb constitue un relais de diffusion efficace, où la visibilité produit se combine à l’exposition éditoriale et aux nombreux services complémentaires du portail. En savoir plus   À côté de ces outils centrés sur la diffusion produit, d’autres bases comme Batiprix, Spigao, Edibatec ou INIES assurent la prescription technique, la normalisation ou la conformité environnementale. Elles complètent l’écosystème, mais relèvent davantage de l’intégration réglementaire que de la valorisation produit.  Pour un industriel, le choix dépend de sa stratégie : chercher à renforcer sa prescription produit, à développer sa notoriété ou à garantir son intégration dans les projets. Dans tous les cas, la présence dans ces bibliothèques est devenue un enjeu stratégique de visibilité et de conquête commerciale.   WARNING SEO : Bien que stratégiques commercialement, ces plateformes ont un impact modéré sur votre SEO. D’un point de vue référencement, elles apparaissent davantage comme des e-concurrents que des alliés qui viendraient booster la visibilité de votre site.  Nous vous conseillons donc à la fin de votre engagement / abonnement de demander la suppression de votre fiche produit.   Joanna VALDANT
Il y a 173 jours

Rencontre Prescription : nous étions présents à la journée de formation du mardi 9 septembre 2025

Le 9 septembre dernier, nous étions au Novotel Lyon Confluence pour une nouvelle édition de Rencontre Prescription, un format bien connu des professionnels du bâtiment qui veulent conjuguer innovation technique et échanges de terrain. Au programme : des présentations produits, une formation certifiante sur la RE2020, et surtout, des discussions franches, utiles, entre ceux qui conçoivent les bâtiments et ceux qui fabriquent les solutions. Une matinée dense et rythmée par les industriels Ils étaient six à avoir fait le déplacement : GRDF, Joris Ide, ROMA, Clivet, Olimpia Splendid et Transparence Conception. Chacun de ces industriels disposait de 20 minutes pour présenter ses produits, ses innovations ou ses convictions en lien avec la thématique du jour. L’enjeu n’était pas de faire un pitch commercial, mais bien de partager des réponses concrètes à des problématiques réelles : performance énergétique, enveloppe durable, confort thermique, connectivité, solutions biosourcées… Face à eux : des prescripteurs venus pour apprendre, comprendre et challenger les intervenants sur des points techniques parfois très précis. Et c’est là que le format prend tout son sens : pas de foire d’exposition, pas de déambulation à l’aveugle, mais un véritable moment d’attention partagée. Une formation RE2020 pour relier les discours aux réglementations L’après-midi, les participants ont assisté à une formation certifiante sur le thème : « RE2020 Cap 2030 : réglementations thermiques, ACV et solutions biosourcées ». Ce module — validé par une attestation officielle et des crédits de formation continue — permet aux prescripteurs de mettre à jour leurs connaissances sur la RE2020, l’analyse du cycle de vie ou les matériaux biosourcés. Pour les industriels, c’est l’occasion de faire le lien entre leurs solutions et les exigences réglementaires actuelles. En intégrant la formation dans la journée, le discours produit prend une nouvelle dimension : il ne s’agit plus seulement de présenter un système technique, mais de montrer en quoi il répond à des attentes concrètes du terrain. Une passerelle utile, souvent décisive au moment du choix. Le concept Rencontre Prescription en quelques mots Derrière Rencontre Prescription, il y a 15 années d’expérience et une conviction simple : pour que la prescription fonctionne, encore faut-il prendre le temps de se rencontrer, d’échanger et de comprendre les besoins de l’autre. Chaque session réunit six industriels maximum, avec une règle essentielle : pas de concurrence directe entre intervenants. Chacun dispose d’un temps de parole dédié de vingt minutes, ce qui suffit à aller à l’essentiel, sans se précipiter. Ces interventions sont suivies d’un temps de discussion informel, autour d’un déjeuner ou en atelier, où les échanges se poursuivent librement. L’après-midi, la journée prend une autre dimension avec une formation certifiante, animée par un formateur agréé, sur des sujets au cœur des enjeux réglementaires et environnementaux. Vous êtes un industriel ? Voici ce qu’il faut savoir Côté inscription, la formule est volontairement simple et sans engagement. L’industriel choisit librement les villes qui l’intéressent, les dates disponibles, et le nombre de sessions qu’il souhaite activer dans sa stratégie de prescription. Il n’y a ni droit d’entrée, ni adhésion à un club. Le premier palier commence à 6 200 € HT pour un pack de trois villes, avec des tarifs dégressifs pour les packs étendus jusqu’à 6, 10, 15, 20, voire 40 sessions. Une logique souple, qui permet de s’adapter aux objectifs de chaque industriel, que ce soit pour une présence régionale ponctuelle ou un déploiement national. Et surtout, la présence des prescripteurs ne repose pas sur le hasard : c’est l’équipe de Rencontre Prescription elle-même qui se charge de les recruter, selon la thématique de la session et les profils recherchés. Une sélection en amont qui garantit un auditoire réellement concerné et disponible le jour J. C’est ce travail d’invitation ciblée et de relance qui fait toute la différence et assure la qualité des échanges. L’accompagnement ne s’arrête pas à l’inscription. L’équipe propose un véritable appui en amont : des exemples de présentations qui ont fait leurs preuves, un échange personnalisé avec le formateur pour assurer la cohérence avec le thème de la formation, et des conseils concrets pour affiner le message. Pas besoin de storytelling exagéré : ici, on cherche à être clair, pertinent et utile. Et les résultats sont au rendez-vous. Pour s’inscrire, c’est par ici.   Joanna VALDANT
Il y a 184 jours

Un nouveau livre sur la Prescription

Nous avons lu pour vous le dernier livre de Monsieur Denis Schmitt. Développer son activité de prescription dans le BTP. Lorsque nous avons été au courant de la sortie de ce dernier livre, nous avons tout de suite demandé un exemplaire puisque nous sommes un des rares acteurs à encore connaître le précédent ouvrage écrit en 2002 sur le sujet, en l'occurrence, le livre de Claude Barthez : "les nécessités de la prescription". Alors autant le livre de Claude Barthez était synthétique et presque ludique, autant le livre de Denis Schmitt est beaucoup plus technique et condensé. Voyons ensemble en détail ce que nous y trouvons. Le sujet de la prescription  est presque une patate chaude chez les industriels du bâtiment tellement la pratique est conseillée, abandonnée puis relancée, puis stoppée etc… A part les grands industriels qui ont un service permanent, tous les autres se disent que « ça coute cher, qu’on ne sait pas combien ça rapporte, qu’il faudrait en faire mais qu’en même temps, ça va payer un jour mais pas tout de suite et puis les architectes sont tellement difficiles à toucher etc… » Le livre de Denis Schmitt essaie de vous faciliter le boulot. Et du boulot il y en a car le livre fourmille de conseils et d’informations. Tout est détaillé sur le contexte économique, les acteurs de la prescription et les actions commerciales à entreprendre jusqu’au du suivi des affaires et de l’utilisation d’une CRM. Les schémas commerciaux sont très bien expliqués. L’ouvrage vous donne aussi les clés d’une formation utile à un chargé de prescription et des conseils sur son recrutement. Chose inhabituelle et que nous avons trouvé plutôt original, le livre vous donne des exercices à faire et des cas pratiques à résoudre. Denis Schmitt vous propose de réfléchir à des situations réelles ou d’apparence réelle et de trouver les bonnes approches pour répondre au mieux aux besoins du prescripteur. Là, où il manque certains sujets, selon moi, c’est toute la partie « corporate » de l’approche de prescription mais ce n'était sans doue pas le but. Attaquer la prescription c’est aussi être visible dans les supports préférés des architectes et autres MOE. C’est avoir les documentations et le site web adaptés. Il y a bien un sujet sur les relations avec le service marketing de l’entreprise mais il n’est pas assez poussé. Rappelons que la démarche de prescription est d’abord un projet d’entreprise et qu’au-delà de l’action commerciale d’un individu, il y a toute une stratégie de communication et de marketing à mettre en place. Quand bien même ce manque (selon nous), le livre est très documenté, précis, technique et si la prescription est un sujet qui vous chatouille, il sera bon de vous le procurer. Attention, la prescription est un sujet commercial difficile. Nous avons vu trop de sociétés y aller puis en revenir sans succès. Il faut poser les enjeux, y réfléchir posément et ne pas courir après un ROI trop rapide. Bonne chance ! Gabriel DEGOTT Développer son activité de PRESCRIPTION DANS LE BTP Editions Eyrolles 29.90 € Pour les anciens, rappel sur l'autre livre cité sur le sujet (en rupture de stock).
Il y a 188 jours

Les bases d’adresses emails dans le secteur du bâtiment en France

Sur un marché du bâtiment de plus en plus concurrentiel, la précision de la prospection est devenue un enjeu stratégique pour les industriels. Qu’il s’agisse de cibler des architectes, des artisans ou des maîtres d’ouvrage, les bases de données d’adresses emails sectorisées offrent un accès direct aux bons interlocuteurs. Mais toutes ne se valent pas. Fiabilité des contacts, fréquence de mise à jour, respect du RGPD, granularité des critères, prix... Voici les principaux loueurs et revendeurs de fichiers emails. Les spécialistes du bâtiment ARCHILISTE, une des références des prescripteurs bâtiment Archiliste ne vise pas la quantité mais la qualité ciblée avec près de 43 576 emails et 34 372 adresses postales, la plateforme se concentre exclusivement sur les prescripteurs du secteur bâtiment : architectes, maîtres d’œuvre, économistes, BET, promoteurs, etc. Sa base est actualisée quotidiennement par croisements d'enquêtes digitales, téléphoniques et postales, garantissant un taux de délivrabilité revendiqué à 93%. Utilisée par plus de 1 000 clients et forte de 2 500 opérations marketing réalisées, elle s’affiche comme une base hautement qualifiée. Les tarifs sont adaptés à des campagnes stratégiques : 3 500 € HT pour la base email sur 5 ans, ou 150 € HT pour des extractions géo-sectorisées. En savoir plus Batinfo, la donnée BTP pour vos campagnes ciblées Batinfo, édité par Media Direct, propose une base de données de plus de 450 000 contacts professionnels du bâtiment et des travaux publics, incluant également des profils issus des collectivités locales et des établissements recevant du public. Sa segmentation couvre l’ensemble de l’écosystème : prescripteurs (architectes, bureaux d’études, concepteurs…), entreprises de construction, artisans, négociants et acteurs publics. Proposée à la location dans le cadre d’une campagne e-mail « clé en main », cette base offre une grande souplesse d’utilisation selon les objectifs de communication. Les données sont régulièrement actualisées pour garantir leur pertinence et leur fiabilité. Batinfo propose aux industriels une offre complète qui comprend en plus de l’utilisation de sa base de données, la création d’une maquette personnalisée pour le corps d’email, l’intégration et l’optimisation du message au format HTML, le routage avec tracking, la collecte et le partage des demandes de contact, la mise à disposition de la documentation et la création de landing page personnalisée. Côté tarif, Batinfo se base sur le nombre de contacts souhaité puisque la création de la campagne est incluse. Pour 50 000 contacts, il faut compter 2 500 € HT. Pour 100 000 contacts, 3 900€ HT. En savoir plus   MAdiBAT MAdiBAT, marque du Groupe GINGER, met à disposition l’une des bases de données marketing les plus pointues du secteur du BTP. Elle regroupe plus de 350 000 adresses postales et 200 000 adresses e-mail d’entreprises du BTP, complétées par des fichiers de prescripteurs comprenant notamment 25 000 architectes et 5 200 bureaux d’études. Grâce à une segmentation fine et complète, la base couvre l’ensemble des acteurs du secteur : entreprises classées par spécialité, architectes, bureaux d’études, géomètres économistes, paysagistes… Les informations disponibles incluent adresses e-mail, postales et numéros de téléphone, utilisables pour des campagnes mailing, e-mailing ou multicanal. Disponible à la vente ou à la location, MAdiBAT s’adapte aux besoins des annonceurs, qu’il s’agisse d’une opération ponctuelle ou d’une stratégie récurrente. Les données sont mises à jour quotidiennement grâce à un suivi interne rigoureux et à un enrichissement permanent, garantissant leur fiabilité. Les tarifs ne sont pas publics : MAdiBAT propose des devis personnalisés, établis selon le volume, la cible et des canaux de communication choisis, afin de répondre à la dimension stratégique de chaque campagne. En savoir plus   SAGERET, expert des fichiers qualifiés pour le bâtiment et les TP SAGERET met à disposition l’une des bases de données les plus complètes du secteur, avec jusqu’à 400 000 contacts propriétaires, qualifiés, géolocalisés et “sirétisés”. Sa segmentation couvre l’ensemble des acteurs du bâtiment et des travaux publics : entreprises du BTP, prescripteurs, négociants, fabricants. Les informations incluent adresses e-mail, postales, fax et téléphones, utilisables pour des campagnes mailing, e-mailing ou multi-canal. Disponible à la vente ou à la location, cette base permet aux annonceurs de choisir entre un usage ponctuel ou un investissement long terme. La mise à jour est assurée par croisements de sources internes et enquêtes régulières, garantissant un haut niveau de fiabilité et une précision sectorielle optimale. SAGERET mobilise également sa base chaque année pour l’Élection des Produits du BTP, consultation nationale qui touche plus de 250 000 entreprises et 30 000 prescripteurs qualifiés. Les tarifs ne sont pas publics : l’entreprise privilégie des devis sur mesure, définis selon le volume, la cible et les canaux choisis, afin de s’adapter à la dimension stratégique de chaque campagne. En savoir plus   Les généralistes ANNUAIRE-JCB Positionné sur les métiers du BTP, de la décoration et de l’énergie, l’annuaire JCB annonce une base "100 % nettoyée" avec suppression des doublons, gestion des désinscriptions et clearing professionnel. Le fichier est mis à jour en permanence, selon le site, mais les éléments de volumétrie restent non publiés à ce jour. Les tarifs vont de 119 € à 2 850 €, et la conformité RGPD est assurée. Une solution à explorer une fois que des précisions supplémentaires auront été confirmées. En savoir plus   EASYFICHIERS, pour les campagnes à grande échelle Avec plus de 200 000 adresses email qualifiées dans le BTP et 13 millions de contacts entreprises en B2B, Easyfichiers.com s’impose comme la solution la plus volumineuse du marché. Chaque fichier est catégorisé par métier, de l’architecte au couvreur, en passant par les plombiers, peintres ou menuisiers et s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. La force d’Easyfichiers repose sur la régularité de ses mises à jour (hebdomadaires pour le B2C, quotidiennes pour le B2B), avec des traitements automatiques (dédoublonnage, NPAI, RNVP) et des sources validées, notamment via la liste Bloctel*. Le tarif est transparent : 0,20 € HT par email. Un bon rapport quantité/prix pour les campagnes massives, avec un respect affiché du RGPD. *Bloctel est une liste d'opposition téléphonique française succédant à la liste Pacitel. Votée en 2014 dans le cadre de la loi Hamon sur la consommation. En savoir plus   CORPORAMA Cette plateforme, intégrée à l’écosystème de societeinfo.com, vise à constituer des bases d’emails directs hautement qualifiées tout en permettant un ciblage fin des prospects par activité et par fonction. Avec plus de 13 millions d’entreprises immatriculées en France, Corporama combine des données légales (INSEE, RNCS, BODACC), des informations issues des sites internet, de LinkedIn, ainsi que des signaux d’affaires en temps réel comme les changements de direction, les embauches ou encore les dépôts de marque. Grâce à ces filtres multicritères : chiffre d’affaires réel ou estimé, secteur d’activité, fonction du contact, et son moteur de recherche sémantique, elle permet d’identifier précisément les bons interlocuteurs au bon moment. Corporama offre un avantage décisif : la génération d’emails directs et vérifiés, puisque mise à jour quotidiennement. Son modèle tarifaire s’adapte aux besoins des utilisateurs, avec une formule freemium (100 emails gratuits par jour) et des abonnements professionnels à partir de 468 € HT par an et par utilisateur, pour un volume de 3 600 emails. En savoir plus   BASE-EMAIL La plateforme Base-Email met à disposition un vaste répertoire de 7,5 millions d’adresses B2B, dont une sélection dédiée au bâtiment. Les fichiers sont proposés à la vente à la carte, avec des tarifs allant de 15 € à 450 € HT selon la taille. Dernière mise à jour datée du 5 juin 2025, conformité RGPD affichée concernant les droits à l’information, désabonnement, sécurité. Une solution simple et rapide pour des campagnes ponctuelles ciblées. En savoir plus   FICHIER-ENTREPRISES.COM Avec 87 384 adresses emails BTP intégrées dans une base globale de plus d’un million de contacts, Fichier-Entreprises.com propose une segmentation fine entre entreprises, dirigeants et secteurs d’activité. Les mises à jour mensuelles, la conformité RGPD et un tarif d’entrée accessible à partir de 29 € HT en font une option séduisante pour les PME industrielles cherchant à développer leur visibilité. En savoir plus   EMAILS-ENTREPRISES.COM Proposant des fichiers métiers très détaillés, emails-entreprises.com cible aussi bien les architectes que les ferronniers, les spécialistes du traitement des déchets ou les entreprises de peinture. Chaque contact comprend des données enrichies : noms, adresses, téléphones, SIRET, effectifs, codes NAF, etc. Les mises à jour sont réalisées tous les 15 jours et les prix varient entre 310 € et 1 795 € selon la taille et le ciblage. Une base particulièrement utile pour des actions commerciales nécessitant une information fine. En savoir plus   CLUB TARIFEO Moins une base emails qu’un outil de pricing et de sourcing, Tarifeo propose 10 millions de références issues de 1 000 catalogues d’industriels. L’abonnement à 20 € HT/mois permet un accès illimité aux données produits, mais ne garantit pas un accès direct à des fichiers emails. La solution peut néanmoins être utile en complément pour trouver des fiches contacts à partir d’un catalogue technique. Attention : la conformité RGPD n’est pas précisée clairement, bien qu'une déclaration à la CNIL ait été effectuée. En savoir plus   À quoi servent ces bases d’emails dans le secteur du bâtiment ? Grâce à ces bases, il est possible de déployer rapidement des campagnes d’emailing efficaces, que ce soit pour faire connaître un nouveau produit, inviter à un salon professionnel, proposer une offre commerciale ciblée ou diffuser des documents techniques. En automatisant ce contact direct, elles deviennent un levier précieux pour accroître la visibilité de son entreprise tout en restant en lien avec une audience qualifiée. Un autre avantage majeur réside dans le gain de temps pour les équipes commerciales. Au lieu de rechercher manuellement les coordonnées de milliers de prospects, ces bases fournissent un accès immédiat à des contacts actualisés et normalisés, débarrassés des doublons et des adresses inactives. Cela permet aux commerciaux de se concentrer sur le travail à forte valeur ajoutée, comme la relation client ou la négociation. Ces bases ne servent pas uniquement à envoyer des emails ponctuels. Intégrées à un CRM, elles deviennent un outil de pilotage stratégique, nourrissant les fiches clients, optimisant les relances et permettant d’analyser la répartition géographique ou sectorielle des prospects. Elles constituent ainsi un actif marketing durable qui accompagne le développement commercial sur le long terme. Enfin, dans un contexte réglementaire strict, il est essentiel de rappeler que les bases de données sérieuses respectent le RGPD. Elles garantissent que les contacts ont été collectés de manière licite et sécurisée, permettant aux entreprises de mener leurs campagnes en toute conformité, évitant ainsi les risques juridiques liés à la prospection. Pour en tirer pleinement parti, il convient de sélectionner des bases fiables, d’adapter ses messages à ses cibles et d’inscrire cette démarche dans une stratégie globale de communication BtoB.   Joanna VALDANT
Il y a 192 jours

Trophées Batinfo de l’Innovation 2025 : un rendez-vous incontournable pour valoriser les nouveautés du BTP

L’innovation fait battre le cœur de la construction. Elle insuffle du mouvement à la filière et permet de relever les grands défis du moment : transition énergétique, digitalisation, performance environnementale. Chaque année, les industriels redoublent d’ingéniosité pour lancer de nouvelles solutions, qu’elles soient techniques, logicielles ou matérielles. Pour leur offrir la visibilité qu’elles méritent, Batinfo a créé un concours unique : les Trophées de l’Innovation. L’édition 2025 est lancée et les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 octobre. Batinfo et les Trophées : un rendez-vous de référence Depuis sa création, Batinfo s’est imposé comme un média de référence dans le secteur du bâtiment. Associant actualités professionnelles, dossiers thématiques et une importante base de données produits, le site réunit une audience large et qualifiée : architectes, bureaux d’études, maîtres d’ouvrage, entreprises, artisans et collectivités. Son rôle dépasse l’information : il constitue une véritable plateforme de mise en relation entre industriels et décideurs. C’est dans cette logique qu’ont été créés les Trophées Batinfo de l’Innovation. D’année en année, le concours s’est imposé comme un rendez-vous attendu, salué pour sa capacité à distinguer les solutions qui transforment concrètement les pratiques du secteur. L’édition 2024 a présenté plus d’une centaine de nouveautés, illustrant la vitalité de l’innovation dans le BTP et la diversité des approches : nouveaux matériaux, solutions numériques, équipements techniques ou encore services destinés aux professionnels de terrain. L’édition 2025 poursuit cette dynamique avec une organisation structurée autour de 12 catégories, couvrant l’ensemble de la filière : Aménagement extérieur, VRD Fondation, structure, toiture, façade Menuiserie, fermeture, protection solaire Électricité, éclairage, domotique Chauffage, climatisation, ventilation Étanchéité, isolation Finition, peinture, revêtement (sol et mur) Salle de bain, plomberie, sanitaire Sécurité, protection, accessibilité Matériel, véhicule, outillage, EPI Logiciel et appli Services Pour chaque catégorie, 10 nouveautés maximum seront retenues afin de garantir la qualité de la sélection et d’assurer une visibilité optimale aux participants. Une mise en lumière portée par les professionnels La force des Trophées Batinfo réside dans leur mécanique de vote. Ce ne sont pas des jurys fermés qui établissent le palmarès, mais bien les professionnels eux-mêmes : architectes, ingénieurs, entreprises, collectivités, artisans… tous inscrits sur Batinfo. Chaque lecteur est invité à voter pour une nouveauté par catégorie, ce qui permet de mesurer directement la popularité et l’intérêt suscités par les solutions présentées. Cette démarche confère aux Trophées une crédibilité particulière. Les innovations distinguées le sont sur la base de leur pertinence concrète pour les acteurs de terrain, et non uniquement par l’avis d’un comité restreint. Pour les fabricants, c’est donc un véritable baromètre de leur capacité à convaincre le marché. La visibilité ne se limite pas au moment du vote. Tout au long du mois de novembre, les produits en lice bénéficieront d’une campagne de communication dédiée : mise en avant sur le site Batinfo, relais dans les newsletters professionnelles, partages sur les réseaux sociaux, envois d’emailings ciblés auprès d’une base de plus de 350 000 professionnels du BTP. En décembre, les résultats viendront prolonger cette exposition. Chaque catégorie distinguera un Trophée Or, Argent et Bronze, correspondant aux trois nouveautés ayant obtenu le plus de votes. Les autres candidats se verront attribuer la mention « Sélectionné aux Trophées Batinfo de l’Innovation 2025 », qui constitue elle aussi un gage de visibilité et de reconnaissance. Modalités d’inscription L’inscription aux Trophées est ouverte à tous les industriels, éditeurs de logiciels ou prestataires de services du secteur. Le coût s’élève à 650 € HT par produit inscrit dans une catégorie, avec une réduction de 20 % pour les entreprises couplant leur participation avec un pack partenaire. Une formule gratuite existe également, mais sans garantie d’obtenir une place et sans accès à l’interface de gestion des leads générés pendant l’opération. Les candidats ont jusqu’au 15 octobre 2025 pour déposer leur dossier. Les produits devront être validés au plus tard le 31 octobre pour pouvoir participer aux votes. Les résultats seront annoncés entre fin novembre et début décembre, avant une campagne de communication prolongée sur l’ensemble du mois de décembre. En s’inscrivant aux Trophées Batinfo de l’Innovation 2025, les industriels ont donc l’opportunité de conjuguer visibilité, reconnaissance et mise en relation directe avec les professionnels qui façonnent chaque jour le secteur du bâtiment. Plus qu’un concours, c’est un rendez-vous désormais incontournable pour mettre en avant les innovations appelées à transformer durablement la construction. Pour s'inscrire, ici.      Joanna VALDANT 
Il y a 192 jours

Salons du bâtiment 2025-2026 : où se rencontreront architectes et industriels ?

Les enjeux du secteur du BTP s’intensifient entre décarbonation, digitalisation et réindustrialisation, les salons et rencontres professionnelles s’annoncent comme des rendez-vous pour les acteurs du marché. Qu’il s’agisse de grands rassemblements régionaux ou de formats plus intimistes, ces événements offrent aux architectes, prescripteurs et industriels l’occasion de tisser des liens, repérer les innovations qui façonneront demain et anticiper les évolutions du secteur. Tour d’horizon des rendez-vous à ne pas manquer dans les prochains mois ! Les grands salons nationaux (+ de 10 000 visiteurs) BATIMAT C’est sans conteste le rendez-vous phare de la filière. Organisé tous les deux ans à Paris, Batimat est la pierre angulaire du Mondial du Bâtiment, réunissant l’ensemble de la profession pendant quatre jours. La dernière édition (30 septembre au 3 octobre 2024) a rassemblé 110 000 visiteurs, 1 400 exposants, 230 innovations primées dans 350 conférences, sur des secteurs allant du gros œuvre à la menuiserie, en passant par les équipements techniques. Historiquement implanté à la Porte de Versailles depuis sa création en 1959, Batimat est reconnu pour sa capacité à favoriser les échanges entre industriels, architectes, prescripteurs et institutionnels. L’édition suivante est prévue du 28 septembre au 1er octobre 2026 au même endroit. BEPOSITIVE Tous les deux ans à Eurexpo Lyon, BePositive se positionne comme le grand salon national de la transition énergétique dans le bâtiment. La dernière édition de BePositive, qui s’est tenue du 25 au 27 mars 2025 à Eurexpo Lyon, a confirmé son statut de rendez-vous incontournable pour les acteurs de la construction durable et de l’énergie. En trois jours, le salon a accueilli 27 580 professionnels, 500 exposants et marques, ainsi que 200 intervenants experts lors de conférences et d'ateliers. Axé sur l’innovation dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et le bâtiment bas carbone, BePositive s’adresse à un public varié : artisans, installateurs, prescripteurs, collectivités et industriels. Parmi les exposants phares figuraient DMEGC Solar, Mylight150, Alliantz ou encore Moretti Design, autour de thématiques clés comme le génie climatique, la construction bois, ou encore la production d’énergie. Le salon a également renforcé son positionnement international, tout en conservant une forte dimension régionale, à Lyon. Prochain rendez-vous ? du 23 au 25 mars 2027, toujours à Eurexpo Lyon. BIM World Les 2 et 3 avril 2025, la dernière édition de BIM World a confirmé la montée en puissance des outils numériques dans le secteur de la construction. Organisé à la Porte de Versailles à Paris, l’événement a réuni 10 350 participants, 230 exposants et proposé 120 conférences axées sur les bâtiments connectés, les jumeaux numériques, l’IA, le BIM et les infrastructures « smart . safe ». Réservé aux professionnels du BTP, de l’architecture, de l’ingénierie ou de la maîtrise d’ouvrage, le salon a permis aux visiteurs de découvrir des solutions concrètes portées par des acteurs comme Bouygues Construction, Dropbox, HILTI, ou encore Lenovo. Les grands partenaires de cette édition comprenaient Autodesk, Dassault Systèmes, Procore, et Nemetschek. Positionné comme la référence du numérique appliqué au bâtiment, BIM World confirme son rôle stratégique dans la transformation de la filière. La prochaine édition est dores et déjà actée, ce sera le 1er et le 2 avril 2026, toujours à Paris Expo Porte de Versailles. Architect@Work Avec ses éditions dans plus de 13 pays, à travers toute l’Europe comme l’Allemagne, la Pologne, l’Italie, le Portugal,... Ainsi qu'en France dans plusieurs grandes villes dont Paris, Marseille, Lyon, Nantes et Bordeaux, Architect@Work est un format à part. Ce salon ultra-spécialisé s’adresse exclusivement aux architectes, designers, urbanistes et prescripteurs, dans une ambiance premium, presque intimiste. La prochaine édition française aura lieu les 5 et 6 novembre 2025 à la Grande Halle de la Villette, après un passage remarqué à Marseille en mai. Chaque produit exposé est préalablement validé par un jury d’experts, garantissant un haut niveau d’innovation. ARTIBAT C’est le plus grand salon régional du BTP, il a cette particularité d’être organisé avec la CAPEB Pays de Loire  : Artibat, qui se tiendra du 22 au 24 octobre 2025 à Rennes, a attiré en 2023 plus de 45 000 visiteurs et 1 040 exposants. Ce rendez-vous bisannuel se distingue par son ancrage local et la richesse de son offre, allant du second œuvre aux TP, en passant par les services et solutions sur mesure. Artibat séduit autant les artisans que les maîtres d’ouvrage, formateurs ou entreprises. L’ambiance y est réputée conviviale et propice à l’échange direct entre industriels et professionnels de terrain. NORDBAT Moins massif qu’Artibat mais tout aussi stratégique, NORDBAT fédère la filière construction dans les Hauts-de-France. Prochaine édition : du 11 au 13 février 2026 au Grand Palais de Lille. Lors du dernier salon en 2024, 17 000 visiteurs professionnels sont venus rencontrer 400 exposants, dans une atmosphère dynamique. Matériaux de construction, équipements techniques, menuiserie, décoration, sécurité… tout y est. Ce salon reste une excellente opportunité pour les prescripteurs, entreprises du BTP et installateurs de la région. Intermat – Projection 2027 Plutôt TP que Bâtiment, INTERMAT fera son grand retour en 2027, du 21 au 24 avril. Salon majeur de la construction et des travaux publics, INTERMAT 2024 avait attiré 127 500 visiteurs et plus de 1 000 exposants venus du monde entier. L’édition 2027 s’annonce centrée sur la décarbonation de la filière, avec un focus sur l’innovation, les nouvelles énergies et les engagements RSE. Prévu sur le site de Paris Nord Villepinte, INTERMAT est l’un des rares salons à proposer des démonstrations en conditions réelles. Des salons un peu plus intimistes (- de 10 000 visiteurs) Intelligent Building Systems (IBS) Ciblant les acteurs de l’automatisation des bâtiments et de la gestion énergétique, IBS se déroulera du 30 septembre au 1er octobre 2025 à Paris Expo Porte de Versailles. En 2024, le salon a enregistré une progression notable avec 7 530 visiteurs soit +11% que 2023 pour 163 exposants. La régulation GTB, les technologies de supervision, la cybersécurité ou encore la sobriété énergétique y occupent une place centrale. Parmi les exposants et partenaires : Schneider Electric, ABB, Legrand, Orange Business ou Distech Controls. Congrès des Architectes par UNSFA Événement emblématique piloté par l’UNSFA, le Congrès des Architectes rassemble chaque année plus de 1 200 professionnels autour de conférences, tables rondes et ateliers thématiques. Pour sa 38e édition du 23 au 25 octobre 2025, c’est le Centre des Congrès d’Angers qui accueillera la profession : architectes, BET, promoteurs, collectivités et étudiants se retrouveront pour échanger sur les défis du métier et découvrir les dernières solutions proposées par une soixantaine d’exposants. Côté programme, cinq tables rondes, une dizaine d’ateliers, une grande conférence et une soirée de gala sont au menu. Congrès UNTEC A l’affiche, le Congrès UNTEC / Actes s’impose comme la référence pour les économistes de la construction et plus largement pour tous les acteurs impliqués dans la conception et la réalisation des projets. Organisé par l’Untec depuis plus de cinquante ans, ce salon met l’accent sur la complémentarité des métiers et la dimension collective de la construction. La dernière édition, qui s’est tenue au Havre en juin 2025, a réuni 2 000 visiteurs et 100 exposants venus présenter innovations, savoir-faire et solutions techniques. Architectes, maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, collectivités et entreprises y trouvent un espace privilégié pour échanger et nouer des collaborations concrètes. Gratuit pour les visiteurs, Actes propose aux exposants des stands allant de 5 500 € HT à 10 500 € HT selon la superficie. La prochaine édition est prévue à Chartres, du 3 au 5 juin 2026, et promet déjà de rassembler tout l’écosystème autour des grands enjeux de décarbonation, de digitalisation et de réindustrialisation. Congrès SYNAMOME Enfin, le Congrès Synamome, qui se tiendra à Albi les 9 et 10 octobre 2025, s’adresse en priorité aux maîtres d’œuvre, tout en ouvrant ses portes à l’ensemble des professionnels du bâtiment. Reconnu par les pouvoirs publics comme l’unique organisation représentative de la maîtrise d’œuvre en France, le Congrès Synamome réunit industriels, bureaux d’études, assureurs et entreprises de services autour de thématiques clés : durabilité, innovation, évolutions réglementaires et optimisation des pratiques professionnelles. La précédente édition a rassemblé 49 partenaires au Palais des Congrès de Lorient. Le congrès offre également aux maîtres d’œuvre adhérents un accès privilégié à des outils et services spécifiques : veille réglementaire, garanties juridiques, accords nationaux, certifications et dispositifs de signature électronique. URBEST Fort de ses 30 éditions, URBEST est un pilier de la filière aménagement du Grand Est. Ce salon professionnel s’adresse avant tout aux décideurs publics comme les maires, élus, DGS, techniciens, mais aussi aux concepteurs : architectes, paysagistes, bureaux d’études et urbanistes. La dernière édition, en janvier 2025, a réuni une centaine d’exposants et près de 300 marques sur 12 000 m². Lieu de synergie entre collectivités et prestataires du BTP, de l’énergie, des espaces verts, de la signalétique ou de la mobilité, URBEST se distingue par son ancrage local et la qualité de ses échanges professionnels. Le rendez-vous est pris la dernière semaine de janvier 2026 au Parc des Expositions de Metz. Les nouveaux arrivants depuis 2023 RENOdays Dernier-né des salons du secteur, RENOdays a vu le jour en 2023 avec une première édition prometteuse, comptabilisant plus de 5 000 visiteurs, 143 exposants. Le prochain rendez-vous est fixé aux 7 et 8 octobre 2025 à Paris – Porte de Versailles, dans le Hall 6. Dédié à la rénovation énergétique et immobilière, l’événement attire artisans, architectes, acteurs publics et professionnels de l’immobilier. Porté par de nombreux partenaires institutionnels (ADEME, ANAH, FFB, Qualibat, Uniclima...), RENOdays propose un contenu riche, tourné vers la montée en compétence des acteurs de terrain. Rencontres “REGARDS” C’est l’un des événements les plus atypiques de cette rentrée : la première édition de REGARDS, une initiative née des Maisons de l’Architecture de Nouvelle-Aquitaine pour valoriser la ruralité. Organisé en distanciel, cet événement s’adresse aux architectes, paysagistes, maîtres d’ouvrage, élus, étudiants ou citoyens souhaitant interroger les manières d’habiter hors des métropoles. Cette première session, prévue le 16 septembre, inaugure un cycle triennal ponctué d’appels à projets et de programmations culturelles. Rencontres d’Architecture en Mouvement Né en 2023, ce format hybride mêle réflexion, création, expérimentation et festivité. Plus qu’un salon, les Rencontres d’Architecture en Mouvement sont un temps fort dédié à la réinvention des manières de penser l’architecture et le territoire. Elles se tiendront du 9 au 11 octobre à Oloron-Sainte-Marie et dans les Pyrénées-Atlantiques. Conférences, balades, ateliers, performances artistiques et visites rythmeront l’événement, accessible à tous, architectes, étudiants, élus, entreprises, citoyens. Materials . Light Lieu d’inspiration pour les prescripteurs et créatifs, Materials . Light revient les 29 et 30 septembre 2025 à la Grande Menuiserie Saint Dominique, à Paris. Organisé par le magazine d’a, l’événement mêle exposition, conférences et scénographie immersive pour mettre en valeur les innovations matérielles et constructives. Conçu comme un pont entre showroom et exposition artistique, le salon séduit chaque année architectes, paysagistes, décorateurs et designers venus découvrir une sélection exigeante de produits, dont un espace dédié aux solutions biosourcées. Les exposants, issus de toutes les étapes du projet architectural, bénéficient d’un forfait unique à 3 000 € HT intégrant visibilité et espace de présentation. Joanna VALDANT
Il y a 198 jours

Matériaux Archi réinvente la prescription des matériaux

Pendant longtemps, la documentation des matériaux reposait sur des classeurs poussiéreux remplis de fiches techniques imprimées, que l’on mettait à jour en déchirant les anciennes pages pour en glisser de nouvelles. Puis vinrent les collections de CD-Rom, support transitoire avant le grand saut numérique. Pourtant, encore aujourd’hui, nombreux sont les architectes et prescripteurs qui perdent un temps précieux à chercher, comparer, transmettre ou documenter les matériaux utilisés dans leurs projets. C’est dans ce contexte que naît Matériaux Archi. Pensée par des maîtres d'œuvre pour des maîtres d'œuvre, la plateforme est le fruit d’un constat simple : il n’existait pas de base de données centralisée, exhaustive et vivante permettant de gérer les matériaux de manière fluide, collaborative et responsable. Le projet voit le jour en 2015, traverse plusieurs refontes, et aboutit à une version pleinement aboutie en 2023, portée par une équipe technique structurée et une récente levée de fonds. Matériaux Archi propose aujourd’hui un catalogue numérique adapté à tous les besoins du secteur. Les prescripteurs peuvent consulter, comparer, documenter, archiver, partager avec une grande facilité aux industriels du secteur. Une grande armoire digitale, connectée au terrain, qui permet aux agences comme aux écoles d’architecture, aux bureaux d'études ou aux fabricants de mieux choisir et mieux transmettre. Une plateforme-outil au service de tous les acteurs du secteur Les agences peuvent créer leur propre base de données collaborative, partagée avec leurs équipes ou leurs clients, organisée par projet. Il est possible de relier chaque échantillon physique à sa fiche numérique grâce à des QR codes préprogrammés. On peut même y intégrer des tarifs, des contacts, des croquis ou des retours d’expérience. La plateforme compte aujourd’hui plus de 25 000 produits détaillés, répartis en collections thématiques, enrichies de données ACV (Analyse du Cycle de Vie), FDES, ou encore d’indicateurs environnementaux. 100 écoles partenaires, 6 000 utilisateurs actifs et 300 agences clientes (dont 30 % du top 100) participent à la vitalité de cette base en constante évolution. Du côté des fabricants, Matériaux Archi constitue une vitrine technique de grande portée. Plus de 5 700 fabricants y référencent leurs produits, avec la possibilité de maîtriser les données diffusées. Les fiches peuvent être créées par les industriels eux-mêmes, par les utilisateurs, ou avec l’aide de l’équipe de Matériaux Archi. Un accompagnement individualisé est proposé, que ce soit pour structurer une fiche ou pour intégrer des milliers de références en ligne afin de décrire le plus largement possible les caractéristiques d’un produit. Franck Dietmann, directeur de Matériaux Archi nous explique : “Désormais, en un clic, une agence peut donc observer l'entièreté des produits choisis pour un projet, tout l'intérêt est évidemment de consulter les fiches techniques, pour des raisons environnementales, réglementaires et techniques.” Pour les architectes et prescripteurs, elle offre un espace de travail puissant : fiches produits détaillées (techniques, esthétiques, environnementales), moteur de recherche par filtres ou thématiques, création de listes favorites, commande gratuite d’échantillons, ajout de commentaires ou d’avis sur les matériaux utilisés. La force de Matériaux Archi réside dans sa capacité à s’adapter à des profils variés. Une communauté engagée pour une prescription plus durable Matériaux Archi veut devenir la référence d’une prescription architecturale plus responsable, plus simple et mieux connectée aux enjeux contemporains. Lancée avec une vision claire, améliorer la qualité de la prescription en l’ancrant dans les défis environnementaux, techniques et esthétiques du secteur. Pensée comme un trait d’union entre la matière et le projet, Matériaux Archi s’adresse aux industriels via les prescripteurs, architectes, urbanistes, promoteurs ou bureaux d’études , en quête de solutions concrètes et innovantes. Ici, le matériau ne se contente pas d’être un produit référencé, il devient partie intégrante d’une démarche de conception. Les prescripteurs ne cherchent pas un discours commercial, mais des matériaux qui répondent à leurs exigences d’usage, de cohérence, et d’impact environnemental. La plateforme valorise notamment les matériaux bio-sourcés, recyclables, locaux ou à faible impact carbone. Le tri se fait par thématique, bas carbone, réemploi, circularité, avec une base documentaire en constante évolution : entre 150 et 200 nouveaux produits sont intégrés chaque jour. Une veille active, un système de relance et une modération rigoureuse assurent la fiabilité des données, en lien direct avec les fabricants.   Sur le terrain, Matériaux Archi anime un réseau actif de prescription : participation à des salons professionnels (Batimat, Forum Bois, Mondial du Bâtiment), organisation de webinaires réunissant jusqu’à 1 000 inscrits, tables rondes, accompagnements personnalisés. Autant d’initiatives pour faire circuler l’information, mais aussi les idées. Côté modèle économique, l’accès à la plateforme est payant pour les prescripteurs, à partir de 165 euros par an. Ce choix garantit l’indépendance éditoriale du site tout en assurant sa viabilité. Pour les industriels, la plateforme représente bien plus qu’un simple espace de visibilité. En collaborant avec l’équipe éditoriale, ils peuvent inscrire leurs produits dans des études de cas, témoignages d’architectes ou focus thématiques, et ainsi se démarquer des formats promotionnels classiques. Ces contenus ancrés dans le réel permettent de construire une visibilité durable, ciblée, et crédible auprès des décideurs. Matériaux Archi entend ainsi favoriser une prescription plus collective, plus vertueuse, et pleinement ancrée dans les réalités du terrain.   Gabriel DEGOTT 
Il y a 199 jours

Rencontres entre Architectes et Industriels

Les industriels savent qu’une innovation ne suffit pas ! Architectes, bureaux d’études ou économistes de la construction orientent les choix techniques et conditionnent l’accès aux projets.  IDÉES + CONCEPT, Club Prescrire et Rencontre Prescription, notamment,  permettent des rencontres en petit comité avec un réseau national d’expertise, ou encore des journées mêlant formation et présentation ciblée. Trois méthodes, une même ambition : rapprocher prescripteurs et fabricants pour faire émerger des collaborations concrètes…   Idées + Concept Créée en 1992 à l’initiative d’un architecte, IDÉES + CONCEPT organise depuis plus de trente ans des rencontres professionnelles et conviviales entre fabricants industriels du bâtiment et prescripteurs tels que les architectes, maîtres d’œuvre, bureaux d’études, économistes de la construction ainsi que la maîtrise d’ouvrage publique et privée. Pour vous, partenaire industriel, participer à une réunion, c’est l’occasion de promouvoir efficacement vos produits et solutions industriels, d’obtenir des contacts qualifiés auprès de décideurs prescripteurs, d’établir une relation privilégiée lors d’un moment d’échange professionnel et convivial et collaborer directement avec les prescripteurs sur leurs projets en cours ou à venir.   Pour les industriels, elles constituent une alternative ciblée aux professionnels, avec un public 100 % qualifié. Modéré et filtré au préalable par l’équipe d’Idées + Concept. L’organisme permet aux industriels d’assister à plus de 90 réunions chaque année à travers la France. Pour chaque rendez-vous, les organisateurs parviennent à réunir entre 30 à 50 participants en provinces et jusqu’à une centaine de participants sur la capitale. Ces réunions permettent aux prescripteurs de découvrir les dernières innovations techniques, d’obtenir des réponses précises à leurs contraintes réglementaires et de nourrir leurs cahiers des charges. Les lieux des réunions sont souvent des hôtels comme à Boulogne-Billancourt, Paris, Lyon, Lille, Reims,... Chaque session dure environ trois heures : de 11 h à 13 h, les industriels présentent leurs solutions techniques, puis un cocktail de 13 h à 14 h offre un moment pour approfondir les discussions. L’organisation est pensée pour minimiser le temps mobilisé et maximiser la qualité des contacts. Les réunions Idées + Concept sont payantes pour les industriels, mais le tarif varie en fonction du nombre de participants et de la ville.  Parmi les industriels qui font confiance à “I+C”, on retrouve dans la liste des partenaires des noms comme Soprema, Parexlanko, Velux, Deceuninck ou encore Grespania. Avec son savoir-faire reconnu et apprécié, IDÉES + CONCEPT demeure, depuis 1992, un acteur incontournable pour rapprocher les industriels de la construction et initier des collaborations durables. Contacts : www.ideesplusconcept.fr   Club Prescrire Créé il y a plus de trente ans par l’UNSFA (Le syndicat national des Architectes), le Club Prescrire est un réseau national qui rassemble maîtres d’œuvre, architectes, économistes de la construction, bureaux d’études, maîtres d’ouvrage et industriels. Son ambition : promouvoir la qualité technique, la pertinence environnementale et la fiabilité dans la prescription des produits et systèmes du bâtiment. Fonctionnant sur un modèle de relations croisées entre industriels et prescripteurs, il organise rencontres, échanges techniques, retours d’expérience, tables rondes, visites de chantiers, webinaires et conférences. L’industriel qui rejoint le Club participe aussi à la formation et à l’accompagnement des prescripteurs, à travers des ateliers, sessions d’échanges et retours d’expérience sur chantier, devenant ainsi un véritable partenaire technique. Enfin, il s’inscrit dans une dynamique d’innovation partagée, ouverte aux enjeux du bâtiment durable, des matériaux biosourcés, de la RE2020, de la digitalisation ou de l’économie circulaire, avec la possibilité de tester, d’évaluer et d’affiner de nouvelles solutions aux côtés des professionnels qui les mettront en œuvre. L’inscription aux réunions est gratuite, elle implique cependant une cotisation annuelle d’une valeur de 8 350€ (prix public). Loin d’un simple annuaire de contacts, le Club Prescrire est un espace de dialogue, de pédagogie et de co-construction, reconnu pour sa neutralité et sa capacité à mettre la technique au premier plan. Pour un industriel du bâtiment, y adhérer présente plusieurs avantages. C’est d’abord l’occasion d’accéder aux véritables décideurs techniques, architectes, ingénieurs, bureaux d’études, qui intègrent ou écartent les produits dans les cahiers des charges. C’est aussi un moyen de renforcer sa crédibilité et sa visibilité en associant sa marque à une démarche reconnue. Le Club offre une veille stratégique précieuse, nourrie par les échanges réguliers avec les prescripteurs : tendances techniques émergentes, nouvelles exigences réglementaires, freins à la prescription ou attentes non couvertes. Contacts : www.clubprescrire.com - ruth@clubprescrire.com   Rencontre Prescription Depuis 15 ans, FREECOM organise chaque année près de soixante réunions interactives dans toute la France. Conçu autour du savoir-faire de partenaires industriels et de la compétence de formateurs agréés, Rencontre Prescription constitue un espace d’expression unique pour présenter innovations et solutions techniques dans un cadre propice aux échanges. À chaque session, six industriels disposent de vingt minutes chacun pour présenter leurs nouveautés à un public ciblé d’architectes, bureaux d’études, ingénieurs, économistes de la construction, maîtres d’œuvre ou maîtres d’ouvrage. Les présentations sont suivies d’ateliers et de moments d’échanges en petit comité, permettant de prolonger les discussions, répondre aux questions, montrer des échantillons et distribuer de la documentation. Ces rencontres, organisées dans des établissements de standing tels que Novotel, Mercure ou Best Western, allient qualité d’accueil et conditions optimales pour développer des relations professionnelles. En complément, Rencontre Prescription propose aux prescripteurs des formations éligibles et certifiées sur des thématiques actuelles : RE 2020 et nouvelles réglementations environnementales, analyse du cycle de vie, réduction des consommations énergétiques, construction bois, rénovation énergétique, confort et qualité de l’air, solarisation des bâtiments, ou encore matériaux biosourcés. Ces modules de quatre heures, dispensés par des formateurs agréés, permettent aux participants de renforcer leurs compétences tout en découvrant de nouvelles solutions techniques. Chaque journée suit un format précis : accueil des prescripteurs à 9 h 30, deux heures de présentations successives le matin, puis ateliers et buffet-déjeuner pour favoriser le networking, avant de conclure l’après-midi par la formation professionnelle. À l’issue de l’événement, les prescripteurs reçoivent une attestation et un support de formation, tandis que les industriels récupèrent les fiches contacts détaillant coordonnées, chantiers en cours, projets futurs et demandes de rendez-vous. Avec 40 capitales régionales couvertes, 60 journées d’innovation par an et plus de 2 500 prescripteurs invités, Rencontre Prescription fidélise ses participants année après année et garantit un retour sur investissement performant, bien au-delà des actions marketing traditionnelles.   Contacts : www.rencontreprescription.com   Joanna VALDANT
Il y a 230 jours

Gros plan sur BATINFO, un média BTP qui progresse sans faire de bruit

BATINFO est devenu au fil du temps un média digital de référence dédié à l’univers du bâtiment et des travaux publics. Il s’adresse à un lectorat exclusivement professionnel, allant des architectes aux artisans en passant par les promoteurs, collectivités, industriels ou distributeurs. Grâce à une audience forte de plus de 300 000 visiteurs uniques par mois et plus de 500 000 pages vues (chiffres annoncés dans le kit média), BATINFO offre aux entreprises (industriels) une visibilité ciblée, pertinente et qualifiée dans l’écosystème du BTP. Un référencement gratuit et efficace BATINFO propose un référencement gratuit permettant aux industriels de créer leur fiche société comprenant logo, présentation, coordonnées, ainsi qu’un accès centralisé à leurs contenus publiés : actualités, réalisations, vidéos, produits, documentations, fichiers CAO, etc. Cette visibilité naturelle contribue à améliorer leur SEO et à valoriser leur savoir-faire. Des Packs Communication Partenaires (PCP) Pour aller plus loin, BATINFO propose une gamme complète de Packs Communication Partenaires (PCP) déclinés en versions Starter, Standard, Premium, Premium+, Bronze, Silver, Gold et Platinum. Ces packs incluent : Des pages vitrines produits illimitées Des publi-rédactionnels diffusés sur le site, les newsletters et les réseaux sociaux Des bannières publicitaires (300x300 px) Un objectif de contacts (leads) garanti avec un coût par contact optimisé Selon le pack choisi, le volume de prospects garantis varie de 120 à 750, avec une visibilité accrue jusqu’à obtention du quota. Ces packs sont pensés pour générer des leads qualifiés tout en renforçant la notoriété. Le publi-rédactionnel : un outil de contenu à forte valeur ajoutée BATINFO offre la possibilité de publier des articles sponsorisés ou publi-reportages (entre 10 000 et 100 000 lectures par article). Ces contenus personnalisables (textes, images, vidéos, PDF, liens) permettent de : Mettre en avant un produit ou une gamme Présenter une réalisation exemplaire Promouvoir l’entreprise ou annoncer une nouveauté Transmettre un message complexe de manière pédagogique Améliorer le référencement naturel Le contenu est relayé sur la home page, dans les fils d’actualités, dans la newsletter quotidienne (150 000 abonnés) et hebdomadaire (220 000 abonnés), ainsi que sur les réseaux sociaux. Il est rédigé par l’entreprise ou par un journaliste de BATINFO (option payante). Une offre publicitaire multicanale BATINFO propose également des formats publicitaires classiques avec des bannières, skycrappers et pavés sponsorisés, ainsi qu’une présence dans les newsletters. Les tarifs commencent à 190 € par parution pour une bannière dans la newsletter et 500 € pour 50 000 impressions de bannières sur le site. Emailing solo : une solution clé en main L’emailing solo permet de cibler jusqu’à 100 000 contacts professionnels avec une campagne personnalisée : création graphique, landing page, collecte de contacts via formulaire, tracking des clics, etc. Cette formule "clé en main", idéale pour générer du trafic ou promouvoir un nouveau produit, est proposée à partir de 2 500 € HT. Un studio graphique intégré Pour accompagner ses clients, BATINFO dispose également d’un studio graphique pour la création de contenus (emailings, bannières, animations 3D, vidéos…). Les prestations sont accessibles à partir de 290 € HT. A découvrir sur : www.batinfo.com 
Il y a 236 jours

Un nouveau site internet pour SEBICO

SEBICO, leader bien connu de l’assainissement, de l’évacuation des eaux et du relevage vient de nous informer par communiqué de presse de la sortie de son nouveau site internet. Toujours curieux des sites d’industriels du bâtiment qui sortent, nous avons voulu analyser celui de SEBICO avec l’œil de l’expert que nous sommes depuis 22 ans. Avant touche chose, on peut noter que, SEBICO est passé du .FR au .COM. On peut imaginer qu’une version anglaise ou autre sera bientôt publiée, sinon, il n’y a pas trop d’intérêt à changer d’extension sauf à vouloir prendre une claque en SEO. (Référencement naturel) Le graphisme : SEBICO garde toujours son logo, très agréable au demeurant, mais change radicalement de look pour passer à quelque chose de plus jeune et très dynamique. Le site est coloré, les tons vert « écolos » et bleu sont très présents mais pas que. De jolis pictogrammes émaillent et donnent un effet général plutôt abouti.  Le reproche qu’on pourrait faire est sur les polices, bien trop grandes à notre avis, au point de nuire à la densité de contenu visible sur un écran et de fatiguer la lecture. Interface UX UI L’organisation générale du site a progressé. Plus claire qu’avant, l’arborescence à double menu est bien faite. Nulle part il n’est fait mention des « produits », ce qui peut surprendre au premier abord même si on comprend assez vite que toute la barre principale est un « méga menu » dédié à l’offre Sebico. En revanche, c’est la première fois que je vois un ascenseur dans un sous-menu et j’avoue ne pas savoir si c’est une bonne idée ou pas. Sur un ordinateur tactile, en tout cas, le menu est compliqué d’utilisation mais c’est un cas d’usage peu répandu. La navigation dans l’arborescence se complique au fur et à mesure qu’on la développe. Les fils d’Ariane ne suivent pas et on se perd assez rapidement dans l’exploration. De « Accueil / Relevage » on passe à « Accueil / Produits / Habitat regroupé ou collectif »  qui, en réalité, est  la suite de Relevage. Une erreur ou les limites de Wordpress pour gérer les arbos produits… Ce problème n’est pas qu’un problème d’organisation, cela nuit considérablement au référencement naturel à cause d’un mauvais maillage et d’une mauvaise distribution du pagerank. (Désolé pour l’aspect technique) Les fiches « produits » son complètes et frustrantes à la fois. Complètes car elles tentent d’afficher l’ensemble des informations utiles au produit et frustrantes car elles les affichent mal. Les caractéristiques sont écrites en mode texte alors qu’on s’attend à des chiffres en ligne et les accessoires aussi alors qu’on s’attend à des images et des noms de produits. La documentation associée est présente et intelligemment gérée (en cohérence avec le catalogue général) mais le screenshot est une erreur classique qui nuit bien plus à la lisibilité qu’elle ne sert le visiteur. La FAQ par produit est une bonne fonction mais là encore, elle ne va pas au bout des choses car les questions pourraient servir le SEO or elle ne le fait pas. Et bon sang, encore une fois, que les titres sont gros !! Le module de recherche aussi part d’une bonne intention en segmentant les résultats par type d’information mais le résultat est décevant et ergonomiquement peu lisible. Que de places perdues à cause des gros titres ou des screenshots de page web ou de PDF ! L’image ci-après vous montre UN seul résultat sur 25, sur un écran 24 pouces. On imagine le temps de scroll pour balayer toutes les réponses obtenues !                https://www.sebico.com/?s=relevage   Après quelques critiques constructives voici quelques satisfécits maintenant : La recherche de distributeurs est très réussie. Elle est ergonomique, efficace et elle rend un réel service. L’accès à l’itinéraire via Google Maps est sobre et efficace. L’enregistrement « produits » n’a pas été testé puisque nous n’avons pas de produit à enregistrer et le formulaire semble tout droit sortir d’une CRM externalisée donc nous n’étudierons pas la chose. Enfin bravo pour le Blog, toute société de ce type devrait en avoir un sur son site, à défaut de vouloir informer les visiteurs, le blog sert au moins à répondre à des requêtes transverses bien utiles au SEO. A propos de SEO, nous n’avons pas audité le SEO de ce site, vu qu’il vient de sortir et que le changement de nom de domaine rebat un peu les cartes.   Au final, notre sentiment est que ce nouveau site est truffé de belles intentions mais que l‘effet voulu est souvent gâché par de mauvais choix ergonomiques ou techniques ou budgétaires. Le fond est là, c'est déjà l'essentiel. ***** Gabriel DEGOTT fondateur de GDA et de CIMBAT et Angélique MEUNIER, experte SEO et Cheffe du pôle Webmarketing chez GDA Bron, le 22 juillet 2025 ***** Si vous souhaitez soumettre votre site à une critique technique d’experts en web et en bâtiment, n’hésitez pas à nous contacter : contact@gda.fr . * Toutes les copies écran ont été prises sur un navigateur Chrome à jour.
Il y a 238 jours

Derniers jours pour profiter de l'offre d'été de Batiweb

Communiqué de Batiweb : Batiweb propose un coup de projecteur exceptionnel dans le monde du BTP, à un tarif estival imbattable : 1 page entière dans le prochain Batiweb Magazine pour seulement 1 500 €(Au lieu de 5 000 € – selon les disponibilités restantes avant bouclage) Pourquoi choisir Batiweb Magazine ? Audience ultra-ciblée : touchez les 325 000 abonnés de Batiweb.com (artisans, PME, grands comptes, décideurs). Référence incontournable : profitez de la notoriété d’un média de confiance dans l’univers du bâtiment. Impact garanti : un format engageant et efficace pour promouvoir vos solutions. Ce que vous y gagnez : Notoriété accrue auprès d’une audience qualifiée. Trafic boosté vers votre site web et vos points de vente. Offre limitée jusqu’au 31 Juillet 2025, places restreintes ! Disponibilités actuelles : Septembre : 1 emplacement restant Octobre : 1 emplacement restant Novembre : 2 --> 1 emplacement restant Décembre : 2 --> 1 emplacement restant Cette offre est idéale pour tester Batiweb Magazine et découvrir son impact sur votre activité, sans engagement long terme. Ne tardez pas, les espaces sont vite réservés. Vous trouverez le Médiakit en cliquant sur ce (LIEN), afin de découvrir l’ensemble de nos solutions, Contactez-moi dès maintenant au 0699083909 ou par email à edouard.chable@batiweb.com pour réserver votre espace. Voir le dernier numéro du magazine Batiweb : [LIEN]
Il y a 249 jours

Share Is More : La nouvelle vitrine de l’architecture digitale

En à peine trois ans, Share Is More est devenu la première cartographie intelligente de l’architecture contemporaine en France. Cette plateforme née à Bordeaux, portée par deux bâtisseurs ambitieux, tente de transformer la manière dont les professionnels du secteur accèdent, valorisent et partagent les projets architecturaux. À l’heure où la visibilité numérique est cruciale pour convaincre, Share Is More propose une réponse innovante. Une produithèque simple d’utilisation Oubliez les catalogues remplis de publicités, les portfolios impersonnels ou les books PDF jamais mis à jour. Share Is More propose une alternative dynamique et intuitive : une cartographie interactive enrichie d’images, de données techniques, de récits de conception et de liens directs vers les acteurs impliqués dans chaque projet. Chaque réalisation devient ainsi une vitrine connectée, un levier de prescription et une source d’inspiration tangible. Avec plus de 5 000 projets cartographiés, 8 000 professionnels référencés et une communauté de 5 000 utilisateurs mensuels, la plateforme offre un outil de veille et de prospection d’une rare efficacité. Deux types de projets y coexistent : les réalisations certifiées, disposant de fiches complètes (prix, matériaux, surface, partenaires, labels...), et les non-certifiées, plus succinctes mais tout aussi utiles pour nourrir l’exploration. Pour faire des recherches précises sur le site, tout est adapté : mots-clés, filtres (année, prix, récompenses, matériaux, labels environnementaux...), géolocalisation ou encore navigation par savoir-faire. Une vingtaine de catégories différentes permettent ainsi d’affiner sa recherche par métier, spécialité, entreprise ou typologie de bâtiment. Mieux encore, “SIM” a développé ses propres “Books”, des collections thématiques (réalisations primées, bâtiments bio-sourcées, grands équipements, etc.) regroupant acteurs, produits ou réalisations exemplaires. Côté communication, la stratégie est de cibler les professionnels : 2 400 abonnés sur Instagram, un Club Archi actif via WhatsApp et une newsletter bimensuelle qui touche 10 000 contacts avec un taux d’ouverture compris entre 30 % et 40 %. Sans oublier les 300 agences d’architectes qui collaborent déjà activement sur la plateforme, dont des noms phares comme Patriarche, Arte Charpentier ou encore Chabanne. Et côté événementiel ? Share Is More est partenaire digital sur plusieurs salons professionnels comme le Forum Construction. Chaque acteur y dispose d’une page dédiée avec ses projets mis en avant sur la plateforme. La grande force de Share Is More tient aussi dans la qualité des visuels proposés. Chaque projet est illustré par des photographies professionnelles, tout est pensé pour offrir un rendu immersif qui donne envie et satisfaction des produits. Ces photographes, rémunérés directement par SIM, sont systématiquement crédités, une façon de défendre les droits d’auteur et de garantir un standard visuel élevé. “C’est un outil clé en main : les industriels n’ont même plus besoin de fournir leurs propres visuels,” précise Sylvain Bidart. Les industriels ont tout à gagner Pour les industriels, artisans ou fabricants, SIM représente une véritable opportunité stratégique. Être référencé sur la plateforme, c’est toucher directement une audience ultra-ciblée : architectes, bureaux d’études, maîtres d’ouvrage et autres prescripteurs. Les produits ne sont plus vaguement décrits dans des catalogues anonymes : ils apparaissent dans des réalisations concrètes, accompagnés de photos professionnelles, de retours d’expérience et de données techniques vérifiées. Chaque fiche devient une sorte de mini-portfolio intelligent, preuve de performance et contextualisation réelle. Une stratégie de contenu valorisante, SEO-friendly puisque la plupart des acteurs dispose de liens vers son site ou ses réseaux sociaux, et instantanément crédible. Comme le résume Sylvain Bidart, cofondateur : “Quand vous créez votre compte sur Share Is More, on fait en sorte que ça améliore le référencement des acteurs. Nous travaillons avec nos développeurs pour que, dès qu’on tape un nom, ça remonte sur Google avec Share Is More.” L’accès à la plateforme reste totalement gratuit pour les architectes et agences, dans une logique de diffusion la plus ouverte possible pour simplifier leur démarches. Il existe tout de même une alternative payante, avec un coût de création de compte portfolio variant entre 800 et 5 000 € selon le volume de projets. Pour les industriels engagés dans la transition écologique, SIM devient un véritable média de valorisation. Les projets intégrant des matériaux biosourcés ou affichant des certifications environnementales, sont mis en lumière de façon spécifique. Enfin, la plateforme permet une veille concurrentielle fine. En quelques clics, un industriel peut savoir quels matériaux sont utilisés sur quel territoire, dans quels types de bâtiments, et par quelles agences. Une mine d’or pour comparer et étayer ses offres pour anticiper les tendances. Aux origines de la plateforme C’est à Bordeaux, en juin 2022, que l’idée a germé. Sylvain Bidart, alors maître d’œuvre chez Patriarche, constate le cloisonnement persistant du secteur : peu de culture du retour d’expérience, informations techniques dispersées, difficulté d’accès aux détails des projets réalisés. Il s’associe alors à Édouard Caumont, ami de longue date rencontré sur les bancs de l’école des Mines, pour bâtir cet outil. De cette réflexion naît Share Is More, une plateforme qui, dès 2024, boucle une levée de fonds de 500 000 €, et se positionne comme la première cartographie des réalisations architecturales en France. Aujourd’hui, l’équipe compte cinq membres : les deux cofondateurs, deux développeurs et une personne dédiée à la communication. A noter qu’une nouvelle levée de fonds, d’un montant légèrement inférieur que la précédente, est prévue pour juillet 2025 afin d’accélérer son développement.   Joanna VALDANT
Il y a 285 jours

Le Club Prescrire : un levier d’influence pour les industriels du bâtiment

dans un secteur en mutation constante ou la reglementation l innovation et la transition environnementale redessinent les contours de la construction le role des prescripteurs est devenu central pour les industriels du batiment il ne suffit plus de concevoir des solutions performantes encore faut il qu elles soient connues comprises et recommandees par ceux qui orientent les choix techniques c est precisement dans cet espace strategique que s inscrit le club prescrire une initiative originale portee par l unsfa syndicat des architectes au service de la prescription qualitative dans le batiment qu est ce que le club prescrire cree il y a plus de 30 ans le club prescrire est un reseau national independant qui regroupe des maitres d oeuvre architectes economistes de la construction bureaux d etudes maitres d ouvrage et industriels engages dans une meme ambition promouvoir la qualite technique la pertinence environnementale et la fiabilite dans la prescription des produits et systemes du batiment le club fonctionne sur un modele de relations croisees entre industriels et prescripteurs en organisant des rencontres des echanges techniques des retours d experiences mais aussi des evenements a forte valeur ajoutee tables rondes visites de chantiers webinaires conferences techniques etc loin d un simple annuaire de contacts le club prescrire est un espace de dialogue de pedagogie et de co construction entre les fabricants de solutions techniques et les professionnels qui les prescrivent ce qui distingue le club prescrire c est sa neutralite et sa reconnaissance dans le paysage professionnel il ne s agit pas d une plateforme commerciale mais d un lieu d echange qualitatif ou la technique prime sur la promotion et ou la pertinence des solutions est evaluee a l aune des attentes reelles du terrain quel interet pour un industriel du batiment d adherer au club prescrire 1 acceder aux vrais decideurs techniques dans le batiment la prescription est la cle d entree vers les projets ce sont les prescripteurs architectes ingenieurs bureaux d etudes qui recommandent precisent ou excluent des produits dans les cahiers des charges sans leur adhesion meme la meilleure innovation risque de rester en dehors des appels d offres le club prescrire permet aux industriels de rencontrer ces acteurs decisifs dans un cadre propice a l echange et a la comprehension mutuelle en y adherant un industriel ne se contente pas de diffuser un catalogue il dialogue directement avec ses cibles adapte son discours technique recueille des retours terrain et anticipe les attentes de la prescription 2 renforcer sa credibilite et sa visibilite adherer au club prescrire c est aussi associer sa marque a une demarche reconnue pour son serieux et sa contribution a la qualite des projets le club agit comme un label indirect il valorise les industriels qui prennent le temps d expliquer de demontrer et de former les industriels beneficient d une visibilite ciblee publications dans les newsletters participation a des evenements prescripteurs valorisation des produits dans des supports pedagogiques ce rayonnement ne s adresse pas au grand public mais aux vrais professionnels du batiment ceux qui concoivent et construisent 3 beneficier d une veille strategique l adhesion au club c est aussi un acces privilegie a une veille du terrain grace aux echanges reguliers avec les prescripteurs et aux remontees d informations les industriels peuvent detecter les tendances techniques emergentes materiaux systemes performances attendues les nouvelles exigences reglementaires les freins a la prescription de leurs produits les attentes non couvertes des professionnels ces informations souvent difficilement accessibles par les canaux traditionnels sont un avantage strategique reel pour ajuster une offre repositionner un argumentaire ou orienter une innovation produit 4 former et accompagner les prescripteurs un industriel adherent ne se contente pas de presenter ses produits il participe a leur appropriation technique a travers des ateliers de formation des sessions d echange ou des retours d experience sur chantier l industriel devient un partenaire technique des prescripteurs ce role pedagogique est essentiel il permet non seulement de creer une relation de confiance mais aussi de transformer les prescripteurs en relais d influence des professionnels capables de defendre vos solutions face aux autres decideurs du projet 5 s inscrire dans une demarche d innovation partagee le club prescrire n est pas fige c est un ecosysteme vivant qui evolue avec les enjeux du batiment durable des materiaux biosources de la re2020 de la digitalisation ou de l economie circulaire en y participant l industriel s inscrit dans une demarche collective tournee vers l avenir ou l innovation est co construite avec les utilisateurs finaux c est aussi l occasion de tester des solutions d evaluer leur acceptabilite et parfois meme d inspirer de nouveaux usages pour en savoir plus http www clubprescrire com correspondante ruth mnamani secretaire generaletel 01 40 26 04 04
Il y a 291 jours

16ème édition de l'observatoire des médias du BTP

C'est le 15 mai, chez SMABTP, qu'a eu lieu la présentation de la 16ème étude sur l'utilisation des médias du BTP par la prescription. Cette étude, réalisée par Archiliste et BatiEtudes, a permis de mettre en lumière les médias préférés des maîtres d'oeuvre de la construction, selon leur spécialité. Comme en 2024, GDA, agence web bien connue dans le milieu du bâtiment (et éditeur de CIMBAT.COM), était associée à cette étude. Outre GDA et ses deux conférences sur le SEO et l'IA, les 80 acteurs présents ont eu droit aux présentations de SMABTP, VIPros, Club Prescrire, EquipHotel et Renodays. Sur l'enquête proprement dite, les résultats ont confirmé la prééminence de la recherche web dès qu'un architecte ou autre, cherche un produit ou une solution pour ses projets. On connaissait cette donnée et le quasi monopole de la recherche sur Google mais c'est la première fois que l'IA rentre dans les statistiques de recherche. En effet, 10% des sondés disent utiliser l'Intelligence Artificielle. Est-ce que c'est une bonne idée, on peut se poser la question mais en tout cas, l'IA rentre dans les habitudes de recherche et c'est à ne pas négliger. Par ailleurs, 51% des sondés affirment toujours chercher dans leur bibliothèque de documentations, ce qu'il faudra affiner dans une prochaine enquête, car la place manquant, la doc papier disparaissant de plus en plus, il serait intéressant de savoir comment est stockée cette fameuse doc interne. Les bases de données en ligne sont toujours consultées pour la moitié des sondés mais on ne sait pas si c'est une vraie recherche dans le cadre d'un projet ou si c'est un simple clic sur une newsletter reçue opportunément. Autre information importante, les salons ne plient pas face au numérique puisque 71% des professionnels interrogés disent y accorder encore beaucoup d'importance et c'est plutôt une bonne nouvelle. Ce qui rassure encore, à la suite de cette enquête et de l'intervention de M. Blancar de Léry, président du Club Prescrire, c'est que les Maîtres d'oeuvre, même si le numérique est omniprésent, privilégient encore le contact humain avec les industriels. Pour en savoir plus, le résumé de l'enquête est disponible ici :  https://www.calameo.com/batimedia/read/004398608fde3c78513d3 Joanna VALDANT
Il y a 300 jours

Construire des toilettes publiques durables pour un avenir responsable

Aujourd’hui, préoccupations environnementales et sociales sont au cœur des réflexions. La construction durable s’impose alors comme une norme incontournable dans tous les secteurs du bâtiment. Les toilettes publiques ont par exemple longtemps été négligées dans tous les débats liés à l’urbanisme et à l’écologie. Heureusement, elles font désormais l’objet d’une attention toute particulière. Ces infrastructures essentielles à la vie des citoyens évoluent pour petit à petit répondre aux défis de durabilité, de confort et d’accessibilité.     Construction durable et toilettes publiques : pourquoi est-ce important ?  Les toilettes publiques sont omniprésentes dans les espaces urbains, les parcs, les centres commerciaux ou les gares. Pourtant, leur impact environnemental et social est souvent sous-estimé. La construction durable vise à concevoir ces équipements avec des matériaux écologiques, à limiter leur consommation d’eau et d’énergie, mais aussi à garantir un accès facilité à tous, dans un souci d’inclusion et de respect des normes.  Les collectivités locales et les gestionnaires d’infrastructures publiques sont de plus en plus sensibilisés à ces enjeux. Leur objectif est double : réduire l’empreinte écologique des toilettes publiques tout en offrant des services adaptés aux besoins actuels, notamment en termes d’hygiène, de sécurité et d’accessibilité.    Matériaux et conception : la clé d’une construction responsable  Au-delà du choix des matériaux, la durabilité des toilettes publiques passe également par une gestion optimisée des ressources essentielles. L’eau et l’énergie, en particulier, nécessitent une approche intelligente pour réduire leur consommation tout en maintenant le confort des usagers.    Des matériaux écologiques et durables  Le choix des matériaux est un pilier fondamental dans la conception des toilettes publiques durables. Exit les matières peu résistantes, place aux matériaux recyclés, renouvelables ou à faible impact carbone. Par exemple, des panneaux composites issus de matières recyclées ou des bois certifiés FSC peuvent être utilisés pour la structure et les finitions.  L’utilisation de matériaux durables permet non seulement de limiter les émissions de CO2 liées à la fabrication, mais aussi d’augmenter la longévité des installations. Ainsi, les toilettes publiques conçues dans une démarche écologique nécessitent moins d’entretien et génèrent moins de déchets à long terme.  Pour mieux comprendre les enjeux liés à la conception des bâtiments respectueux de l’environnement, vous pouvez lire notre article sur l’architecture et le développement durable.    Une gestion intelligente de l’eau et de l’énergie  Les toilettes publiques ont par définition une consommation importante d’eau potable, ce qui en fait un poste clé pour l’optimisation environnementale. Les nouvelles technologies permettent aujourd’hui d’installer des systèmes de chasse d’eau économe, avec des volumes adaptés selon les besoins. Des dispositifs sans eau, comme les toilettes sèches, sont également de plus en plus populaires dans certains espaces publics.  L’éclairage et la ventilation représentent aussi des postes énergétiques non négligeables. L’intégration de panneaux solaires pour l’éclairage LED, ou l’installation de systèmes de ventilation naturelle contribuent à réduire la consommation électrique.    Normes et accessibilité : respecter les exigences pour tous les usagers  Afin de répondre aux exigences de la construction durable, se concentrer uniquement sur les matériaux et la gestion des ressources ne suffit pas. Il faut également respecter une série de normes en vigueur, pour garantir accessibilité et sécurité pour tous les usagers.     Normes et dimensions  Un autre aspect majeur de la construction durable des toilettes publiques concerne leur conformité aux normes en vigueur, notamment celles liées à l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Il est primordial que les installations soient conçues selon des critères précis, garantissant un usage confortable et sécurisé par tous.   Pour cela, il faut particulièrement respecter les dimensions de toilettes publiques recommandées, qui permettent un espace suffisant pour les fauteuils roulants et autres aides à la mobilité. Ces dimensions doivent aussi assurer la facilité d’utilisation des équipements, comme les lavabos, les barres d’appui ou les distributeurs de savon.    Confort et sécurité des usagers  La durabilité ne se limite pas à une simple dimension écologique. Le confort et la sécurité des usagers sont tout aussi importants. En effet, des sanitaires publics bien conçus doivent offrir un environnement propre, bien ventilé et adapté aux conditions climatiques locales.   Et dans cela, l’ergonomie joue un rôle clé : portes faciles à manipuler, signalétique claire, éclairage suffisant et absence de zones d’ombre sont tout autant de facteurs qui contribuent à une expérience utilisateur positive. La sécurité passe aussi par des matériaux robustes, résistants au vandalisme, mais aussi par des dispositifs de surveillance ou d’alerte, pour rassurer les usagers.    Vers des villes plus durables et inclusives ?  L’intégration de toilettes publiques durables dans l’aménagement urbain s’inscrit dans une démarche plus large de villes intelligentes et respectueuses de l’environnement. Ces équipements deviennent les symboles d’une volonté des collectivités de conjuguer progrès social et responsabilité écologique. Des toilettes publiques bien pensées contribuent à améliorer la qualité de vie en ville tout en réduisant l’impact environnemental. 
Il y a 321 jours

Comment réussir la communication interne sur vos chantiers et projets BTP ?

Sur un chantier, chaque décision compte, chaque minute est précieuse, et chaque erreur peut coûter cher. Dans l’univers exigeant du BTP, où collaborateurs de terrain, bureaux d’études et sous-traitants doivent avancer d’un même pas, la communication interne n’est pas un simple confort : c’est un véritable levier de réussite. Pourtant, malgré son importance stratégique, elle reste l’un des points faibles les plus fréquents dans les projets de construction. Manque de coordination, perte d’informations, délais rallongés... autant de symptômes d’une communication mal maîtrisée. Comment alors structurer et fluidifier les échanges pour gagner en efficacité sur vos chantiers ?   Les enjeux de la communication interne dans le BTP Dans le secteur du bâtiment et des travaux publics, la réussite d’un projet repose sur une orchestration millimétrée entre de nombreux acteurs. Chaque profil apporte son expertise, mais aussi ses méthodes et ses contraintes. Dans ce contexte, la communication interne devient le ciment qui lie toutes les parties prenantes. Un simple malentendu ou une mauvaise transmission d'information peut provoquer des erreurs de mise en œuvre, des retards, voire des litiges. 52 % des erreurs de construction sont dues à une mauvaise communication et à une gestion inefficace de l'information. Au-delà de la bonne coordination, la communication impacte directement la sécurité sur les chantiers. Un message mal compris peut avoir des conséquences dramatiques en matière de risques professionnels. À ce titre, l'Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics (OPPBTP) rappelle que plus de 60 % des accidents sur chantier pourraient être évités par une meilleure transmission des consignes de sécurité. Enfin, le volet économique ne peut être ignoré : une communication défaillante génère des surcoûts majeurs. Un rapport de Construction Industry Institute (CII) estime que les défauts de communication peuvent représenter jusqu’à 17 % des coûts totaux d’un projet. À l’inverse, une information fluide, partagée au bon moment et au bon endroit, favorise la tenue des délais, la qualité d’exécution et donc la rentabilité globale.   Les freins classiques à une bonne communication chantier Malgré l'importance reconnue de la communication interne, de nombreux chantiers continuent de souffrir de défaillances dans la circulation de l'information. Plusieurs facteurs structurels expliquent ces difficultés. Multiplicité des intervenants Un projet BTP implique généralement une mosaïque d'acteurs : maîtres d'ouvrage, architectes, ingénieurs, chefs de chantier, ouvriers, sous-traitants spécialisés, fournisseurs, bureaux de contrôle, etc. Cette diversité, bien que source de richesse technique, complique la transmission fluide des informations. Chaque intervenant travaille avec ses propres priorités, ses méthodes et parfois même son propre jargon professionnel. Résultat : la circulation de l'information devient plus fragile, augmentant les risques de malentendus ou d'oublis critiques. Environnement bruyant et mobile Les chantiers sont des environnements par nature instables et bruyants. Entre les machines en fonctionnement, les allées et venues constantes, les conditions météorologiques changeantes ou encore les impératifs de sécurité, il est souvent difficile d'organiser des échanges clairs et structurés sur site. Dans ces conditions, garantir une communication précise devient un défi logistique permanent. Manque d'outils adaptés Enfin, l'absence d'outils de communication performants reste un frein majeur. Trop souvent, la transmission d'informations repose encore sur des échanges oraux informels, des mails dispersés ou des messageries instantanées peu adaptées à la gestion de projet complexe. Sans plateformes collaboratives efficaces, sans accès centralisé aux documents et aux décisions en cours, les risques d'erreur, de doublons ou de perte d'information s'accumulent, ralentissant le bon déroulement des projets.   Les clés pour une communication chantier efficace La réussite de la communication sur chantier passe par quelques pratiques simples mais efficaces. 1. Définir des processus de communication et planifier les échanges La première étape consiste à choisir des canaux clairs pour la circulation des informations : messageries professionnelles, plateformes collaboratives ou outils de gestion de projet. Centraliser les échanges limite les risques de perte ou de déformation des messages. En parallèle, il est indispensable de programmer des points réguliers : des réunions planifiées dès le début du chantier permettent de suivre l’avancement, d’anticiper les problèmes et de maintenir l’alignement entre tous les acteurs. 2. Organiser des réunions physiques aux moments stratégiques Certaines décisions nécessitent des discussions en face-à-face pour éviter tout malentendu. À ces étapes clés, privilégier une location de salle de réunion équipée assure un cadre fonctionnel : matériel de présentation, accès à la visioconférence pour les partenaires distants, confort pour des séances de travail efficaces. 3. Utiliser des outils numériques adaptés et former les équipes Les outils collaboratifs facilitent la diffusion rapide d’informations, le suivi des tâches ou la validation des documents. Mais leur efficacité dépend directement de leur adoption. Former les équipes à leur utilisation est essentiel pour éviter les dérives, assurer la fiabilité des données partagées et renforcer l’efficacité globale du chantier.   Clés à retenir pour renforcer la communication chantier Sur un chantier, la communication interne n’est pas un détail : c’est un levier décisif pour garantir la réussite d’un projet BTP. En résumé, une communication efficace permet de : Coordonner l'ensemble des acteurs du projet, Réduire les risques d'erreurs, de retards et d'accidents, Optimiser les coûts et la productivité globale, Renforcer la satisfaction client. Pour améliorer leur performance opérationnelle, les entreprises du BTP doivent : Structurer les échanges dès le démarrage du chantier, Organiser régulièrement des réunions dans des salles adaptées, Adopter des outils numériques efficaces et former les équipes à leur utilisation. Investir dans la communication interne, c’est sécuriser ses projets et poser les bases d'une croissance durable.
Il y a 342 jours

Un nouveau "Bati Actu" sur la toile ?

Tout le monde connaît Batiactu, le pure player B2B, parmi les pionniers de l'information sur le domaine de la construction et aujourd'hui leader sur son marché. Mais c'est d'un autre Bati Actu dont on va parler aujourd'hui : www.bati-actu.fr  Poussé par une agence web du Périgord, alimenté par des articles sans doute générés par IA, c'est davantage le nom qui intéressera nos lecteurs plus que le contenu qui est sans grand intérêt. Le nom mais aussi l'utilisation des codes couleur qui sont les mêmes que son illustre homonyme, le noir et l'orange. Ce nouveau site avec un "tiret" est en tout cas suffisamment "copié" de son modèle pour qu'il ne reste pas très longtemps sur la toile sauf à ce qu'il y reste très confidentiel. Nous en profitons pour vous rappeler quelques règles lorsque vous investissez sur un nom de domaine : réservez le .COM et le .FR si le nom a vocation à se séparer en 2 mots (exemple : bati / actu), pensez aussi à réserver les noms avec le "tiret" (celui du 6). C'est le seul séparatif possible. GD
Il y a 1 ans et 104 jours

L'impact de la digitalisation sur le marché de l'immobilier d'entreprise en Île-de-France

La digitalisation bouleverse aujourd'hui de nombreux secteurs, y compris celui de l'immobilier d'entreprise, en offrant des outils innovants qui transforment les pratiques traditionnelles. En Île-de-France, région stratégique pour les entreprises, cette révolution numérique est particulièrement marquée, impactant la manière dont les transactions sont menées et les biens immobiliers sont commercialisés.   La digitalisation : un moteur de transformation pour l'immobilier d'entreprise La digitalisation, définie comme l'intégration des technologies numériques dans les processus traditionnels, révolutionne le secteur immobilier, en particulier celui de l'immobilier d'entreprise. En facilitant l'accès à des outils tels que les visites virtuelles, les plateformes de gestion en ligne, et les systèmes automatisés de transaction, elle transforme radicalement les pratiques traditionnelles. Ces innovations permettent non seulement de simplifier et d'accélérer les démarches, mais aussi d'améliorer l'efficacité des transactions en réduisant les délais et les coûts, offrant ainsi un avantage compétitif majeur aux entreprises opérant dans un marché aussi dynamique que celui de l'Île-de-France.   Les avantages de la digitalisation pour les acteurs de l'immobilier d'entreprise en Île-de-France La digitalisation apporte des avantages considérables pour les acteurs de l'immobilier d'entreprise en Île-de-France, notamment en améliorant la visibilité des biens. Les outils digitaux, tels que les moteurs de recherche immobiliers et les plateformes en ligne, permettent de diffuser largement les annonces et d'atteindre un public plus large. Cette exposition accrue augmente les chances de trouver rapidement des locataires ou des acheteurs potentiels pour les entrepôts. Par exemple, un entrepôt à Lisses ainsi que des biens situés dans des zones stratégiques comme Massy ou Évry pourraient bénéficier de cette visibilité accrue, facilitant ainsi leur commercialisation et leur mise sur le marché. La digitalisation réduit les coûts et les délais des transactions immobilières. L'automatisation des processus, comme la gestion des documents et la signature électronique, rend les opérations plus fluides et rapides. Cela améliore l'efficacité des transactions et réduit les frais administratifs, offrant aux acteurs de l'immobilier en Île-de-France une meilleure capacité à répondre aux besoins du marché tout en optimisant leurs ressources.   Les nouvelles opportunités offertes par la digitalisation La digitalisation ouvre de nouvelles opportunités pour l'immobilier d'entreprise en Île-de-France, notamment grâce à l'émergence des proptechs, qui introduisent des solutions innovantes comme des applications de gestion et des plateformes de commercialisation en ligne. Ces outils permettent de mieux promouvoir les entrepôts et d'optimiser les transactions grâce à des méthodes numériques avancées. À l'avenir, l'intelligence artificielle et la blockchain pourraient encore transformer le secteur, en offrant des transactions plus rapides, sécurisées, et adaptées aux besoins du marché.
Il y a 1 ans et 108 jours

1ères recommandations professionnelles du réemploi : effet sur l'assurabilité

En juin dernier, le CTICM (Centre Technique Industriel de Construction Métallique) a publié ses recommandations professionnelles pour le réemploi d'éléments structuraux en acier. Une première qui devrait faciliter l’assurabilité des chantiers concernés.   Contexte : le réemploi encouragé, mais pas assez encadré Jusqu’alors le réemploi était vivement encouragé par l’attirail réglementaire : la loi AGEC relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, la réglementation environnementale RE2020 ou encore le cahier des charges de la filière REP (Responsabilité Elargie du Producteur) fixant un objectif de 5 % de réemploi d’ici 2028. Le cap est clairement défini mais, sans référentiel officiel, la pratique relève des techniques non courantes qui ne font pas le bonheur des assureurs du BTP. Dans le cadre du système d’assurance dommage ouvrage et décennale, les constructeurs doivent obligatoirement souscrire un contrat d’assurance de responsabilité civile décennale. Ce contrat est établi sur la base d’un risque évalué en s'appuyant sur les référentiels communs. Ces référentiels portent sur le produit (normes, évaluations techniques européennes…) et sur ses conditions de mise en œuvre (référentiels techniques normatifs, recommandations professionnelles). Autant de références qui restent à développer dans la filière du réemploi.   Les premières recommandations professionnelles du réemploi Les premières recommandations professionnelles du réemploi se concentrent sur les éléments structuraux en acier. Elles sont le résultat d’un travail mené par le Centre Technique Industriel de Construction Métallique (CTICM) et validé par la Commission Prévention Produit de l’AQC. Le nouveau référentiel revient sur toutes les étapes du processus de réemploi, depuis le diagnostic initial jusqu’à la pose du produit. L’une des étapes clés de ce processus est celle de la requalification. Qui peut attester de la conformité du produit de réemploi ? Sous quelles conditions ? Le référentiel apporte des réponses concrètes à ces questions. Pour émettre une attestation de conformité, la société responsable de la requalification doit avoir été préalablement certifiée par un organisme tiers. Les méthodes de requalification ainsi définies permettent d'intégrer le produit de réemploi dans un processus conforme aux normes en vigueur pour l'exécution des structures en acier. La traçabilité joue également un rôle central dans la filière réemploi. Celle-ci est prévue au référentiel et fait l’objet d’une fiche dédiée revenant sur les caractéristiques du site d'origine du produit déposé. En principe, les produits du remploi mis œuvre relèvent de la garantie décennale dans les mêmes conditions que les produits neufs. Néanmoins, les assureurs peuvent se montrer réticents s'agissant de techniques non courantes. Cette initiative du CTICM, généralisée à d’autres domaines de produits, devrait donner un coup d'accélérateur au développement du réemploi en construction.
Il y a 1 ans et 299 jours

Vente de sites internet à crédit : les abus continuent impunément dans le BTP

15 après l'affaire Cortix qui avait fait tant de bruit, les ventes de sites internet à crédit continuent de faire des victimes, dans le bâtiment notamment. On n'ira pas jusqu'à dire que TOUS les sités financés à crédit sont des escroqueries mais cet article est destiné à vous rendre prudent sur le sujet. Rappelons rapidement comment ça se passe : Une société vous appelle et vous promet un site internet tout beau tout neuf pour 3 fois rien (et parfois, c'est vraiment rien) en échange d'un contrat de référencement ("ben oui, Monsieur, il faut assurer votre présence dans Google !") de 3, 4 ou 5 ans. Offre a priori intéressante pour l'acheteur puisqu'on lui fait un site en apparence pas cher du tout et en plus on s'occupe de son SEO (référencement Google). Parfait !  Sauf que, voilà la réalité des faits et ce que le client ne voit pas tout de suite : il signe un contrat qui est adossé à une société de crédit auprès de laquelle il est engagé pour 4 ou 5 ans avec un taux d'intérêt excessif qu'il ne connait pas ! le site qu'on lui fait est correct au mieux, ou copié du précédent site fait par la société mais dans tous les cas, beaucoup trop cher ! la maintenance est quasi impossible et tout de demande d'évolution souvent illusoire le référencement est inexistant Explications : 1. Le client croit contracter avec l'agence web mais en fait, il signe un contrat de location financière avec une société de crédit. L'agence web réalise le site, fait signer le contrat au client, se fait ensuite payer par la société de crédit et le client devient débiteur de cette socioété de crédit. La location financière est une sorte de crédit-bail déguisé dont on ne donne pas le taux et dans laquelle la valeur de rachat est nulle. J'ai interrogé une société de crédit récemment, elle n'a pas voulu me donner son taux mais recalculé, il était de 12% quand même !! 2. Le site est généralement copié collé du précédent et dispose de fonctions limitées mais surtout, il est abusivement cher. Le dernier exemple arrivé chez nous montrait un contrat de 48 mois à 250 € HT par mois. Cela fait quand même 12 k€ à la fin ! Pour un site de TPE, ça fait très lourd  !! 3. La maintenance est généralement impossible ou facturé en sus, car une fois le site payé à l'agence, celle-ci n'a plus du tout envie de générer de la charge de travail. 4. Le référencement est une blague. Pour les mêmes raisons que l'item précédent, une fois la facture payée, l'agence web passe à autre chose. Une action de référencement sérieuse demande de s'y consacrer au moins 1/2 journée par mois ! Une site web à crédit, pourquoi pas mais sous certaines conditions : Evidemment, il n'y a aucune honte à passer par un crédit pour financer un site web mais prenez absolument les précautions suivantes : demandez le coût du site web hors financement, ainsi vous pourrez recalculer le taux du crédit faites appel à votre banque, vous verrez que les mensualités baissent étonnament ! si le référencement est prévu, exigez de savoir quel temps y est consacré par mois et quelle preuve vous aurez du travail réalisé ! Chez GDA, tous les mois, nous informons nos clients des résultats et du travail accompli.  
Il y a 1 ans et 311 jours

15eme edition de l observatoire des medias de la prescription batiment

l observatoire des medias de la prescription batiment evenement annuel organise par archiliste en partenariat avec batietude devoile cette annee sa 15e edition l evenement aura lieu le 23 mai 2024 de 9h30 a 12h00 a l amphitheatre de smabtp situe au 8 rue louis armand a paris depuis 2004 cet observatoire analyse les pratiques d information et les preferences en matiere de supports de communication des professionnels du batiment fournissant des donnees precieuses pour les strategies publicitaires des annonceurs en general et des industriels en particulier lors de cette edition bertrand viellard d archiliste et michel soufir de batietude animeront la conference principale d autres intervenants comme gda editeur de cimbat com aborderont des questions cles comme le seo pour les acteurs du batiment tout au long de la matinee l evenement se conclura par un buffet permettant aux participants de reseauter et d echanger sur les themes abordes les inscriptions sont deja ouvertes et les participants inscrits recevront un badge avec toutes les informations pratiques necessaires pour l evenement inscription sur lien suivant inscription
Il y a 1 ans et 338 jours

que va changer l ia dans les sites internet des industriels du batiment

on va eviter d enfoncer des portes ouvertes mais a l evidence l intelligence artificielle risque de bousculer beaucoup de choses dans les temps a venir tous ceux qui communiquent et les industriels du batiment en font partie vont devoir adapter leur communication aux nouveaux outils incroyables que leur offre l ia avec l expertise de l ia que nous avons chez gda voici la liste de tout ce qui nous est venu a l esprit dans l evolution des sites internet futurs attention quand on parle de futur au sujet de l ia c est demain matin avec la vitesse a laquelle avance cette technologie nul ne sait ce qu il adviendra meme d un site internet dans 2 ou 3 ans rappelons d abord ce qu est l ia generative l ia generative ou intelligence artificielle generative est un sous domaine de l intelligence artificielle qui se concentre sur la creation de nouveaux contenus ou donnees contrairement aux modeles d ia traditionnels qui se contentent d analyser et de classer les donnees existantes les modeles generatifs sont capables de produire de nouvelles informations a partir d un apprentissage sur des exemples donnes on va tout de suite lancer deux avertissements la responsabilite du contenu a partir du moment ou un contenu est publie sur votre site internet qu il ait ete produit par le pdg de la societe par un stagiaire ou par l ia la responsabilite juridique est la meme vous en etes responsable les usages de la recherche ne vont pas changer en huit jours cela fait deux decennies que l internaute tape des mots cles dans les barres de recherche il va falloir un petit moment encore avant qu il s habitue a parler directement a une entite numerique une fois cette introduction faite sur quels aspects d un site internet notamment celui d un fabricant de materiaux l ia va t elle bousculer les usages ou les habitudes 1 evidemment la creation de contenu pour avoir fait des dizaines de sites internet pour nous memes ou des centaines pour le compte de nos clients on sait que la ou le bat blesse c est souvent le temps necessaire a la creation des differents contenus l intelligence artificielle va vous faire gagner un temps fou dans cette creation la rappelons que la creation de contenu est tres facile en texte et en images et sans doute tres vite en video 2 l usage multilingue de votre site la encore l intelligence artificielle fait des progres phenomenaux dans la traduction qualitative des contenus rediges dans a peu pres n importe quelle langue la derniere version chat gpt 4o est excessivement bluffante a ce titre chez gda nous avons deja anticipe l integration du multilingue genere par ia dans notre cms consacre a la fabrication des sites internet et si avant vous vous posiez la question de faut il faire mon site en anglais en allemand en espagnol etc maintenant vous savez que vous pouvez demultiplier les langues assez facilement 3 la communication directe avec vos visiteurs depuis votre site internet jusqu a present lorsque vous proposiez un chat sur votre site il etait soit couple a un petit algorithme chatbot soit reellement rattache a un humain derriere un ordinateur desormais en connectant le chatbot a un outil type chatgpt il sera tres facile a votre site de discuter avec un interlocuteur en repondant a toutes ses questions aussi complexes soient elles des lors que vous l aurez connecte a votre base documentaire l api de l ia fera le reste quel produit choisir dans la gamme quelles sont les performances de tel produit tel produit a t il un a vis technique quel dtu est il lie a la pose de tel produit les questions sont multiples et l ia pourra y repondre evidemment toute cette communication aura en plus les avantages suivants un mail pourra etre genere automatiquement et couple a une logique automation la communication se fera dans n importe quelle langue il n y aura pas d interruption dans cette communication h24 7 7 4 la logique de referencement naturel va evoluer on sait deja aujourd hui que google va integrer sa nouvelle technologie ia gemini ex bard dans son moteur de recherche et que bing a deja integre chatgpt dans son moteur progressivement google et bing vont proposer des reponses faites par l ia aux requetes que l ont fait habituellement vos notre clavier ou notre micro de ce qu on a pu lire et c est logique a terme les moteurs finiront par choisir eux memes le type de reponse a donner la serp resultats des recherches incluant des liens ou l ia il faudra surveiller de tres pres cette evolution car elle risque d affaiblir la frequentation des sites web mais on y reviendra dans un article a part evidemment tout n est pas dit dans cet article nous n en sommes qu aux balbutiements des evolutions anticipees de l ia mais c est un debut deja interessant qui devrait vous permettre de vous familiariser avec cette fameuse intelligence artificielle qui n a pas fini de tout bouleverser a suivre tres vite gda 19 mai 2024
Il y a 2 ans et 42 jours

les salons du batiment de la construction de l architecture a privilegier en 2024

voici les principaux salons de la construction de l architecture du bricolage et des travaux publics en france en 2024 batimat date 30 septembre 3 octobre 2024 lieu paris porte de versailles description salon mondial de la construction et de l architecture connu pour ses innovations et ses conferences intermat date 24 27 avril 2024 lieu paris nord villepinte description salon international des equipements et techniques pour la construction et les infrastructures nordbat date 10 12 avril 2024 lieu lille description salon regional rassemblant les professionnels du batiment du nord de la france equipbaie date 30 septembre 3 octobre 2024 integre a batimat lieu paris porte de versailles description salon des solutions de fermeture et de protection solaire bim world date 31 mars 1er avril 2024 lieu paris expo porte de versailles description salon dedie a la transformation digitale dans le secteur de la construction ibs intelligent building systems date 13 14 octobre 2024 lieu paris porte de versailles description salon de la performance des batiments tertiaires industriels et collectifs materials light date 17 18 septembre 2024 lieu paris centquatre description salon des solutions innovantes pour l architecture innopolis expo date 17 18 septembre 2024 lieu paris espace champerret description salon des acteurs de la ville durable salon des maires et des collectivites locales smcl date 19 21 novembre 2024 lieu paris porte de versailles description salon national des acteurs de la commande publique innobat date 5 6 novembre 2024 lieu biarritz halle d iraty description salon de la construction et de l innovation du sud ouest rendez vous de la matiere date 15 16 octobre 2024 lieu paris atelier richelieu description salon professionnel consacre aux materiaux innovants pour l architecture et le design urbest date 9 et 10 avril 2024 lieu metz description salon des decideurs de l espace public du grand est sepem industries sud ouest date 24 26 septembre 2024 lieu toulouse meett description salon de l industrie au coeur des territoires de la region sud ouest salon ideobain date 30 septembre 3 octobre 2024 integre a batimat lieu paris porte de versailles description salon dedie a la salle de bain et au bien etre ces salons couvrent un large eventail de domaines dans la construction l architecture les travaux publics et le bricolage offrant des opportunites uniques pour decouvrir les dernieres innovations rencontrer des professionnels et participer a des conferences specialisees
Il y a 3 ans et 162 jours

Batiadvisor - un nouveau portail "produits du bâtiment" créé par l'organisateur de Batimat

Depuis des années que le digital a pris sa part dans l'information bâtiment B2B, c'est peu de dire que les médias papier + web ou purement web, ont fait preuve d'imagination pour capturer de l'audience et pas que sur l'actualité. C'est ainsi que les salons virtuels de produits du bâtiment ont fleuri. S'appelant Batiactu (Produithèque), Batiweb, Batiproduits, Batirama ou Archiexpo (et il y en a bien d'autres) ils n'ont cessé d'augmenter leur trafic au point de faire concurrence aux salons réels, Batimat en tête. C'est en tout cas une des raisons invoquées par ces salons pour expliquer leur baisses de fréquentation. Et les études d'Archiliste en ont attesté. Rajoutez à cela l'annulation d'une édition de Batimat (2021) pour cause de pandémie, il n'en fallait pas plus pour que le principal organisateur de salon réel du bâtiment, RX Global (ex Reed Expo) se décide à ouvrir sa propre plateforme numérique consacrée aux produits du bâtiment : Batiadvisor.  Ce qu'on en pense chez CIMBAT Du coup, on a décidé de profiter du Batimat de cette semaine pour les rencontrer et les questionner un peu sur leur site, leurs chiffres et leurs projets. Bon, disons-le tout de suite, c'est pas l'innovation de l'année. Le site reprend les principes éprouvés des sites concurrents : fiches fournisseur fiches produits newsletter produits  bandeaux de pub rédactionnel sponsorisé mise en avant  etc... Les chiffres sont confidentiels pour l'instant. En tout cas, on a refusé de nous les communiquer ce qui est étonnant quand on veut vendre des emplacements mais soit. D'après différents outils à notre disposition, le site aurait eu courant septembre 2022 une fréquentation entre 57 000 et 70 000 visiteurs avec un taux de 1.3 page par visite. Ce qui n'est pas si mal quand on connaît le web mais sans doute jugé trop faible quand on s'appelle Reed ou RX ! Le prix d'appel est plutôt pas mal, entre 1 500 € et 2 500 € selon qu'on met 10 ou 30 produits ou qu'on est inséré ou pas dans la newsletter. Batiadvisor propose aussi la réécriture optimisée SEO dans son pack le plus cher, ce qui est un peu osé. Nous vous rappelons que l'optimisation SEO sert d'abord au site, pas directement au fabricant qui est dedans ! Pour être plus clair, dépensez de l'argent pour optimiser les pages de VOTRE site, pas celles des plateformes qui vous référencent. (on fera un article à l'occasion) Parlons 30 secondes du nom que je trouve vraiment moche parce qu'il se prononce mal, donc s'orthographiera mal, et parce qu'il fait référence à un autre portail de voyages sur lequel chaque prestataire, lieu, visite etc... est noté ! Sauf à ce que RX Global veuille créer quelque chose d'équivalent (et pour l'instant, ce n'est pas clair), je ne vois pas trop la pertinence de ce "advisor".  Et l'avenir ? Reste le potentiel de ce site à évoquer. Quiconque aurait lancé un site comme ça en l'état irait droit à l'échec. Mais voilà, il y a une énorme force de frappe derrière Batiadvisor. RX Global, organisateur de nombreux salons du bâtiment met des moyens non négligeables pour faire prendre la mayonnaise. Beaucoup d'exposants physiques de Batimat ont vu ou verront leurs produits publiés sans que cela leur coute bien cher, Beaucoup d'emails seront collectés durant les prochaines éditions des différents salons et serviront de base pour les futures newsletters, Il y a eu un énorme travail SEO de réalisé au point que Batiadvisor se positionne déjà sur des milliers de mots clés et qu'il dispose déjà d'un score d'autorité (DA) de 41, ce qui est énorme pour un site qui n'a pas 1 an. Mais tout ça c'est de l'investissement, la machien est lancée. Reste à savoir si les ventes suivront et permettront de créer un modèle équilibré de business dans un marché déjà bien occupé. Affaire à suivre. Gabriel DEGOTT - Observateur du web bâtiment depuis 25 ans.  Batiadvisor et leur offre : https://batiadvisor.fr/publier-vos-produits/
Il y a 3 ans et 202 jours

Arnaque aux fichiers ciblant des exposants de salons du bâtiment

Ce qu'on ne pourra pas contester aux arnaqueurs de tout poil, c'est leur imagination débordante pour trouver de nouvelles façons d'escroquer les personnes ou les entreprises. Dernier exemple en date, et qui concerne les industriels du bâtiment, l'arnaque aux fichiers de visiteurs AVANT le déroulement d'un salon professionnel (ou pas). L'un de nos clients en a été la cible (mais pas la victime). Alors voilà comment ça se passe : Les escrocs se renseignement en amont sur qui expose à tel ou tel salon. Ensuite, ils écrivent soi-disant au nom du salon (ou d'un de ses partenaires) et à chacun d'entre eux, ils proposent de leur vendre le fichier des "inscrits" au salon afin d'inciter l'exposant à bien préparer son exposition. Facile, simple, cohérent. Même si évidemment, ils n'ont rien à vendre en réalité, puisqu'ils n'ont pas le fichier des visiteurs. Le mail est suffisamment bien fait pour que la confusion soit possible. Donc attention ! Vérifiez toujours les provenances des mails. Pensez toujours à "répondre à" l'expéditeur avant d'acheter qupoi que ce soit, afin de vérifier que son mail d'expéditeur est bien un mail valide ! En cas de doute, écrivez directement à l'oganisateur. En la circonstance, l'escroc faisait référence à Architect@Work qui se déroule le 22 et 23 septembre à Paris et qui a été prévenu. Bon salons !
Il y a 3 ans et 273 jours

vente aux encheres de noms de domaine pour le btp

isolant com fenetre com bardage fr une quarantaine de noms de domaine premium pour les entreprises du btp devraient etre mis aux encheres entre le 24 juin et le 1er juillet prochains cette vente annoncee par boischaut digital specialiste en actifs immateriels sera organisee sur la plateforme interencheres online mise aux encheres de ndd une premiere la loi du 28 fevrier 2022 a assoupli les conditions de mise aux encheres de certains biens jusqu ici le code du commerce n autorisait que la mise en vente volontaire de biens corporels excluant de fait les objets immateriels comme les oeuvres numeriques les noms de marque et les logiciels les noms de domaine font partie de ces meubles incorporels desormais ouverts a la vente volontaire aux encheres publiques dans la foulee l entreprise boischaut a annonce la mise en vente de 48 ndd sur interencheres online selon les informations relayees par batirama qu est ce qui fait la valeur d un ndd vodka com s est vendu a 3 millions de dollars en 2006 une goutte d eau pour le groupe du milliardaire roustam tariko specialise dans la vente de spiritueux dans les faits les ndd les plus attractifs se vendent regulierement au prix fort business com cars com privatejet com insurance com tous ont ete cedes moyennant plusieurs millions de dollars si ces exemples sont interessants c est qu ils possedent tous les ingredients du bon ndd court moins de 15 caracteres clair l offre est comprise immediatement impactant le nom est facile a retenir la bonne nouvelle pour les tpe pme du batiment c est qu un bon ndd peut se negocier autour de quelques centaines d euros comptez toutefois jusqu a plusieurs dizaines de milliers d euros pour les plus en vue folle enchere en perspective les 48 ndd promis pour la grande vente de l ete 2022 ciblent differentes activites strategiques du btp des noms simples et efficaces avec des extensions en fr ou com de quoi faire rapidement monter les encheres voici quelques exemples de ndd avec les prix ttc communiques par boischaut digital fenetre com 36 000 72 000 fenetres pvc fr 300 600 bardage fr 1000 2000 facades fr 600 1200 chauffage central fr 600 1200 granules bois com 600 1200 isolationthermique com 6000 12 000 isolationdescombles com 1800 3600 maison passive fr 600 1200 vmcdoubleflux fr 1000 2000 ossaturebois com 2400 4800 diagnosticenergetique fr 800 1600 autant d opportunites de se positionner face a la concurrence avec un nom de domaine cible simple a memoriser et facile a taper
Il y a 4 ans et 117 jours

YouTube : le terrain de jeu des artisans influenceurs

Les artisans s’emparent de l’outil numérique et prodiguent leurs conseils sur la toile, à destination des particuliers amateurs et des professionnels du secteur. Ceux qui ont su fédérer un large public accèdent au statut implicite d’« influenceurs du bâtiment ». Chaque prise de parole de la part de ces leaders d’opinion est une manne potentielle pour les marques et fabricants susceptibles d’être cités, de manière spontanée ou dans le cadre d’un partenariat rémunéré. Retour sur les principes du marketing d'influence sur YouTube et leur mise en application par 7 personnalités du BTP qui cartonnent sur la plateforme. Les codes du marketing d’influence sur YouTube Les internautes ont vu émerger toutes sortes de profils et de contenus depuis la création de YouTube en 2005. La plateforme d'hébergement vidéo, rachetée par Google en 2006 moyennant quelque 1,65 milliards de dollars en actions, fait dans un premier temps remonter les contenus en fonction du nombre de vues, avant de recourir à des algorithmes plus poussés. Dès 2012, le temps de visionnage et la durée de session des utilisateurs sont pris en compte et, 4 ans plus tard, le machin learning et le deep learning entrent en scène pour mieux répondre aux attentes des internautes. Et l’enjeu est de taille, en 2020, le second réseau social le plus populaire au monde affiche chaque mois plus de 2 milliards d'utilisateurs connectés, dont 46 millions en France. Toutes les minutes, environ 500 heures de vidéos sont mises en ligne. Se détacher du lot à tout prix Pour émerger de cet océan de contenus, les youtubeurs à succès se plient aux codes de la visibilité sur YouTube : des vidéos courtes : 5 à 10 minutes ; une présentation face caméra, où l'auteur s’adresse directement à son public ; un titre accrocheur, voire aguicheur ; une miniature toute aussi percutante. Un contenu visible et qualitatif crée de l'engagement (des likes, des commentaires, des partages, des abonnements à la chaîne…). Le youtubeur peut ainsi gonfler sensiblement son nombre de followers abonnés et prétendre au titre d’influenceur. Jouer de son influence sur YouTube YouTube, comme la plupart des réseaux sociaux, est un espace promotionnel efficace. Les marques produisent leurs propres contenus, mais passent également par les influenceurs. Et plus la chaîne compte de followers, plus le message du youtubeur prend de la valeur. Selon les observations de l’Agence Omnicore, la vidéo d’un influenceur suivi par 500 à 5 000 personnes vaut en moyenne 315 dollars, celle d’un youtubeur totalisant plus 500 000 followers atteint en moyenne 3 857 dollars. Les vidéastes les plus regardés et les plus suivis gravitent essentiellement autour des thématiques humour, modes et beauté, histoire et sciences… Des univers bien éloignés du BTP où l’influenceur du bâtiment aurait pu faire figure d'ovni, mais il n’en est rien. Les influenceurs du bâtiment sur YouTube Alors que les contenus courts et percutants sont légion sur YouTube, l’influenceur du BTP se distingue par sa capacité à convertir sur des contenus longs et peu édités. Son auditoire attend une immersion dans le réel au plus proche de la réalité du terrain. Ce sont par exemple les chantiers de construction suivis de A à Z, la réparation d’un produit spécifique ou son remplacement par un équipement de telle ou telle marque. Les vidéos tutos s'autorisent ainsi le luxe de dépasser les 30, voire les 45 minutes. Des temps record sur YouTube pour des contenus affichant une forte audience. Si le youtubeur du BTP peut s'accorder quelques libertés, il n’en reste pas moins soumis aux règles impitoyables des algorithmes. S’en écarter, c’est prendre le risque de sombrer dans les confins dans la plateforme d'hébergement. Alors qui sont ces personnalités du BTP qui tiennent le cap ? Fiches d'identités de 7 personnalités qui cartonnent Dans des styles différents et opérant sur des sections distinctes du bâtiment, ces grandes figures du BTP ont en commun un discours accessible et un ton léger sur des sujets très recherchés au sein de leur communauté. Leurs chemins se croisent parfois aux hasards heureux de la tendance et de la rencontre des compétences. Les vidéos consacrées aux WC suspendus en sont un bon exemple, et figurent dans la liste des contenus les plus regardés chez nombre de youtubeurs du BTP, qu’ils soient carreleurs, plombiers, ou plaquistes. Un placement rémunéré ? Pas nécessairement… Cette récurrence qui s’applique à bien d’autres produits et travaux est davantage une conséquence naturelle des rouages du référencement. 1. DJ. Plomberie Profession : artisan plombier Nombre d’abonnés : 145 000 Cumul des vues : 19,8 millions depuis 2018 Contenu le plus vu : « Comment décoller du PVC » - 960 000 vues Exemples de contenus à succès : WC suspendu Détartrer canalisation E.C. Pose nouvelle chaudière de A à Z Installation d'un panneau solaire révolutionnaire " SUNPAD " Sa communauté le suit pour son expertise, mais aussi pour ses anecdotes, parfois croustillantes, sur le métier de plombier. En bon pédagogue, David Juanes use avec modération du jargon professionnel sans pour autant lésiner sur les détails techniques, rassemblant ainsi une audience composée de pros et d’amateurs. Les produits phares du métier sont nommés avec ou sans placement de produit. Il s’est naturellement plié à l’exercice du tuto sur l'installation d’un WC suspendu citant deux marques concurrentes sur un pied d'égalité. 2. Docteur Peinture Profession : peintre applicateur de revêtements Nombre d’abonnés : 146 000 Cumul des vues : 24,8 millions depuis fin 2013 Contenu le plus vu : « Comment peindre un mur blanc comme un pro » - 1 400 000 vues Exemples de contenus à succès : Enduire un mur pour débutant  Paint runner pro, j’ai testé le vrai de chez M6 boutique  Comment poser un parquet flottant/stratifié comme un pro Cet été, après 4 ans d’activités sur YouTube, Stéphane, alias Docteur Peinture, lance sa première vidéo sponsorisée, en partenariat avec une marque de colle. Un moyen pour ce peintre professionnel de bénéficier d’une rémunération complémentaire en mettant en avant des produits qu’il utilise sur ses chantiers. Ses vidéos au ton ludique, pleines d'astuces et de conseils pratiques, visent avant tout les particuliers bricoleurs. 3. Karo Tuto le carreleur Profession : artisan carreleur Nombre d’abonnés : 48 000 abonnés Cumul des vues : 9 millions depuis 2016 Contenu le plus vu : « une crédence de cuisine en carreaux de métro !!! » - 640 000 vues Exemples de contenus à succès : Réparer un mur après avoir enlevé le carrelage  Carrelage 60*60 rectifié sur carrelage existant (sol de cuisine)  Comment faire l’étanchéité d’une douche à l’italienne  Carreler un WC suspendu. Gilles Ruiz multiplie les effets spéciaux pour dynamiser ses contenus très denses en informations, avec le détail des matériaux utilisés, des outils et techniques mobilisés, sans oublier les prix ! L’occasion de mettre en avant différents produits qu’ils soient sponsorisés ou non avec, en description, de nombreux liens vers des sites d’achats en ligne. Sa vidéo sur les WC suspendus était surtout un moyen de se positionner sur un thème très recherché et d'accroître sa visibilité pour s’attarder sur des produits davantage en lien avec son cœur de métier. 4. Make In France Profession : artisan indépendant Nombre d’abonnés : 111 000 abonnées Cumul des vues : 17,9 millions depuis 2018 Contenu le plus vu : « Comment rénover une salle de bain » - 940 000 vues Exemples de contenus à succès : Astuce pour poser du placo au plafond facilement sans Lève Plaque ! Un plafond ultra léger et imputrescible ! Pourquoi se casser le dos avec du placo ? Douche 100 % étanche et prête à carreler Pose WC supendu sur bati autoportant ! Tuto de A à Z Si Cédric Caudal livre ses tuyaux face caméra dans plusieurs de ses vidéos, il sait aussi s’effacer au profit de time-lapses de chantiers non commentés. Accélérés au montage, ces contenus oscillent le plus souvent entre 20 et 40 minutes. En parallèle, il propose des formats extra courts mettant en scène un produit particulier : quelques poignées de secondes, sans discours, où la fonctionnalité de l’outil parle d'elle-même. Sa vidéo sur le thème récurrent des WC suspendus a enregistré plus de 200 000 vues. Un carton pour la chaîne, réalisé en dehors d’un placement de produit rémunéré.             5. LJVS Profession : artisan spécialisé dans la salle de bain clé en main Nombre d’abonnés : 285 000 Cumul des vues : 53,5 millions depuis 2015 Contenu le plus vu : « Ma technique bandes à joint INRATABLE de A à Z » - 1 600 000 vues Exemples de contenu à succès : Placo hydrofuge et étanchéité - Ne faites pas n'importe quoi ! Plomberie multicouche dans une maison neuve avec REHAU Remplacer un WC standard par un Suspendu Tout savoir sur la chape liquide ! Laurent Jaquet donne son avis sans filtre. Il fait partie de ces professionnels qui vous plongent en immersion sur le chantier, avec des vidéos peu éditées et un discours sans retouches. Les systèmes à plots pour la pose de plancher chauffant ? Pas son truc, mais chacun est libre d'apprécier. Et pour les WC suspendus ? Dans une vidéo qui remonte déjà à plus de 4 ans, l’artisan nous livre ses bons conseils pour anticiper la démocratisation des modèles aux fonctionnalités les plus avancées. 6. Taka Yaka Profession : jointeur-plaquiste Nombre d’abonnés : 171 000 Cumul des vues : 64,9 millions depuis 2010 Contenu le plus vu : « COLLER une bande à joint PLACO " PARFAIT de A à Z " » - 2 200 000 vues Exemples de contenus à succès : La bande grillagée autocollante joint placo, NON ! Faire faux plafond placo sous plancher bois, la pose des suspentes plates, le réglage Comment habiller un WC suspendu avec du placo ! Tes gaines électriques devant ou derrière ta laine ? Derrière leur écran, les internautes pourraient bien être les apprentis de Pascal Blache. L'artisan breton anime ses vidéos avec entrain et simplifie le discours sans faire de raccourci. Vous n’avez pas compris la méthode de calcul de la puissance de chauffage ? Qu’à cela ne tienne, Taka Yaka vous partage son écran d’ordinateur et vous montre le chemin vers un bon simulateur en ligne ! Pour les pros, le jointeur-plaquiste teste de nouveaux produits, partage ses impressions, et confie ses coups de cœur.  Dans l'incontournable tuto sur les WC suspendus, l’artisan a pris l’angle de l’habillage placo de l'équipement. Toujours par souci de positionnement et sans objectif de placement. 7. Papy Claude Profession : artisan de l’éco-construction Nombre d’abonnés : 17 000 Cumul des vues : 2,3 millions depuis 2015 Contenu le plus vu : « Isolants : leurs qualités et leurs limites » - 720 000 vues Exemples de contenus à succès : Faut-il enlever le vieil isolant en combles avant d'en poser un nouveau Le déphasage thermique, c'est quoi ? Selon quels critères choisir un isolant ? Pourquoi il ne faut pas tout miser sur l'isolation Claude Lefrançois, alias Papy Claude, rend la rénovation écologique accessible aux amateurs comme aux professionnels évoluant dans des filières connexes. En grand passionné, l’éco-artisan s’autorise régulièrement des contenus qui dépassent la demi-heure, et frôle parfois les 2 heures. L’occasion de mettre différents acteurs expérimentés autour de la table digitale pour traiter des grands sujets de la rénovation et de la construction écologique. En fin stratège, il réalise de très nombreux formats courts qui caracolent en tête de ses contenus les plus vus. À l’image d'un bâtiment basse consommation, la chaîne de Papy Claude évolue en relative autonomie, nourrie par un noyau dur de followers faisant circuler les contenus auprès de leurs réseaux respectifs.
Il y a 4 ans et 272 jours

batiactu virage payant et nouvelle offre plus

le pure player qui a fete ses 20 ans cette annee a su s imposer en tant que media de reference de la construction et de l architecture a l image de son homologue historique web et print lemoniteur batiactu reserve une partie de son contenu aux abonnes au fil des annees et suivant l evolution des usages et des outils disponibles l offre du portail d information s est diversifiee et son audience s est renforcee de quoi ouvrir de belles perspectives de monetisation le point sur le virage strategique de ce support a succes en interne les equipes de journalistes professionnels developpeurs webdesigners et webmarketeurs sont a pied d oeuvre pour repondre aux attentes du lectorat de batiactu l offre 100 digitale n a cesse de rassembler des services complementaires actualites appels d offre section emplois et formations base de donnees produits et materiaux pour ses 20 ans le groupe planche sur une rubrique consacree aux decryptages des dtu et souhaite se maintenir au plus proche des besoins des artisans du batiment avec une newsletter hebdomadaire dediee aujourd hui la promesse de batiactu faite a son audience est la suivante plonger au coeur de l info du secteur connaitre les points de vue des decideurs decouvrir les attentes des differents acteurs les abonnes ayant souscrit l offre payante doivent pouvoir beneficier d une vision en immersion avec des interviews exclusives des articles eco resultats rachats d entreprise des decryptages des enquetes et des etudes sur differents segments mais aussi une categorie mercato de la filiere qui sont les nouvelles tetes du secteur et les dernieres nominations a des postes cles la reponse tient en quelques lignes romain lucazeau succede a stephane keita et prend la direction de la scet philippe grall nouveau dg du pole amenagement et promotion de trecobat l apercu est gratuit et le reste du contenu presente une analyse plus poussee qui interessera une partie tres ciblee du lectorat l immersion est au rendez vous les offres d abonnement ouvrent un acces illimite aux contenus de batiactu en plus d une application mobile dediee d une newsletter en avant premiere et d autres avantages exclusifs selon les offres en revanche une partie de l audience gratuite prete a passer au payant pourrait etre refroidie par l absence de contenu accessible a l unite ou de packs limites qui pourraient couvrir l essentiel de l information sur les marches de niches
Il y a 5 ans et 97 jours

batimat edition 2022 le retour porte de versailles

batimat s installe porte de versailles du 3 au 6 octobre 2022 pour sa 33e edition un retour aux sources tres attendu apres 4 editions du salon tenues a paris nord villepinte les conditions de la 28e et derniere edition a paris expo porte de versailles avaient souleve la question d un demenagement vers un site plus adapte aux ambitions du salon en cause des contraintes logistiques et materielles amenees a definitivement compromettre la qualite de l experience alors que les travaux de la tour triangle allaient entrainer la fermeture provisoire d une partie du parc autre argument en faveur de villepinte l espoir de propulser a nouveau le salon sur la scene internationale avec des infrastructures modernes garantissant des conditions de visites optimales au fil des editions les avantages du site historique sont venus hanter les exposants decentralise au nord de paris le salon avait vu sa frequentation baisser ces dernieres annees plus proche du centre et du tourisme d affaire paris expo porte de versailles propose desormais une offre commerciale renouvelee avec une forte dimension digitale qui devrait definitivement conquerir le public on en reparlera pour l instant saluons ce retour aux sources de versailles qui satisfera bon nombre d exposants et de visiteurs lasses des contraintes du parc expo de villepinte qui n a d interet que lorsqu on est enfin dedans
Il y a 6 ans et 103 jours

Batimat 2019 bilan décevant mais attendu.

il faut avoir deja un peu vecu pour se rappeler les annees 90 avec un batimat porte de versailles ou il fallait presque pousser les murs pour accueillir tous les exposants cette epoque est desormais revolue puisque voila bien 20 ans que batimat decline petit a petit a chaque edition https www cimbat com recherche 2450 batimat et pourtant ils se demenent chez reed pour inventer de nouveaux poles d attractivite exemple avec construction tech espace de presentation de solutions ntic et start ups pour le batiment mais meme cet espace fut decevant trop etrique alors que ce n etait pas la place qui manquait ailleurs dans le hall 6 et pour cause trop de fabricants absents parmi les leaders du marche saint gobain et ses filiales soprema knauf lafarge siniat rockwool wienerberger et plein d autres une hecatombe dans les gros oeuvre second oeuvre et finitions du batiment peut on en conclure que plus l industriel est important et internationalise moins il s interesse a batimat ce serait contraire aux ambitions du mondial du batiment mais les faits sont ineluctablement la quelques satisfactions avec les salons interclima et ideobain accoles au salon batimat et dont les exposants ont repondu present a cette edition un comble quand on pense que ce sont les fabricants de sanitaires qui ont torpille batimat il y a plus de vingt ans en quittant la porte de versailles pour creer leur propre salon a villepinte je ne sais de quoi l avenir sera fait est ce la place de la france dans le monde ou l usure du salon qui pose probleme mais les salons de ce calibre ont besoin de la presence de leaders de pompes a visiteurs et si ce probleme n est pas corrige dans les annees a venir batimat ne ressemblera plus qu a une vaste representation de fabricants etrangers tres souvent chinois dont les personnes sur place ne parleront meme pas francais au boulot quelques chiffres officiels de frequentation 284 000 visiteurs en 2019 contre 338 000 en 2017 ce qui represente tout de meme 15 de baisse g d
Il y a 6 ans et 158 jours

Batiproduits change de look et se rebaptise Marketplace

Parlons rapidement du design qui passe du vert au rouge et qui n'a pas dû prendre longtemps à réaliser. Toutefois, l'effet est là et le rapprochement graphique avec le site "parent", Le Moniteur, prend tout son sens. Une fonction est également repise au goût du jour avec la "recherche SOS produit" fonction ancienne qui permet grosso modo à un professionnel de préciser son besoin dans un formulaire et Batiproduits lui renvoie une sélection de produits/fabricants. L'avantage de cette formule est qu'une demande peut créer plein de leads à fournir. Du coté des offres, notons une offre "basique" à 990 € HT qui permet aux industriels une belle présence dans la bibliothèque (jusqu'à 50 produits) mais qui n'est pas accompagnée de "push". A voir si elle peut être génératrice de lead ou pas. Cette offre peut être complétée par des tas d'options y compris l'achat de lead supplémentaire à l'unité... Enfin, et c'est pour ma part, ce qui m'a le plus surpris, Batiproduits s'est rebaptisé "La marketplace du Moniteur", terme plutôt surprenant tant il fait penser à du e-commerce alors qu'il n'en fait pas. En tout cas, la baseline a de la gueule et permet de rattacher clairement la bibliothèque a son créateur historique tout en accrochant le visiteur sur terme très tendance. Il manque encore à Batiproduits le retour à la certification ACPM pour attester d'une ambition retrouvée mais Infopro Digital semble vouloir remettre un peu de pep's dans sa bibliothèque vieille de 16 ans. On refera bientôt un point sur ses offres et celles de ses confrères et surtout, sur l'impact ou pas en termes de SEO pour les industriels qui y sont présents. Gabriel DEGOTT