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Résultats de recherche pour maconnerie

(527 résultats)
Il y a 3 ans et 319 jours

Scellement chimique fischer – Nouveauté : FIS V PLUS – Un siècle de sécurité !

FIS V Plus fischer : le premier scellement chimique pour tiges filetées du marché à bénéficier d’une durée de vie de 100 ans selon l’ETE Pionnier dans le domaine des solutions de fixation durables, fischer a mis au point FIS V Plus, la première résine d’injection universelle du marché d’une durée de vie de 100 ans dans le béton, confirmée par l’ETE (Evaluation Technique Européenne).Avec une longévité d’un siècle et une augmentation de 45 % de ses performances, par rapport à la première génération de résine FIS V, la nouvelle résine vinylester FIS V Plus fischer offre un vrai gage de sécurité pour les chantiers et les installations. Qu’il s’agisse de structures en acier, de consoles, de façades, d’échelles de secours, de garde-corps, de chemins de câbles… la FIS V Plus est d’une grande polyvalence. Avec un seul produit, les utilisateurs peuvent réaliser de nombreuses applications dans le béton fissuré, non fissuré et la maçonnerie, sismiques C1 ou C2 et des ancrages dans des forages inondés.FIS V Plus : la résine hautes performances pour tous les matériaux pleins ou creuxPolyvalente et hautes performances, la nouvelle résine universelle FIS V Plus fischer peut couvrir un large champ d’application, même en milieu difficile. Elle dispose de plusieurs agréments ETE :– l’ETE-20/0663 pour la fixation dans le béton fissuré et non fissuré,– l’ETE-20/0729 pour la fixation dans la maçonnerie courante (brique pleine, brique perforée, brique silico-calcaire perforée et béton cellulaire),– l’ETE-20/0728 pour le scellement de fers à béton.D’une résistance au feu R120, elle est également certifiée pour des applications sismiques de catégorie C1 et C2, l’ancrage dans des forages inondés et a été évaluée par l’ETE pour une utilisation en toute sécurité avec un foret aspirant (fischer FHD). Une formulation optimisée La FIS V Plus fischer est une résine hybride sans styrène à base de vinylester dont les performances ont été améliorées pour répondre aux exigences les plus élevées. Sa formulation permet d’augmenter les valeurs de charges dans le béton fissuré de 45 % et de 25 % dans le béton non fissuré par rapport à la génération précédente de résine.Par ailleurs, la FIS V Plus assure des ancrages sans contrainte pour des entraxes et des distances aux bords réduits.L’ETE confirme la durée de vie de 100 ans pour les ancrages dans le bétonAvec le nouveau ETE-20/0603 Option 1 pour béton fissuré et non fissuré, le scellement chimique FIS V Plus permet aux artisans, ingénieurs du génie civil, de l’industrie, de la construction métallique ainsi qu’aux bureaux d’études, d’utiliser un seul produit pour presque toutes les applications.Cet ETE confirme un même niveau de performances dans le béton non fissuré pendant 100 ans (au lieu des 50 ans habituellement) sous des charges normales et sismiques. Elle offre donc un vrai avantage, en particulier pour les infrastructures et les ouvrages conçus pour durer des décennies.Agréée pour des conditions météorologiques défavorablesLa résine FIS V Plus fischer s’applique dans le support même dans des conditions météorologiques défavorables telles que des températures de support basses jusqu’à -10°C ou très élevées jusqu’à + 40 °C.   Une résine bicomposante dans une nouvelle cartoucheComme les autres scellements d’injection, la FIS V Plus s’injecte dans le trou de perçage nettoyé. Lors de l’activation de la cartouche, les 2 composants (résine et durcisseur stockés séparément) sont mélangés et activés dans le bec mélangeur. Elle bénéficie d’une nouvelle génération de cartouche avec un ratio de mélange (résine/durcisseur) de 10:1 contre 5:1 auparavant. Cela contribue fortement à améliorer les performances du scellement. Elle reste compatible avec les pistolets pour simplifier son utilisation.Une large gamme d’accessoires homologués pour plus de sécuritéPour offrir un maximum de sécurité, en fonction du matériau, de la profondeur d’ancrage ou du projet, la résine FIS V Plus peut être associée avec la vaste gamme d’accessoires homologués fischer – tiges filetées, douilles taraudées, tamis d’injection, fers à béton…Ces composants augmentent la flexibilité de la résine et permettent un large éventail d’applications : scellement de fer à béton, reprise d’armature, consolidation de façade, montage à distance… 2 versions pour répondre à tous les besoinsPour répondre aux différents besoins des utilisateurs, il existe la FIS VW Plus HIGH SPEED avec un temps de prise plus court pour un travail continu, même en cas de températures basses.
Il y a 3 ans et 333 jours

Un guide complet et très illustré sur les escaliers en bois, métal, verre, maçonnerie et pierre naturelle

Dans un domaine où la réglementation est dense et différenciée selon la destination du bâtiment (maison individuelle, habitations collectives, ERP immeubles de bureaux, locaux industriels, etc.), ce guide fait le point sur les principaux textes et rappelle les exigences en la matière.Cette nouvelle édition intègre la mise à jour des règles de conception et de dimensionnement sur la base des règles communes du NF DTU 36.3 « Travaux de bâtiment - Escaliers en bois et garde-corps associés », l'ajout des classements UPEC des revêtements des marches en fonction des locaux visés conformément au cahier 3782_V2 du CSTB et des points de contrôle à réaliser sur le support et sur l'escalier lui-même.Auteur(s)Ce guide a été rédigé par Ménad CHENAF, ingénieur en chef au CSTB, directeur-adjoint de la Direction Sécurité Structure et Feu et mis à jour par Angel JUNES, ingénieur d'évaluation et expertise au sein de la Direction Sécurité Structure et Feu, et Loïc PAYET, responsable du pôle Structure au sein de la Direction Sécurité Structure et Feu.SommaireIntroduction Dispositions communesDifférents types d'escalier Dimensions et proportionsStabilité d'un escalierCharges appliquées à un escalier Dimensionnements et dispositionsEscaliers extérieurs Garde-corps et mains courantesContrôles de mise en œuvre GlossaireRéglementation, normes et autres documents de référenceIndex
Il y a 3 ans et 337 jours

appui siel sa forme en h evite l engravure dans la maconnerie preservant les chainages verticaux autour des ouvertures

Sans encastrement dans le mur, il se pose simplement par basculement ainsi les gains de temps de pose sont importants et les chantiers restent propres (pas de rebouchage au béton des tableaux). Chaque modèle remplit la fonction d’appui et de seuil. (Produit breveté par la Société Lib Industries).
Il y a 3 ans et 339 jours

Soubassements et murs enterrés : Knauf présente 2 nouveautés bas carbone et 100% validées

Qu’il s’agisse d’isolation semi-enterrée ou enterrée, cette nouvelle offre Knauf bas carbone (FDES à l’appui), s’avère 100% validée puisque disposant de tous les justificatifs techniques nécessaires pour son emploi en pied de façade notamment dans les ERP et les bâtiments résidentiels et industriels (classement Euroclasse du panneau selon la réglementation incendie des systèmes d’isolation par l’extérieur).Une offre aux 4 références et 2 innovations L’industriel propose ainsi aux professionnels une gamme complète, afin de répondre à chaque besoin de chantier. Cette gamme est constituée de quatre références dont deux innovations : Knauf Périboard ULTRA+, Knauf Perimaxx ULTRA, Knauf Perimaxx Resist et Knauf Therm Soubassement SE. La première nouveauté, destinée à l’isolation semi-enterrée des soubassements, Knauf Périboard ULTRA+, qui remplace Knauf Périboard ULTRA 30 SE, est parfaitement en phase avec les exigences bas carbone et revendique une nette réduction de son impact CO2 grâce à l’utilisation de PSE recyclé lors de la fabrication du panneau isolant et à la certification PEFC du bois contenu dans le parement en bois-ciment. Knauf Périboard ULTRA+ affiche ainsi seulement 9 kg CO2/m2 sur tout son cycle de vie (ép. 90 + 10 mm R = 2,90 m2.K/W), soit la valeur la plus basse observée sur le marché pour une solution de ce type ! Panneau composite (1000 x 600 mm – soit 990 x 590 mm utiles) à bords feuillurés doté d’un parement lisse à bords biseautés, Knauf Périboard ULTRA+ se destine à l’isolation par l’extérieur des pieds de façade. Il s’applique sur les murs de soubassements (des catégories 1, 2 et 3 définies selon le DTU 20.1) sur maçonnerie de petits éléments, béton banché, béton préfabriqué et prémurs béton. Autre atout du Knauf Périboard ULTRA+, le complexe, qui revendique une réaction au feu Euroclasse B-s1, d0 (jusqu’à l’épaisseur 110 + 10 mm) est un tout en 1 comprenant une plaque de parement, et ne nécessitant pas de finition complémentaire, pour un appréciable gain de temps lors de la pose. Disponible en 8 épaisseurs (40/60/70/70/90/110/130/150/175 et 195 + 10 mm), Knauf Périboard ULTRA+ affiche des performances thermiques de 1,25 à 6,25 m2.K/W. La seconde innovation de la nouvelle offre Knauf, Knauf Perimaxx ULTRA, constitue une réponse idéale et optimisée pour l’isolation et le drainage des murs enterrés sur les profondeurs d’enfouissement les plus courantes (inférieures à 4 mètres), complétant ainsi judicieusement la solution Knauf Perimaxx Resist qui, elle, peut être mise en œuvre jusqu’à 8 m de profondeur. Knauf Perimaxx ULTRA est un panneau rigide (1265 x 615 mm hors tout, soit 1 250 x 600 mm utiles) en PSE moulé de couleur grise à quatre bords feuillurés comprenant un parement filtrant en géotextile, avec des plots de drainage en forme de losange pour assurer l’écoulement des eaux de ruissellement. Mentionnons que ce drainage intégré au panneau (capacité de débit de 1,26 litres/(s.m) sous pression de 20 kPa), se substitue totalement à l’ajout d’une nappe à excroissance indépendante pour parois enterrées, ce qui réduit le temps de mise en œuvre et les coûts. De plus, Knauf indique que Knauf Perimaxx ULTRA affiche une très faible capacité d’absorption d’eau et de vapeur d’eau, une garantie pour la durabilité des performances d’isolation dans le temps de la solution (Seulement 3% d’absorption en immersion totale ou par diffusion de vapeur d’eau à long terme). Si Knauf Perimaxx ULTRA dispose également d’une réaction feu Euroclasse E (isolant seul) selon le rapport de classement CSTB n°RA21-0102, il affiche une conductivité thermique de 0,0307 W/m.K et une résistance à la compression à 10% de déformation selon EN826 de CS (10) 100, soit 100 kPa minimum. Knauf Perimaxx ULTRA justifie d’une mise en œuvre validée par une Enquête de Technique Nouvelle et ses caractéristiques sont conformes aux Recommandations Professionnelles n°2 de la CFSE et certifiées par l’ACERMI. Knauf Perimaxx ULTRA se destine à l’isolation thermique par l’extérieur, le drainage et la filtration des eaux de remblais des parois enterrées des murs de catégories 1, 2 et 3 des ERP, bâtiments d’habitation, tertiaires industriels et agricoles. Il s’applique sur murs maçonnés de petits éléments, béton banché, béton préfabriqué, prémur béton et procédé de mur en éléments de coffrage isolant en PSE disposant d’une évaluation technique.Enfin, Knauf Perimaxx ULTRA se décline en 8 épaisseurs (68/88/108/128/148/168/188/ 208 mm) pour des performances de résistance thermique allant de 1,95 à 6,50 m2.K/W.Knauf Perimaxx Resist et Knauf Therm Soubassement SE, les autres solutions Knauf Pour répondre à un maximum de configurations de chantier, Knauf Perimaxx Resist et Knauf Therm Soubassement SE restent à la gamme. Le premier s’impose pour ses qualités de drainage intégré des eaux de ruissellement et se substitue aussi à l’ajout d’une nappe à excroissance indépendante pour parois enterrées , il revendique une profondeur d’enfouissement jusqu’à 3 niveaux de sous-sols soit 8 mètres maximum, pour des résistances thermiques allant de 1,85 m2.K/W (ép. 68 mm) à 6,15 m².K/W en épaisseur 208 mm.Pour les finition enduites ou enterrées, sans besoin de drainage, Knauf Therm Soubassement SE (panneau de 1200 x 600 mm), en plus de réduire les ponts thermiques, assure aussi une protection efficace du soubassement pendant la mise en place des remblais à faible profondeur. De forte résistance mécanique, il se décline en des épaisseurs optimisées pour répondre aux exigences réglementaires, avec une profondeur d’enfouissement maximale jusqu’à 2,40 m, pour des performances thermiques allant de 0,55 à 11,25 m2.K/W (pour des épaisseurs respectives de 20 et 400 mm).Guide de choix, cctp... : les ressources knauf disponibles Comme de tradition désormais, Knauf accompagne cette offre d’un guide de choix disponible en ligne. Un outil simple et interactif qui permet de s’assurer du choix de la meilleure solution pour l’isolation des soubassements et murs enterrés selon le type de bâtiment, la catégorie de mur et la valeur de résistance thermique recherchée.Ce guide se complète aussi d’une base de descriptifs types dans une bibliothèque technique riche de plus de 2500 références à intégrer dans les CCTP et de Knauf BatiChiffrage qui estime le fourni-posé, chiffre le coût du chantier, calcule les temps d’exécution indicatifs, …Le mot du Chef de Marché, Gérard PersuyCette nouvelle offre répond aux enjeux actuels de la conception des bâtiments neufs et de leur rénovation : réduction des impacts carbone des produits de construction, réduction des consommations d’énergie des bâtiments pour les chauffer ou les rafraîchir et durabilité des performances.
Il y a 3 ans et 346 jours

PALAZZETTI – Gamme foyers Ecopalex GTM

Le nouveau chauffage au bois, un choix vraiment durable Palazzetti présente sa nouvelle gamme de foyers à bois Ecopalex® GTM : une solution technologique et économique pour de grandes performances. Conçus pour rénover rapidement d’anciennes cheminées traditionnelles avec peu de travaux de maçonnerie, les nouveaux inserts Palazzetti constituent une véritable installation de chauffage efficace, écologique, sûre et économique et […]
Il y a 3 ans et 347 jours

PRB : Un mortier sans ciment

L’empreinte carbone du mortier de montage M10 R&D sans ciment de PRB est réduite de 69 %. [©PRB] PRB a développé une gamme complète de produits du bâtiment éco-conçus. Celle-ci propose un mortier de montage M10 R&D sans ciment. Ce produit peut être utilisé sur les murs intérieurs et extérieurs. Son empreinte carbone est réduite de 69 % par rapport à un mortier classique. Proposé en sac papier PEFC (issu de forêts gérées durablement) de 25 kg, ce mortier prêt à l’emploi de la gamme R&D permet le montage d’éléments de maçonneries de blocs béton, de briques et de pierres de taille pour les murs intérieurs et extérieurs à joints épais. Il est composé d’un système liant sans ciment, de charges siliceuses et d’adjuvants spécifiques. Ce mortier de montage éco-conçu est facile d’utilisation. Déjà prêt à l’emploi, il suffit d’ajouter la quantité d’eau nécessaire pour son utilisation. Il demande ainsi moins de manutention et offre un gain de temps et une réduction de la pénibilité sur chantier, en supprimant l’approvisionnement des matières premières. Batimat – Hall 1 – Stand M68 Lire le dossier complet ici
Il y a 3 ans et 347 jours

Ile de France : D’après le Cerc, le secteur du bâtiment reste debout

Article paru dans Béton[s]le Magazine n° 102 Le secteur du bâtiment en Ile-de-France est en constante évolution. [©Sogea] Le Cerc a publié une étude sur l’évolution de l’activité, de l’emploi et de la formation dans le bâtiment en Ile-de-France. Après une année 2020 fortement perturbée par le Covid-19, le secteur montre qu’il n’est pas à bout de souffle. En effet, d’après les derniers scénarii d’évolution du chiffre d’affaires du bâtiment, il devrait rester en constante évolution pendant les cinq années à venir. Dans le meilleur des cas, le CA en 2026 devrait monter à plus de 45 M€, contre moins de 35 M€ en 2020. Cette hausse s’explique par une évolution constante de l’emploi. Entre 2009 et 2019, le bâtiment a recruté 48 732 salariés, dont 21 902 dans le gros œuvre et 26 830 dans le second œuvre.  Retrouvez l’actualité des entreprises en région Ile-de-France Le Cerc a aussi constaté une nette modification des pyramides des âges du secteur. La tendance se tourne désormais vers la jeunesse. Le taux de salariés de la production, de l’administratif et du commercial de moins de 25 ans a doublé depuis 2016. Malgré des résultats encourageants, le bâtiment peine à embaucher, en particulier dans la charpenterie, la menuiserie ou encore la plomberie. Plus de la moitié des projets de recrutements pour ces professions ne sont pas aboutis. En ce qui concerne la formation en Ile-de-France, la répartition des jeunes selon les métiers de production varie énormément. Les étudiants en maçonnerie, par exemple, proviennent pour la moitié de la voie scolaire, tandis que les autres ont bénéficié d’une formation en apprentissage. Enfin, le nombre de contrats de professionnalisation a diminué de moitié entre 2019 et 2020. Article paru dans Béton[s]le Magazine n° 102
Il y a 3 ans et 347 jours

Saint-Goblain Weber : La RSE par l’exemple

Marine Charles, directrice générale de Saint-Gobain Weber France. [©ACPresse] Chez Saint-Gobain Weber, le programme RSE est porté par le slogan “#VertEtFier”. Pour autant, afficher un emblème n’a jamais été une fin en soi. L’action doit surtout être appliquée sur le terrain. « Notre stratégie de développement durable s’articule autour de trois axes : l’offre de produits, la manière de les produire et un engagement sur des modes constructifs plus vertueux », confirme Marine Charles, directrice générale de Saint-Gobain Weber France. L’industriel a lancé nombre de démarches allant dans ce sens. Par exemple, il a fait le choix d’une électricité renouvelable. De quoi diviser par 3 les émissions de CO2 liées à l’électricité, soit une économie de 500 t/an. Autre engagement fort, l’économie de matières non renouvelables. Sur trois de ses usines (Bonneuil-sur-Marne – 94, Ludres – 54 et Nemours – 77), l’industriel utilise, à présent, des cendres de biomasse d’origines locales. Résultat : une substitution du ciment à hauteur de 15 % dans les mortiers-colles et de 30 % des fines minérales dans les mortiers et les bétons en sacs. Soit 1 700 t de matières premières économisées. Le site de Sorgues (84), lui, bénéficie d’un partenariat interne avec Saint-Gobain SEPR (industrie céramique). Ce dernier fournit son sable de moulage usagé, permettant un remplacement à 100 % de la charge minérale des mortiers produits. Réduire le gaspillage au maximum Toujours côté usines, certains process industriels ont été revus. Ludres a inauguré un système de récupération des matériaux générés lors de l’élaboration des enduits et des colles. Il s’agit des produits tombés sur les tapis, sous les ensacheuses. « A ce niveau, ce sont 145 t qui ont été réinjectées dans les produits finis en 2021. » Le site de Dissay (86), lui, a mis en place un processus permettant de réduire le volume de reliquats de chaque campagne de production. Cette initiative consiste à renvoyer le reliquat sur un seul bec d’ensacheuse au lieu de 4 auparavant, réduisant ainsi la perte globale. « Là, on parle d’une économie de 230 t/an ! » Un autre moyen de préserver la ressource est de prolonger la date limite d’utilisation des produits. Celle-ci passe à 1 an pour les produits en poudre, à 18 mois pour les enduits de façades et à 2 ans pour les colles à carrelage. Saint-Gobain Weber prend aussi soin de ses contenants. « Nous utilisons 50 % de plastique recyclé dans nos hausses, ce qui correspond à 450 t de polyéthylène vierge non utilisées et 1 000 t de CO2 non émises. » Idem pour les seaux, dont la moitié du polypropylène est issue du recyclage. Un accord de distribution exclusif Les mêmes seaux et autres sacs usagés profitent de points de collecte, grâce à un partenariat avec Rekupo. A présent, six sites Saint-Gobain Weber (Habsheim – 68, Heyrieux – 38, Ludres – 54, Mérignac – 33, Nemours – 77 et Sorgues – 84) assurent ce service. La mixité des matériaux et les nouveaux modes constructifs représentent un autre pan de la démarche engagée par Saint-Gobain Weber. Déjà, 4 systèmes d’ITE sur ossatures bois sont sous Avis technique : les webertherm XM Natura (basé sur un isolant liège), Fibre de Bois, Roche et PSE ECA. D’un point de vue esthétique, on retrouve les mêmes types de finitions minérales que sur maçonnerie. Enfin, la construction hors site laisse présager de beaux lendemains. La première étape s’appelle Tradical. « Depuis le 1er mars dernier, nous avons un accord avec le groupe Lhoist pour distribuer les produits de cette gamme », confirme Camille Fabre, nouvelle directrice stratégie et construction durable. Dans un second temps, des synergies devraient être mises en place avec des industriels de construction hors site, tant bois que béton. Des développements à suivre… Frédéric Gluzicki
Il y a 3 ans et 351 jours

A Colmar, découverte d’une ancienne fortification

En cœur de ville de Colmar, une campagne de fouille d’archéologie préventive prescrite par la Drac Grand-Est sa été lancée suite au projet de réaménagement de la place de la Cathédrale par la ville. Un ancien mur d’enclos du cimetière a été découvert par les archéologues de l’Inrap en parties sud-est et sud-ouest de la collégiale Saint-Martin. Réalisé en gros galets de rivière liés au mortier de chaux, il atteint une épaisseur maximale de 0,85 m. Les deux tronçons observés sont chacun conservés sur une dizaine de mètres ; leur tracé est incurvé et forme un plan ovalaire, enserrant un espace plus restreint que celui de l’église actuelle. Il pourrait donc avoir ceint l’édifice ayant précédé la collégiale, retrouvé lors des fouilles réalisées dans les années 1970, qui était de taille moindre que l’église actuelle. L’hypothèse privilégiée à ce stade des investigations est que ce mur puisse correspondre à celui érigé par les bourgeois de la ville de Colmar à partir de 1212. À cette date en effet, les bourgeois (dont c’est la première mention dans les textes) vendent un terrain communal pour 60 marcs d’argent, somme destinée à la construction d’un mur autour de l’église et de son cimetière. L’importance de la somme déboursée pourrait indiquer qu’il s’agit d’un mur de fortification, ce que l’épaisseur et la solidité de la maçonnerie observée semblent confirmer. La fortification des cimetières était chose courante dans l’Alsace médiévale, région morcelée politiquement et en proie à d’incessants conflits : elle permettait aux populations de se mettre à l’abri au sein d’un périmètre consacré, disposant du droit d’immunité. Photo : le mur mis au jour en partie sud-est de la place © B. Dottori, Inrap  
Il y a 3 ans et 351 jours

A Colmar, découverte d’une ancienne fortification

En cœur de ville de Colmar, une campagne de fouille d’archéologie préventive prescrite par la Drac Grand-Est sa été lancée suite au projet de réaménagement de la place de la Cathédrale par la ville. Un ancien mur d’enclos du cimetière a été découvert par les archéologues de l’Inrap en parties sud-est et sud-ouest de la collégiale Saint-Martin. Réalisé en gros galets de rivière liés au mortier de chaux, il atteint une épaisseur maximale de 0,85 m. Les deux tronçons observés sont chacun conservés sur une dizaine de mètres ; leur tracé est incurvé et forme un plan ovalaire, enserrant un espace plus restreint que celui de l’église actuelle. Il pourrait donc avoir ceint l’édifice ayant précédé la collégiale, retrouvé lors des fouilles réalisées dans les années 1970, qui était de taille moindre que l’église actuelle. L’hypothèse privilégiée à ce stade des investigations est que ce mur puisse correspondre à celui érigé par les bourgeois de la ville de Colmar à partir de 1212. À cette date en effet, les bourgeois (dont c’est la première mention dans les textes) vendent un terrain communal pour 60 marcs d’argent, somme destinée à la construction d’un mur autour de l’église et de son cimetière. L’importance de la somme déboursée pourrait indiquer qu’il s’agit d’un mur de fortification, ce que l’épaisseur et la solidité de la maçonnerie observée semblent confirmer. La fortification des cimetières était chose courante dans l’Alsace médiévale, région morcelée politiquement et en proie à d’incessants conflits : elle permettait aux populations de se mettre à l’abri au sein d’un périmètre consacré, disposant du droit d’immunité. Photo : le mur mis au jour en partie sud-est de la place © B. Dottori, Inrap  
Il y a 3 ans et 358 jours

Tubesca-Comabi participe à la dernière phase des travaux de la restauration de l'Église des Réformés de Marseille

Des entreprises locales se sont associées avec TUBESCA-COMABI, leader français dans la fabrication et la commercialisation de solutions d'accès et de travail en hauteur, pour relever les défis de cette restauration. La 3e et dernière phase de ce chantier est en cours avec la reconstruction des quatre tourelles intérieures.Appelée à l’origine Église des Réformés, l’Église de Saint-Vincent de Paul, perchée en haut de la canebière, a été construite à partir de 1855 sur l’ancienne chapelle des Augustins Réformés. De style néogothique, elle est protégée à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH) (façades et couvertures) et classée au titre des Monuments Historiques (MH) pour son grand orgue. Depuis les années 30, l’église a connu successivement des incidents, des désordres et des campagnes de travaux et de consolidation temporaires et ce jusqu’en 2015. Une restauration technique, sécurisée et esthétiqueLes travaux confiés à un groupement de sept entreprises ont débuté dès 2019. Divisés en trois phases, ils doivent s’achever en mars 2023. Toutes les interventions consistent à refaire à l’identique pour remettre les façades de l’église dans son état originel. La phase 1, de 2019 à début 2021, a permis de restaurer les deux grandes flèches situées sur la façade Ouest.Le défi a consisté à s’assurer de la stabilité des flèches tout en leur redonnant leur état d’origine en reconstituant les éléments sculptés. Pour la deuxième phase des travaux, démarrée en février 2021, les entreprises ont travaillé à la restauration de la nef située entre la façade principale et la croisée du transept. Pour ces deux premières phases, les entreprises ont collaboré de concert pour restaurer l’enveloppe extérieure (maçonnerie, pierre de taille pour préserver les façades, les pinacles, les chenaux et les toitures).Enfin, la 3e phase de travaux a débuté en janvier 2022 avec comme objectif la restauration du transept, du chœur et la reconstruction des quatre tourelles au droit des murs pignons du transept.Retour sur la solution technique et sur-mesure de Tubesca-ComabiLe chantier présentait de nombreuses contraintes techniques. Il s’agissait de recouvrir entièrement le bâtiment d’un échafaudage capable d’assurer l’approvisionnement du matériel à chaque étape, la circulation des différents corps de métier et de pouvoir être monté et démonté selon les différentes phases. Enfin les contraintes étaient aussi extérieures avec la grande fréquentation du lieu par les croyants et les visiteurs, la circulation automobile dense, l’étroitesse des rues pour le suivi du chantier et l’accès obligatoire pour les pompiers.TUBESCA-COMABI et son partenaire S.P.E ont travaillé de concert pour l’intégralité du montage et démontage des échafaudages.La solution retenue pour ce chantier est l’échafaudage de classe 6 (600 KG/m2) multidirectionnel M368 d’un mètre de large qui a permis de recouvrir 100 % des formes géométriques et architecturales de l’église, et facilité l’accès aux divers corps de métiers qui sont intervenus pour la restauration. 250 tonnes de matériel ont été utilisées pour construire cette structure et atteindre son maximum de 44 mètres de hauteur pour la reconstruction intégrale des flèches. L’approvisionnement du matériel s’est fait via deux ascenseurs.
Il y a 4 ans et 1 jours

Journées européennes du patrimoine : au cœur des premières opérations de restauration de Notre-Dame de Paris

À l’occasion de la 39ème édition des Journées européennes du patrimoine, les 17 et 18 septembre 2022, l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris propose une plongée au cœur des premières opérations de restauration de la cathédrale avec un village du chantier qui se tiendra sur le parvis. Dans le village du chantier, cinq espaces permettront au public de découvrir toutes les étapes des premiers mois de la restauration, en présence des acteurs mobilisés : – espace pilotage (présentation du rôle et du travail de la maîtrise d’ouvrage et de la maîtrise d’œuvre) – espace opérations préparatoires à la restauration (présentation des opérations de dépoussiérage global des intérieurs, de dessalement des voûtes et de curage des réseaux techniques, démonstrations) – espace restaurations intérieures (présentation des opérations de restaurations intérieures, explication des protocoles de restauration des sculptures en pierre, des vitraux, du grand orgue et des peintures murales, démonstrations) – espace restauration de la flèche et du transept (présentation des différentes étapes de la reconstruction de la flèche et du transept, explication de l’approvisionnement en bois et en pierre, de la restitution de la charpente et des maçonneries, démonstrations) – espace fouilles archéologiques (présentation des fouilles archéologiques préventives menées à la croisée du transept et du métier d’archéologue, atelier-découverte) Photo : Journées européennes du patrimoine 2021 – Vue générale du Village des métiers organisé sur le parvis de la cathédrale © Brieuc Clerc / Etablissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris  
Il y a 4 ans et 9 jours

Béton cellulaire Ytong

Avec l'entrée en vigueur de la RE2020, les pénuries rencontrées par certains fabricants, la hausse des prix des matériaux de construction et des coûts énergétiques, de nombreux acteurs de la construction cherchent des solutions qui permettent de livrer leurs chantiers dans les délais et de maîtriser leurs dépenses, tout en répondant aux exigences de la réglementation actuelle. Dans ce contexte, le béton cellulaire Ytong se révèle comme une véritable alternative aux maçonneries traditionnelles tant en termes de performances thermiques, d'efficacité énergétique, d'empreinte carbone, que de disponibilité et de prix !
Il y a 4 ans et 10 jours

Geplast présente IrYs, le nouveau coffre demi-linteau fabriqué avec 98% de matière recyclée

Fabriqué en France et avec 98% de matière recyclée, il répond aux enjeux majeurs de la RE2020 (construction bas carbone) tout en proposant de véritables performances d’isolation thermique, acoustique et d’étanchéité à l’air pour l’utilisateur final.Breveté et sous avis technique, IrYs s’adapte particulièrement à deux types de poses : l’ossature bois et la maçonnerie traditionnelle.L’éco-conception au cœur du projet IrYs pour répondre à la RE2020 entrée en vigueur au 1er janvier 2022.L’ensemble des profils PVC et pièces injectées, les embouts en ABS et les tiroirs en polyamide sont réalisés uniquement avec de la matière recyclée.Le coffre IrYs fait l’objet d’une Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire (FDES individuelle) présentant le résultat d’une analyse depuis l’extraction des matières premières jusqu’à leur fin de vie. Celle-ci est enregistrée sur la base INIES, répertoriant les différentes FDES des produits du bâtiment.Pour préparer cette FDES, Geplast a réalisé un Inventaire du Cycle de Vie (ICV) de tous les composants du coffre IrYs. Grâce à l’utilisation de matières recyclées pour les profils PVC ainsi que pour les accessoires, le coffre IrYs permet de réduire l’impact carbone des constructions intégrant ce système.Selon notre Module d’Information Environnementale (MIE), le coût carbone pour 1m2 de fermeture est de 4,37 Kg CO2 eq. En comparaison des données du ministère de l’Environnement, un volet roulant en aluminium est de 251 Kg CO2 eq.En utilisant 420 T de recyclée par an pour la fabrication du coffre, Geplast économise ainsi ce même tonnage de matière vierge. L’éco-conception est donc le cœur du projet IrYs.IrYs est idéal pour les baies XXL. Il est le 1er coffre sous avis technique jusqu’à 3,50 m.Avec un enroulement maximisé de ø200 mm, il est compatible avec tous les types de protections solaires du marché : lames bioclimatiques et lames grandes portées, lames standards, B.S.O et moustiquaires.Son utilisation permet donc une meilleure gestion des apports solaires, évite la surchauffe dans les bâtiments l’été et réduit considérablement l’utilisation de climatisation.Le montage de ce coffre est rapide et intuitif.La réduction et/ou la combinaison de certaines pièces du coffre (tulipes et éclisses intégrées dans l’embout, consoles) permettent de limiter le nombre d’outillage et donc de réduire le coût carbone du produit fini. Les assemblages se réalisent principalement par clippages limitant ainsi l’utilisation d’outils motorisés de type perceuse, visseuse (concept breveté)...Le système de pattes de reprise de charge est facile à poser car il n’y a pas besoin de renfort acier et le service après-vente est facilité grâce aux tiroirs amovibles. Enfin, tous ces éléments permettent un démantèlement facilité (aucun renfort acier vissé, toutes les pièces se déclipsent et peuvent se recycler).Des performances certifiéesTHERMIQUE : Up = 0,64 W/m2.K en doublage 120 mmACOUSTIQUE : Essais en coursAÉRAULIQUE : Étanchéité à l’air : C*4 avec treuil et moteur (PV CSTB)Résistance au vent : V*4 en largeur 3,50 ml avec pattes de reprise RF038 (PV CSTB)
Il y a 4 ans et 29 jours

Présentation de TH, entreprise qui conçoit et construit des habitats modulaires bas carbone en structure bois

Le saviez-vous ?Le bâtiment est le 2ème secteur le plus polluant, juste derrière les transports. Les émissions du bâtiment représentent, selon l’ONU, près de 40 % du total des émissions humaines mondiales.Avec la nouvelle réglementation environnementale pour les bâtiments neufs qui impose de privilégier les matériaux bas carbone, la construction en bois a le vent en poupe. Le bois constitue une alternative très intéressante au béton de ciment de par plusieurs facteurs : il est stockeur de carbone, produit peu de déchets, a des performances d’isolation thermiques et acoustiques remarquables et une régulation naturelle de l’humidité.*Spécialisée dans la construction à impact environnemental et sociétal positif, TH conçoit et construit des habitats modulaires bas carbone en bois, sans eau et sans déchet depuis 2014 dans sa première fabrique de 5.000 m2 implantée à Dole en Bourgogne-Franche-Comté. En choisissant le bois, issu de forêts gérées durablement, comme matière première, TH apporte une solution au gâchis environnemental de la construction en béton beaucoup plus émettrice de gaz à effet de serre. Les habitats TH émettent en effet 35% de GES en moins par rapport à une construction en maçonnerie traditionnelle.*https://www.lafabriqueecologique.fr/le-beton-mis-au-defi-des-enjeux-environnementaux/Les constructions en bois présentent plusieurs avantages :Légèreté : La structure cellulaire du bois le rend léger tout en étant très solide. Son faible poids permet également d'optimiser l'énergie consommée pour sa transformation et son transport. De plus, sa légèreté permet de construire sur tous types de terrains contrairement au béton ;Isolation : Les complexes des murs en bois assurent une bonne isolation thermique. Les modules TH nécessitent une très faible consommation énergétique grâce à une isolation quasiment passive jusqu’à 800m d’altitude ;Rapidité : Le temps de production des modules TH est divisé par 4 et la durée de chantier divisée par 10. Les modules TH étant préfabriqués dans leur fabrique, le temps de montage sur le lieu du chantier est réduit ;Recyclabilité : Contrairement aux matériaux de construction traditionnels, le bois est un matériau dont la revalorisation et le recyclage sont possibles ;Techniques sèches : les constructions en bois ne nécessitent pas d’utilisation d’eau.Répondant à une forte demande, TH continue son expansion en prouvant que la reconfiguration du secteur de la construction est possible. L’entreprise compte aujourd’hui 60 employés et réalise un chiffre d’affaires de 7 Mn€ (2022). En 2023 une nouvelle fabrique de 10.000 m2 ouvrira ses portes dans les Hauts-de-France. Pour 2026, TH ambitionne de livrer 1.000 logements par an avec un déploiement national sur plusieurs sites.
Il y a 4 ans et 52 jours

La nouvelle laine Isover est de retour et s'étend aux solutions d'isolation des cloisons

LA nouvelle laine : 10 brevets et des qualités inéditesCette laine est fabriquée en France à partir de verre recyclé (a minima 40 %), de matières premières minérales et d’un liant 100 % biosourcé. Eco-conçue, elle est recyclable à 100 % et à l’infini, et contribue ainsi à la qualité de l’air intérieur aussi bien pour les poseurs que pour les occupants. Elle est étiquetée A+, le meilleur classement sanitaire pour un produit de construction destiné à un usage intérieur.Sa fibre, plus longue, plus souple, plus fine et plus résistante du point de vue mécanique, est également plus agréable au toucher et confortable lors de la pose. Elle est également reconnaissable à sa couleur crème.Son bilan écologique est incomparable et permet d’améliorer deux grands indicateurs environnementaux : la pollution de l’air, l’acidification des sols et de l’eau.LA nouvelle laine en PAR PHONIC possède des performances phoniques garanties.Les isolants de la gamme PAR PHONIC : 3 solutions pour les cloisons en distribution (au sein du logement) ou séparation (entre deux logements) de locaux.Loin d’être une fatalité, le bruit nécessite d’être apprivoisé. Une conception du bâtiment et de son acoustique bien pensée permet de maîtriser la qualité sonore, le confort et le bien-être de ceux qui y vivent ou y travaillent.Pour les cloisons simple ossature, le gain d’affaiblissement pouvant être obtenu grâce à la présence des laines de verre de la gamme PAR PHONIC est de 6 à 8 dB. Les cloisons “72/48” et “72/36” conviennent pour toutes applications en particulier les logements en neuf et rénovation.PAR PHONIC PROPAR PHONIC PRO permet une productivité et un confort de pose améliorés sur les chantiers intensifs de cloisons grâce à sa semi-rigidité. Il est conditionné en rouleau.Pour les cloisons à double ossature, grâce au découplage entre les parements et grâce à la double épaisseur décalée de laine de verre PAR PHONIC PRO, le gain d’affaiblissement obtenu peut aller jusqu’à 15 dB.PAR PHONIC : un véritable amortisseur acoustiqueLe PAR PHONIC joue un rôle d’amortisseur en absorbant et en réduisant l’amplitude des ondes dans les cloisons en distribution ou en séparation de locaux.Il permet de lutter contre les nuisances sonores de façon préventive.Une seule solution pour réduire les transmissions directe et indirecte du bruit à travers les parois : l’isolation acoustique. Son efficacité est assurée si les propriétés acoustiques des produits et systèmes reposent sur le principe de “masse-ressort-masse”. Il consiste à utiliser des parois doubles, comme des plaques de plâtre, séparées par un espace rempli avec un isolant souple tel que la laine de verre qui absorbe et dissipe l’énergie.Le PAR PHONIC est adapté pour la construction ou la rénovation des logements individuels et collectifs, mais aussi des bureaux, hôpitaux, écoles, Établissements Recevant du Public (ERP), locaux industriels et commerciaux.La gamme PAR PHONIC se décline dans un choix d’épaisseurs et de largeurs adaptées à tous les types de cloisons:PAR PHONIC : la référence pour tous les projets d’isolation acoustique des cloisons AvantagesLes cloisons dotées de LA nouvelle laine de verre ISOVER en PAR PHONIC peuvent répondre à toutes les exigences en termes d’incombustibilité et d’humidité.Elles sont adaptées aux zones sismiques et permettent également de viser des hauteurs importantes d’aménagement.Les isolants PAR PHONIC peuvent être associés à tous types de plaques et répondre ainsi à de nombreuses applications : celles-ci peuvent être pré-peintes ; hydrofuges, elles conviennent aux pièces humides ; extra-dures, elles sont idéales pour les pièces très sollicitées.RéglementationLA nouvelle laine en PAR PHONIC permet d’atteindre la conformité à toutes les exigences réglementaires quel que soit le type de bâtiment et d’offrir le confort aux usagers, au-delà des réglementations en vigueur.Elle dispose de toutes les certifications et déclarations - ACERMI, marquage CE, déclaration de performances (DoP) et rapports d’essais acoustiques. Les solutions cloisons en PAR PHONIC disposent d’objets BIM disponibles sur le site isover.fr dans l’espace personnalisé My Isover.Des performances économiques appréciables pour les professionnelsLes performances des solutions cloisons ISOVER avec LA nouvelle laine de verre en PAR PHONIC s’apprécient à différents niveaux :Par rapport à des cloisons traditionnelles en maçonnerie, les cloisons sur ossature métallique offrent, sans égal, le meilleur rapport gain d’affaiblissement sonore du marché/prix,La mise en oeuvre est rapide permettant une meilleure productivité sur les chantiers,Les produits PAR PHONIC sont disponibles sans délai, ne pénalisant pas la réalisation des travaux,La forte compression des produits dans leur emballage facilite le stockage, le transport et la logistique. Le principe de mise en œuvre des cloisons acoustiques légères Mise en place de l’ossatureAprès repérage d’alignement, fixation des rails hauts et bas.Coupe des montants verticaux à la hauteur solplafond minorée de 5 mm.Engagement des montants dans les rails (entraxe de 60 ou 40 cm ou 90 cm) en les clipsant par rotation d’un quart de tour. Fixation du parement de la 1ère faceDécoupe des plaques de plâtre à la hauteur solplafond minorée de 1 cm.Positionnement en butée du plafond.Vissage des plaques sur les montants verticaux tous les 30 cm, à 1 cm des bords. Pose de l’isolant gamme PAR PHONICDécoupe de l’isolant à la hauteur sol-plafond majorée de 1 cm.Calage de l’isolant entre les montants.Fixation du parement seconde faceVissage des plaques sur les montants verticaux et en quinconce par rapport à la première face de la cloison. Jointage et finition des plaques de plâtre, fixation tous les 30 cm, à 1 cm des bords.
Il y a 4 ans et 56 jours

Christophe Possémé, élu président du CCCA-BTP

Christophe Possémé est président de l’entreprise Le Bâtiment Associé à Muizon (51), qui compte 155 collaborateurs : maçonnerie, taille de pierre, charpente, ossature bois, restauration du patrimoine, travaux de déplombage et désamiantage, travaux publics.Après un CQP (certificat de qualification professionnelle) de briqueteur et un baccalauréat professionnel Construction bâtiment gros œuvre, Christophe Possémé a obtenu un diplôme de chef d’équipe gros œuvre puis un DUT (diplôme universitaire de technologie) de Conducteur de travaux. Il a également suivi le cycle de direction d’entreprise de l’Aproba et il est titulaire du certificat supérieur Développement durable et Qualité environnementale de l’IFRB. Après plusieurs années passées dans différentes entreprises du bâtiment, Christophe Possémé a rejoint en 2000 l’entreprise Le Bâtiment Associé en qualité de conducteur de travaux. Directeur de travaux de 2005 à 2009, puis directeur général adjoint de 2009 à 2010, il est depuis 2011 le président de l’entreprise.Son engagement professionnelChristophe Possémé a été président du NF DTU 20.1 Ouvrages en maçonnerie de petits éléments - Parois et murs de 2010 à 2013 et président de Constructys Champagne-Ardenne de 2011 à 2013.Il a également été vice-président de 2013 à 2019 de l’UMGO-FFB**, dont il est aujourd’hui le président. Depuis 2020, Christophe Possémé est membre du comité exécutif de la FFB (Fédération française du bâtiment) et président de la commission marché de la FFB. Un engagement de longue date dans la formation professionnelle aux métiers du BTPChristophe Possémé est de longue date investi dans la formation professionnelle aux métiers de son entreprise, notamment des jeunes par la voie de l’apprentissage. À ce titre, Le Bâtiment Associé, qui forme chaque année une vingtaine d’alternants et dont la formation et la montée en compétence permanente des salariés constitue une valeur forte de l’entreprise, a reçu en 2021 le Trophée de l’alternance.Le conseil d’administration du CCCA-BTP du 5 juillet 2022 a également élu :Éric Routier (FNCB-CFDT), vice-président,Ludovick Lefebvre (FNSCBA-CGT), trésorierLaure Vial (CAPEB), secrétairePour Christophe Possémé, président du CCCA-BTP : « Dans un environnement où les mutations sont désormais permanentes et s’accélèrent, les entreprises de nos secteurs du BTP doivent relever de nombreux et forts enjeux, qu’il s’agisse de performance environnementale, de transitions écologique, technologique et numérique, mais aussi de compétences professionnelles. Il est ainsi plus que jamais essentiel de former des jeunes à nos métiers, mais aussi d’assurer la montée en compétences des salariés de notre secteur. C’est le cœur de la mission du CCCA-BTP que j’ai désormais l’honneur de présider.Avec l’ensemble de notre conseil d’administration à gouvernance paritaire, pleinement mobilisé et déterminé pour relever ces défis d’avenir, je m’attacherai à porter, promouvoir et déployer une politique volontariste et innovante de formation professionnelle, en particulier par la voie de l’apprentissage. C’est le rôle du CCCA-BTP et ce que les partenaires sociaux du BTP attendent de nous, en déclinaison de leurs orientations. C’est d’ailleurs tout le sens de l’offre de services que le CCCA-BTP propose à l’ensemble des organismes de formation aux métiers du BTP. En cette année anniversaire pour le CCCA-BTP, qui fête ses 80 ans, notre action doit permettre d’être toujours aux avant-postes des défis d’avenir que nous devons relever. Cela passe par l’anticipation et l’innovation, qui sont des marqueurs singuliers des initiatives que nous prenons et des projets que nous menons. Ma volonté est d’agir de façon transversale avec l’ensemble des acteurs de notre environnement, pour impulser et conduire des projets ambitieux et à fort impact, pour garantir la performance de notre activité et une haute qualité pédagogique dans la formation professionnelle à nos métiers du BTP. »* Le CCCA-BTP, outil des branches du bâtiment et des travaux publics à gouvernance paritaire, est dirigé à la fois par les fédérations professionnelles d’employeurs (CAPEB, FFB, Fédération des SCOP du BTP et FNTP) et les organisations syndicales de salariés (BATI-MAT-TP CFTC, CFE-CGC BTP, FNSCBA-CGT, FGFO Construction et FNCB-CFDT).** UMGO-FFB : Union de la maçonnerie et du gros œuvre - Fédération française du bâtiment.
Il y a 4 ans et 59 jours

Christophe Possémé devient le nouveau président du CCCA-BTP

CARNET-NOMINATION. Le président de l'Union de la maçonnerie et du gros oeuvre de la FFB vient d'être nommé à la direction du Comité de concertation et de coordination de l'apprentissage du bâtiment et des travaux publics. Il souhaite notamment continuer de promouvoir l'apprentissage en entreprise.
Il y a 4 ans et 60 jours

L’abri conique de Villenoy : Du béton armé contre les bombes

Article paru dans le n° 101 de Béton[s] le Magazine En France, l’abri en béton armé de Villenoy est unique. [©Philippe Ayrault, Région Ile-de-France 2021] Au fond du parc de l’Hôtel de ville de Villenoy (77) subsiste un abri anti-aérien en forme de cône. Haut de 18 m pour une circonférence de 40 m, il a été réalisé entre 1938 et 1940, pour protéger des attaques aériennes le personnel de la sucrerie de la ville, située près des voies ferrées, et les habitants du quartier. Un choix technique lié à la proximité de la Marne et du Rutel, son affluent, qui empêchait une construction en sous-sol. Les qualités aérodynamiques de la forme conique permettaient de résister à l’effet de souffle en cas d’explosion d’une bombe. Racheté en 2004-2005 par la commune, cet abri appartenait auparavant à l’ancienne sucrerie Béghin Say. Agé de plus de 80 ans, il a subi les aléas du temps. La campagne de financement participatif de l’opération “Sauvons nos monuments 2021” a permis de lancer une série de travaux de rénovation. A savoir, ravaler l’extérieur qui s’effrite par endroits et retirer la mousse qui pousse le long de la paroi. Il est aussi nécessaire de rénover les supports en bois du cheminement qui mène à la sortie de cet abri. Ravaler l’extérieur et combler les fissures « Il faut refaire l’étanchéité du réservoir situé tout en haut, qui met en péril le reste du bâtiment. Après tout ce temps, la rouille touche les armatures. La tranchée d’accès depuis la sucrerie nécessite aussi d’être consolidée », insiste François Daveau, ancien professeur documentaliste au lycée de Meaux, sans qui rien n’aurait été possible. Depuis qu’il est à la retraite, il a remis le lieu en état, autant qu’il le pouvait. « Déjà, c’était une jungle autour de l’abri. Il a fallu beaucoup de travail physique. En même temps, cela a ressemblé à un mini-travail archéologique. Il faut de la finesse pour comprendre à quoi sert un bout de ferraille que l’on trouve. Comme les contrepoids qui servent à fermer rapidement les portes. » L’abri mesure 18 m de haut pour une circonférence de 40 m. Construits en béton armé d’anciens rails de chemin de fer réutilisés, les murs sont épais de plus de 55 cm. [©Philippe Ayrault, Région Ile-de-France 2021]François Daveau, ancien professeur documentaliste au lycée de Meaux, sans qui rien n’aurait été possible. Depuis qu’il est à la retraite, il a remis le lieu en état, autant qu’il le pouvait. [©Philippe Ayrault, Région Ile-de-France 2021] Durant la guerre, le bâtiment a permis par deux fois, à une centaine de personnes de se protéger des bombardements alliés en 1944. En s’installant au rez-de-chaussée doté d’une infirmerie et d’une douche de décontamination, au sous-sol ou dans les trois étages. Les quatre autres niveaux étant techniques. Comble du confort, chaque étage comporte des toilettes et est éclairé à l’électricité. Pour respirer, un ingénieux système de tuyauterie diffuse de l’air pompé grâce à un vélo actionné par un volontaire. Ce dispositif a, lui aussi, été réparé par François Daveau. Grâce à François Daveau Des travaux d’urgence ont pourtant débutés dès septembre 2011, à l’initiative de ce retraité. Financés par la commune, ils se sont poursuivis tout au long de l’année 2013. Mais ils n’ont pas suffi. Grâce à l’intervention des cordistes de la société chelloise Altissur, les parois externes du cône ont retrouvé un aspect presque neuf. La maçonnerie des trois entrées du sous-sol a été reprise. Un éclairage sur batterie de cinq pièces du rez-de-chaussée et du sous-sol a été réalisé. Et, comme en 1944, chaises et bancs de bois provenant de salles de ventes permettent aux visiteurs de s’imaginer attendre la fin d’une alerte aérienne. « C’est un beau projet municipal », insiste Valérie Perrin, chargée du patrimoine culturel de la mairie de Villenoy. Durant la guerre, le bâtiment a permis par deux fois, à une centaine de personnes de se protéger des bombardements alliés en 1944. [©Philippe Ayrault, Région Ile-de-France 2021] Construits en béton armé d’anciens rails de chemin de fer réutilisés (du recyclage avant l’heure), les murs sont épais de plus de 55 cm. Les petites ouvertures triangulaires de chacun des étages sont protégées intérieurement des éclats de bombes et du souffle de l’explosion par un lourd bouclier de fer. Que l’on pouvait mettre ou enlever à la main. Un volet métallique pivote et ferme l’ouverture.Bientôt, l’abri de Villenoy, après travaux de rénovation, sera ouvert au public. A découvrir. Un musée est aussi en cours de création dans les écuries, à 40 m de là. Ces deux dernières réalisations ont été reconnues comme ayant un intérêt patrimonial d’intérêt régional Muriel Carbonnet Article paru dans le n° 101 de Béton[s] le Magazine
Il y a 4 ans et 61 jours

Val-d’Oise : La Fabrik à Béton mise sur le BPE à la demande

Article paru dans le n° 101 de Béton[s] le Magazine La Fabrik à Béton a fait de la grenouille sa mascotte. Pour fournir le béton, la société dispose d’un camion-malaxeur volumétrique et hydrostatique Blend. [©La Fabrik à Béton] Cela fait un an que Nicolas Dutilleul a lancé La Fabrik à Béton. Déjà propriétaire d’une entreprise de maçonnerie (DPN Rénovation), le gérant a voulu prendre son indépendance vis-à-vis des bétonniers. En faisant l’acquisition d’un camion-malaxeur volumétrique et hydrostatique Blend, La Fabrik à Béton propose ainsi un vrai service de béton prêt à l’emploi sur site. « Avec notre centrale mobile, nos clients ont accès à toute une sélection de formules, explique Nicolas Dutilleul. Nous avons travaillé avec LD Contrôles dans ce sens, pour proposer plusieurs gammes de bétons : fondations, planchers-dalles, ou encore des bétons décoratifs avec des coloris originaux… » Retrouvez l’actualité des entreprises en région Ile-de-France Les clients de La Fabrik à Béton peuvent passer leur commande en ligne. Ils y sélectionnent le béton voulu avec la possibilité de rajouter des options “fibres” ou adjuvants : accélérateur, fluidifiant… « Nous fabriquons à la demande au litre près. Il n’y a ni perte ni gâchis. Nous souhaitions faire du service, du relationnel et surtout changer les façons de faire. » La Fabrik à Béton s’adresse aux entreprises de BTP et aux particuliers. Elle compte deux collaborateurs : un chauffeur poids lourd et un magasinier qui charge les matières premières nécessaires à la fabrication du béton in situ. Floqué d’une grenouille, la mascotte de l’entreprise, le camion se déplace dans le Val-d’Oise et un peu dans les départements des Yvelines et de l’Oise. Le prix de la prestation est modulé en fonction du nombre de kilomètres à parcourir au-delà des zones desservies. Article paru dans le n° 101 de Béton[s] le Magazine
Il y a 4 ans et 62 jours

Christophe Possémé, nouveau président du CCCA-BTP

Christophe Possémé, 45 ans, a été élu président du CCCA-BTP (Comité de concertation et de coordination de l’apprentissage du bâtiment et des travaux publics), lors du conseil d’administration du 5 juillet 2022, pour un mandat de trois ans. Il succède à Éric Routier, qui présidait l’association à gouvernance paritaire depuis 2019. Christophe Possémé est président de l’entreprise Le Bâtiment Associé à Muizon (51), qui compte 155 collaborateurs : maçonnerie, taille de pierre, charpente, ossature bois, restauration du patrimoine, travaux de déplombage et désamiantage, travaux publics. Après un CQP (certificat de qualification professionnelle) de briqueteur et un baccalauréat professionnel Construction bâtiment gros œuvre, Christophe Possémé a obtenu un diplôme de chef d’équipe gros œuvre puis un DUT (diplôme universitaire de technologie) de Conducteur de travaux. Il a également suivi le cycle de direction d’entreprise de l’Aproba et il est titulaire du certificat supérieur Développement durable et Qualité environnementale de l’IFRB. Après plusieurs années passées dans différentes entreprises du bâtiment, Christophe Possémé a rejoint en 2000 l’entreprise Le Bâtiment Associé en qualité de conducteur de travaux. Directeur de travaux de 2005 à 2009, puis directeur général adjoint de 2009 à 2010, il est depuis 2011 le président de l’entreprise. Christophe Possémé est de longue date investi dans la formation professionnelle aux métiers de son entreprise, notamment des jeunes par la voie de l’apprentissage. À ce titre, Le Bâtiment Associé, qui forme chaque année une vingtaine d’alternants et dont la formation et la montée en compétence permanente des salariés constitue une valeur forte de l’entreprise, a reçu en 2021 le Trophée de l’alternance. Le conseil d’administration du CCCA-BTP du 5 juillet 2022 a également élu : Éric Routier (FNCB-CFDT), vice-président, Ludovick Lefebvre (FNSCBA-CGT), trésorier Laure Vial (CAPEB), secrétaire
Il y a 4 ans et 77 jours

Passerelle(s) dévoile une nouvelle version entièrement revisitée du site

Passerelle(s), un véritable outil de médiation et de formation numérique Passerelle(s) est un site de ressources sur les constructions, l’architecture des origines à nos jours et sur les femmes et les hommes qui les ont conçus. Le site constitue aujourd’hui un outil de médiation et de formation numérique accessible à tous, destiné en particulier aux futurs professionnels du BTP, mais aussi à tous ceux qui s’intéressent à la construction et à l’architecture, dans le cadre d’une approche interdisciplinaire.Véritable passerelle entre deux univers : la sphère professionnelle du bâtiment et des travaux publics et le champ culturel patrimonial, Passerelle(s) ambitionne de tisser des liens riches de sens entre construction, histoire et culture. Passerelle(s) a été lancé en 2016 par la BnF, le CCCA-BTP et la Fondation BTP PLUS. Les trois partenaires se sont associés pour favoriser l’accès du plus grand nombre aux collections numériques de la BnF, inscrire les métiers de la construction dans l’histoire universelle et favoriser la promotion sociale des jeunes qui se forment, notamment par la voie de l’apprentissage, aux métiers du BTP.Passerelle(s) : des nouveautés en termes d’ergonomie, de graphisme et d’architecture technique Près de deux millions d’internautes ont visité le site Passerelle(s) depuis son ouverture. Fort de ce succès, la BnF, le CCCA-BTP et la Fondation BTP PLUS ont souhaité proposer une nouvelle version du site, entièrement revue et enrichie. Nouvelle ergonomie, nouveau graphisme, nouvelle architecture technique, Passerelle(s) est désormais disponible sur tous les types de terminaux, y compris en mobilité. Passerelle(s), un corpus de ressources et d’images enrichi La nouvelle version de Passerelle(s), enrichie par les retours d’expérience des internautes, notamment des apprentis du BTP, propose de nouveaux contenus en lien avec les thématiques environnementales et sociétales : transition énergétique, environnement, construction durable, cités et villages à l’heure du changement climatique, édifices de grande hauteur, santé et sécurité au travail…Passerelle(s) s’est également associé au projet BDnF, la Fabrique à BD, primé en 2021 par le ministère de la Culture et le ministère de l’Éducation nationale, pour proposer un nouveau corpus d’images autour de la construction. Il regroupe les outils, vêtements de travail, bâtis et diverses situations de travail, liés aux métiers du bâtiment et des travaux publics. Les dessinateurs Clément Fabre et Basile Dupin ont réalisé 108 illustrations, pour permettre au jeune public de raconter facilement des histoires en images sous forme de BD numérique : https://bdnf.bnf.fr/corpus.htmlPasserelle(s), 4 axes pour bâtir des passerelles entre les différents champs de connaissancesPasserelle(s) permet aux internautes de découvrir à quel point l'histoire du bâti se confond avec l'histoire de l’humanité, mais aussi combien les métiers du bâtiment et des travaux publics sont riches de savoir-faire et de culture.Le site se décline en quatre axes : les grandes évolutions des métiers, techniques et sciences du bâtiment et des travaux publics ;les grands événements historiques de l'Antiquité à nos jours ;l'histoire des arts et de l'architecture ;les textes littéraires et non-littéraires majeurs. Passerelle(s), un projet pédagogique interdisciplinaire entre culture métier et culture généraleLes formateurs en enseignement général ou professionnel des établissements de formation aux métiers du BTP peuvent aujourd’hui aller plus loin avec leurs apprentis, dans l’exploration des liens entre culture métier et culture générale, avec des ressources contextualisées et de nombreuses possibilités interdisciplinaires, notamment l’explicitation d’un chef-d’œuvre en s’appropriant des termes techniques.Les internautes peuvent aussi retrouver des textes de référence sur l’architecture, des centaines d’images ou de vidéos, des anecdotes, géolocaliser les constructions dans le monde et comprendre leur inscription dans l’histoire des arts, des sciences et des techniques.L’iconographie du site est principalement issue des collections de la BnF. Les textes ont également été rédigés pour tenir compte d’un public jeune d’internautes, au-delà du public des apprentis du BTP auquel Passerelle(s) prioritairement.Les visites organisées à la BnF pour les apprentis du BTP se poursuiventDepuis la signature de la première convention de partenariat entre la BnF, le CCCA-BTP et la Fondation BTP PLUS en 2013, plus de 230 apprentis en formation aux métiers du BTP (filières fluide énergie, installations sanitaires, installations thermiques, menuiserie, peinture et décoration, maçonnerie, serrurerie-métallerie, électricité...), accompagnés de leurs formateurs, ont visité les sites François Mitterrand et Richelieu de la BnF.32 rencontres ont ainsi été organisées, conduites par des spécialistes de l’entretien et des travaux des bâtiments, ainsi que des conservateurs et des membres du service de l’Action pédagogique de la BnF. Ces visites ont permis aux jeunes de découvrir le cœur technique et les collections de la BnF, souvent pour la première fois. Ils ont également pu échanger avec des professionnels du BTP et des collections, leur permettant une découverte ludique et pédagogique de l’institution avec un intérêt professionnel.Passerelle(s), une ambition renouvelée des trois partenairesLa BnF mène depuis plusieurs années des projets dans le cadre de son programme de diversification des publics et propose également des ressources en ligne à vocation pédagogique, majoritairement destinées à un public d’enseignants. Avec Passerelle(s), la BnF souhaite permettre à de nouveaux publics d’accéder à son offre culturelle et à ses outils de médiation, concrétisant ainsi sa volonté de mettre ses collections à disposition du public le plus large possible.Le CCCA-BTP fait de l’accès des apprentis à la culture générale, en inscrivant les métiers actuels du BTP dans l’Histoire, une composante essentielle de la formation des apprentis du BTP.Passerelle(s) est à la fois une source d’information et de documentation, mais aussi un réel outil pédagogique, permettant d’établir des liens interdisciplinaires. Pour les apprentis du BTP, la démarche que propose le site, associant enseignement général et enseignement professionnel, invite à s’appuyer sur le passé pour mieux interroger le présent. Des thèmes essentiels, comme la prévention des risques professionnels et la sécurité au travail, la transition énergétique et l’éco-construction, pourront être mis en perspective. Passerelle(s) offre ainsi aux formateurs de l’enseignement général et de l’enseignement professionnel un outil pédagogique, qui leur permet aussi de trouver des réponses aux nouvelles pratiques d’un secteur de la construction à la pointe des enjeux liés aux mutations environnementales, technologiques et numériques. Avec Passerelle(s), l’ambition du CCCA-BTP est également de développer auprès des jeunes l’attractivité des métiers du BTP, mais aussi le sentiment d’appartenance et de fierté à la longue tradition de la construction à travers les siècles. La Fondation BTP PLUS, sous l’égide de la Fondation de France, a pour vocation de soutenir des projets innovants favorisant la promotion sociale des jeunes qui se forment dans les métiers du BTP. Elle a été tout naturellement à l’initiative de ce projet, créateur d’un outil de médiation et de formation culturelle, utilisant des technologies de pointe, à même de séduire les jeunes publics. Avec Passerelle(s), la Fondation ambitionne de favoriser la promotion sociale des jeunes formés aux métiers du BTP.
Il y a 4 ans et 80 jours

Badi Deco, un nouveau badigeon 100% chaux aérienne prêt a l’emploi

En effet l’application d’un régulateur en première couche n’est pas nécessaire. Le lancement du badigeon s’accompagne également d’un nouveau nuancier et de nombreuses teintes sur mesure pour répondre aux demandes de coloris spécifiques. Formulé sans COV, BADI DECO s’applique aussi bien sur les façades que sur les murs intérieurs en rénovation comme en neuf.Un badigeon facile a appliquerDéveloppé pour répondre aux contraintes du bâti ancien, BADI DECO de PAREXLANKO est un nouveau badigeon aux multiples vertus. Il se compose de chaux grasse en pâte 100% aérienne (selon la norme NF EN 459-1) prête à diluer. BADI DECO assure une excellente perméabilité à la vapeur d’eau pour une meilleure durabilité dans le temps. Le nouveau badigeon a également été pensé pour une application sur des bâtiments neufs. Dès lors que les supports ne sont pas fermés ni hydrofugés, le nouveau badigeon de PAREXLANKO s’utilise à la fois comme régulateur pour la première passe et / ou comme produit de finition sur différents supports selon la dilution choisie (badigeon, eau forte, patine, …).En outre, BADI DECO ne contenant pas de COV (composés organiques volatiles), il autorise son application dans l’habitat tout en préservant la qualité de l’air intérieur. Il existe plusieurs supports admissibles tel que les maçonneries anciennes ou neuves enduites conformément au NF DTU 26.1, les enduits PAREXLANKO de la gamme PATRIMOINE, les mortiers d’interposition PARINTER RENOVATION ou encore les mortiers de plâtre et de chaux (MPC) ainsi que les pierres calcaires ou les briques.BADI DECO pensé pour l’applicateurPensé pour réduire la pénibilité sur les chantiers, PAREXLANKO a conçu son badigeon BADI DECO, prêt à l’emploi, avec une nouvelle formulation offrant une plus grande facilité d’application.Coloris : une réponse aux tendances actuellesLa commercialisation de BADI DECO s’accompagne d’un tout nouveau nuancier proposant 8 teintes, les plus prisées en façades. PAREXLANKO répond à une tendance forte des prescripteurs le blanc : celui de PAREXLANKO révèle une extrême blancheur grâce à son coloris 1000.Pour autant, afin de répondre à toutes les demandes et éventuelles contraintes de chantiers (coloris pouvant être exigé par les Architectes des Bâtiments de France, imposé par une commune, etc.), PAREXLANKO propose également un large panel de teintes sur mesure (avec un minimum de commande). Enfin, selon sa dilution, le nombre de passes, mais également de la technique de finition (brossée, chaulée, à l’eau-forte, patinée, etc.), le nouveau badigeon BADI DECO de PAREXLANKO offre un vaste éventail de finitions à l’aspect.
Il y a 4 ans et 86 jours

Idéobain 2022 : lieu de toutes les réponses aux besoins des professionnels de la salle de bains

Une édition prometteuseOrganisé à Paris Expo Porte de Versailles (Hall 2) de, du 3 au 6 octobre prochain, IDÉOBAIN est le lieu de convergence physique de tous les acteurs du secteur. L’édition 2022, qui s’annonce comme prometteuse pour le business, l’innovation et la convivialité, enregistre une participation forte des acteurs et leaders du marché avec 95 exposants, dont 66% d’exposants internationaux, prêts accueillir les visiteurs et leur présenter leurs innovations et nouvelles solutions. Parmi les exposants, on compte 39 nouveaux arrivants et 56 retours. 74% de la surface d’exposition est ainsi déjà vendue.Le carrefour des métiers de la salle de bainsRendez-vous de référence des professionnels du secteur de la salle de bains, IDÉOBAIN est le lieu où tous les acteurs peuvent trouver les produits répondant aux attentes des clients finaux des secteurs du logement, du tertiaire, des établissements recevant du public etc.Au-delà de l’offre de solutions proposée par les exposants, les différents profils de visiteurs du salon (installateurs, bainistes, vendeurs de salles d’exposition, architectes, décorateurs et maîtres d’ouvrage...) bénéficieront des temps forts et actions inédites imaginés par IDÉOBAIN pour leur permettre de trouver les réponses aux défis actuels et futurs du secteur de la salle de bains.1. Un lieu unique d’inspirationL’Espace Créateurs est un espace de rencontres des industriels, mis en place en 2019, qui a vocation à influencer les tendances de la décoration grâce à l’innovation ou à des collaborations artistiques remarquées. Il est construit autour de marques exclusives et de spécialistes de projets haut de gamme. À date, la majorité des exposants de 2019 se sont déjà réinscris comme Aquaelite, Bongio, Herbeau, Idea Group, ou encore Winckelmans. À leurs côtés, de nombreuses nouvelles marques font leur apparition comme Alpi, Burgbad, Burlington, Ceresa Spa Keuco et Laufen.2. Un programme de conférences richePrès de 15 conférences sont d’ores et déjà programmées avec un tiers d’expertises techniques, un tiers de formation et un tiers destiné à l’architecture et à l’aménagement extérieur. Le programme précis sera disponible sur le site IDÉOBAIN à partir de la fin du mois de mai.3. Des démonstrations produitsPrès de 50 stands présenteront des démonstrations de produits sur des espaces dédiés. Un parcours thématisé et en autonomie permettra de découvrir toutes ces démonstrations. Pour promouvoir en amont du salon ce nouveau dispositif, des influenceurs seront amenés à réaliser tous les mois une vidéo sur une des démonstrations prévues. Ces vidéos seront relayées sur les réseaux sociaux à partir du mois de juin.4. Valoriser les savoir-faire et les compétencesL’AFISB animera un espace Métiers, Formation & Compétences.Après plusieurs années de gestation, la Salle de Bains Académie sera lancée sur le prochain salon Idéobain (3 au 6 octobre 2022), avec des compétences qui s’articuleront autour de 4 grands piliers : la plomberie, le carrelage, l’électricité et la maçonnerie. Son ambition : faire connaître toutes les formations initiales et continues pour améliorer les compétences des professionnels du secteur.Toute la semaine, dans le cadre de l’Académie de la Salle de Bains, des speed-dating permettent à des formateurs, des installateurs et des concepteurs-vendeurs de se rencontrer. En outre, l’AFISB fera un focus sur les Salles de Bains Remarquables, qui récompensent les innovations du secteur. Le palmarès de la 6ème édition sera dévoilé le 9 mai, à l’occasion des Etats Généraux de la Salle de Bains. Les 12 projets récompensés seront présentés lors du prochain salon.IDÉOBAIN se mobilise pour faire venirPlus que jamais, IDÉOBAIN met tout en œuvre pour permettre à l’ensemble des professionnels de participer à cet événement majeur pour la filière. Le salon propose aux distributeurs et négociants de mettre à leur disposition des bus pour accompagner leurs clients sur le salon. Plus de 3.200 professionnels seront ainsi transportés vers Paris depuis différentes villes : Tours, Blois, Bourges, Vierzon, Orléans, Le Mans, Chartres, Le Havre, Evreux, Dreux, Rouen, Beauvais, Auxerre, Montargis, Troyes, Sens, Reims, Epernay, Lille, Lens, Amiens, Compiègne, Caen...
Il y a 4 ans et 91 jours

Précadre de fixation des menuiseries spécial ITE

Avec l’essor de l’ITE et le besoin de déporter la menuiserie sur le mur extérieur, collé ou non sur la maçonnerie, l’équipe R&D LOUINEAU a développé un précadre de fixation spécifique nommé PRECFIX. Cette solution monobloc en acier galvanisé ou inoxydable est aussi bien dédiée aux bâtiments neufs qu’à la rénovation. Prête à poser, elle possède de multiples atouts pour l’entreprise qui va réaliser la mise en œuvre en applique extérieure : parfaite étanchéité, maintien optimal de la menuiserie, installation en moins de 20 minutes, et livraison rapide entre 2 à 4 semaines sur chantier ou en atelier. Les entreprises peuvent chiffrer et commander en toute autonomie la version monobloc via le configurateur LOUINEAU MesDevis. Ils saisissent les critères souhaités en fonction de leur cas de montage : hauteur, largeur, épaisseur de la tôle, profondeur du déport, renforts… Pour les demandes spécifiques (kit, menuiseries non rectangulaires…), le bureau d’études LOUINEAU prend le relais. Afin de dimensionner le précadre en fonction des efforts à reprendre, le service intégré peut proposer une note de calcul. Photo LOUINEAU
Il y a 4 ans et 100 jours

Focus technique , isolation thermique par l’extérieur . 

 PRÉCADRE DE FIXATION MONOBLOC PRECFIX LOUINEAU  ÉTANCHÉITÉ DES MENUISERIES OPTIMALE ET RAPIDE  Avec l’essor de l’ITE et le besoin de déporter la menuiserie sur le mur extérieur, collé ou non sur la maçonnerie, l’équipe R&D LOUINEAU a développé un précadre de fixation spécifique nommé PRECFIX. Cette solution monobloc en acier galvanisé ou inoxydable* est aussi […]
Il y a 4 ans et 119 jours

L'artisanat du bâtiment en croissance au 1er trimestre 2022 malgré un contexte incertain et la menace de l'inflation

Malgré la conjoncture encourageante, la CAPEB reste néanmoins très préoccupée pour les mois à venir en raison de la hausse continue du coût des matériaux (+18% au 1er trimestre 2022) et de l’énergie ainsi que des tensions sur l’approvisionnement en matériaux et équipements. L’artisanat du bâtiment, qui a créé 26.000 emplois nets sur le marché du travail en 2021, pourrait en créer tout autant en 2022 si l’activité demeurait favorable toute l’année.Pour Jean-Christophe Repon, Président de la CAPEB : « Si les indicateurs d’activité de ce 1er trimestre sont au vert, le contexte économique et géopolitique reste une source de très grandes inquiétudes pour les entreprises artisanales du bâtiment. Elles sont impactées par les conséquences de la guerre en Ukraine, comme beaucoup, notamment en termes d’approvisionnements et de prix. Cela étant, elles sont malgré tout au rendez-vous de la croissance en ce début d’année. Notre objectif en 2022 est de maintenir leur activité et leurs emplois. Nous travaillons à des solutions pour les y aider et ferons des propositions dans le cadre des Assises du bâtiment annoncées par Bruno Le Maire lors de notre Congrès le 22 avril dernier, et que nous attendons avec impatience ».Conjoncture du 1er trimestre 2022 : une croissance encourageanteActivité globale dans l’artisanat du bâtiment : l’activité globale des entreprises artisanales du bâtiment enregistre une hausse de +3,5%, par rapport au même trimestre de l’année précédente.Une croissance dans le neuf – Avec +3% de croissance (comme au 1er trimestre 2021), la construction neuve progresse notamment en maison individuelle. Une conjoncture positive portée par les mises en chantier en hausse de +12,8% (390.700 logements soit 44.200 de plus qu’au 1er trimestre 2021). Autre indicateur favorable, le nombre de logements autorisés en hausse de 24% sur l’année en février 2022 (484.000 logements ont été autorisés à la construction, soit 93.700 de plus qu'au cours des 12 mois précédents).Néanmoins, ces chiffres positifs doivent s’apprécier en regard du niveau d’activité de la période de référence (mars 2020 à février 2021) qui était particulièrement bas en raison du premier confinement où les autorisations avaient fortement reculé et où de nombreux chantiers n’avaient pas pu démarrer. S’y ajoute l'entrée en vigueur de la Réglementation Environnementale 2020 au 1er janvier 2022 qui a provoqué un nombre exceptionnel d'autorisations de logements individuels accordées en février 2022 (+20,5%), suite aux permis déposés en décembre 2021.Une croissance dans l’ancien qui se poursuit – L’activité en entretien-rénovation enregistre une croissance de +4% en comparaison avec le 1er trimestre 2021 et profite du dynamisme des travaux de performance énergétique des logements qui progressent de +4,5% au 1er trimestre 2022 soutenue notamment par les aides de « MaPrimeRenov’ ».Activité régionale – Au premier trimestre, les écarts de croissance entre les régions se sont légèrement accrus et se situent entre +2% et +4,5%. La région PACA-Corse, avec une hausse de 2%, se situe un peu en retrait de la moyenne nationale. En revanche, cinq régions affichent des hausses au-dessus de la moyenne nationale : la Bretagne et Centre-Val de Loire (+4,5%), mais aussi le Grand Est, les Hauts-de-France et la Nouvelle-Aquitaine (+4%).Activité globale de l’artisanat du bâtiment en volume +3,5% au 1T2022Tendance annuelle : +11,2% (du 1T21 au 1T22)Travaux d’Amélioration de Performance Énergétique du Logement(évolution en volume des entreprises artisanales du bâtiment)+4,5% au 1T2022Tendance annuelle : +14% (du 1T21 au 1T22)Construction neuve(évolution en volume des entreprises artisanales du bâtiment)+3% au 1er trimestreTendance annuelle : +9% (du 1T21 au 1T22)Entretien-amélioration(évolution en volume des entreprises artisanales du bâtiment)+4% au 1er trimestreTendance annuelle : +12,5% (du 1T21 au 1T22)L’activité de l’artisanat du bâtiment en régions+3,5% au 1T2022 ((du 1T21 au 1T22)L’activité de l’artisanat du bâtiment en régions+3,5% au 1T2022 ((du 1T21 au 1T22)L’emploi reste dynamique L’artisanat du bâtiment a créé 26.000 emplois sur le marché du travail en 2021 et pourrait en créer tout autant en 2022 si l’activité demeure favorable jusqu’à la fin de l’année et si les freins à son développement sont levés, à commencer par la simplification des démarches administratives et réglementaires.Intentions d’embauche : la tendance en début d’année était plutôt favorable aux créations d’emplois. Pour autant, même si le nombre d’entreprises prévoyant d’embaucher ou de maintenir leurs emplois était significatif fin 2021- début 2022, la guerre en Ukraine et ses conséquences pourraient conduire les professionnels à être plus prudents vis-à-vis de leurs recrutements.Augmentation des prix et difficultés d’approvisionnement (Etude CAPEB/Xerfi avril 2022)Conséquences d’une combinaison de plusieurs facteurs (crise sanitaire, guerre en Ukraine…), la hausse des prix de l’énergie et les difficultés d’approvisionnement continuent de peser sur l’activité de l’artisanat du bâtiment. Afin de mesurer concrètement leurs conséquences, la CAPEB a souhaité renouveler en avril 2022 l’étude qu’elle avait déjà menée en juillet 2021 et en janvier 2022 auprès de 1.700 entreprises artisanales du bâtiment.Les résultats montrent une forte accélération de la hausse moyenne du prix des matériaux ces derniers mois (+18% au 1er trimestre 2022). De nouveau ce trimestre, la menuiserie-serrurerie est l'activité qui connaît la plus forte hausse (de +21,5%), causée notamment par l'envolée du prix du bois et de l'acier. Si la hausse touche toutes les entreprises, seules 60% d’entre elles déclarent la répercuter, au moins pour partie, auprès de leurs clients (contre 45% en janvier 2022). En effet, en moyenne, ces entreprises ne répercutent pas la totalité des hausses mais le font à hauteur de 43% (contre 33% en janvier 2022). Pour information, en moyenne, le poids des achats des matériaux et matériels représente 30% des charges d’une entreprise dans le bâtiment.56% des entreprises déclarent que les délais d’approvisionnement et la pénurie des matériaux posent des difficultés de production et d’organisation, notamment des modifications de plannings et des réorganisations des équipes. Les entreprises interrogées restent toutefois plutôt optimistes : 53% d’entre elles déclarent envisager une stabilité de l’activité dans les 6 prochains mois, 31% déclarent une activité en hausse et 16% une activité en baisse.Conjoncture de l’Artisanat du Bâtiment au 1er trimestre 2022, constats complémentaires : La croissance de l’activité en ce début d’année profite à l’ensemble des corps de métiers avec des évolutions comprises entre 3 et 4%. Les travaux d’électricité affichent la croissance la plus dynamique avec 4%, tandis que la hausse atteint 3,5% (conforme à la moyenne nationale) pour la menuiserie-serrurerie, l’aménagement-décoration-plâtrerie et la maçonnerie. Les travaux de couverture-plomberie-chauffage connaissent une progression légèrement plus modérée avec une hausse de 3%.La trésorerie des entreprises artisanales du bâtiment se dégrade : le solde d’opinions s’établit à -12 points avec 20% des entreprises déclarant une détérioration de leur trésorerie et 8% une amélioration. A noter également que 15% des entreprises font état de besoins de trésorerie (contre 8% au même trimestre de l’année précédente) et 62% d’entre elles déclarent un besoin supérieur à 10.000 €.Le nombre de jours de carnets de commandes s’élève à 103 jours début avril, soit une progression de 12 jours par rapport à la même période de l’année précédente. Cette tendance laisse supposer une bonne dynamique d’activité pour les prochains mois malgré un certain nombre de tensions sur la production.Au 1er trimestre 2022, 40% des entreprises déclarent une baisse des marges, contre 5% une hausse, soit un solde d’opinions de -35 points, en forte baisse par rapport au même trimestre de l’année précédente (-1 point).Un solde d’opinion stable concernant le travail en sous-traitance : tout en restant inférieur à sa valeur du début d’année 2021, le poids des entreprises réalisant de l’activité en sous-traitance se stabilise à hauteur de 14%, soit une valeur comparable à celle du premier trimestre de l’année 2020.19% des entreprises déclarent travailler pour les collectivités locales (contre 14% au premier trimestre 2022).
Il y a 4 ans et 121 jours

Les inscriptions sont ouvertes pour le concours des Meilleurs Artisans de France

Le concours des Meilleurs Artisans de France, comporte 7 catégories, dont 5 pour le bâtiment : la maçonnerie, le carrelage, la plomberie-chauffage, la peinture-décoration et la plâtrerie.
Il y a 4 ans et 122 jours

Le Conseil d’administration a élu un nouveau Bureau autour du Président de la CAPEB

La composition du nouveau Bureau confédéral Corine Postel a été réélue au poste de 1ère Vice-Présidente en charge des questions sociales.Christophe Bellanger est élu au poste de Trésorier confédéral. Laure Vial est élue au poste de Secrétaire confédéral et Thierry Ravon a été réélu au poste de Secrétaire adjoint.Bio express des nouveaux élus au Bureau et au Conseil d'administrationLaure VIALLaure Vial intègre le Bureau confédéral au poste de Secrétaire. Entrée au Conseil d'administration en 2020 en tant que membre individuel, elle est devenue cheffe de file des questions Compétences et formation en 2021 et conduit à ce titre les négociations sur ce champ au nom de la CAPEB. Elle gère une entreprise de plomberie chauffage avec son fils dans les Alpes de Haute-Provence. Son entreprise familiale adhère à la CAPEB depuis 1986. Elle a présidé la CAPEB de son département de 2011 à 2020 et en est vice-présidente tout comme à l’Union régionale CAPEB PACA Corse. Elle a également assuré la présidence de la Chambre de Métiers des Alpes de Haute-Provence de 2016 à 2021.Hervé PRUVOTHervé Pruvot est élu au sein du Conseil d'administration en tant que délégué de la 2ème circonscription élective qui regroupe les départements des Hauts-de-France et de Normandie. Plombier chauffagiste, il est chef d’entreprise depuis 2002 et s’est installé à Aisonville et Bernoville dans l’Aisne. Il emploie 4 salariés. Hervé Pruvot adhère à la CAPEB de son département en 2003 où il prend les responsabilités de trésorier adjoint. Il siège au service de santé au travail du BTP, à la commission départementale de Qualibat, au CPSTI et il est membre de la commission territoriale de la Chambre de Métiers des Hauts-de-France.Christelle ROZIERChristelle Rozier est élue au sein du Conseil d'administration au titre de la 8ème circonscription élective qui couvre tous les départements de la région Auvergne Rhône-Alpes. Gestionnaire d’une entreprise artisanale de maçonnerie spécialisée dans la restauration du bâti ancien et installée à Claveyson dans la Drôme, elle assure la comptabilité, le secrétariat et des missions de géomètre-topographe pour son entreprise qui emploie 3 salariés et 1 apprenti en Taille de Pierre. Elle est inscrite à la CAPEB depuis 1992 et conjointe associée depuis 2006. Christelle Rozier est 1ère vice-présidente de la CAPEB Drôme. Dans la région AURA, elle est Présidente de la commission emploi formation et de la CPREF, Trésorière d’ACORA BTP et membre du CREFOP et a assuré la présidence du BTP CFA de 2019 à 2022.Gilles MAILETGilles Mailet est élu au Conseil d’administration Confédéral au titre de Président de l’UNA Équipement Électrique et Électro-Domotique. Électricien à Doué la Fontaine, spécialisé dans les Énergies Renouvelables, l’électricité, l’éclairage et la domotique, il emploie 14 salariés. En 2000, il reprend une entreprise qui était adhérente à la CAPEB depuis 1970. Conseiller professionnel de l’UNA Equipement Électrique et Électro-Domotique depuis avril 2014, il siège notamment à Promotelec où il apporte ses astuces métier et des propositions d’articles. Il est administrateur du Crédit Agricole de Montreuil Bellay où il siège au comité des prêts professionnels et de la vie locale.Maurice KAROTSCHMaurice Karostch entre au Conseil d'administration confédéral en tant que membre individuel. Il a repris en 1984 l'entreprise familiale créée en 1870 pour la 5ème génération. Il la dirige avec le soutien de ses 2 filles et une vingtaine de collaborateurs pour effectuer tous les travaux intérieurs et extérieurs en peinture et isolation. Chef d’entreprise depuis 2002, il est adhérent depuis 2006. Président de la CAPEB Bas-Rhin et de la CAPEB Grand Est, il est également élu à la Chambre de Métiers Alsace et 1er vice-président de l’U2P du Grand Est. Il est, depuis 2017, conseiller technique au sein de l’UNIEP (Union internationale des entrepreneurs en peinture) et en a intégré le comité exécutif en 2018 pour prolonger son engagement à l’échelon européen.Liste alphabétique complète du Conseil d’Administration après renouvellement du tiers de ses membres lors de l’Assemblée Générale des 21 et 22 avril 2022BEAUDONNAT Cécile > Puy-de-Dôme (63210 Vernines)Conjoint collaborateur : Charpente CouverturePrésidente de la CNFA - RéélueBELLANGER Christophe > Maine et Loire (49000 Angers)ÉlectricienTrésorierDélégué de la 3ème circonscription élective (Bretagne - Pays-de-la-Loire) - éluBERGERE Nathalie > Mayenne (53000 Laval)Co-gérante entreprise de plomberie-chauffage-électricitéMembre individuelBOUNHOL Patrick > Aveyron (12120 Arvieu)Couvreur-ZingueurDélégué de la 5ème circonscription élective (Occitanie) - RééluCHATRAS Gilles > Puy-de-Dôme (63830 Nohanent)Plâtrier Peintre DécorateurVice-Président en charge du RéseauDEJOIE Vincent > Côte d’Armor (22490 Pleslin Trigavou)PeintreMembre individuelFORNES Sylvain > Rhône (69250 Montanay)PeintrePrésident de l’UNA Peinture-Vitrerie-RevêtementsGASPAR Dominique > Meuse (55800 Revigny-sur-Ornain)MenuisierDélégué de la 6ème circonscription élective (Grand Est)GAUTHIER Benoit > Ardèche (07340 Saint Desirat)MaçonMembre individuelHADJIPANAYOTOU Antony > Hauts-de-Seine (92140 Clamart)Plombier ChauffagisteDélégué de la 1ère circonscription élective (Ile-de-France)HATTON Bruno > Sarthe (72650 Trange)Serrurier MétallierPrésident de l’UNA Serrurerie-MétallerieKAROTSCH Maurice > Bas-Rhin (67230 Benfeld)PeintreMembre individuel - EluLABAT Jean-Yves > Landes (40180 Saugnac et Cambran)PlâtrierPrésident de l’UNA Métiers et Techniques du Plâtre et de l’Isolation - RééluLE DEVEHAT Éric > Ille-et-Vilaine (35600 Redon)Tailleur de pierrePrésident de l’UNA Métiers de la PierreMAILET Gilles > Maine et Loire (49260 VAUDELNAY)ÉlectricienPrésident de l’UNA Equipement Électrique et Électro-Domotique - EluMARMONIER Laurent > Isère (38140 Poliénas)MaçonMembre individuelMARTIN Jean-Michel > Maine et Loire (49310 Montilliers)Charpentier MenuisierPrésident de l’UNA Charpente-Menuiserie-AgencementMATHIEU Francis > Creuse (23300 St Agnant de Versillat)Couvreur Charpentier ZingueurTrésorier adjointMORALES David > Haute-Garonne (31160 Encausse les Thermes)Plaquiste PlâtrierVice-Président en charge des questions économiquesPOSTEL Corine > Yvelines (78270 Chaufour les Bonnières)Conjointe collaboratrice (Couvreur)1ere Vice-Présidente en charge des questions sociales - RééluePRUVOT Hervé > Aisne (Saint Quentin)Plombier ChauffagisteDélégué de la 2ème circonscription élective (Hauts-de-France et Normandie) - EluRANCUREL Jean-Claude > Vaucluse (84150 Violes)Plombier-ChauffagistePrésident de l’UNA Couverture-Plomberie-Chauffage - RééluRAVON Thierry > Charente (16430 Balzac)CarreleurMembre individuelREPON Jean-Christophe > Var (83000 Toulon)ÉlectricienPrésident confédéralRICHARD Jean-Pierre > Yonne (89470 Moneteau)ÉlectricienDélégué de la 7ème circonscription élective (Bourgogne Franche-Comté)ROZIER Christelle > Drôme (26240 CLAVEYSON)Gestionnaire d'une entreprise de maçonnerie restauration du bâti ancienDéléguée de la 8ème circonscription élective (Auvergne - Rhône-Alpes) - ElueTOFFOLI Thierry > Haute-Garonne (31840 Aussonne)CarreleurPrésident de l’UNA Maçonnerie CarrelageVIAL Laure > Alpes de Haute-Provence (04300 Mane)Gestionnaire d'une entreprise de plomberie-chauffageMembre individuel
Il y a 4 ans et 127 jours

Restauration de la coupole de la croisée du transept de la cathédrale de Strasbourg

La grande coupole qui couvre le chœur de la cathédrale de Strasbourg a été construite entre 1180 et 1200. Ouvrage monumental de conception encore romane, elle appartient, avec la crypte et l’abside, à la première phase de la reconstruction de l’église, qui a duré près de 300 ans jusqu’à son achèvement au XVe siècle. Sa restauration, engagée aujourd’hui par la DRAC Grand Est sous la maîtrise d’œuvre de l’architecte en chef des monuments historiques (ACMH) Pierre-Yves Caillault, répond à la fois à une nécessité sanitaire et à un souci de valorisation. La voûte, de plan octogonal, est construite de briques avec nervures de grès rose et percée de huit petites fenêtres cintrées et d’un oculus zénithal. Parvenue jusqu’à nous dans un état de grande intégrité, elle présente toutefois des désordres, conséquences des sinistres subis depuis la guerre de 1870 et de certaines restaurations inappropriées de la fin du XIXe siècle. En partie haute, il s’agit aujourd’hui de supprimer l’enduit de ciment appliqué sur l’extrados en 1872-1873 et de le remplacer par une couverture de plomb pour assurer la ventilation et la mise hors d’eau des maçonneries. Cela permettra de rouvrir les grandes baies de la tour néo-romane de la croisée, dite tour Klotz, aujourd’hui fermées de menuiseries. À l’intérieur, la coupole et ses quatre pendentifs présentent un aspect dégradé, ayant été piochés à la fin du XIXe siècle en vue de recevoir un décor qui n’a jamais été exécuté. Les maçonneries seront étudiées par des archéologues du Centre d’études médiévales d’Auxerre et purgées de sels qui les ont contaminés, puis un nouvel enduit de mortier à la chaux y sera appliqué. Financement : Direction régionale des affaires culturelles du Grand Est/ministère de la Culture Maîtrise d’ouvrage : Direction régionale des affaires culturelles du Grand Est/ministère de la Culture Maîtrise d’œuvre : Pierre-Yves Caillault, architecte en chef des monuments historiques (ACMH)
Il y a 4 ans et 133 jours

Guide technique pour l’ITE sous enduit des façades

Knauf vient d’éditer un tout nouveau guide technique pour l’ITE sous enduit des façades. Il s’appuie notamment sur un ouvrage de référence, validé par Efectis France et le CSTB, le « Guide de Préconisations – Protection contre l’incendie des façades béton ou maçonneries revêtues de systèmes d’ITE par enduit sur PSE V2 », publié en septembre 2020 par l’AFIPEB, le SIPEV et le SNMI. Le document de 60 pages facilite la compréhension des récentes évolutions règlementaires pour la protection des personnes contre les risques d’incendie dans les établissements recevant du public et immeubles de logements collectifs. Knauf va encore plus loin que le guide syndical dans la simplification de la compréhension de la réglementation et sa mise en application. Le guide en traite les principes pratiques, en fonction des types de bâtiments (IMH jusqu’à 28 mètres de hauteur), et de leurs spéci cités (balcon, garage…), qu’il s’agisse de construction neuve ou de rénovation. Il décrit de manière très concrète les dispositions relatives à chaque type et à chaque point singulier, avec de nombreux exemples de bonnes pratiques. Ce sont plus de 100 vues de détail qui sont présentées pour la mise en œuvre. Knauf illustre également dans ce guide les différentes alternatives possibles de protection incendie, avec des guides de choix et un lien direct vers les solutions produits Knauf. https://www.knauf.fr/focus-produit-isolant/nouveau-guide-knauf-ite-sous-enduit   Cet article Guide technique pour l’ITE sous enduit des façades est apparu en premier sur Planète Bâtiment.
Il y a 4 ans et 149 jours

Le bloc-baie chrono one de Soprofen obtient l’avis technique du CSTB

Dans une démarche d’amélioration continue, SOPROFEN mobilise en permanence son service Recherche & Développement pour proposer des solutions toujours plus innovantes répondant aux directives réglementaires. C’est dans cette dynamique que l’expert du volet roulant présentait en parallèle du dernier salon EquipBaie, son nouveau bloc-baie Chrono One fabriqué en France en PVC recyclé (à hauteur de 60%). Aujourd’hui, ce coffre intégré, véritable concentré de technologie vient de recevoir l’Avis Technique du CSTB. Illustrant une nouvelle fois le savoir-faire incontournable de SOPROFEN sur le marché du bloc-baie, cet Avis Technique (n°6/16-2339), publié le 22 février dernier, formule une appréciation favorable à la mise en œuvre du Chrono One en tableau avec isolation par l’intérieur ou par l’extérieur (enduit sur isolant et/ou bardage), dans des murs en maçonnerie ou en béton. Cette procédure très exigeante s’appuie en particulier sur les essais effectués par la Commission Chargée de Formuler les Avis Techniques du CSTB. Ceux-ci témoignent des performances exceptionnelles du Chrono One, obtenues notamment grâce à sa technologie brevetée de sous-face en nid d’abeille, en termes : – d’isolation thermique (jusqu’à Up 0,661 + 0,027/Lc) grâce aux planches PVC en nid d’abeille ainsi qu’à un isolant polystyrène dans les joues et le long de la trappe, – d’affaiblissement acoustique (jusqu’à 57dB Dne Atr), – de perméabilité à l’air, lui permettant d’atteindre une certification classe 4* (0,4m3/h.m2 pour une hauteur de coffre de 200 mm), conformément à la réglementation en vigueur, – de résistance mécanique du coffre et de sa liaison sur la menuiserie, en particulier sous les charges dues au vent, grâce à un adaptateur en aluminium et aux renforts d’inertie complémentaires à la traverse haute. Parmi les autres points relevés par le CSTB, figure la facilité de mise en œuvre du Chrono One sur les fenêtres, ce qui était l’une des volontés de SOPROFEN lors du développement de ce nouveau bloc-baie pour offrir un montage en moins de 8 minutes top chrono. Rappelons que SOPROFEN avait déjà reçu le 1er Avis Technique de la profession pour son bloc-baie Mono VR il y a 30 ans, suivi en 2020 par le 1er Avis Technique sur un bloc-baie en polystyrène pour le Chrono PSE2. Cette nouvelle distinction illustre une fois de plus la capacité d’innovation du leader français de la fermeture. http://www.soprofen.fr/
Il y a 4 ans et 149 jours

Défaillances d’entreprises : la construction sous la moyenne nationale

Le gros œuvre résiste, notamment grâce à la maçonnerie générale. La promotion immobilière tire aussi son épingle du jeu.
Il y a 4 ans et 157 jours

La CAPEB, l'IRIS-ST et l'OPPBTP présentent des solutions innovantes pour faciliter la pose de carrelages grands format

Ce programme, issu d’une étude menée depuis 2019, a pour objectif d’améliorer les conditions de travail des carreleurs confrontés à une augmentation des dimensions des carrelages. L’OPPBTP a mené une étude ergonomique avec la CAPEB et l’IRIS-ST en collaboration avec des équipementiers, afin d’identifier des solutions innovantes améliorant significativement les conditions de pose en préservant la performance.Le 25 mars, l’UNA Maçonnerie-Carrelage de la CAPEB, l’IRIS-ST, l’OPPBTP et les équipementiers présentent à des apprentis carreleurs du CFA d’Angers des solutions techniques pour améliorer les conditions de travail et faciliter la pose des grands carreaux.Une évolution majeure des formats de carrelage à prendre en compteDepuis quelques années, la tendance est au format XXL pour les carrelages. Il s’agit de carreaux dont les dimensions sont supérieures à 60 cm x 60 cm et peuvent même souvent dépasser le m2. Ces augmentations de format crées des difficultés aux carreleurs en termes de transport, manutention, découpe et pose. Elles imposent souvent d’avoir recours à deux personnes pour manipuler les carreaux et les poser. Ces contraintes peuvent même parfois conduire les artisans à décliner ce type de chantier.Face à ce constat, l’UNA Maçonnerie-Carrelage de la CAPEB et l’IRIS-ST ont engagé, en partenariat avec l’OPPBTP, une étude ergonomique sur les conditions de travail des carreleurs pour la pose de carreaux de grand format début 2019. Cette étude avait pour principal objectif de lister les problématiques rencontrées par les artisans carreleurs mais surtout de réfléchir aux moyens d’améliorer leurs conditions de travail. Pour cela, les partenaires ont décidé de collaborer avec des équipementiers pour trouver des solutions adaptées.L’observation, une étape fondamentaleEn 2019, une première phase observatoire a été lancée directement sur deux chantiers et menée avec un ergonome de l’OPPBTP. En parallèle, un relevé des caractéristiques des chantiers (neuf/rénovation – individuel/collectif), des matériaux mis en œuvre ainsi qu’un recensement des équipements existants ont été réalisés. Cela a permis d’obtenir des résultats concrets sur l’organisation d’un chantier, les postures de travail des carreleurs et les contraintes rencontrées. À l’issue de cette première phase de bibliographie et d’analyse du travail, l’UNA Maçonnerie Carrelage, l’IRIS-ST et l’OPPBTP ont réuni des équipementiers, des industriels et des start-ups afin de présenter les résultats de l’étude ergonomique et les constats établis.A ce stade il s’agissait essentiellement d’alerter et de sensibiliser les acteurs de la profession, et de déterminer l’appétence de chacun à s’engager sur le sujet en vue de trouver des solutions aux difficultés identifiées. L’ensemble des équipementiers, a confirmé son intérêt pour cette problématique et trois d’entre eux, Probst, Robotile et Raimondi, se sont engagés à collaborer dans la recherche de solutions.Identifier des solutions concrètesDifférents équipements, présents aux catalogues de Probst, Robotile et Raimondi, ont été expérimentés sur trois chantiers en 2021. Ce sont ces solutions qui sont présentées au CFA d’Angers le 25 mars.RobotileCarlita : machine d’assistance à la pose de carreaux de grands formats. Réduit les efforts liés à la pose des grands carreaux en permettant aux carreleurs de ne pas avoir à porter le poids des carreaux à l’encollage et à la mise en place.Tire-colle express : permet l’application de colle au sol en position debout donc en réduisant les contraintes posturales et en gagnant du temps.Probst :FXAH-120 : L’entreprise distribue des ventouses électriques pour faciliter la préhension manuelle (portage, positionnement). Elle conçoit et fabrique des accessoires (Solo et Duo sets) s’adaptant à ces ventouses et permettant la manipulation et la mise en place des carreaux en position debout.Raimondi :L’Easy move 150 associé au Only One est un dispositif de manutention et de mobilisation de carreaux de grands et très grands formats permettant de réduire les contraintes des carreleurs en facilitant la préhension et réduisant les charges à porter puisqu’une partie du poids est porté par des roulettes.Le Raizor est un outil de découpe de grands et très grands carreaux (jusqu’à 450 cm) se posant sur le carreau à découper et permettant ainsi d’éviter d’avoir à porter le carreau pour l’insérer dans la carrelette.Le Tyrrel, petit chariot permettant le déplacement des grands carreaux entre zone de stockage et zone de préparation, par une seule personne et évitant le déplacement sous charge.La publication d’un rapport de synthèse sur l’étude et ses résultats est prévue pour le second semestre 2022 en vue de faire connaître largement ces solutions.Pour Thierry Toffoli, Président de l’UNA Maçonnerie Carrelage de la CAPEB : « Les professionnels posent de plus en plus de carreaux grands formats qui sont très appréciés des clients. Ainsi, les apprentis sont amenés à mettre en œuvre ces produits lorsqu’ils sont en entreprise alors que l’enseignement qu’ils reçoivent en CFA ne le prévoit pas. Présenter les innovations auxquelles nous sommes parvenus en travaillant avec les fabricants est ainsi pour nous un moyen de faire avancer les choses, de rassurer les jeunes sur l’adéquation de leur formation avec l’évolution de leur métier et de leur montrer que leurs aînés s’emploient à la renforcer. Il importe que les innovations et ces progrès constants soient connus des futurs professionnels du carrelage, qui sont pour beaucoup les futurs chefs d’entreprise de l’artisanat du bâtiment. C’est la raison pour laquelle nous avons tenu à présenter les résultats de notre étude métier au sein du CFA BTP d’Angers. »Pour Jean-Christophe Repon, Président de la CAPEB : « Faire évoluer les produits et les techniques de mise en œuvre est un objectif constant de la CAPEB et l’objet d’un grand nombre des partenariats qu’elle noue avec les fabricants du bâtiment. C’est aussi l’objectif des études métiers que nous réalisons avec l’OPPBTP en vue d’améliorer les conditions de travail dans nos professions. Nous nous réjouissons que les innovations qui découlent de ces travaux soient dévoilées en avant-première à celles et ceux qui apprennent le métier au sein d’un BTP CFA. Une initiative que nous approuvons d’autant plus que la CAPEB vient de signer avec le CCCA-BTP une convention de partenariat qui vise précisément à intégrer l’innovation dans la pédagogie afin que nos métiers soient toujours à la pointe des connaissances et deviennent encore plus attractifs pour les jeunes en recherche d’orientation. »Pour Paul Duphil, Secrétaire général de l’OPPBTP : « L’ingénierie prévention des métiers de demain avec l’objectif d’une prévention intégrée portée par l’innovation est l’une des 5 priorités stratégiques du plan @Horizon 2025 de l’Organisme. Cette étude menée en partenariat avec la CAPEB et l’IRIS-ST a suscité l’adhésion d'équipementiers et d’industriels. Leur engagement a permis de développer des solutions novatrices très opérationnelles, intégrant pleinement la dimension « prévention et performance » et répondant ainsi à des enjeux très concrets du métier de carreleur. Former les jeunes et les nouveaux arrivants dans le BTP en leur assurant un haut niveau de compétence est une autre priorité stratégique de l’Organisme. Présenter ces solutions novatrices aux futurs professionnels du BTP, est donc une opportunité pour porter un message positif sur les métiers du BTP et montrer que ces acteurs accompagnés de l’OPPBTP sont engagés pour un avenir plus sûr pour le BTP »
Il y a 4 ans et 162 jours

Incroyable système de toiture enterrée à l’abbaye de Sorde

C’est dans le cadre d’un projet de restauration du cryptoportique de l’abbaye de Sorde dans les Landes, porté par la Communauté de communes du Pays d’Orthe et Arrigans et réalisé sous le contrôle de la Conservation régionale des Monuments historiques que le Service régional de l’archéologie a prescrit une fouille archéologique préventive réalisée par la société Eveha. L’objectif, en amont des travaux, était d’acquérir de nouvelles connaissances sur l’architecture du cryptoportique construit au XVIIIe siècle, en surplomb du Gave d’Oloron, ainsi que sur les bâtiments antérieurs. L’équipe d’archéologues a mis au jour un insoupçonnable système de toitures complexe en tuiles. A priori enterré dès l’origine, le dispositif est installé directement sur l’ensemble des voûtes de la galerie du cryptoportique afin d’assurer l’étanchéité de ce dernier via un système de drains chargé d’évacuer les eaux pluviales vers le Gave. La rareté même de ces vestiges, dont on ne connaît pas d’autre exemple sur le territoire national, leur confère un caractère exceptionnel. La fouille, encore partielle, doit être poursuivie dans les prochains mois. Les observations futures permettront d’apporter des informations complémentaires et éventuellement d’affiner les premières conclusions des archéologues. Au terme des travaux, la terrasse sera à nouveau recouverte de terre afin d’assurer la conservation des vestiges. Une exposition prolongée de ces derniers aux aléas climatiques risquerait en effet de menacer leur pérennité ainsi que la structure du cryptoportique. Si des modélisations 3D permettront de conserver et de présenter l’aspect et le fonctionnement des toitures, des visites proposées le 1er avril 2022 conjointement par la Communauté de communes du Pays d’Orthe et Arrigans et la société Eveha constituent l’unique occasion de découvrir ces vestiges. Photo : Drac Nouvelle Aquitaine
Il y a 4 ans et 162 jours

Vendée : Deux maisons en béton bas carbone Edycem

Article paru dans le n° 99 de Béton[s] le Magazine Le Vitaliss Score A d’Edycem a été coulé dans les Vertical Bloc de la marque. [©Edycem] Le Clos des Cerisiers est situé dans un quartier calme de Challans, à quelques minutes de la côte Atlantique. Sur des parcelles de 391 m2, deux maisons de plain-pied de 80 m2 sont en cours de construction et seront livrées à l’été 2022. Pour ce faire, le promoteur Novabita a fait le choix d’un béton de la nouvelle gamme bas carbone Vitaliss d’Edycem BPE. Avec son VitaScore A, ce béton offre une réduction de plus de 40 % de CO2 comparé à un béton standard. « J’ai toujours été très sensible et attentif au développement de produits novateurs, fait remarquer Philippe Fouquet, directeur du département logement et travaux construction chez Novabita. Nous avons à cœur d’être moteurs d’une démarche durable active. Cela est fondamental pour la planète, les futures générations, mais  aussi pour la pérennité de nos métiers et du mode constructif. De manière naturelle, nous avons fait le choix du nouveau béton bas carbone Vitaliss d’Edycem BPE pour ces deux maisons. Une innovation qui va dans le sens de notre volonté de réduire l’impact carbone de nos ouvrages. » Retrouvez l’actualité des entreprises en région Pays-de-la-Loire Au total, ce sont 34 m3 de béton bas carbone Vitaliss Score A (- 41 % de CO2) qui ont été coulés en dallage, ainsi que dans les blocs béton Vertical Bloc de la marque. « Gaudin Maçonnerie collabore depuis toujours avec Edycem, explique Corentin Chaillou, co-gérant de l’entreprise. J’ai donc vu passer plusieurs générations de bétons. Et je peux dire que la gamme Vitaliss est non seulement un produit d’avenir, notamment pour la RE 2020, mais aussi une solution qui ne modifie pas le process de mise en œuvre pour les entreprises. » Article paru dans le n° 99 de Béton[s] le Magazine
Il y a 4 ans et 164 jours

Des jeunes du Bâtiment parmi les "meilleurs apprentis de France"

CONCOURS. Des jeunes originaires de tout l'Hexagone ont été récompensés pour leur savoir-faire, dans le cadre d'un concours national. Ferronnerie, électricité, maçonnerie... De nombreux métiers sont représentés.
Il y a 4 ans et 183 jours

Résine d’injection sans substances dangereuses

fischer a mis au point la première résine d’injection sans substances dangereuses : FIS V Zero. Avec une formule chimique brevetée, sans peroxyde de benzoyle, la FIS V Zero assure un usage sans risque car elle ne nuit pas à l’environnement et à la santé des utilisateurs. Universelle, polyvalente et aussi performante qu’une résine traditionnelle, elle dispose de nombreux ETE (Evaluation Technique Européenne) – béton fissuré et non-fissuré, maçonneries, fers à béton, forages inondés – et d’une résistance au feu R120. Par ailleurs, elle combine une prise sûre dans tous les matériaux de construction courants avec les exigences les plus élevées en matière de santé et de sécurité.
Il y a 4 ans et 183 jours

Résine d’injection sans substances dangereuses

fischer a mis au point la première résine d’injection sans substances dangereuses : FIS V Zero. Avec une formule chimique brevetée, sans peroxyde de benzoyle, la FIS V Zero assure un usage sans risque car elle ne nuit pas à l’environnement et à la santé des utilisateurs. Universelle, polyvalente et aussi performante qu’une résine traditionnelle, elle dispose de nombreux ETE (Evaluation Technique Européenne) – béton fissuré et non-fissuré, maçonneries, fers à béton, forages inondés – et d’une résistance au feu R120. Par ailleurs, elle combine une prise sûre dans tous les matériaux de construction courants avec les exigences les plus élevées en matière de santé et de sécurité. Cet article Résine d’injection sans substances dangereuses est apparu en premier sur Planète Bâtiment.
Il y a 4 ans et 197 jours

Les louis d’or bretons entrent dans les collections publiques

Découvert fortuitement en 2019 par trois ouvriers dans un bâtiment attenant à un manoir à Plozévet, un dépôt monétaire de 239 monnaies d’or datant des règnes de Louis XIII et Louis XIV entre en partie dans les collections de l’hôtel de la Monnaie à Paris. Il était réparti dans deux caches découvertes à quelques jours d’intervalle. La première était dissimulée dans la maçonnerie et comprenait 153 monnaies contenues dans deux boîtes en alliage cuivreux (étuis à lunettes). La seconde se trouvait dans une sablière haute du pignon du même bâtiment et contenait 86 monnaies dans une bourse. Le dépôt contient deux écus d’or frappés au marteau sous Louis XIII. Toutes les autres pièces sont des louis d’or frappés au balancier dans différents ateliers du Royaume. Les louis d’or ont été frappés à partir de 1640. Ces pièces sont remarquables car elles ont été frappées au balancier, c’est-à-dire avec un procédé mécanisé qui a remplacé la frappe manuelle au marteau qui était utilisée depuis le Moyen Âge pour fabriquer les pièces. A l’époque la fabrication monétaire n’était pas centralisée. On trouve ainsi des pièces frappées dans les ateliers de Paris, Poitiers, Limoges, Toulouse, Dijon, Reims, Rennes, Rouen, Bourges, Troyes, Aix, ou encore Amiens. Huit ateliers différents sont représentés ainsi que quelques raretés parmi les monnaies découvertes à Plozévet. Le dépôt aurait été dissimulé courant 1692 ou au début de 1693. Sa composition permet d’identifier la stratégie de thésaurisation de son propriétaire marquée par une spéculation sur les anciennes monnaies et une nette défiance à l’égard des monnaies « réformées ». Compte tenu de la date d’acquisition de l’immeuble où elles ont été découvertes, les monnaies du dépôt appartiennent pour moitié aux propriétaires du terrain, l’autre moitié revenant aux inventeurs (Article 716 du Code Civil). Ils ont décidé de vendre les monnaies aux enchères en passant par une maison de vente à Angers. Lors de la vente réalisée le 29 septembre 2021,19 monnaies ont été préemptées par le musée de la Monnaie de Paris qui a également bénéficié du don des deux contenants du dépôt par les propriétaires. Contenants et monnaies sont exposés dans la salle principale du musée de la Monnaie dans une vitrine d’exception. Une publication de ce dépôt monétaire, dont la composition est assez rare, est prévue par Thibault Cardon, chargé de recherche au CNRS, avec la contribution des archéologues de l’INRAP qui, par leurs recherches, permettront de le resituer dans son contexte historique.   Photo : présentation officielle des monnaies préemptées par le musée de la Monnaie de Paris © Monnaie de Paris  
Il y a 4 ans et 197 jours

Restauration de la cathédrale de Valence

Bâtie au XIIe siècle et en partie reconstruite au XVIIe siècle, la cathédrale de Valence a conservé ses formes romanes. Cet aspect préservé a subi plusieurs campagnes de restaurations, assez lourdes, au cours des XIXe et XXe siècles pour compenser une faiblesse de l’édifice étroitement liée à son matériau de construction : la pierre de Châteauneuf‐sur‐Isère (la molasse), employée à l’origine sur l’ensemble de la construction. Cette pierre étant particulièrement sujette à l’altération, les interventions des deux siècles précédents ont préféré remplacer les blocs « malades » par du calcaire, plus claire que la molasse. Les façades sont alors passées d’un aspect monochrome à un aspect composite, sans régler le problème de la conservation de la pierre d’origine. L’édifice ne souffre pas de problèmes de stabilité. La dégradation des parements et moulurations est parfois tellement forte que les pertes de matière sont très importantes. Les contreforts en molasse et la galerie d’arcatures aveugles couronnant le haut de la nef sont les parties les plus lourdement érodées. La coexistence des pierres en molasse et des greffes en calcaire ou en grès n’est pas un facteur aggravant des pathologies. C’est principalement la différence de nu qui, créant des zones de rétention d’eau, accentue le processus. En 1997, Allain Tillier avait proposé la création de solins de mortier pour assurer l’interface entre la molasse abimée et les greffes. Cette solution conservatoire s’est montrée efficace et durable. La première phase du chantier débutera par la restauration des façades sud et nord. Le parti de restauration sera double, d’abord conserver un maximum de matière d’origine par la consolidation des parements de molasse en place par application d’un produit durcissseur reminéralisant. Des solins seront réalisés pour gérer l’écoulement des eaux entre les blocs sains et les blocs fortement desquamés. Certains parements en molasse, trop altérés seront remplacé par du grès des Vosges, cette pierre est parfaitement compatible puisque ses propriétés sont proches de celles de la molasse. Ensuite, redonner de la cohérence historique aux élévations en harmonisant les greffes de calcaire aux parements anciens en molasse. « Ce traitement permettra à la fois d’intégrer les surfaces trop lisses du calcaire aux surfaces irrégulières de la molasse mais aussi de garantir une meilleure accroche de l’eau‐forte d’harmonisation ». En complément, les verrières, les menuiseries et les systèmes de gestion des eaux pluviales seront restaurés. Les vitraux feront l’objet d’une restauration légère ils seront déposés et nettoyés en atelier. Leur repose sera associée avec la pose de raquettes de protection en laiton. Les couvertures en tuiles canal seront ressuivies, notamment côté nord. La couverture en plomb de la tourelle côté place des Clercs sera restaurée en totalité. Montant de l’opération Le montant total des travaux s’élève à 2 281 489 € HT est financé à 100% par l’Etat dans le cadre du plan cathédrales Durée du chantier de restauration des façades : 16 mois Maîtrise d’ouvrage : Direction régionale des affaires culturelles Auvergne-Rhône-Alpes – Conservation régionale des monuments historiques Maîtrise d’œuvre : Michel Trubert, architecte en chef des monuments historiques Les entreprises Maçonnerie- Pierre de Taille : Vivian et Cie Menuiserie-Bois : sarl Sud France Vitraux : Thomas Vitraux Source : Drac Auvergne-Rhône-Alpes Photo : Drac Auvergne-Rhône-Alpes – Claude Niski
Il y a 4 ans et 204 jours

La RE2020 en maison individuelle, tout simplement avec les solutions bio’bric

Un bâtiment bien conçu et bien isolé permet de limiter les consommations d’énergie. Plus la résistance thermique de l’enveloppe de la maison (murs de structure) est élevée et les ponts thermiques traités grâce à des accessoires isolants, plus le bâtiment gardera la chaleur produite en hiver. C’est le double objectif du Pack maison individuelle :Gamme de briques de murs alvéolées avec une résistance thermique allant de 0,75 à 1,50 m².K/W (contre 0,23 m².K/W pour une maçonnerie traditionnelle non isolante).Planelles en terre cuite pour réduire les déperditions d’énergie en about de plancher.Les coffres de volet roulant et les briques à bancher-acrotères viennent compléter le Pack pour garantir une façade homogène 100 % terre cuite.La forte inertie des briques bio’bric permet une régulation de la température intérieure. La brique agit comme un climatiseur naturel, pour un confort d’été optimal.Quant à la limitation de l’impact environnemental du bâtiment, la brique en terre cuite bio’bric présente un impact carbone limité rapporté à l’ensemble de son cycle de vie. Ses bons résultats environnementaux sont consignés dans les FDES (Fiches de déclaration environnementale et sanitaire) mises à disposition par bio’bric dans la base Inies.Par ailleurs, fabriqués en France à partir d’une matière première géosourcée, l’argile, les produits bio’bric ne se dégradent pas dans le temps et les moisissures ne s’y développent pas, ce qui permet d’assurer la pérennité des ouvrages.La haute performance thermique des solutions bio’bric permet d’optimiser les prestations d’isolation et/ou des choix techniques sur les équipements de la maison. En limitant l’épaisseur d’isolation, la surface habitable est préservée.bio’bric accompagne les constructeurs et maîtres d’œuvres dans la définition et l’optimisation de leur système constructif RE2020 ; en partenariat avec les bureaux d’études thermiques.
Il y a 4 ans et 211 jours

Peintures techniques Oxi – Toitures Absolue et Peinture appuis de fenêtre : Pour protéger, entretenir et décorer les toitures en tuiles ou en ardoises et les maçonneries extérieures de la maison.

La cinquième façade de la maison, tout comme les éléments d’appuis, rebords de fenêtres, de balcons et balustrades sont particulièrement exposés aux aléas climatiques.  En raison de leur position dans l’ouvrage, horizontale ou inclinée, ils subissent de plein fouet la pluie, la grêle, la neige ou le soleil au zénith, qui vulnérabilisent leur surface au […]
Il y a 4 ans et 211 jours

Perceuse-visseuse et perceuse-visseuse à percussion sans-fil Biturbo : les premiers outils dotés du système électronique de détection d’angle

Leur moteur haute performance sans charbon combiné à la batterie ProCORE18V (5,5 Ah, 8,0 Ah et 12,0 Ah), offre un rendement très élevé. Avec un couple maximal de 150 Nm et jusqu’à 2 200 tours par minute, les deux outils garantissent une progression de travail rapide dans de multiples matériaux, notamment le bois, le métal et la maçonnerie.La fonction « Electronic Angle Detection » (EAD), une première sur le marchéGrâce à la nouvelle fonction électronique de détection d’angle, couvreurs et menuisiers peuvent réaliser facilement et avec une grande précision le vissage des contre-lattages, de l’isolation thermique...Ces vissages doivent suivre un angle précis par rapport à l’inclinaison d’un toit ou d’une pente. Jusqu’ici il fallait utiliser un gabarit, mais avec cette fonction EAD intégrée les vissages inclinés avec de longues vis sont un vrai jeu d’enfant.L’utilisateur appuie sur la touche EAD à l’avant de la machine et peut choisir parmi 2 angles courants prédéfinis de 45° et 60°. Un 3ème mode, symbolisé par un Smartphone, permet de personnaliser l’angle de vissage via la connectivité Bluetooth de l’outil couplée à l’application Toolbox sur un Smartphone. Artisans et professionnels sont sûrs de ne pas se tromper dans l’angle d’inclinaison, le vissage est très précisGrâce à la nouvelle fonction électronique de détection d’angle, couvreurs et menuisiers peuvent réaliser facilement et avec une grande précision le vissage des contre-lattages, de l’isolation thermique...Ces vissages doivent suivre un angle précis par rapport à l’inclinaison d’un toit ou d’une pente. Jusqu’ici il fallait utiliser un gabarit, mais avec cette fonction EAD intégrée les vissages inclinés avec de longues vis sont un vrai jeu d’enfant.L’utilisateur appuie sur la touche EAD à l’avant de la machine et peut choisir parmi 2 angles courants prédéfinis de 45° et 60°. Un 3ème mode, symbolisé par un Smartphone, permet de personnaliser l’angle de vissage via la connectivité Bluetooth de l’outil couplée à l’application Toolbox sur un Smartphone. Artisans et professionnels sont sûrs de ne pas se tromper dans l’angle d’inclinaison, le vissage est très précis.Une protection élevée de l’utilisateurPour une utilisation plus sûre, les GSR et GSB 18V-150 C Professional BITURBO Bosch se caractérisent également par une protection élevée de l’utilisateur grâce au KickBack Control. Si l’outil se coince ou tourne brusquement sur son axe de perçage, le capteur intégré coupe le moteur en une fraction de seconde. Elle évite les risques de blessures. Si le KickBack Control n’est pas nécessaire pour certaines applications, par exemple lors du perçage avec une scie cloche, les utilisateurs peuvent activer et désactiver la fonction selon leurs travaux de vissage ou de perçage.Des outils robustes et ergonomiquesD’une grande fiabilité et d’une grande robustesse, les GSR et GSB 18V-150 C Professional BITURBO sont dotées d’un mandrin métallique et d’un mécanisme d’engrenage tout en métal, ce qui accroît la longévité des machines. Leur design compact et ergonomique leur confère une bonne prise en main. Une poignée supplémentaire garantit aux artisans de toujours avoir leur outil sous contrôle. Elle peut être verrouillée dans 36 positions pour une flexibilité maximale.Les perceuse-visseuse et perceuse-visseuse à percussion sans-fil BITURBO Brushless Bosch fonctionnent de manière optimale avec les batteries ProCORE18V haute performance de 5,5 Ah, 8,0 Ah et 12,0 Ah. Elles sont compatibles avec les anciens outils électroportatifs et chargeurs de même catégorie de voltage.