Toute l’actualité du bâtiment regroupée sur un seul site

Toute l'actualité du bâtiment dans la catégorie Nouvelles technologies

(2705 résultats)
Il y a 21 jours

Castorama et Brico Dépôt améliorent le shopping en ligne grâce à l'IA

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE. Le groupe britannique Kingfisher passe à la vitesse supérieure et s'allie à Google Cloud pour développer l'expérience d'achat en ligne, en s'appuyant sur des assistants pilotés par l'intelligence artificielle. Les premières plateformes concernées sont B&Q, Castorama France et Pologne, ainsi que Brico Dépôt France.
Il y a 25 jours

Personnalisation et liberté de design accrues – Warema élargit sa gamme de cadres coulissants pour les systèmes de toit Lamaxa

Les demandes de toits de terrasse cubiques de grande qualité avec lamelles mobiles en aluminium, store toile extérieur rétractable ou surface vitrée ne diminuent pas – surtout dans le segment premium. Parallèlement, les désirs de personnalisation au niveau de l’équipement sont de plus en plus importants. Pour satisfaire à ces exigences, Warema agrandit la gamme […]
Il y a 27 jours

TotalEnergies fournira de l'électricité solaire à Google au Texas

TotalEnergies et Google ont signé un contrat sur la vente d'électricité solaire pour alimenter des centres de données au Texas aux Etats-Unis pour un volume total de 28 TWh sur 15 ans, a annoncé il y a quelques jours le géant pétro-gazier français.
Il y a 29 jours

L’espace de téléchargement – pierre angulaire d’un site d’industriel du bâtiment

Lors de chaque enquête sur les intentions des professionnels du bâtiment, majoritairement, lorsqu’ils visitent un site internet, c’est pour accéder à l’information produit. Il y a deux façons de proposer cette info produit : La version produit au sens « commercial », celle qui aide aux choix du produit La version dite « technique » avec toutes les informations utiles voire obligatoires sur le produit La première se fait très généralement (et c’est vivement conseillé) via des pages web classiques, référençables dans les moteurs de recherche. Ce sont les pages où l’on affiche les photos, les avantages, le descriptif et autres informations destinées à intéresser ou convaincre le visiteur. Mais c’est très souvent la seconde que les professionnels comme les particuliers souhaitent trouver, afin de disposer des informations techniques, tels que : Fiche technique DOP (Déclaration de performances) FDES (Fiches de déclaration environnementale et sanitaire) CCTP type FDS (Fiches de données sécurité) Certificats Avis techniques Fichiers 3D (dxf, dwg, …) Fichier BIM Notices de pose … Tous ces documents sont supposés être à disposition sur votre site internet en (libre ou pas) téléchargement. Evidemment, tous les produits n’ont pas besoin de toutes ces informations mais le nombre possible de documents associés à un produit vous montre la complexité que peut prendre un centre de téléchargement. Nous vous proposons ici quelques règles et conseils sur la réalisation d’un centre de téléchargement, espace documentaire,  pour votre site internet. Les règles de base : Dans un centre de téléchargement, tout se passe normalement sur une seule page. La logique est de partir d’une matrice simple avec : type de docs produit (ou gamme) Schématiquement, on retrouve cette matrice ici : https://www.courant.fr/documents Elle se complique dès que le nombre de produits est important. Il est donc souvent impératif de rajouter des filtres, des sélections et/ou un moteur de recherche en Ajax ou similaire permettant une réponse immédiate sans rechargement de page. Attention, les docs trouvés dans le centre de téléchargement peuvent (doivent ?) aussi se trouver sur la page web consacrée au produit !  Peut-être pas toutes mais au moins les fiches techniques. Et surtout ne faites pas l’erreur de devoir les charger 2 fois parce qu’elles sont à deux endroits différents, c’est insupportable à maintenir. Votre CMS doit savoir gérer un document disponible à différents endroits de votre site. Le format des documents sera généralement le PDF pour ce qui est des documents à lire mais il peut varier pour les CCTP, par exemple, où le copier/coller sera plus facile avec un document au format .DOC ou .TXT. Doit-on identifier celui qui télécharge ? Question récurrente à laquelle, d’expérience, nous répondons NON. Evidemment, on est tentés par la récupération d’un lead commercial utile mais notre expérience de 23 ans de digital pour des industriels nous prouve que l’identification préalable nuit gravement au nombre de téléchargement. Puisque le visiteur est là, donnez-lui l’info proprement et rapidement, il gardera une image positive de votre entreprise. Si vous persistez, sachez que le visiteur veut tricher, en 10 secondes, il aura créé une fausse identité et un faux mail. Si vous voulez vraiment qualifier le lead et vérifier, cela vous imposera une réponse différée qui vous fera perdre le contact à coup sûr. Quelles sont les informations attendues sur les documents ? le nom du document (comprenant généralement le nom du produit) le type (Fiche technique, DOP etc…) le format de fichier (.PDF .DOC .TXT .JPG etc… ) le poids en ko/mo peut être utile surtout si vous avez des fichiers lourds la date parce qu’il est important pour vous de versionner vos informations surtout quand il s’agit de documents normatifs ou de sécurité La vignette nuit à l’ergonomie de la page, à son temps d’affichage et n’est généralement pas lisible. Donc, l’intérêt est assez limité. Certains comme Legrand le font, c’est assez sympa, mais cela demande de scroller beaucoup pour afficher l’ensemble de la page car il faut une vignette d’une certaine taille. Quelles fonctions peut-on offrir dans le centre de téléchargement ? La question peut paraître naïve mais pourtant vous pouvez cumuler des fonctions utiles : Mettre un compteur sur les liens de téléchargement vous permettra d’en connaître l’utilité (fonction utile pour vous) Proposer un partage, permettant à un visiteur d’envoyer le doc à quelqu’un d’autre via un simple formulaire. Le destinataire reçoit un lien de téléchargement direct par mail. Et vous, vous recevez en plus un lead discret… Offrir une solution de téléchargement groupé au format ZIP. C’est une fonction un peu luxueuse mais qui sera appréciée si vos visiteurs veulent tous les docs relatifs à un produit, par exemple. Autre fonction luxueuse, proposer une « visionneuse » sur les documents, ce qui permet de les consulter rapidement avant de les télécharger. Et enfin, ce moteur de recherche dont on a parlé précédemment qui peut notoirement aider à faire le tri dans des grosses bases de données Comment mettre en avant cet espace documentaire de téléchargement sur votre site ? Les usages sont très variés. Certains lui attribuent un menu à part, d’autres le glissent dans un sous-menu baptisé « ressources » ou « informations » ou « Services » etc… Nous, ce qu’on préfère, c’est de l’isoler du menu pour le rendre particulièrement visible. Pensons au visiteur pressé, nous sommes sur des sites sérieux où le nombre de clics n’a aucun intérêt, donc facilitons-lui la visite ! Voix l'exemple d'Alkern ci-dessous : Des exemples de centre de téléchargement ? On a des exemples très réussis sur des sites web à budgets conséquents (si on en juge à la taille des entreprises). GDA en a fait beaucoup et j’en ai consulté quelques-uns au moment d’écrire cet article et mon préféré est celui de PRB : https://www.prb.fr/fr/documentheque Très intuitif, tout se passe sur la page sans aucun rechargement (affichage instantané) même quand vous affichez les pages suivantes. Les icônes sont superflues et nuisent plus qu’elles ne servent mais sinon, il est parfait. Testez-le avant de refaire votre site internet. Conclusion : Quels que soient vos choix de conception et de budget, n’oubliez pas que cet espace est un lieu essentiel de votre site internet si vous voulez être prescrit. Si vos pages web « produits » permettent de vous trouver et de faire des choix, la qualité de votre espace de téléchargement vous permet souvent de conforter une image donc une vente. Rappelez-vous : une fiche technique téléchargée égale souvent une prescription gagnée !   Gabriel DEGOTTExpert communication . bâtiment
Il y a 43 jours

Les clubs d’industriels du bâtiment, un moyen collectif de mieux travailler ses cibles

l action commerciale de terrain a toujours ete une des difficultes majeures pour toucher les clients en particulier la prescription on sait que nos archis et consorts n ont jamais le temps de vous recevoir et pourtant vous voulez leur raconter des choses leur montrer vos nouveaux produits ou vos dernieres realisations il y a evidemment plusieurs moyens de contourner la difficulte attendre que le prescripteur vienne sur un salon participer a des reunions destinees a la prescription confier l action a des commerciaux multicartes cela existe dans le domaine du batiment on en reparlera se mettre a plusieurs car a plusieurs on est plus forts c est de cette derniere solution dont nous allons parler qu est ce qu un club d industriels un club ou un groupement c est l association d industriels unis par une meme cible commerciale que cette cible soit la typologie de client ou la typologie d ouvrage ex 1 je suis interesse par toucher les bet fluides architectes etc ex 2 je suis interesse par tout ce qui touche aux erp ce club peut prendre la forme d un regroupement informel de commerciaux regionaux ou d une association structuree d envergure regionale ou nationale quel est l interet c est evidemment la mise en commun qui motive la creation d un club sur le principe suivant ce que je partage aux autres les autres le partagent avec moi les contacts privilegies chaque commercial a dans son carnet d adresses professionnelles des contacts privilegies dont il peut faire beneficier les autres membres de son club la force d attraction de plusieurs industriels peut inciter davantage le prescripteur a se deplacer car l interet peut etre demultiplie effet salon les infos chantiers personne n a ni le meme reseau ni les memes sources que les autres partager des chantiers des infos commerciales permet d etre avant les autres sur des affaires les actions commerciales reunir des prescripteurs des entreprises cela coute cher mettre en commun ces actions permet de mutualiser les couts et de faire des operations plus fortes que lorsqu on est seul sorties invitations conferences techniques existe t il des exemples de clubs d industriels dans le batiment evidemment il en existe plusieurs plus exactement il en a existe beaucoup mais tous ne survivent pas selon moi le plus connu d entre eux et toujours actif est le gip l exemple du grand club le gip a l origine destine a reunir des industriels de la construction interessee par la promotion immobiliere le gip a su federer de nombreux industriels sous l impulsion d acova et de son representant de l epoque herve de st laumer l objectif initial etait de se regrouper pour etre plus fort face aux geants de la promotion immobiliere le p de gip etait alors pour promotion depuis le groupement a su se revisiter et s adapter a la prescription au sens large ca tombe bien le p est toujours la il est sans conteste le plus ancien 39 ans et le plus connu des clubs d industriels le gip prefere parler de groupement et sa force collective est grande 45 industriels 2 bureaux d etudes peu de concurrence entre eux des actions fortes une puissance collective attractive pour la maitrise d ouvrage et des valeurs partagees entre tous les membres on fera un papier plus precisement sur le gip prochainement mais d ores et deja vous aurez plus d infos sur le site internet m vallee de hager president actuel du gip se fera un plaisir de repondre a vos questions l exemple plus confidentiel et technique de i sb i sb comme industrie salle blanche est comme son nom l indique un regroupement d industriels interesses par l univers de la salle blanche une dizaine de fournisseurs se reunissent en association autour d un centre d interet tres technique que sont les salles propres les salles blanches et autres batiments a haute sensibilite d hygiene la encore les membres se reunissent regulierement s informent sur les chantiers et proposent des actions collectives vers leurs cibles dans le cas de ce petit club ce n est donc pas la typologie de clientele qui fait le lien mais l ouvrage par destination l exemple d un club regional cdi aura je cherchais l exemple d un club regional pour en avoir connu jadis et j ai trouve ceci cdi club des industriels aura sur linkedin le club regroupe une dizaine d industriels connus du batiment et il se reunit regulierement en invitant leurs relations parmi la maitrise d oeuvre c est l exemple type de l initiative locale qui peut fonctionner si l entente est bonne entre les membres il en existe certainement d autres le but etait de montrer des exemples differents pas de les lister tous alors quelles sont les contraintes liees a l appartenance a un club le temps a l evidence c est une activite qui prend du temps a l instar de la prescription on est sur des investissements commerciaux qui mettent du temps a porter leurs fruits le devouement tous les representants d industriels sont evidemment benevoles au sein de leur club et prennent le temps necessaire sur leur temps professionnel et souvent personnel le soutien de sa hierarchie c est une demarche longue qui necessite du temps et un peu de budget le soutien hierarchique est obligatoire d autant plus si l initiative du regroupement est regionale le budget forcement il y a des frais des frais fixes pour adherer a l association mais egalement des frais variables pour payer les evenements pour connaitre le prix du gip sans le reveler c est l equivalent d une participation a un salon de taille moyenne comment integrer un club si vous voulez rejoindre un des clubs existants il suffit de les contacter mais vous pouvez aussi creer votre propre club pour cela discutez avec des collegues industriels ceux que vous rencontrez souvent sur des affaires en complement de votre offre et initiez l idee cela vous prendra pas mal de temps au debut mais avec de la tenacite le jeu en vaut souvent la chandelle gabriel degott
Il y a 56 jours

Check’Réno : une application gratuite pour faciliter l’autocontrôle et la réception des travaux

PROFEEL met à disposition des artisans et des entreprises du bâtiment, son application numérique Check’Réno, pour faciliter l’autocontrôle de leurs travaux tout au long du chantier, et leur réception par les clients. Elle est téléchargeable gratuitement sur les stores (App Store, Google Play) et, est également disponible en ligne sur la plateforme Check’Réno.
Il y a 64 jours

Comment bien préparer un salon professionnel comme Batimat ?

Dans l’industrie et le bâtiment, le salon professionnel occupe une place singulière. Il n’est pas seulement un rendez-vous commercial ; il constitue un repère sectoriel, un espace où se croisent fabricants, prescripteurs, bureaux d’études, entreprises de travaux, donneurs d’ordres et partenaires techniques. On y expose des machines, des systèmes, des matériaux, parfois des innovations lourdes, souvent complexes. Cette densité confère au salon une légitimité forte, mais elle entretient aussi une forme d’automatisme : on y va parce qu’on y est toujours allé. Pourtant, dans des secteurs soumis à des contraintes budgétaires, réglementaires et techniques de plus en plus fortes, préparer un salon ne peut plus relever de l’habitude. Cela devient un exercice stratégique à part entière. Préparer un salon, c’est d’abord clarifier ce que l’on vient y chercher Un salon professionnel, comme Batimat, concentre en quelques jours une densité rare de contacts, de discours et de sollicitations. Cette intensité peut être un atout, mais elle devient rapidement un piège lorsque les objectifs ne sont pas clairement posés. La préparation commence donc bien avant la conception du stand ou la mobilisation des équipes. Elle repose sur un travail d’arbitrage : que vient-on réellement faire sur ce salon précis, auprès de ce public précis, à ce moment précis du marché ? Cherche-t-on à activer des opportunités commerciales immédiates, à renforcer une notoriété sectorielle, à présenter une évolution stratégique, à rencontrer des partenaires ou à rassurer des clients existants ? Un salon peut répondre à plusieurs objectifs, mais rarement à tous avec la même efficacité. Cette clarification conditionne l’ensemble du dispositif. Elle détermine le message porté, la manière de se présenter, le type d’échanges recherchés et même le rythme de présence sur le stand. Un salon bien préparé n’est pas celui où l’on parle à tout le monde, mais celui où l’on sait reconnaître les interlocuteurs qui comptent. Sans ce cadre, l’événement devient une succession d’interactions intéressantes, mais difficilement exploitables. Structurer la communication autour du salon : des supports concrets, des actions situées En amont du salon, la communication vise à faire savoir et à faire venir. Le premier support reste le site internet, souvent sous-exploité à cette étape. Une page dédiée au salon — ou a minima une actualité clairement identifiable — permet de centraliser l’information : nom de l’événement, dates, hall, stand, thématique mise en avant. Elle devient un point d’appui pour toutes les prises de parole ultérieures. Les campagnes email constituent un second pilier. Elles s’adressent prioritairement aux clients existants, aux prospects qualifiés et aux partenaires. L’objectif n’est pas de diffuser massivement, mais de cibler. Une invitation personnalisée, contextualisée par rapport aux enjeux du salon, permet de provoquer des rendez-vous en amont ou de préparer des échanges plus structurés sur place. Les réseaux professionnels, LinkedIn en tête, jouent également un rôle clé. Ils permettent d’annoncer la participation, de valoriser les équipes présentes, de rappeler l’expertise de l’entreprise et de donner de la visibilité au stand avant l’événement. Ces prises de parole, lorsqu’elles sont régulières et cohérentes, installent la présence de l’entreprise dans l’esprit des visiteurs avant même leur arrivée sur le salon. Pendant le salon, la communication devient matérielle et immédiate : Le stand lui-même est un support de communication à part entière. Sa signalétique, ses visuels et les messages qu’il porte doivent être alignés avec la communication amont. Le visiteur doit retrouver, en arrivant sur le stand, ce qu’il a vu en ligne ou dans les invitations reçues. Cette continuité renforce la lisibilité du positionnement et la crédibilité du discours. Cette quête de cohérence devra être appliquées aux supports papiers : fiches techniques, présentations de solutions, schémas explicatifs, focus sur un cas d’application. Briefer les équipes : un enjeu central sur les salons industrie et bâtiment Outre la préparation physique et stratégique du salon, sa réussite repose largement sur les équipes présentes sur le stand. Elles incarnent l’expertise de l’entreprise et traduisent son positionnement dans des échanges souvent techniques et exigeants. Sans préparation, le discours se fragmente et la valeur des contacts s’affaiblit. Préparer les équipes consiste à partager un cadre clair : objectifs du salon, messages clés, priorités de contacts. Chacun doit comprendre ce que l’entreprise vient chercher et comment son rôle s’inscrit dans cette dynamique. Face à des interlocuteurs variés — bureaux d’études, entreprises de travaux, prescripteurs, donneurs d’ordres — la capacité à qualifier rapidement un besoin et à adapter le discours est déterminante. L’organisation interne du stand fait également partie de cette préparation. Identifier qui accueille, qui approfondit et qui oriente permet de structurer les échanges et d’assurer un suivi efficace après le salon. Dans des secteurs où les cycles de décision sont longs, cette cohérence humaine transforme le salon en véritable point d’entrée dans une relation durable. Après le salon, tout commence réellement La préparation d’un salon ne s’arrête donc pas à sa clôture. Elle inclut, dès l’origine, une réflexion sur l’exploitation des échanges. Qui relance qui, à quel moment, avec quel message ? Quels contacts relèvent d’un suivi commercial immédiat, lesquels d’un travail de maturation plus long ? Comment intégrer ces interactions dans un écosystème existant — site internet, contenus, prises de parole, rendez-vous ultérieurs ? C’est souvent à ce stade que se fait la différence entre un salon coûteux et un salon rentable. Non pas au sens strictement financier, mais au sens stratégique. Un salon bien préparé laisse des traces : des opportunités qualifiées, une meilleure compréhension du marché, des ajustements de discours, parfois même une remise en question utile du positionnement. Il devient alors un outil d’apprentissage autant qu’un levier commercial.   Checklist Marketing, Communication . RP – Salon professionnel Cadrage éditorial . message ☐ Angle de communication du salon défini (innovation, expertise, usage, positionnement) ☐ Message principal formulé (une idée forte à retenir) ☐ Messages secondaires identifiés (preuves, cas concrets, différenciation) ☐ Cohérence validée entre discours marketing, commercial, technique et RP Communication . RP avant salon ☐ Page salon ou actualité publiée sur le site (information + visibilité SEO) ☐ Emails d’annonce segmentés (clients, prospects, partenaires) ☐ Invitations personnalisées envoyées ☐ Communiqué de presse rédigé (participation, nouveauté, angle métier) ☐ Angle éditorial RP clairement défini (innovation, retour terrain, expertise) ☐ Liste médias ciblée (presse pro, presse technique, webzines sectoriels) ☐ Envoi du CP aux journalistes en amont du salon ☐ Propositions de rendez-vous presse sur le stand ou en marge de l’événement ☐ Publications LinkedIn planifiées (annonce, expertise, équipes présentes) ☐ Visuels cohérents avec la charte et le stand Supports de communication ☐ Fiches techniques à jour ☐ Supports de présentation synthétiques et lisibles ☐ Dossiers ou documents presse disponibles (physiques ou digitaux) ☐ Argumentaires adaptés aux journalistes (contexte, chiffres, usages) ☐ Goodies utiles et cohérents avec l’image de marque (si utilisés) Communication . RP pendant le salon ☐ Signalétique du stand alignée avec les messages diffusés ☐ Accueil presse identifié sur le stand ☐ Disponibilité des portes-paroles prévues ☐ Prises de photos et vidéos exploitables par les médias ☐ Publications LinkedIn en direct ou à chaud (présence, temps forts) Communication . RP après salon ☐ Relances presse effectuées (contacts rencontrés ou ciblés) ☐ Envoi de compléments d’information ou de visuels aux journalistes ☐ Emails de relance contacts contextualisés (salon, échange, support) ☐ Publications LinkedIn post-salon programmées ☐ Capitalisation des retombées presse (articles, citations, backlinks) ☐ Mise à jour du site avec les retombées (actu, revue de presse) Évaluation . pilotage ☐ Retombées presse analysées (quantité, qualité, supports) ☐ Messages les plus repris identifiés ☐ Performances communication mesurées (trafic, engagement, leads) ☐ Enseignements formalisés pour le prochain salon  
Il y a 65 jours

OBJECT CARPET

NEULAND incarne une nouvelle approche du design textile. La collection associe réduction et profondeur, sérénité et caractère, esthétique et responsabilité. Développée sur la base de la technologie Niaga® DUO et composée de seulement deux matériaux séparables de manière réversible, elle est conçue pour une recyclabilité optimale et une véritable économie circulaire. Quatre designs modulaires librement combinables […] L’article OBJECT CARPET est apparu en premier sur Archi.
Il y a 68 jours

Nouveau site Plastor

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 68 jours

Analyse technique du nouveau site Plastor : ergonomie, SEO et performance

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 74 jours

Industriels du BTP : comment augmenter la visibilité de votre marque auprès des intelligences artificielles ?

Pendant des décennies, la visibilité d’une marque industrielle dans le secteur du bâtiment s’est jouée sur des canaux traditionnels bien identifiés : salons professionnels, réseaux de distribution, force commerciale, presse spécialisée, mailings papier et, depuis l’avènement d’Internet, référencement sur les moteurs de recherche, presse online, emailings et réseaux sociaux.
Il y a 78 jours

Plus simple, plus moderne, le nouveau portail de l’UFME

Le site de l’UFME a été repensé pour en faire « le site internet référent en matière de menuiseries françaises ».
Il y a 87 jours

Salons professionnels vs Site internet : deux leviers complémentaires, deux logiques distinctes

Dans l’industrie, les salons professionnels et les sites internet se sont longtemps côtoyés sans jamais vraiment être comparés. Les premiers, avec leur effervescence et leur visibilité immédiate, ont façonné des habitudes profondes en matière de communication : participer, exposer, rencontrer, exister dans un hall où tout se joue en quelques jours. Le second, plus discret mais toujours présent, s’est imposé comme un espace d’information et de preuve, sans pour autant rivaliser avec l’aura des grands événements. Pourtant, à mesure que les entreprises cherchent à concilier efficacité, cohérence et maîtrise budgétaire, ces deux leviers révèlent leurs logiques propres, leurs forces et leurs limites. Ils ne s’opposent pas : ils se complètent. Mais lorsqu’il faut arbitrer, comprendre ce que chacun apporte réellement devient indispensable. Salons professionnels : la force du moment, la limite du temps Dans l’industrie, les salons professionnels continuent d’incarner une scène privilégiée où les acteurs se rencontrent en un même lieu. Ils portent en eux une intensité rare, celle d’un moment où l’activité commerciale se concentre presque physiquement. La visibilité y est immédiate, presque palpable. On y observe un afflux de visiteurs, des discussions spontanées, des découvertes fortuites, des rencontres qui auraient mis des mois à se produire autrement. Le salon donne un sentiment d’existence sur le marché : l’entreprise est là, présente, visible, entourée. Cette dynamique procure un bénéfice que le digital ne peut tout à fait reproduire. Cette force repose cependant sur une temporalité courte. Une fois les stands démontés, tout s’interrompt. La notoriété retombe, la présence s’efface, les échanges initiés doivent être réactivés dans un contexte bien différent. Le trafic digital s’élève brusquement pendant l’événement, puis se stabilise aussitôt. Le salon laisse des traces, bien sûr, mais rarement durables. Son impact réel est difficile à quantifier avec précision, car il dépend de facteurs que l’entreprise ne maîtrise pas entièrement : le flux de visiteurs, l’attractivité du hall, l’horaire des passages, la disponibilité des équipes, l’humeur générale du marché. Les coûts, eux, sont solides, répétés, inévitables. Location, conception du stand, déplacements, hébergements, réceptions clients, communication avant et après, supports imprimés… chaque édition exige une nouvelle mobilisation financière. Rien n’est amorti, rien n’est réutilisable à long terme. Le salon peut créer un élan commercial fort, mais cet élan repose sur une logique d’instantanéité. Le site internet : une présence continue, un socle pour la durée À l’opposé d’un dispositif ponctuel, le site internet représente une construction progressive. Il n’embrase pas la communication sur quelques jours, mais la porte, la structure et la prolonge à chaque instant. Il devient l’espace où l’on découvre une entreprise, où l’on comprend son histoire, son positionnement, ses produits et leur utilité. C’est là que se construit un univers graphique cohérent, que se clarifie une gamme, que se documentent des solutions techniques. Le site parle lorsque l’entreprise n’est pas en salon, lorsque les équipes ne sont pas en déplacement, lorsqu’aucune action particulière n’est menée : il agit en continu. Son efficacité repose sur cette capacité à capitaliser. Chaque contenu publié élargit la visibilité future. Chaque amélioration SEO  augmente les chances d’être trouvé par un prescripteur, un bureau d’études, un distributeur ou un futur collaborateur. Chaque optimisation de l’expérience utilisateur facilite la compréhension, puis la conversion. Le site attire des contacts de manière régulière, renforce la crédibilité de l’entreprise et s’intègre dans un cycle de décision souvent plus long que celui d’une rencontre en salon. Il demande un investissement initial, puis un entretien continu, mais ses effets s’accumulent : ils ne s’évaporent pas. Ses limites existent aussi. Le site ne provoque pas de rencontres spontanées et ne recrée pas l’intensité d’une discussion improvisée autour d’une machine ou d’un prototype. Il demande du temps, de la constance et une stratégie claire. Mais c’est précisément dans cette durée qu’il révèle sa valeur. Là où le salon s’éteint aussitôt qu’il se termine, le digital laisse une trace continue — et surtout mesurable. Grâce à des outils comme Google Analytics, Matomo ou la Search Console, il devient possible de suivre le trafic, d’identifier les recherches qui mènent à l’entreprise, d’analyser les comportements des visiteurs ou de mesurer les conversions. Chaque action laisse une donnée, chaque contenu peut être évalué, ajusté, amélioré. Le site ne remplace pas l’effervescence d’un salon, mais il offre ce que l’événementiel ne peut garantir : une présence stable, accessible à tout moment, et dont l’impact se mesure avec précision. Deux leviers, deux temporalités… et un arbitrage qui dépend des moyens Opposer salons et site internet serait réducteur. L’un apporte une visibilité vive, un souffle commercial immédiat. L’autre construit un socle solide, un capital de visibilité qui grandit au fil des mois. Le salon accélère et met en lumière ; le site explique, rassure et convertit. Les deux répondent à des logiques complémentaires. Lorsqu’ils coexistent, ils se renforcent mutuellement. Les rencontres physiques renvoient vers un univers digital capable de prolonger l’échange et d’approfondir l’argumentation, tandis que le digital prépare un terrain favorable aux interactions qui auront lieu en salon. Mais tous les modèles économiques ne permettent pas cette complémentarité permanente. Lorsque les budgets se resserrent, les entreprises sont parfois contraintes à un choix. Dans ce cas, le critère de durabilité prend le dessus. Le salon dure trois jours ; le site dure trois ans, parfois davantage. Le premier crée un pic ; le second construit une courbe ascendante. Le premier témoigne d’une présence ponctuelle ; le second assure une visibilité continue. Si une entreprise a les moyens de faire les deux, elle bénéficie du meilleur des deux mondes : l’intensité humaine du salon et la solidité stratégique du digital. Si elle doit choisir, c’est naturellement le site qui s’impose. Non parce qu’il est plus séduisant, mais parce qu’il est plus durable. Parce qu’il travaille sans relâche. Parce qu’il représente, aujourd’hui, la base incontournable de toute communication industrielle qui souhaite s’inscrire dans le long terme.   Joanna VALDANT
Il y a 87 jours

L’UFME dévoile son nouveau site internet : une plateforme digitale de référence en matière de menuiseries françaises

Après sa nouvelle charte graphique présentée en mai dernier, l’UFME (Union des Fabricants de Menuiseries) poursuit sa dynamique de modernisation en dévoilant la refonte de son site internet www.ufme.fr.
Il y a 91 jours

Les réseaux immobiliers les mieux notés sur Google en 2025 confirment la valeur de la relation client

Dans un marché immobilier marqué par des décisions engageantes et une forte attente de réassurance, l’expérience client joue un rôle déterminant. À travers l’édition 2025 de son Prix de l’Enseigne la Mieux Notée sur Google, Vasano distingue les réseaux immobiliers qui parviennent à instaurer une relation de confiance durable, visible et mesurable sur Google. Focus sur le Top 3 de la catégorie.
Il y a 109 jours

Warema Stores toile extérieurs fenêtre

La protection solaire en textile avec un store pour fenêtre est tendance. L'atmosphère parfaite grâce aux stores toile extérieurs de fenêtre de WAREMA.
Il y a 109 jours

L’UFME dévoile son nouveau site internet www.ufme.fr : Une plateforme digitale de référence en matière de menuiseries françaises

Après sa nouvelle charte graphique présentée en mai dernier, l’UFME (Union des Fabricants de Menuiseries) poursuit sa dynamique de modernisation en dévoilant la refonte de son site internet www.ufme.fr. Ce portail, moderne et complet, est le fruit de la fusion des trois anciens sites de l’UFME (www.choisirmafenetre.fr, www.parlonsisolation.fr et www.ufme.fr). Il rassemble en un point […]
Il y a 111 jours

TotalEnergies fournira de l'électricité solaire à un centre de données Google en Malaisie

Après les Etats-Unis, TotalEnergies signe un deuxième contrat avec Google pour fournir de l'électricité renouvelable d'origine solaire à un centre de données, cette fois en Malaisie, pour un volume total d'un TWh sur 21 ans, a annoncé il y a quelques jours l'énergéticien français.
Il y a 114 jours

Accompagner et faciliter l’aménagement des espaces de vie :

La plateforme Innovathèque® fait peau neuve, entièrement repensée pour valoriser l’innovation Innovathèque®, centre européen de ressources, veille et conseil en matériaux et process pour les espaces de vie, lance son nouveau site internet : plus ergonomique, plus complet et encore mieux connecté à l’écosystème FCBA, il constitue une interface incontournable pour […] L’article Accompagner et faciliter l’aménagement des espaces de vie : est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 114 jours

Nouvelle politique tarifaire Daikin

  Daikin France affiche des prix maximum TTC pour ses pompes à chaleur air/eau   À compter de début janvier 2026, Daikin France affichera sur son site internet un prix maximum TTC pour l’ensemble de ses gammes de pompes à chaleur air/eau Daikin Altherma.  Cette évolution marque une étape importante dans la politique tarifaire du groupe […]
Il y a 122 jours

Immobilier : l’IA ne remplacera pas l’humain… mais elle remplacera ceux qui refuseront de l’utiliser

L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme une rupture aussi majeure que l’arrivée d’Internet dans les années 2000. Dans le secteur immobilier, où la donnée, le risque et la relation humaine sont intimement liés, l’IA n’est pas une simple évolution technologique : elle redéfinit la manière même de concevoir, gérer et sécuriser les activités.
Il y a 140 jours

Nouveau site internet PLASTOR pour mieux s’informer et commander en ligne

Exiger le meilleur pour protéger et sublimer le bois et accompagner les professionnels qui le travaillent sont l’ADN de Plastor. Impliqué dans sa relation avec ses partenaires, le spécialiste dans la formulation et la fabrication de produits pour le bois, a entièrement repensé son site internet.  Plus clair, plus pratique et plus ergonomique, le nouveau […]
Il y a 165 jours

Batimat, le grand virage d’un salon historique

Depuis plus de soixante ans, Batimat fait partie de ces rendez-vous dont le nom évoque à lui seul tout un pan de la culture du bâtiment. Pour les industriels, les architectes, les bureaux d’études et les maîtres d’ouvrage, c’est longtemps resté un incontournable : celui où l’on venait présenter une innovation, découvrir les tendances, ou simplement prendre le pouls d’un secteur en perpétuelle évolution. Mais entre 1999 et 2024, le visage de Batimat a profondément changé. En trois décennies, le salon est passé du gigantisme à la maîtrise, de la démonstration de force à la rencontre ciblée, tout en conservant une place unique dans le paysage professionnel. En 1999, Batimat atteint son apogée avec près de 492 000 visiteurs. Une affluence record qui consacre la notoriété du salon et l’excellence du savoir-faire français en matière de construction. Mais derrière ce succès, le modèle montre déjà ses limites : année après année le visitorat baisse. La crise financière de 2008 fragilise l’investissement industriel, les stratégies de communication évoluent, et la montée en puissance d’internet commence à transformer la manière dont les acteurs du secteur s’informent et se rencontrent. En 2009, la fréquentation tombe à environ 380 000 visiteurs, avant de se stabiliser autour de 350 000 visiteurs entre 2011 et 2013. Le signe d’un essoufflement progressif d’un modèle qui cherche à se réinventer. De Villepinte à Versailles : une réorganisation nécessaire C’est dans ce contexte que les organisateurs décident, en 2013, de transférer le salon de la Porte de Versailles à Paris-Nord Villepinte. L’objectif est clair : offrir un site plus vaste, mieux adapté aux grands stands et aux flux internationaux. Le pari logistique est réussi, mais le changement d’environnement crée une rupture. Le salon gagne en professionnalisme, mais perd un peu de cette convivialité et de cette centralité parisienne qui faisaient partie de son ADN. Ce déménagement s’accompagne d’une réorganisation en profondeur. La durée de l’événement passe de six à quatre jours, la sélection des exposants se fait plus exigeante, et la dimension de contenu prend une place croissante. Le salon quitte peu à peu son statut de “foire du bâtiment” pour devenir une plateforme d’échanges, structurée autour du Mondial du Bâtiment, qui fédère désormais Batimat, Interclima et Idéobain. Ensemble, ces trois salons couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur, de la structure à l’équipement, et traduisent la volonté d’offrir une vision intégrée des mutations du secteur. Un marché en recomposition : entre concurrence et crise sanitaire Mais Batimat n’évolue pas dans un vide. La concurrence se renforce à tous les niveaux. Sur la scène internationale, des événements comme Bauma à Munich, The Big 5 à Dubaï ou Bauma China captent l’attention des fabricants à vocation export. En France, la pression s’exerce aussi. Des rendez-vous régionaux comme Artibat à Rennes ou Nordbat à Lille séduisent par leur format plus ciblé et leurs coûts maîtrisés. Dans un registre différent, Architect@Work, lancé en France en 2011, s’impose progressivement auprès des architectes et prescripteurs. En misant sur la qualité des échanges et la sélection rigoureuse des innovations présentées, il attire un public que Batimat rassemblait autrefois en masse. Les grands négoces, à l’image de Rexel, Saint-Gobain ou Point P, multiplient également les journées techniques et les roadshows, au plus près de leurs clients. Résultat : les budgets des industriels se fragmentent, et les salons généralistes doivent désormais prouver qu’ils offrent encore une véritable valeur ajoutée. À cette recomposition du marché s’ajoute le choc brutal de la crise sanitaire. Les grands salons sont annulés, plongeant tout le secteur de l’événementiel dans une période d’incertitude. Les chiffres publiés par la CCI Paris–Île-de-France en 2023 confirment un recul de plus de 20 % du chiffre d’affaires lié aux salons par rapport à 2018. Le retour de Batimat en 2022 prend alors valeur de test. Pour cette édition de renaissance, le salon retrouve sa localisation historique à la Porte de Versailles, symbole d’un retour à l’essentiel et au contact direct. Le pari est audacieux : quatre ans après la dernière édition, le public répond présent. Certes, la fréquentation chute à environ 135 000 participants (contre 284 000 en 2019), loin des records passés, mais la qualité du visitorat surprend. Les professionnels venus sur place sont pour la plupart des décideurs, architectes, maîtres d’œuvre, entreprises ou institutionnels. Le salon s’impose de nouveau comme un lieu de rencontres utiles, où l’on vient chercher des solutions concrètes et des réponses aux grands enjeux de la transition écologique et énergétique. Un salon en phase avec la transformation du secteur La mutation s’accélère encore avec l’édition 2024, marquée par un retour affirmé à la dynamique d’innovation. En quatre jours, près de 1 500 exposants se succèdent, dont plus d’un tiers de nouveaux participants. Les thématiques phares confirment le virage opéré par l’ensemble de la filière : décarbonation, industrialisation hors-site, digitalisation des procédés et rénovation énergétique. Le salon se transforme en espace d’expérimentation. Le Village Start-Up accueille les jeunes pousses du bâtiment connecté, les “RenoDays by Batimat” rassemblent les acteurs de la rénovation autour de débats techniques, tandis que la zone “Hors-Site Area” met en lumière les nouvelles méthodes de préfabrication. Cette évolution témoigne d’une volonté claire : replacer Batimat au cœur de la transformation du secteur, non plus seulement comme vitrine commerciale, mais comme carrefour européen de l’innovation et de la transition du BTP. À l’horizon 2026, cette stratégie s’affirme encore. L’événement, prévu du 28 septembre au 1er octobre à la Porte de Versailles, ambitionne d’accueillir 1 700 exposants et plus de 300 000 visiteurs. Le slogan choisi, “Let’s Change Our Perspective”, résume bien l’état d’esprit : repenser le format, ouvrir de nouvelles perspectives internationales et renforcer la complémentarité entre présentiel et digital. Pavillons pays, outils numériques de mise en relation, contenus diffusés en replay… Le salon assume pleinement son virage “phygital”, convaincu que la rencontre physique, enrichie par le numérique, demeure un levier essentiel de développement pour la filière. Une vitrine qui reste un baromètre du secteur Batimat reste, à bien des égards, un baromètre de l’état du bâtiment. Sa trajectoire depuis vingt ans reflète la mutation d’un secteur qui se professionnalise, se décentralise et s’internationalise tout à la fois. Le succès ne se mesure plus au nombre de badges scannés, mais à la qualité des échanges noués. En 2026, le salon n’aura plus besoin de battre des records pour exister : il devra simplement continuer à prouver qu’il sait connecter les bons acteurs autour des bons sujets. Une ambition exigeante, mais à la hauteur de son histoire.  
Il y a 171 jours

Un design inspiré, une technologie avancée et une performance durable : l’excellence française !

Des solutions haut de gamme pour embellir vos extérieurs !  Acteur majeur de la protection solaire et fermeture de bâtiment, Marquises dévoile ses nouveautés et produits phares sur le salon ARTIBAT au Parc des Expositions de Rennes.  La pergola OPEN’R3 (brevet déposé) et ses options de protection  La pergola toile NÉO ZIP LUX  Le carport […]
Il y a 186 jours

Chauffage bois, matériels, dépannage : 18 sites internet frauduleux épinglés

SANCTION. La direction qui veille à la répression des fraudes a sanctionné plusieurs sites internet qui ne respectaient pas le code de la consommation et proposaient des produits ou des services illicites. Une dizaine d'entre eux oeuvrent dans les secteurs de la construction, du bricolage et du chauffage bois.
Il y a 192 jours

Marquises – Des solutions haut de gamme pour embellir vos extérieurs !

Marquises À ARTIBAT 2025  Hall 5 – Stand D25 – Du 22 au 24 octobre Acteur majeur de la protection solaire et fermeture de bâtiment, Marquises dévoile ses nouveautés et produits phares sur le salon ARTIBAT au Parc des Expositions de Rennes.  La pergola OPEN’R3 (brevet déposé) La pergola toile NÉO ZIP LUX Le carport IZICAR L’incontournable store coffre ON’X LUX Les produits techniques en […]
Il y a 206 jours

Provélis met en avant son savoir faire avec un site web repensé

Provélis, spécialiste français des fermetures sur-mesure, lance son nouveau site internet. Une plateforme pour guider particuliers et professionnels dans leurs projets.
Il y a 207 jours

Nouveautés de ZW3D 2026 : Simplification par lot

Découvrez en vidéo les nouveautés de ZW3D 2026, avec ici la nouvelle fonctionnalité de simplification par lot. Pour télécharger gratuitement ZW3D 2026, rendez-vous sur notre site internet : https://www.zw3d.fr
Il y a 207 jours

Nouveau VS ZIP PRO de Schenker Stores : un store vertical résistant au vent, taillé pour les grandes ouvertures et l’esthétique des façades

C’est à l’occasion du prochain salon Artibat que les visiteurs pourront découvrir le nouveau store VS ZIP PRO de Schenker Stores. La marque sera en effet présente aux côtés d’EHRET Hall 5, stand A41. Pensé pour les grandes baies vitrées, le nouveau store toile vertical VS ZIP PRO conjugue robustesse, performance et design épuré. Grâce […]
Il y a 215 jours

Les bases d’adresses emails dans le secteur du bâtiment en France

Sur un marché du bâtiment de plus en plus concurrentiel, la précision de la prospection est devenue un enjeu stratégique pour les industriels. Qu’il s’agisse de cibler des architectes, des artisans ou des maîtres d’ouvrage, les bases de données d’adresses emails sectorisées offrent un accès direct aux bons interlocuteurs. Mais toutes ne se valent pas. Fiabilité des contacts, fréquence de mise à jour, respect du RGPD, granularité des critères, prix... Voici les principaux loueurs et revendeurs de fichiers emails. Les spécialistes du bâtiment ARCHILISTE, une des références des prescripteurs bâtiment Archiliste ne vise pas la quantité mais la qualité ciblée avec près de 43 576 emails et 34 372 adresses postales, la plateforme se concentre exclusivement sur les prescripteurs du secteur bâtiment : architectes, maîtres d’œuvre, économistes, BET, promoteurs, etc. Sa base est actualisée quotidiennement par croisements d'enquêtes digitales, téléphoniques et postales, garantissant un taux de délivrabilité revendiqué à 93%. Utilisée par plus de 1 000 clients et forte de 2 500 opérations marketing réalisées, elle s’affiche comme une base hautement qualifiée. Les tarifs sont adaptés à des campagnes stratégiques : 3 500 € HT pour la base email sur 5 ans, ou 150 € HT pour des extractions géo-sectorisées. En savoir plus Batinfo, la donnée BTP pour vos campagnes ciblées Batinfo, édité par Media Direct, propose une base de données de plus de 450 000 contacts professionnels du bâtiment et des travaux publics, incluant également des profils issus des collectivités locales et des établissements recevant du public. Sa segmentation couvre l’ensemble de l’écosystème : prescripteurs (architectes, bureaux d’études, concepteurs…), entreprises de construction, artisans, négociants et acteurs publics. Proposée à la location dans le cadre d’une campagne e-mail « clé en main », cette base offre une grande souplesse d’utilisation selon les objectifs de communication. Les données sont régulièrement actualisées pour garantir leur pertinence et leur fiabilité. Batinfo propose aux industriels une offre complète qui comprend en plus de l’utilisation de sa base de données, la création d’une maquette personnalisée pour le corps d’email, l’intégration et l’optimisation du message au format HTML, le routage avec tracking, la collecte et le partage des demandes de contact, la mise à disposition de la documentation et la création de landing page personnalisée. Côté tarif, Batinfo se base sur le nombre de contacts souhaité puisque la création de la campagne est incluse. Pour 50 000 contacts, il faut compter 2 500 € HT. Pour 100 000 contacts, 3 900€ HT. En savoir plus   MAdiBAT MAdiBAT, marque du Groupe GINGER, met à disposition l’une des bases de données marketing les plus pointues du secteur du BTP. Elle regroupe plus de 350 000 adresses postales et 200 000 adresses e-mail d’entreprises du BTP, complétées par des fichiers de prescripteurs comprenant notamment 25 000 architectes et 5 200 bureaux d’études. Grâce à une segmentation fine et complète, la base couvre l’ensemble des acteurs du secteur : entreprises classées par spécialité, architectes, bureaux d’études, géomètres économistes, paysagistes… Les informations disponibles incluent adresses e-mail, postales et numéros de téléphone, utilisables pour des campagnes mailing, e-mailing ou multicanal. Disponible à la vente ou à la location, MAdiBAT s’adapte aux besoins des annonceurs, qu’il s’agisse d’une opération ponctuelle ou d’une stratégie récurrente. Les données sont mises à jour quotidiennement grâce à un suivi interne rigoureux et à un enrichissement permanent, garantissant leur fiabilité. Les tarifs ne sont pas publics : MAdiBAT propose des devis personnalisés, établis selon le volume, la cible et des canaux de communication choisis, afin de répondre à la dimension stratégique de chaque campagne. En savoir plus   SAGERET, expert des fichiers qualifiés pour le bâtiment et les TP SAGERET met à disposition l’une des bases de données les plus complètes du secteur, avec jusqu’à 400 000 contacts propriétaires, qualifiés, géolocalisés et “sirétisés”. Sa segmentation couvre l’ensemble des acteurs du bâtiment et des travaux publics : entreprises du BTP, prescripteurs, négociants, fabricants. Les informations incluent adresses e-mail, postales, fax et téléphones, utilisables pour des campagnes mailing, e-mailing ou multi-canal. Disponible à la vente ou à la location, cette base permet aux annonceurs de choisir entre un usage ponctuel ou un investissement long terme. La mise à jour est assurée par croisements de sources internes et enquêtes régulières, garantissant un haut niveau de fiabilité et une précision sectorielle optimale. SAGERET mobilise également sa base chaque année pour l’Élection des Produits du BTP, consultation nationale qui touche plus de 250 000 entreprises et 30 000 prescripteurs qualifiés. Les tarifs ne sont pas publics : l’entreprise privilégie des devis sur mesure, définis selon le volume, la cible et les canaux choisis, afin de s’adapter à la dimension stratégique de chaque campagne. En savoir plus   Les généralistes ANNUAIRE-JCB Positionné sur les métiers du BTP, de la décoration et de l’énergie, l’annuaire JCB annonce une base "100 % nettoyée" avec suppression des doublons, gestion des désinscriptions et clearing professionnel. Le fichier est mis à jour en permanence, selon le site, mais les éléments de volumétrie restent non publiés à ce jour. Les tarifs vont de 119 € à 2 850 €, et la conformité RGPD est assurée. Une solution à explorer une fois que des précisions supplémentaires auront été confirmées. En savoir plus   EASYFICHIERS, pour les campagnes à grande échelle Avec plus de 200 000 adresses email qualifiées dans le BTP et 13 millions de contacts entreprises en B2B, Easyfichiers.com s’impose comme la solution la plus volumineuse du marché. Chaque fichier est catégorisé par métier, de l’architecte au couvreur, en passant par les plombiers, peintres ou menuisiers et s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers. La force d’Easyfichiers repose sur la régularité de ses mises à jour (hebdomadaires pour le B2C, quotidiennes pour le B2B), avec des traitements automatiques (dédoublonnage, NPAI, RNVP) et des sources validées, notamment via la liste Bloctel*. Le tarif est transparent : 0,20 € HT par email. Un bon rapport quantité/prix pour les campagnes massives, avec un respect affiché du RGPD. *Bloctel est une liste d'opposition téléphonique française succédant à la liste Pacitel. Votée en 2014 dans le cadre de la loi Hamon sur la consommation. En savoir plus   CORPORAMA Cette plateforme, intégrée à l’écosystème de societeinfo.com, vise à constituer des bases d’emails directs hautement qualifiées tout en permettant un ciblage fin des prospects par activité et par fonction. Avec plus de 13 millions d’entreprises immatriculées en France, Corporama combine des données légales (INSEE, RNCS, BODACC), des informations issues des sites internet, de LinkedIn, ainsi que des signaux d’affaires en temps réel comme les changements de direction, les embauches ou encore les dépôts de marque. Grâce à ces filtres multicritères : chiffre d’affaires réel ou estimé, secteur d’activité, fonction du contact, et son moteur de recherche sémantique, elle permet d’identifier précisément les bons interlocuteurs au bon moment. Corporama offre un avantage décisif : la génération d’emails directs et vérifiés, puisque mise à jour quotidiennement. Son modèle tarifaire s’adapte aux besoins des utilisateurs, avec une formule freemium (100 emails gratuits par jour) et des abonnements professionnels à partir de 468 € HT par an et par utilisateur, pour un volume de 3 600 emails. En savoir plus   BASE-EMAIL La plateforme Base-Email met à disposition un vaste répertoire de 7,5 millions d’adresses B2B, dont une sélection dédiée au bâtiment. Les fichiers sont proposés à la vente à la carte, avec des tarifs allant de 15 € à 450 € HT selon la taille. Dernière mise à jour datée du 5 juin 2025, conformité RGPD affichée concernant les droits à l’information, désabonnement, sécurité. Une solution simple et rapide pour des campagnes ponctuelles ciblées. En savoir plus   FICHIER-ENTREPRISES.COM Avec 87 384 adresses emails BTP intégrées dans une base globale de plus d’un million de contacts, Fichier-Entreprises.com propose une segmentation fine entre entreprises, dirigeants et secteurs d’activité. Les mises à jour mensuelles, la conformité RGPD et un tarif d’entrée accessible à partir de 29 € HT en font une option séduisante pour les PME industrielles cherchant à développer leur visibilité. En savoir plus   EMAILS-ENTREPRISES.COM Proposant des fichiers métiers très détaillés, emails-entreprises.com cible aussi bien les architectes que les ferronniers, les spécialistes du traitement des déchets ou les entreprises de peinture. Chaque contact comprend des données enrichies : noms, adresses, téléphones, SIRET, effectifs, codes NAF, etc. Les mises à jour sont réalisées tous les 15 jours et les prix varient entre 310 € et 1 795 € selon la taille et le ciblage. Une base particulièrement utile pour des actions commerciales nécessitant une information fine. En savoir plus   CLUB TARIFEO Moins une base emails qu’un outil de pricing et de sourcing, Tarifeo propose 10 millions de références issues de 1 000 catalogues d’industriels. L’abonnement à 20 € HT/mois permet un accès illimité aux données produits, mais ne garantit pas un accès direct à des fichiers emails. La solution peut néanmoins être utile en complément pour trouver des fiches contacts à partir d’un catalogue technique. Attention : la conformité RGPD n’est pas précisée clairement, bien qu'une déclaration à la CNIL ait été effectuée. En savoir plus   À quoi servent ces bases d’emails dans le secteur du bâtiment ? Grâce à ces bases, il est possible de déployer rapidement des campagnes d’emailing efficaces, que ce soit pour faire connaître un nouveau produit, inviter à un salon professionnel, proposer une offre commerciale ciblée ou diffuser des documents techniques. En automatisant ce contact direct, elles deviennent un levier précieux pour accroître la visibilité de son entreprise tout en restant en lien avec une audience qualifiée. Un autre avantage majeur réside dans le gain de temps pour les équipes commerciales. Au lieu de rechercher manuellement les coordonnées de milliers de prospects, ces bases fournissent un accès immédiat à des contacts actualisés et normalisés, débarrassés des doublons et des adresses inactives. Cela permet aux commerciaux de se concentrer sur le travail à forte valeur ajoutée, comme la relation client ou la négociation. Ces bases ne servent pas uniquement à envoyer des emails ponctuels. Intégrées à un CRM, elles deviennent un outil de pilotage stratégique, nourrissant les fiches clients, optimisant les relances et permettant d’analyser la répartition géographique ou sectorielle des prospects. Elles constituent ainsi un actif marketing durable qui accompagne le développement commercial sur le long terme. Enfin, dans un contexte réglementaire strict, il est essentiel de rappeler que les bases de données sérieuses respectent le RGPD. Elles garantissent que les contacts ont été collectés de manière licite et sécurisée, permettant aux entreprises de mener leurs campagnes en toute conformité, évitant ainsi les risques juridiques liés à la prospection. Pour en tirer pleinement parti, il convient de sélectionner des bases fiables, d’adapter ses messages à ses cibles et d’inscrire cette démarche dans une stratégie globale de communication BtoB.   Joanna VALDANT
Il y a 217 jours

Schenker Stores dévoile le nouveau store VS ZIP PRO à Artibat 2025

À l’occasion du salon Artibat 2025, Schenker Stores présentera son nouveau store toile vertical VS ZIP PRO, conçu pour les grandes baies vitrées et la protection solaire performante. Résistant au vent, personnalisable, et désormais disponible en version solaire autonome, ce modèle repensé conjugue robustesse technique, design épuré et intégration parfaite à la façade. L’article Schenker Stores dévoile le nouveau store VS ZIP PRO à Artibat 2025 est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 217 jours

Sebico dévoile son nouveau site internet : une expérience utilisateur repensée et une identité de marque affirmée

Sebico, acteur majeur des solutions pour la gestion de l’eau à la parcelle, annonce la mise en ligne de son nouveau site internet. Fruit d’une collaboration avec l’agence toulousaine WS Interactive, cette refonte marque une évolution significative vers une expérience utilisateur plus intuitive et ergonomique, tout en conservant les atouts qui ont fait le succès de Sebico.
Il y a 218 jours

KNAUF

Imaginer l’art acoustique avec HERADESIGN® et ORGANIC Une diversité unique de dalles acoustiques laine de bois pour les espaces intérieurs. Grâce aux innovations HERADESIGN®, l’offre ORGANIC est enrichie de nouvelles références mais également de nouveaux concepts ouvrant la voie à des possibilités créatives inédites. Découvrez des finitions exclusives comme HERADESIGN® Micro et Plano, des solutions […] L’article KNAUF est apparu en premier sur Archi.
Il y a 221 jours

Quelles sont les enseignes de l'immobilier les plus performantes sur Google en 2025 ?

Dans un contexte de marché tendu et d’exigence croissante en matière de transparence et de réactivité, la relation client devient un levier stratégique pour les réseaux immobiliers. VASANO, expert en gestion de la relation client, dévoile aujourd’hui le palmarès 2025 des marques les mieux notées sur Google, en comparant les résultats du premier semestre à ceux de 2024.
Il y a 221 jours

Quelles sont les enseignes de l'immobilier les mieux notées sur Google en 2025 ?

Dans un contexte de marché tendu et d’exigence croissante en matière de transparence et de réactivité, la relation client devient un levier stratégique pour les réseaux immobiliers. VASANO, expert en gestion de la relation client, dévoile aujourd’hui le palmarès 2025 des marques les mieux notées sur Google, en comparant les résultats du premier semestre à ceux de 2024.
Il y a 227 jours

Nouveau site internet et nouvelle identité de marques pour Bouyer Leroux

Bouyer Leroux, leader français sur le marché de la brique, annonce la mise en ligne de son tout nouveau site internet www.bouyer-leroux.com, portail unique permettant l’accès à ses marques, ses solutions produits et services, ses applis en ligne, ses médias et son espace recrutement.
Il y a 247 jours

Découvrez le nouveau site internet de Sebico : plus clair, plus rapide, plus pratique !

Sebico est fier de vous présenter son tout nouveau site internet ! Pensé pour vous offrir une expérience encore plus fluide, claire et efficace, ce site a été repensé de A à Z pour répondre à vos besoins.
Il y a 255 jours

ROTO présentera sur ARTIBAT 2025 la fenêtre de toit Designo Heat

Roto® La fenêtre de toit présente la Designo Heat une solution innovante pour les toits*. Cette nouvelle fenêtre de toit est la première du marché à intégrer une fonction de chauffage grâce à une technologie infrarouge de pointe. En quelques minutes, une chaleur radiante est diffusée agissant comme le soleil en réchauffant la pièce. 97 […]
Il y a 263 jours

Un nouveau site internet pour SEBICO

SEBICO, leader bien connu de l’assainissement, de l’évacuation des eaux et du relevage vient de nous informer par communiqué de presse de la sortie de son nouveau site internet. Toujours curieux des sites d’industriels du bâtiment qui sortent, nous avons voulu analyser celui de SEBICO avec l’œil de l’expert que nous sommes depuis 22 ans. Avant touche chose, on peut noter que, SEBICO est passé du .FR au .COM. On peut imaginer qu’une version anglaise ou autre sera bientôt publiée, sinon, il n’y a pas trop d’intérêt à changer d’extension sauf à vouloir prendre une claque en SEO. (Référencement naturel) Le graphisme : SEBICO garde toujours son logo, très agréable au demeurant, mais change radicalement de look pour passer à quelque chose de plus jeune et très dynamique. Le site est coloré, les tons vert « écolos » et bleu sont très présents mais pas que. De jolis pictogrammes émaillent et donnent un effet général plutôt abouti.  Le reproche qu’on pourrait faire est sur les polices, bien trop grandes à notre avis, au point de nuire à la densité de contenu visible sur un écran et de fatiguer la lecture. Interface UX UI L’organisation générale du site a progressé. Plus claire qu’avant, l’arborescence à double menu est bien faite. Nulle part il n’est fait mention des « produits », ce qui peut surprendre au premier abord même si on comprend assez vite que toute la barre principale est un « méga menu » dédié à l’offre Sebico. En revanche, c’est la première fois que je vois un ascenseur dans un sous-menu et j’avoue ne pas savoir si c’est une bonne idée ou pas. Sur un ordinateur tactile, en tout cas, le menu est compliqué d’utilisation mais c’est un cas d’usage peu répandu. La navigation dans l’arborescence se complique au fur et à mesure qu’on la développe. Les fils d’Ariane ne suivent pas et on se perd assez rapidement dans l’exploration. De « Accueil / Relevage » on passe à « Accueil / Produits / Habitat regroupé ou collectif »  qui, en réalité, est  la suite de Relevage. Une erreur ou les limites de Wordpress pour gérer les arbos produits… Ce problème n’est pas qu’un problème d’organisation, cela nuit considérablement au référencement naturel à cause d’un mauvais maillage et d’une mauvaise distribution du pagerank. (Désolé pour l’aspect technique) Les fiches « produits » son complètes et frustrantes à la fois. Complètes car elles tentent d’afficher l’ensemble des informations utiles au produit et frustrantes car elles les affichent mal. Les caractéristiques sont écrites en mode texte alors qu’on s’attend à des chiffres en ligne et les accessoires aussi alors qu’on s’attend à des images et des noms de produits. La documentation associée est présente et intelligemment gérée (en cohérence avec le catalogue général) mais le screenshot est une erreur classique qui nuit bien plus à la lisibilité qu’elle ne sert le visiteur. La FAQ par produit est une bonne fonction mais là encore, elle ne va pas au bout des choses car les questions pourraient servir le SEO or elle ne le fait pas. Et bon sang, encore une fois, que les titres sont gros !! Le module de recherche aussi part d’une bonne intention en segmentant les résultats par type d’information mais le résultat est décevant et ergonomiquement peu lisible. Que de places perdues à cause des gros titres ou des screenshots de page web ou de PDF ! L’image ci-après vous montre UN seul résultat sur 25, sur un écran 24 pouces. On imagine le temps de scroll pour balayer toutes les réponses obtenues !                https://www.sebico.com/?s=relevage   Après quelques critiques constructives voici quelques satisfécits maintenant : La recherche de distributeurs est très réussie. Elle est ergonomique, efficace et elle rend un réel service. L’accès à l’itinéraire via Google Maps est sobre et efficace. L’enregistrement « produits » n’a pas été testé puisque nous n’avons pas de produit à enregistrer et le formulaire semble tout droit sortir d’une CRM externalisée donc nous n’étudierons pas la chose. Enfin bravo pour le Blog, toute société de ce type devrait en avoir un sur son site, à défaut de vouloir informer les visiteurs, le blog sert au moins à répondre à des requêtes transverses bien utiles au SEO. A propos de SEO, nous n’avons pas audité le SEO de ce site, vu qu’il vient de sortir et que le changement de nom de domaine rebat un peu les cartes.   Au final, notre sentiment est que ce nouveau site est truffé de belles intentions mais que l‘effet voulu est souvent gâché par de mauvais choix ergonomiques ou techniques ou budgétaires. Le fond est là, c'est déjà l'essentiel. ***** Gabriel DEGOTT fondateur de GDA et de CIMBAT et Angélique MEUNIER, experte SEO et Cheffe du pôle Webmarketing chez GDA Bron, le 22 juillet 2025 ***** Si vous souhaitez soumettre votre site à une critique technique d’experts en web et en bâtiment, n’hésitez pas à nous contacter : contact@gda.fr . * Toutes les copies écran ont été prises sur un navigateur Chrome à jour.
Il y a 273 jours

Sebico lance son nouveau site internet : une interface repensée pour une expérience utilisateur optimale

Sebico, spécialiste reconnu des solutions de gestion de l’eau à la parcelle (assainissement, récupération des eaux pluviales, relevage, ventilation), annonce la mise en ligne de son nouveau site internet, accessible à l’adresse www.sebico.com. Cette refonte stratégique, réalisée en collaboration avec l’agence toulousaine WS Interactive, marque une avancée majeure en matière d’expérience utilisateur, de navigation et d’ergonomie.
Il y a 274 jours

ZW3D 2026 : Synchronisation des DWG

Découvrez en vidéo les nouveautés de ZW3D 2026, avec ici la nouvelle fonctionnalité de synchronisation des fichiers DWG avec ZWCAD. Pour télécharger gratuitement ZW3D 2026, rendez-vous sur notre site internet : https://www.zw3d.fr
Il y a 276 jours

Share Is More : La nouvelle vitrine de l’architecture digitale

En à peine trois ans, Share Is More est devenu la première cartographie intelligente de l’architecture contemporaine en France. Cette plateforme née à Bordeaux, portée par deux bâtisseurs ambitieux, tente de transformer la manière dont les professionnels du secteur accèdent, valorisent et partagent les projets architecturaux. À l’heure où la visibilité numérique est cruciale pour convaincre, Share Is More propose une réponse innovante. Une produithèque simple d’utilisation Oubliez les catalogues remplis de publicités, les portfolios impersonnels ou les books PDF jamais mis à jour. Share Is More propose une alternative dynamique et intuitive : une cartographie interactive enrichie d’images, de données techniques, de récits de conception et de liens directs vers les acteurs impliqués dans chaque projet. Chaque réalisation devient ainsi une vitrine connectée, un levier de prescription et une source d’inspiration tangible. Avec plus de 5 000 projets cartographiés, 8 000 professionnels référencés et une communauté de 5 000 utilisateurs mensuels, la plateforme offre un outil de veille et de prospection d’une rare efficacité. Deux types de projets y coexistent : les réalisations certifiées, disposant de fiches complètes (prix, matériaux, surface, partenaires, labels...), et les non-certifiées, plus succinctes mais tout aussi utiles pour nourrir l’exploration. Pour faire des recherches précises sur le site, tout est adapté : mots-clés, filtres (année, prix, récompenses, matériaux, labels environnementaux...), géolocalisation ou encore navigation par savoir-faire. Une vingtaine de catégories différentes permettent ainsi d’affiner sa recherche par métier, spécialité, entreprise ou typologie de bâtiment. Mieux encore, “SIM” a développé ses propres “Books”, des collections thématiques (réalisations primées, bâtiments bio-sourcées, grands équipements, etc.) regroupant acteurs, produits ou réalisations exemplaires. Côté communication, la stratégie est de cibler les professionnels : 2 400 abonnés sur Instagram, un Club Archi actif via WhatsApp et une newsletter bimensuelle qui touche 10 000 contacts avec un taux d’ouverture compris entre 30 % et 40 %. Sans oublier les 300 agences d’architectes qui collaborent déjà activement sur la plateforme, dont des noms phares comme Patriarche, Arte Charpentier ou encore Chabanne. Et côté événementiel ? Share Is More est partenaire digital sur plusieurs salons professionnels comme le Forum Construction. Chaque acteur y dispose d’une page dédiée avec ses projets mis en avant sur la plateforme. La grande force de Share Is More tient aussi dans la qualité des visuels proposés. Chaque projet est illustré par des photographies professionnelles, tout est pensé pour offrir un rendu immersif qui donne envie et satisfaction des produits. Ces photographes, rémunérés directement par SIM, sont systématiquement crédités, une façon de défendre les droits d’auteur et de garantir un standard visuel élevé. “C’est un outil clé en main : les industriels n’ont même plus besoin de fournir leurs propres visuels,” précise Sylvain Bidart. Les industriels ont tout à gagner Pour les industriels, artisans ou fabricants, SIM représente une véritable opportunité stratégique. Être référencé sur la plateforme, c’est toucher directement une audience ultra-ciblée : architectes, bureaux d’études, maîtres d’ouvrage et autres prescripteurs. Les produits ne sont plus vaguement décrits dans des catalogues anonymes : ils apparaissent dans des réalisations concrètes, accompagnés de photos professionnelles, de retours d’expérience et de données techniques vérifiées. Chaque fiche devient une sorte de mini-portfolio intelligent, preuve de performance et contextualisation réelle. Une stratégie de contenu valorisante, SEO-friendly puisque la plupart des acteurs dispose de liens vers son site ou ses réseaux sociaux, et instantanément crédible. Comme le résume Sylvain Bidart, cofondateur : “Quand vous créez votre compte sur Share Is More, on fait en sorte que ça améliore le référencement des acteurs. Nous travaillons avec nos développeurs pour que, dès qu’on tape un nom, ça remonte sur Google avec Share Is More.” L’accès à la plateforme reste totalement gratuit pour les architectes et agences, dans une logique de diffusion la plus ouverte possible pour simplifier leur démarches. Il existe tout de même une alternative payante, avec un coût de création de compte portfolio variant entre 800 et 5 000 € selon le volume de projets. Pour les industriels engagés dans la transition écologique, SIM devient un véritable média de valorisation. Les projets intégrant des matériaux biosourcés ou affichant des certifications environnementales, sont mis en lumière de façon spécifique. Enfin, la plateforme permet une veille concurrentielle fine. En quelques clics, un industriel peut savoir quels matériaux sont utilisés sur quel territoire, dans quels types de bâtiments, et par quelles agences. Une mine d’or pour comparer et étayer ses offres pour anticiper les tendances. Aux origines de la plateforme C’est à Bordeaux, en juin 2022, que l’idée a germé. Sylvain Bidart, alors maître d’œuvre chez Patriarche, constate le cloisonnement persistant du secteur : peu de culture du retour d’expérience, informations techniques dispersées, difficulté d’accès aux détails des projets réalisés. Il s’associe alors à Édouard Caumont, ami de longue date rencontré sur les bancs de l’école des Mines, pour bâtir cet outil. De cette réflexion naît Share Is More, une plateforme qui, dès 2024, boucle une levée de fonds de 500 000 €, et se positionne comme la première cartographie des réalisations architecturales en France. Aujourd’hui, l’équipe compte cinq membres : les deux cofondateurs, deux développeurs et une personne dédiée à la communication. A noter qu’une nouvelle levée de fonds, d’un montant légèrement inférieur que la précédente, est prévue pour juillet 2025 afin d’accélérer son développement.   Joanna VALDANT
Il y a 276 jours

Le Synad dévoile son nouveau site Internet

Le Synad vient de dévoiler son tout nouveau site Internet, conçu pour valoriser l’engagement de la filière en faveur de la construction durable et de l’économie circulaire.
Il y a 277 jours

Au festival Jazz à Vienne, une toile durable pour protéger des aléas météorologiques

REPORTAGE. Pour son édition 2025, le festival Jazz à Vienne a fait installer une toile permanente pour couvrir un de ses espaces de réception. Un projet qui a vocation à être déployé lors des prochaines années s'il remplit ses objectifs : protection contre la pluie, le vent, mais aussi les fortes chaleurs.