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Résultats de recherche pour bureaux

(4761 résultats)
Il y a moins d'une heure

La Défense : près de 900.000 m² de bureaux susceptibles d’être transformés

Logements, hôtels, enseignement supérieur : la diversification des usages pourrait s’appuyer sur près de 900.000 m² de bureaux mutables à La Défense et dans ses zones d’influence, selon une étude de Catella. Ce potentiel coexiste avec une attractivité persistante pour les entreprises : le quartier d’affaires capte en moyenne 9 % de la demande placée de bureaux en Île-de-France depuis 2021. La réalisation des transformations reste toutefois conditionnée à leur faisabilité technique, économique et réglementaire.
Il y a moins d'une heure

Gecina installe 1096 UtCi d’Intuis en rénovant un immeuble de bureaux à Neuilly-sur-Seine

Surélévations et extensions en structure bois, UtCi, pompes à chaleur sur boucle d’eau : le but de Gecina est de minimiser l’empreinte carbone du bâtiment en dessous de 660 kgCO2eq/m², soit BBCA Rénovation Standard –10 %
Il y a 2 jours

Nicoll & Vous – épisode 3 : Les décisions techniques qui façonnent le bâtiment, avec Sébastien

Depuis leur création, leur histoire s’est construite sur les chantiers, dans les points de vente, dans les bureaux d’études et au sein de leurs usines. Mais surtout : elle s’est écrite avec vous : installateurs, distributeurs, prescripteurs, partenaires et collaborateurs. Découvrez en leur websérie Nicoll & Vous !
Il y a 5 jours

Chrysler Building : Tishman Speyer reprend la tour et annonce une réhabilitation d’envergure

Tishman Speyer revient aux commandes du Chrysler Building avec des investisseurs institutionnels, dont PSP Investments. Le promoteur a signé un bail de 150 ans dans le cadre d’une transaction prévoyant un investissement de 235 millions de dollars et prépare une rénovation des bureaux, des équipements techniques et de l’enveloppe de cette tour emblématique de Manhattan.
Il y a 6 jours

CapDurence Project présent à BTP Expo Amiens pour parler mémoire de chiffrage et autonomie des équipes BTP

À l’occasion de BTP Expo Amiens qui se tiendra le jeudi 15 octobre 2026 à Mégacité Amiens, CapDurence Project présentera une approche fondée sur la centralisation des données historiques de chiffrage. L’enjeu : permettre aux entreprises du BTP, maîtres d’œuvre et bureaux d’études de réutiliser leurs références sans transférer la responsabilité des prix hors des équipes métier.
Il y a 8 jours

À Francfort, des brise-soleil motorisés modernisent le Phoenix-Haus

Le « Phoenix-Haus » de Francfort reçoit de nouveaux brise-soleil orientables de Warema à commande radio  Le complexe de bureaux appelé « Phoenix-Haus » à Francfort a fait l’objet en 2025 d’une vaste opération de modernisation. L’une des décisions majeures a été de remplacer, pendant les heures de travail, les brise-soleil orientables jusqu’alors manuels. La […]
Il y a 9 jours

Bureaux en Europe : la demande se concentre sur les immeubles les plus performants

Le marché européen des bureaux retrouve des couleurs, avec une hausse de 19,5 % des investissements sur douze mois, mais la reprise reste très polarisée. Les immeubles récents, bien situés et conformes aux attentes environnementales voient leurs loyers progresser de 6,5 % par an depuis 2020, tandis que les actifs vieillissants ou périphériques accumulent la […]
Il y a 13 jours

À Neuilly, un complexe de bureaux se réinvente avec 4.300 mètres carrés de terrasses

ADAPTABILITÉ. L'immense projet de restructuration des "Arches du Carreau", à Neuilly-sur-Seine, allie l'éco-responsable à l'agréable. Le complexe de 36.400 mètres carrés fait la part belle aux espaces extérieurs, qui s'étendent sur la bagatelle 4.300 mètres carrés, et au bois, déployé dans la structure de ce bâtiment multi-usages.
Il y a 17 jours

À Paris, réhabilitation de la Rue Pavée par MARS Architectes

À Paris (IVe), pour OSAE Partners, Paris Habitat, Caudalie maîtres d’ouvrage, MARS architectes – avec Jean-François Lagneau, architecte du patrimoine – a livré en 2025 dans le Marais Rue Pavée, la réhabilitation d’un ensemble d’immeubles classés en bureaux, commerces et spa, foyer jeunes travailleurs et 12 logements familiaux. Surface : 6 778 m². Coût : 30,30 M€. Communiqué. Le […] L’article À Paris, réhabilitation de la Rue Pavée par MARS Architectes est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 17 jours

À Bordeaux, Mokuzai, bureaux en structure mixte, par IT’S

À Bordeaux (Gironde), pour Nexity et Cogedim maîtres d’ouvrage, l’agence IT’S a livré en 2026 Mokuzai, un immeuble de bureaux et ERP, en structure mixte bois-béton, au sein de la ZAC Belvédère. Surface : 7 500 m². Budget : 16,97 M€. Communiqué. Mokuzai est une véritable porte d’entrée sur le quartier Belvédère et sur la ville de Bordeaux. Sa […] L’article À Bordeaux, Mokuzai, bureaux en structure mixte, par IT’S est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 18 jours

À Toulouse, « Les Bureaux Labéda » par TAA

À Toulouse (Haute-Garonne), pour Caso Patrimoine maître d’ouvrage, TAA Toulouse a livré en 2024, en plein centre-ville, « Les Bureaux Labéda ». Surface : 1 162 m². Budget : 2,40 M€. Communiqué. Le site du projet bénéficie d’une situation particulière : il se trouve dans l’hyper centre de Toulouse, le long d’une artère très fréquentée : le boulevard Lazare Carnot qui joint deux […] L’article À Toulouse, « Les Bureaux Labéda » par TAA est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 19 jours

À Paris, rénovation d’un immeuble de bureaux de Zehrfuss par LBBA

À Paris (XVIIe), pour la Caisse Centrale du Crédit Mutuel maître d’ouvrage, LBBA-Architecture a livré en 2026 la rénovation d’un immeuble de bureaux des années 1960 de Bernard Zehrfuss. Surface : 5 790 m² SDP. Budget non précisé. Communiqué. Un patrimoine existant à conserver et à adapter Situé dans un quartier urbain dense et très résidentiel de […] L’article À Paris, rénovation d’un immeuble de bureaux de Zehrfuss par LBBA est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 21 jours

Été caniculaire : des bâtiments neufs déjà en surchauffe

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE. Avec les canicules à répétition de cet été 2026, tous les Français ont vu leur vie quotidienne perturbée. Si les espaces publics se sont inévitablement transformés en fournaise, les logements et bureaux sont parfois eux aussi devenus invivables. Et cela même dans des bâtiments récents conformes aux normes environnementales. C'est le cas à Bordeaux et à Nantes.
Il y a 22 jours

Rockfon lance Timber, une gamme acoustique en bois pour plafonds et murs

Rockfon enrichit son offre avec Timber, une gamme de plafonds et de panneaux muraux acoustiques associant l’esthétique du bois aux performances de la laine de roche. Destinée notamment aux bureaux, établissements d’enseignement, hôtels, commerces et espaces publics, elle propose une absorption acoustique jusqu’à αw 1,00, une réaction au feu classée B-s1 ou B-s2 selon les […]
Il y a 27 jours

Éclairage : Lited rassemble plus de 110 gammes de luminaires LED dans son catalogue 2026

Destiné aux prescripteurs, bureaux d’études, installateurs et maîtres d’ouvrage, le catalogue 2026 de Lited regroupe ses solutions d’éclairage intérieur et extérieur. L’offre couvre notamment les bâtiments tertiaires, les commerces, la santé, l’industrie et la logistique.
Il y a 28 jours

"Les bureaux d'études sont en grand danger", A. Sevenet (Cinov ingénierie)

INTERVIEW VIDÉO À l'occasion de la régate Baticup Méditerranée à Marseille, le président de Cinov ingénierie, Alexandre Sevenet, alerte sur les difficultés que connaît la profession.
Il y a 28 jours

Roto ouvre à Schiltigheim un nouveau site dédié à ses partenaires et à la formation

Roto® La fenêtre de toit a ouvert de nouveaux bureaux à Schiltigheim, dans l’Espace Européen de l’Entreprise, au nord de Strasbourg. Opérationnel depuis le 25 juin, ce site de 255 m² réunit la direction française, un showroom professionnel et un Campus de formation. L’industriel y présente ses gammes de fenêtres de toit et d’accessoires, tout […]
Il y a 30 jours

Agenceur d’espaces professionnels, France Décors signe le mobilier du nouveau siège social de Malerba et accélère son développement dans le tertiaire

FRANCE DÉCORS a conçu, fabriqué et installé le mobilier des bureaux, des salles de réunion et de la cafétéria du nouveau siège social de MALERBA, fabricant de blocs-portes, portes et huisseries à Thizy-les-Bourgs dans le Rhône. Cette réalisation FRANCE DÉCORS illustre toute la capacité du fabricant-agenceur à transposer son expertise […] L’article Agenceur d’espaces professionnels, France Décors signe le mobilier du nouveau siège social de Malerba et accélère son développement dans le tertiaire est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 32 jours

De l’imitation à l’ultra réalisme : un argument commercial majeur auprès de prescripteurs

Les techniques d’imitation des matières naturelles ont atteint un tel niveau de précision qu’on ne saurait distinguer le vrai du faux au premier coup d’œil. Cela n’aura pas échappé aux architectes et aux bureaux d’études qui peuvent désormais mobiliser des solutions plus légères et plus faciles à mettre en œuvre pour un rendu d’une qualité incomparable.   L’exemple criant des lames imitation bois   L’imitation bois est certainement l’exemple le plus parlant en raison de l’écart de qualité perçue entre les produits de première et de dernière génération. Les veinages grossiers et peu crédibles ont laissé place à des nuances subtiles avec des variations plus vraies que nature, jusque dans les irrégularités du grain.   Certains produits sont d’apparence indiscernable du vrai bois, mais avec des conditions de pose et d’entretien simplifiées ainsi que des possibilités de personnalisation considérablement augmentées. Le même basculement s’observe désormais pour toutes les matières naturelles couramment employées dans le bâtiment, à commencer par la fausse pierre.   Deux ruptures technologiques majeures  Cette montée en qualité perçue repose principalement sur deux évolutions technologiques majeures.   La première est l’impression numérique haute définition. Le grain d’un bois ou la veine d’un marbre est numérisé à très haute résolution afin d’en reproduire les détails les plus infimes sur du stratifié HPL, des panneaux composites ou aluminium.  Le gaufrage 3D synchronisé est l’autre avancée qui a permis de supprimer l’effet photo plaquée qui était jusqu’alors LE défaut des panneaux aspect bois, marbre, pierre et autres matières naturelles. Certains fabricants assurent un rendu fidèle en procédant directement au moulage sur la pierre, la brique, le bois et même le béton.  La matière imitée peut ainsi se retrouver au toucher, ce qui permet d’envisager des applications nouvelles. Par exemple, dans un spa où un mur de pierre peut être effleuré de la main, ou dans un salon exposé sud où le soleil couchant crée des ombres variables sur les parties d’un revêtement.   Un cadre réglementaire qui pousse la performance   Le règlement européen 2024/3110 remplace progressivement le règlement 305/2011 et fait évoluer le cadre applicable aux produits de construction. Il introduit notamment une déclaration des performances et de conformité, associée au marquage CE et renforce progressivement la prise en compte des performances environnementales sur l’ensemble du cycle de vie.  Pour les industriels, cette évolution réglementaire n’est pas sans effets sur la communication produit. Les performances techniques et environnementales doivent être documentées avec précision pour devenir des arguments convaincants auprès des architectes, bureaux d’études et autres prescripteurs.  Un double argument commercial et environnemental  Léger et facile à poser, un panneau composite ou stratifié réduit la contrainte exercée sur la structure porteuse. L'entretien est standardisé et un simple nettoyage à l'eau savonneuse convient aussi bien au bois qu’à la pierre imitée.   L’installation facilitée permet d’agir sur les délais et sur le nombre d’allers-retours sur le site, et donc sur le coût carbone du chantier. Pour ce qui est du bilan environnemental du produit lui-même, tout dépend des conditions de fabrication. Un composite à base de fibres et de polymères recyclés accompagne la préservation de la ressource naturelle, mais un produit composé majoritairement de plastique vierge alourdit l’empreinte carbone. La fiche FDES du fabricant permet de vérifier ce point.  Pour convaincre un prescripteur, la communication doit être plus précise avec des bénéfices clairement annoncés et facilement vérifiables. L’hyper réalisme attire l’attention, mais ce sont les performances documentées qui donnent aux prescripteurs les éléments nécessaires pour arbitrer. 
Il y a 34 jours

À Montpellier, extension du complexe funéraire de Grammont par ZATTnSAT

À Montpellier (Hérault), pour Montpellier Méditerranée Métropole maître d’ouvrage, ZATTnSAT Architectes (Annabelle Iszatt et Pierre Faissat) a livré le 2026 l’extension du complexe funéraire de Grammont. Surfaces : 687 m² SDP et 800 m² de parvis. Montant : 3,50 M€ HT. Communiqué. Le programme demandait cinq salons funéraires, dont un dédié aux jeunes défunts, deux bureaux de maître […] L’article À Montpellier, extension du complexe funéraire de Grammont par ZATTnSAT est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 42 jours

Dans la ZAC d'Eurorennes, l'îlot Féval prend forme

IMMOBILIER. À proximité immédiate de la gare de Rennes, les promoteurs Bati-Armor et For Immo ont récemment lancé la réalisation d'un programme mixte associant logements, bureaux et restauration. Sa livraison est annoncée pour 2029.
Il y a 43 jours

À Bordeaux, l’immeuble tertiaire Mokuzaï livre 7.516 m² de bureaux en structure mixte bois-béton

Nexity et Cogedim ont livré l’immeuble Mokuzaï dans le quartier du Belvédère, au sein de l’opération Bordeaux Euratlantique. Développé en copromotion à parts égales, le bâtiment devient le nouveau siège départemental de la Mutualité sociale agricole de la Gironde, propriétaire occupante.
Il y a 44 jours

Amosphère lance un réseau professionnel numérique dédié aux acteurs du BTP

À partir du 8 septembre 2026, Amosphère proposera une plateforme communautaire destinée aux donneurs d’ordre, maîtres d’œuvre, bureaux d’études, architectes et entreprises de travaux. Un annuaire, des annonces, une messagerie et un forum doivent faciliter la recherche de partenaires au-delà du réseau professionnel habituel.
Il y a 45 jours

La Défense, près de 50 ans d’histoire avec le street art

Connu pour ses tours et ses salariés en costume, le quartier de La Défense entretient depuis la fin des années 1970 une relation étroite avec l’art urbain. L’exposition monumentale Zoo Art Show prolonge aujourd’hui cette histoire en réunissant près de 400 artistes dans un immeuble de bureaux désaffecté.
Il y a 47 jours

VTI lance le configurateur MyVTI 3 dimensionné spécifiquement pour les bureaux d’étude

VTI, fabricant de solutions de ventilation pour la rénovation énergétique des bâtiments collectifs, dévoile MyVTI 3 : la nouvelle version du configurateur, conçue pour les bureaux d’études en ventilation collective. Avec cette nouvelle version, les bureaux d’études, architectes et maitres d’ouvrage peuvent dorénavant dimensionner tous leurs projets de ventilation en basse pression et VMC.
Il y a 49 jours

Médias du bâtiment : derrière le virage payant, une nouvelle valeur de l’information

Longtemps accessible en quelques clics, l’information professionnelle du bâtiment se referme progressivement derrière des formules d’abonnement. Le Moniteur assume ce modèle de longue date. Batiactu, historiquement associé à une information numérique largement ouverte, a engagé à son tour un virage payant avec Batiactu+. Cette évolution répond à une réalité économique difficilement contestable : maintenir une rédaction spécialisée, vérifier les informations et produire des analyses approfondies représente un coût. Elle soulève pourtant plusieurs questions pour la filière. Qui peut encore accéder à cette information ? Quelle audience les annonceurs touchent-ils réellement lorsqu’ils achètent de la visibilité ? Et que recouvrent les chiffres mis en avant lorsque tous les visiteurs ne peuvent plus lire les contenus dans leur intégralité ? Dans la presse professionnelle, l’information gratuite n’a jamais vraiment constitué la norme. Fondé en 1903, Le Moniteur s’est développé autour d’un journal vendu sur abonnement, avant de transposer ce modèle sur le web. Articles, décryptages, dossiers, newsletters spécialisées, indices et ressources documentaires composent désormais une offre pensée comme un véritable outil de travail. La formule annuelle individuelle est affichée sur la base d’un tarif de 1 090 euros TTC, auquel peuvent s’appliquer différentes réductions. Ce positionnement se justifie par la nature de l’information produite. Le Moniteur couvre la réglementation, l’économie de la construction, les techniques, l’architecture, les marchés publics et les dynamiques territoriales. Le groupe indique s’appuyer sur plus de quarante journalistes permanents spécialisés. Une telle organisation paraît difficile à financer par la seule recherche de trafic, en particulier dans un secteur professionnel dont l’audience demeure nécessairement plus restreinte que celle d’un média généraliste. Le mouvement est plus significatif chez Batiactu. Né avec le web, le média a longtemps incarné une actualité du bâtiment librement consultable, portée notamment par sa newsletter quotidienne. L’offre Batiactu+ marque un changement de logique : une part croissante des analyses, enquêtes, interviews et décryptages est désormais réservée aux abonnés. Plusieurs articles récents ne dévoilent plus qu’une courte portion du texte avant l’apparition du paywall. Limité aux structures de moins de cinquante collaborateurs, l’abonnement individuel est actuellement proposé à 595 euros TTC par an. Il comprend l’accès illimité aux articles et aux archives, une lecture sans publicité, l’application, la newsletter « Avant-Première » et plusieurs numéros du magazine. Des formules destinées aux entreprises et aux groupes complètent cette offre, avec des tarifs plus élevés ou établis sur devis. Le passage au payant ne se résume donc pas à l’ajout d’un verrou sur le site. Il traduit une volonté de faire de l’information un service professionnel, mobilisé pour comprendre un marché, anticiper une réforme ou éclairer une décision. Là où la gratuité valorise d’abord le volume de fréquentation, l’abonnement entend valoriser l’utilité du contenu. Le principe n’a rien d’illégitime. Alors que les revenus publicitaires se dispersent entre moteurs de recherche, réseaux sociaux et supports spécialisés, l’abonnement apporte une ressource plus régulière. Il peut offrir aux rédactions le temps nécessaire pour traiter des sujets complexes, parfois trop techniques ou trop ciblés pour générer un trafic important. Une information professionnelle à deux vitesses Cette recherche d’un modèle plus pérenne se heurte toutefois à la structure même de la filière. La construction ne se résume pas aux grands groupes, aux collectivités et aux directions disposant de budgets « médias ». Elle compte une majorité de petites structures : artisans, agences d’architecture, bureaux d’études, économistes de la construction, maîtres d’œuvre indépendants ou entreprises locales. Pour ces lecteurs, 595 euros ou plus de 1 000 euros par an ne constituent pas une dépense anodine. Souscrire à plusieurs titres devient rapidement difficile, alors même que les informations recherchées peuvent avoir des conséquences directes sur leur activité. Une réforme des aides à la rénovation, une modification réglementaire, l’évolution d’un marché ou l’analyse d’une jurisprudence ne concernent pas uniquement les organisations les mieux dotées. Le paywall risque dès lors d’installer une information professionnelle à deux niveaux. Les structures abonnées accèdent aux chiffres, aux explications et à la mise en perspective. Les autres doivent se contenter d’un titre, d’un chapô, d’un résumé partagé sur LinkedIn ou d’une reprise partielle publiée par un tiers. La question n’est pas d’exiger la gratuité de l’ensemble du travail journalistique. Elle invite plutôt à réfléchir à la frontière entre les contenus qui peuvent légitimement être réservés aux abonnés et ceux qui devraient rester accessibles à l’ensemble de la filière. Une enquête exclusive ou une analyse approfondie peut naturellement justifier un abonnement. Le verrouillage d’informations réglementaires essentielles, d’annonces publiques ou de sujets liés à la sécurité soulève un enjeu différent. Quelle visibilité pour les contenus financés par les annonceurs ? Le modèle économique du Moniteur et de Batiactu ne dépend pas uniquement des lecteurs. Les deux médias continuent de commercialiser des espaces publicitaires, des campagnes dans leurs newsletters, des contenus natifs, des prises de parole vidéo, des opérations spéciales ou des dispositifs de génération de contacts. Cette double source de revenus n’a rien d’inhabituel dans la presse. Elle appelle cependant une transparence accrue. Lorsqu’un industriel finance un contenu ou achète un emplacement autour d’un article, celui-ci sera-t-il librement consultable ou réservé aux abonnés ? La campagne sera-t-elle diffusée dans une newsletter gratuite ou dans une édition destinée aux clients payants ? L’audience annoncée correspond-elle aux visiteurs du site, aux destinataires de la newsletter ou aux lecteurs capables d’accéder à l’intégralité du contenu ? Un paywall peut réduire mécaniquement la portée d’une publication. Il peut aussi améliorer la qualité de l’exposition. Une campagne consultée par un nombre limité d’architectes, de maîtres d’ouvrage ou de responsables techniques abonnés peut produire de meilleurs résultats qu’un contenu ouvert à un trafic plus large, mais peu engagé. Encore faut-il que l’annonceur puisse mesurer cette différence. Les bilans de campagne devraient ainsi distinguer les impressions, les ouvertures, les clics, les lectures complètes et les contacts générés. Sans cette séparation, une visite enregistrée sur la première partie d’un article peut intégrer la fréquentation du support, même si l’internaute quitte la page dès l’apparition du paywall. La publicité a éventuellement été affichée, mais le contenu qui l’entoure n’a pas nécessairement été lu. Derrière l’audience annoncée, qui lit réellement les contenus ? Le Moniteur et Batiactu disposent tous deux d’une audience considérable à l’échelle de la presse professionnelle. Batiactu annonce environ un million de visites et deux millions de pages vues par mois, ainsi que 480 000 abonnés à sa newsletter. De son côté, Le Moniteur enregistre 1,5 million de visites et 2,3 millions de pages vues mensuelles selon les données publiées par l’ACPM. L’ajout de Batiproduits, dont l’audience est estimée séparément, porterait l’ensemble à environ deux millions de visites. Ces chiffres confirment la puissance des deux médias, mais ils ne renseignent pas tous sur la même réalité. Une visite sur le site ne correspond pas forcément à la lecture complète d’un article. De même, un inscrit à une newsletter gratuite ou un contact présent dans une base de données n’est pas nécessairement un abonné payant. Avec le développement des paywalls, le trafic global ne suffit donc plus à évaluer la portée d’un média. Il faut aussi connaître le nombre d’abonnés actifs, leur profil et les contenus auxquels ils peuvent réellement accéder. Les kits médias gagneraient ainsi à préciser ces informations, aux côtés des taux d’ouverture des newsletters et des conditions d’accès aux contenus financés par les marques. Cette transparence devient essentielle lorsque le média fait payer à la fois ses lecteurs pour s’informer et ses annonceurs pour les atteindre. Le virage engagé par Le Moniteur et Batiactu ne signe pas la fin de l’information professionnelle du bâtiment. Il traduit la recherche d’un modèle capable de préserver des rédactions spécialisées dans un environnement où la gratuité généralisée a montré ses limites. Le payant peut redonner de la valeur à l’information. Il impose en retour une double responsabilité : prouver aux lecteurs que le contenu mérite son prix et démontrer aux annonceurs que l’audience vendue correspond bien à celle qui lit.   Joanna VALDANT, contributrice  
Il y a 49 jours

Immobilier de bureaux : les investissements européens progressent de 19,5 %, mais l’IA pourrait accentuer la vacance

Selon la nouvelle édition de l’étude Catella House View, les loyers des bureaux récents et bien situés ont progressé de 6,5 % par an en Europe depuis 2020, tandis que ceux des actifs vieillissants ou excentrés ont stagné ou reculé. Après le télétravail, l’intelligence artificielle pourrait accentuer cette fracture en pesant sur l’emploi dans la finance et les services aux entreprises, deux secteurs fortement consommateurs de bureaux.
Il y a 50 jours

Lancement officiel du projet immobilier Ilot Féval

Agissant en qualité de promoteurs immobiliers, Bati-Armor et FOR IMMO, en partenariat avec Rennes Métropole, la ville de Rennes et l’aménageur Territoires, annoncent le démarrage des travaux (juin 2026) de l’ilot Féval au cœur du quartier Eurorennes. Cet ensemble mixte regroupera un immeuble de bureaux de 5.000 m², un restaurant en rez-de-chaussée et un immeuble résidentiel de 190 logements (R+17). La livraison est prévue en 2029.
Il y a 52 jours

Dans Paris, Gecina a transformé des locaux tertiaires en 92 logements

À Paris, Gecina a transformé un immeuble de bureaux des années 1980 en 92 logements. Livrée en 2024, cette opération de 6 100 m2 marque une première utilisation à Paris des possibilités offertes par la loi Elan.
Il y a 54 jours

Salons du bâtiment et de l’industrie en 2027 : où se rencontreront les professionnels ?

Les salons professionnels conservent une place singulière dans des secteurs où les matériaux, les équipements et les procédés ont besoin d’être vus, manipulés ou mis en situation. Les rendez-vous déjà annoncés pour 2027 montrent cependant que le temps du grand salon généraliste tend à laisser place à des formats plus ciblés. Entre rassemblements du BTP, rencontres réservées aux prescripteurs et événements organisés au cœur des bassins industriels, chacun cherche désormais à réunir un visitorat qualifié. Dernière mise à jour :  25.08.2026 Les principaux salons professionnels annoncés en France en 2027  Salon Dates Lieu Positionnement Urbest 13 au 14 janvier Parc des Expositions de Metz Décideurs de l’Espace public Maison . Objet 14 au 18 janvier Paris Nord Villepinte Architecture et prescription EnerJ meeting 23 février Le carrousel du Louvre, Paris Énergie et bâtiment Salon énergie habitat de Colmar Mars 2027 Parc des Expositions de Colmar Énergie et bâtiment JEC World 2 au 4 mars Paris Nord Villepinte Matériaux composites BePOSITIVE 31 mars au 2 avril Lyon – Eurexpo Énergie et bâtiment INTERMAT 21 au 24 avril Paris Nord Villepinte Construction et travaux publics ARCHITECT@WORK Marseille 2 et 3 juin Marseille Architecture et prescription ARTIBAT 20 au 22 octobre Rennes Construction et travaux publics ARCHITECT@WORK Bordeaux 18 et 19 novembre Bordeaux Architecture et prescription L’espace public rassemble élus, concepteurs et fournisseurs Les salons consacrés au cadre bâti ne se limitent pas aux projets immobiliers. L’aménagement des rues, la rénovation des équipements publics, la mobilité, l’éclairage ou encore la gestion des espaces verts constituent autant de marchés où se rencontrent collectivités, concepteurs et entreprises. Les 13 et 14 janvier 2027, Urbest ouvrira le calendrier professionnel à Metz. Pour sa 32ᵉ édition, le Salon des Maires et des Décideurs de l’Espace Public du Grand Est réunira élus locaux, directions générales, services techniques, acteurs institutionnels et prestataires privés. Les exposants y présenteront des solutions destinées à aménager, gérer et faire évoluer les territoires face aux enjeux économiques, environnementaux, sociaux et numériques. Le profil des visiteurs place Urbest sur un terrain différent des grands salons de la construction. Les échanges s’inscrivent dans le cadre de la commande publique, avec des projets soumis à des calendriers longs, à des arbitrages budgétaires et à des procédures d’achat encadrées. Pour les fabricants de mobilier urbain, d’éclairage, de signalétique, de matériaux ou d’équipements destinés aux collectivités, le salon offre un accès direct aux professionnels chargés de définir les besoins et de conduire les opérations. Les grands salons du BTP conservent leur force de rassemblement À l’heure où les événements professionnels se spécialisent, INTERMAT et ARTIBAT continuent de représenter une large partie de la chaîne de la construction. Leur portée et leur positionnement diffèrent, mais ils partagent une même capacité à réunir autour de produits qui gagnent à être présentés physiquement. Du 21 au 24 avril 2027, INTERMAT retrouvera Paris Nord Villepinte avec une offre centrée sur les matériels, les équipements et les technologies durables pour la construction. Engins de chantier, machines, composants, solutions énergétiques et équipements pour le béton y côtoieront les outils numériques destinés à transformer l’organisation des travaux. Cette capacité d’exposition à grande échelle attire les entreprises du BTP et des travaux publics, les loueurs, les distributeurs, les maîtres d’ouvrage et les responsables de chantier. En 2024, INTERMAT avait enregistré 127 500 entrées, dont 21 % d’internationaux issus de 130 pays. A titre de comparaison, BATIMAT a réuni 135 000 visiteurs lors de sa dernière édition. Du côté de Rennes, ARTIBAT réunira du 20 au 22 octobre les métiers du gros œuvre, du second œuvre, des lots techniques, de l’outillage et du gros matériel. Son implantation dans le Grand Ouest lui confère un fort ancrage territorial, tout en restant un incontournable à l’échelle nationale. Son visitorat se compose surtout d’artisans, d’installateurs, d’entreprises de travaux et de négociants, auxquels s’ajoutent les architectes, économistes, bureaux d’études et maîtres d’ouvrage. En 2025, le salon a accueilli 45 000 visiteurs professionnels et 1 100 exposants. L’édition 2027 vise une fréquentation comparable. La prescription cultive des formats plus sélectifs À Marseille comme à Bordeaux, ARCHITECT@WORK adopte une logique différente. Le format ne cherche pas à concentrer le plus grand nombre possible de visiteurs et d’exposants. Il organise une rencontre ciblée entre les industriels et les professionnels de la prescription. L’accès visiteur est d’ailleurs réservé aux prescripteurs de la construction. Cette exigence se poursuit dans la sélection des candidatures, puisque chaque demande est étudiée au préalable par un jury composé d’architectes et architectes d’intérieur. Une scénographie commune est également imposée, ce qui limite par ailleurs la course à la taille des stands et replace les produits au centre des échanges. Cette stratégie explique un visitorat plus restreint que celui des grands rendez-vous du BTP. Elle en fait aussi la valeur. Lors de la précédente édition d’ARCHITECT@WORK Marseille, plus de 1 600 visiteurs sont venus découvrir 251 innovations. À Bordeaux, l’édition 2025 a réuni 1 951 visiteurs autour de 226 produits et solutions sélectionnés. La prescription trouve aussi sa place dans des événements dont le périmètre dépasse le bâtiment au sens strict. Du 14 au 18 janvier 2027, Maison.Objet réunira à Paris Nord Villepinte les professionnels du design, de la décoration et de l’art de vivre. Les fabricants de mobilier, de luminaires, de revêtements, d’objets et d’équipements y rencontreront détaillants, architectes, architectes d’intérieur, designers, hôteliers et restaurateurs. Le salon intervient davantage sur l’aménagement intérieur et l’identité des espaces que sur les techniques constructives. Il est particulièrement intéressant pour les marques positionnées sur l’hôtellerie, la restauration, les commerces, les bureaux et les projets résidentiels haut de gamme. Énergie et performance environnementale multiplient les formats La performance environnementale occupe désormais une place suffisamment large pour alimenter des rendez-vous aux profils très différents. EnerJ-meeting privilégie les échanges entre décideurs, le Salon Énergie Habitat de Colmar conserve une relation directe avec le marché résidentiel, lorsque BePOSITIVE rassemble l’ensemble de la chaîne énergie-bâtiment. Le 23 février 2027, EnerJ-meeting réunira ainsi au Carrousel du Louvre 4 100 maîtres d’ouvrage, architectes, bureaux d’études, constructeurs, entreprises et industriels. Son format concentré sur une journée accorde une large place aux conférences, aux retours d’expérience et aux rendez-vous d’affaires autour de la sobriété, de la décarbonation et de l’adaptation des bâtiments. Annoncé en mars 2027, le Salon Énergie Habitat de Colmar se situe plus près de la décision de travaux. Artisans, installateurs et fournisseurs de solutions y rencontrent des particuliers venus préparer un projet de construction ou de rénovation. Cette ouverture au grand public le place à part dans ce calendrier, avec un ancrage régional marqué et une offre tournée vers le chauffage, l’isolation, les menuiseries, les énergies renouvelables et l’aménagement. Ses dates précises restent encore à confirmer. Du 31 mars au 2 avril, BePOSITIVE donnera une dimension nationale à ces mêmes préoccupations en rapprochant à Lyon des univers longtemps traités séparément : énergies renouvelables, bâtiment, génie climatique et électrique, bois énergie, stockage et gestion des consommations. L’édition 2025 avait réuni 27 570 professionnels, 500 exposants et marques ainsi que 200 intervenants. Par son ampleur comme par la diversité des métiers représentés, le salon montre combien la performance du bâtiment dépasse désormais le seul cadre de la construction. Les matériaux circulent entre le bâtiment et l’industrie JEC World réunira du 2 au 4 mars les acteurs internationaux des matériaux composites. Producteurs de fibres et de résines, fabricants de matériaux, fournisseurs de machines, développeurs de logiciels et spécialistes du recyclage y rencontreront ingénieurs, chercheurs, acheteurs et bureaux d’études. La construction et le génie civil n’y représentent qu’un marché d’application parmi d’autres, aux côtés de l’aéronautique, de l’automobile, de l’énergie ou des transports. Cette transversalité constitue précisément son intérêt pour le bâtiment : les solutions développées pour alléger une structure, renforcer un ouvrage, améliorer la résistance d’un élément ou faciliter son recyclage circulent aujourd’hui d’une industrie à l’autre. Avec plus de 45 000 visites enregistrées en 2026 et 46 000 attendues en 2027, JEC World dépasse largement le cadre d’un événement spécialisé de petite taille. Il donne aux fabricants et bureaux d’études du bâtiment accès à des matériaux et procédés rarement présentés dans les salons traditionnels de la construction. Des salons moins généralistes, mais plus clairement positionnés Le calendrier 2027 ne fait pas disparaître les grands rassemblements. INTERMAT ou ARTIBAT conservent une puissance liée à l’étendue de leur offre, au nombre d’acteurs présents et à leur capacité à mettre des équipements en fonctionnement. Autour d’eux se développent toutefois des formats plus ciblés. En 2027, aucun salon ne dominera l’ensemble du paysage. Plusieurs espaces coexisteront, chacun correspondant à une étape du marché : concevoir, prescrire, distribuer, mettre en œuvre, équiper ou exploiter. Cette spécialisation ne marque pas un recul des rencontres physiques. Elle montre plutôt que, pour conserver leur utilité, les salons doivent savoir précisément qui ils souhaitent réunir.   Joanna VALDANT, contributrice
Il y a 76 jours

AG Real Estate France livre l’immeuble Marceau dans le Bas-Montreuil : 8.900 m² de bureaux neufs dans un véritable îlot de fraicheur

AG Real Estate France livre Marceau, un immeuble de bureaux de 8.900 m² qu’elle commercialise dans le pôle tertiaire du Bas-Montreuil, à proximité de Vincennes. Une opération alliant mixité d’usage, qualité de vie et esprit village.
Il y a 78 jours

Lift Up de Balsan : une nouvelle dalle moquette bas carbone conçue pour les espaces tertiaires

Balsan lance Lift Up, une dalle moquette de 50 × 50 cm destinée aux bureaux et équipée de l’envers biosourcé BioBack. Composée de polyamide régénéré ECONYL®, elle associe pose sans colle, performances acoustiques et empreinte carbone déclarée de 2,74 kg CO₂e/m² sur son périmètre de production.
Il y a 83 jours

L'oeil de MAP : le Château du Portereau, de la famille LU à l'hôtellerie haut de gamme

EN IMAGES. L'agence d'architecture d'intérieur Kraft Places signe une rénovation d'envergure pour le Groupe Ben Touch, avec la transformation du Château du Portereau en hôtel quatre étoiles. Un nouveau chapitre pour un édifice vieux de plus de 400 ans, qui a été utilisé aussi bien comme résidence de famille que bureaux.
Il y a 86 jours

Une surélévation facilite la transformation de bureaux en logements

EN IMAGES. La foncière Gecina a transformé un immeuble de bureaux en 92 logements grâce à la construction de deux étages supplémentaires.
Il y a 92 jours

Bobi fait de ses bureaux une vitrine du réemploi

Porté par sa croissance, Bobi Réemploi investit 300 m2 de nouveaux bureaux aménagés presque exclusivement avec des matériaux de réemploi. Un siège social conçu comme la vitrine d'une filière appelée à changer d'échelle.
Il y a 97 jours

Canicule : pourquoi des bâtiments publics pourtant récents surchauffent-ils ?

Les épisodes de chaleur extrême de ces dernières semaines mettent en lumière une réalité de plus en plus difficile à ignorer : même des bâtiments publics récemment construits ou rénovés peuvent connaître d'importantes surchauffes estivales. L'exemple observé dans l'Ouest de la France illustre les nouveaux défis auxquels sont confrontés architectes, bureaux d'études et collectivités.
Il y a 100 jours

À Villeurbanne, le projet " Contreforts Gratte-Ciel " s'affine

PROJET. Situé sur la place du marché du célèbre quartier villeurbannais des Gratte-Ciel, le projet "Contreforts Gratte-Ciel" mêlera commerces et bureaux. En rez-de-chaussée, la Société villeurbannaise d'urbanisme (SVU) a désigné la microbrasserie lyonnaise Malting-Pot pour prendre possession des lieux.
Il y a 100 jours

Parution du guide CSTB "La pathologie des carrelages et chapes associées"

L’objectif de cet ouvrage est de mettre à disposition des maîtres d’ouvrage, des maîtres d’œuvre, des bureaux d’études, des experts et des entreprises, un outil pédagogique qui contribue à l’amélioration de la qualité des constructions et à la diminution de la sinistralité.
Il y a 100 jours

20 000 m2 de plafonds Adagio HD+ Knauf Ceiling Solutions habillent les bureaux de l’éco-campus Six Degrés à Gentilly : durabilité, esthétique et performance au rendez-vous !

 À Gentilly, dans le Val-de-Marne, l’éco-campus tertiaire Six Degrés est l’une des réalisations vitrines du Grand Paris en termes de performances environnementales*. Il a obtenu les plus hauts niveaux de certification : HQE Excellent, BREEAM Excellent, BBCA, NF Bâtiment Biosourcé niveau 2, Wiredscore niveau Gold, BiodiverCity… Imaginé par les agences Hardel Le Bihan Architectes et […]
Il y a 101 jours

Traitement des eaux usées domestiques : ACTIFILTRE® : La solution au filtre biologique inaltérable

Dispositif de traitement des eaux usées domestiques des résidences principales, secondaires, gites … ACTIFILTRE® est une solution combinant innovation technologique et performance écologique, développée et fabriquée en Alsace par RIKUTEC France, spécialiste du traitement des eaux à la parcelle. À l’heure où installateurs, bureaux d’études et particuliers recherchent des solutions sobres et simples à exploiter, […]
Il y a 102 jours

Maison du Projet Canopia Algeco & Apsys

Découvrez la Maison du Projet Canopia – Un showroom modulaire signé Algeco. Au cœur de Bordeaux, le quartier Canopia transforme 4 hectares de friches urbaines en un nouveau lieu de vie mêlant logements, bureaux, commerces et espaces verts. Un projet de réhabilitation urbaine d'envergure porté par APSYS.
Il y a 103 jours

À Eindhoven, Matchbox, une opération sociale mixte par KAAN

À Eindhoven (Pays-Bas), pour le bailleur social Trudo maître d’ouvrage, KAAN Architecten a livré en 2026 Matchbox, un bâtiment mixte compact en bois comptant bureaux et 36 logements. Surface : 5 000 m². Coût non précisé. Communiqué. Conçu par KAAN Architecten comme un repère calme au sein de l’ancien site industriel Philips, le bâtiment est réalisé presque […] L’article À Eindhoven, Matchbox, une opération sociale mixte par KAAN est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 105 jours

Après la canicule : pourquoi les bâtiments mettent-ils si longtemps à refroidir ?

Alors que les températures redescendent progressivement après plusieurs jours de canicule, de nombreux logements, bureaux et bâtiments tertiaires continuent de conserver une chaleur importante. Ce phénomène, lié à l'inertie thermique des matériaux et aux caractéristiques du bâtiment, rappelle que le confort d'été est devenu un enjeu majeur pour les professionnels de la construction et de la rénovation.
Il y a 108 jours

Faux bons signaux du marché immobilier pro et effets sur l’image des entreprises du BTP

Prix inférieur au marché, rendement élevé… Certains arguments peuvent laisser présager une opportunité, mais aussi masquer un actif difficile à revendre, mal aligné avec les besoins réels de l’activité ou avec l’image de l’entreprise. En 2026, dans un marché moins lisible, il faut plus que jamais interpréter les signaux au-delà du prix. Que disent-ils de l’usage réel du site ? Peuvent-ils rassurer des clients, accueillir des prescripteurs et produire des contenus photos et vidéos en phase avec le positionnement de la marque ?  Prix bas, bon rendement : et si le prix à payer était celui de l’image ?  Un local professionnel affiché sous les valeurs habituelles du secteur attire l’attention. Mais en immobilier d’entreprise, une décote peut traduire une localisation moins demandée, une configuration trop spécifique, un accès contraignant, des travaux lourds ou une faible profondeur de marché.  Même logique lorsqu’un actif affiche un rendement élevé. Cela peut être la conséquence d’un prix d’achat plus faible au regard du loyer perçu. Il faut donc comprendre pourquoi le marché accepte de valoriser le bien moins cher. Locataire fragile ? Bail proche de son terme ? Emplacement secondaire ou revente difficile ? Ces situations peuvent aussi expliquer une apparente bonne affaire.  Un bâtiment mal situé, difficile d’accès ou vieillissant ne pèse pas seulement sur l’exploitation. Il peut aussi affaiblir la perception de l’entreprise : visites clients moins convaincantes, photos peu valorisantes, discours RSE plus difficile à tenir, marque employeur moins crédible.  Quand le potentiel d’une même adresse change du tout au tout   Une même commune peut présenter plusieurs logiques immobilières : tertiaire, productive, logistique légère, mixte ou patrimoniale. C’est ce qui rend certains arbitrages plus complexes pour les entreprises du BTP.  Un bureau à vendre à Nanterre peut servir une logique d’ancrage tertiaire, de proximité client, de recrutement ou de présence dans l’Ouest francilien. Un entrepôt à vendre à Nanterre raconte autre chose : capacité logistique, réactivité, stock disponible, proximité des axes et continuité entre fonctions administratives et opérationnelles.  Deux actifs situés dans la même ville peuvent ne pas présenter le même potentiel, ni produire le même récit. Cette différence compte aussi dans la manière dont l’entreprise se présente en ligne : photos de site, pages recrutement, contenus LinkedIn, cas clients, visites de prescripteurs ou supports commerciaux.  Quand la décote se déplace dans les travaux  Un local professionnel peut sembler correctement valorisé au moment de l’achat, mais reporter une partie des coûts sur les années suivantes.   Toiture, structure, réseaux, chauffage, ventilation, sécurité incendie, accessibilité, performance énergétique, conformité électrique ou capacité des sols… Ces éléments, s’ils sont endommagés ou obsolètes peuvent modifier l’équilibre économique d’une opération.   Un bâtiment peut alors nécessiter des investissements significatifs à moyen terme, notamment s’il doit accueillir du stockage, des véhicules, des machines ou des flux réguliers de livraison.  Cette analyse interroge aussi l’usage quotidien du site : les camions peuvent-ils manœuvrer facilement ? Les équipes gagnent-elles du temps dans leurs déplacements ? Peuvent-elles être photographiées ou filmées dans un environnement cohérent avec le positionnement de l’entreprise ? Les espaces peuvent-ils accueillir une visite client ou une démonstration métier ?  En 2026, le marché trie et valorise certains actifs  Le recul de l’immobilier d’entreprise en 2026 ne signifie pas que toutes les opportunités se valent. Les bureaux comme la logistique reculent fortement, sous l’effet de la hausse des coûts de financement et d’un attentisme plus marqué des investisseurs.  Ce contexte ne crée pas automatiquement un marché de bonnes affaires. Il accentue au contraire l’écart entre les actifs capables de conserver une demande et ceux qui deviennent plus difficiles à valoriser.   Les immeubles bien situés, rénovés ou adaptés aux nouveaux usages continuent d’attirer l’attention, tandis que les actifs plus anciens, mal placés ou trop coûteux à transformer accumulent davantage de vacance.  Pour une entreprise du BTP, cette polarisation change la lecture du potentiel d’un bien à l’achat. Un local disponible depuis plusieurs mois ou proposé à un prix attractif est-il réellement sous-valorisé, ou simplement moins adapté aux attentes actuelles du marché ?   Dans un secteur où la confiance se construit autant par les références que par les preuves visibles, le local professionnel fait partie du discours de l’entreprise. Le bon actif est celui qui répond aux besoins d’exploitation immédiats, mais c’est aussi un choix stratégique que l’entreprise doit pouvoir défendre demain.