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Résultats de recherche pour mecanique

(1345 résultats)
Il y a 2 ans et 300 jours

Parution du guide pratique CSTB Éditions "Ventilation mécanique contrôlée dans le résidentiel - 2e édition"

Le CSTB Éditions présente un guide indispensable à tout professionnel de la ventilation qui prend en compte toutes les préconisations issues du NF DTU 68.3.
Il y a 2 ans et 302 jours

Accompagner les acteurs du béton dans leur transition environnementale

© CSTBÀ travers son accompagnement des industriels de bétons bas carbone, le CSTB est la porte d’entrée pour faire reconnaître de nouveaux matériaux ou procédés à empreinte carbone réduite avant leur mise sur le marché. Une dizaine d’Appréciations Techniques d’Expérimentation (ATEx) ont été délivrées à ce jour et d’autres sont en cours d'évaluation. C’est pour répondre à la demande des acteurs de bétons bas carbone que cet accompagnement a vu le jour en 2018. Pour mener à bien leur transition environnementale, nombreux sont les professionnels de la filière qui développent des liants ou des granulats innovants dans la formulation de béton bas carbone, ou repensent leurs produits pour réaliser une économie de matière ou d’alliage (béton armé, précontraint, etc.) ou favoriser le réemploi. L’expertise du CSTB les aide à passer de l’échelle du matériau à celle de l’ouvrage et d’en éprouver les performances mécaniques. L’obtention d’une Évaluation Technique de Produits et Matériaux innovants (ETPM) constitue une base solide pour la reconnaissance du matériau sur le marché. « Il s’agit de s’assurer que les ouvrages et semi-ouvrages innovants répondent à l’ensemble des sollicitations mécaniques chimiques et environnementales, et qu’elles respectent les conditions d’emploi », explique François Boutin, chef de projet au sein de la division Études et Essais Mécaniques de la direction Sécurité, Structures, Feu du CSTB. Assurer la pérennité de l’ouvrage Le poids carbone du béton est très impacté par le choix du ciment. Le ciment Portland est un des liants les plus émissifs en poids carbone, notamment du fait du processus de fabrication du clinker (cuisson à 1 450 °C et décarbonation du calcaire lors de cette cuisson). Les innovations portent ainsi sur de nouveaux liants de type laitiers de hauts fourneaux, cendres volantes, argiles (calcinée, crue, flashée…). Au-delà de l’impact sur la performance environnementale, ces changements dans la composition ont majoritairement des incidences sur la structure : retrait, fluage, adhérence des armatures, cinétique de prise, résistance, réaction au feu, etc. Ces différents comportements exigent parfois de bousculer les pratiques, tant sur chantier que lors de la conception. « Notre mission consiste à reprendre les hypothèses fondamentales inscrites dans les calculs des bétons et les Eurocodes, à adapter le code de calcul et à accompagner, si nécessaire, les acteurs dans la définition de dispositions constructives à prendre afin d’assurer la pérennité et la sécurité de l’ouvrage, poursuit François Boutin. Par exemple, si la cinétique de prise d’un béton bas carbone est plus lente, il faudra envisager des temps de coffrage plus longs, la réorganisation du chantier, ainsi que la formation des ouvriers. De même, un moindre ancrage des barres peut avoir des répercussions sur le dimensionnement du béton ou sur les ferraillages. Se pose alors la question du poids carbone : quel est le gain carbone si le béton nécessite une augmentation de la densité d’armature ? ». Délivrer des ATEx Deux évaluations techniques sont proposées : une sur le matériau (ETPM) et une autre à l’échelle de l’ouvrage (ATEx) pour chaque partie d’ouvrage (plancher, mur, dallage, etc.). « Nous proposons autant d’évaluations que de procédés dans lesquels le matériau peut entrer en jeu. Pour l’ATEx, nous nous appuyons sur une carte d’identité du matériau et de ses propriétés établies dans le cadre d’une ETPM, tout en précisant le plan de contrôle pour assurer la qualité lors de sa production », indique Étienne Prat, ingénieur évaluation au sein de la direction Sécurité, Structures, Feu du CSTB. L’heure est encore aux ATEx de cas A (vise un produit ou un procédé appliqué sur différents chantiers pendant une durée limitée déterminée) ou de cas B (concerne un projet de réalisation identifié, c’est-à-dire l’application d’une technique constructive sur un chantier précis à réaliser). À ce jour, une dizaine d’ATEx ont été publiées pour les ouvrages coulés en place, tels que les escaliers, les dallages, les fondations superficielles, les panneaux de façade et les panneaux porteurs. Au moins cinq autres ATEx devraient être délivrées cette année. Après cette première étape de vérification de la conformité à la sécurité de l’ouvrage, viennent les questions de compatibilité des revêtements, des colles, de la durabilité, de l’acoustique et de la thermique. « Sur ces sujets, nous sommes l’interlocuteur privilégié auprès des autres laboratoires du CSTB ou de prestataires extérieurs en sous-traitance. Nous sommes la porte d’entrée », commente François Boutin. En 2018, Hoffmann Green Cement Technologies était le premier acteur à bénéficier de cet accompagnement. Depuis deux ans, d’autres acteurs majeurs de l’industrie du ciment font appel à ce service. « Nous sommes en pleine progression en termes de sollicitations, ce qui nous pousse d’ailleurs à nous structurer » Rapport Responsabilité Sociétale des Entreprises & Activité 2022 Dans la continuité de ses précédents rapports RSE, le CSTB souhaite, cette année encore, partager son engagement sociétal pour l'année 2022 au travers de ses projets phares et de ses actions en interne.
Il y a 2 ans et 338 jours

En Provence, l'expansion de l'énergie solaire source de tensions avec des écologistes

Aux aurores, une vingtaine de militants écologistes s'introduisent en cachette sur le chantier d'une future centrale photovoltaïque, sur les flancs de la montagne de Lure, site préservé des Préalpes françaises reconnu pour sa riche biodiversité. Leur mission : s'attacher aux engins mécaniques pour enrayer sa construction.
Il y a 2 ans et 340 jours

Univers Escalier

Dampere propose une gamme de tôle déco pour protéger les paliers et la rambarde d’un escalier métallique. Le remplissage en tôle perforée de la rambarde apporte la sécurité contre la chute lors de l’utilisation de l’escalier. En dehors de la fonction mécanique, la fonction esthétique du garde-corps rampant est importante car il est vu de toutes les facettes.
Il y a 2 ans et 355 jours

FRANCIAFLEX® innove sur le marché de la maison connectée avec son nouveau moteur radio WELL’DRIVE®

Moins énergivore, ce moteur nouvelle génération, équipé de la technologie Brushless, consomme jusqu’à 3 fois moins d’électricité qu’un moteur classique et ne fait aucun bruit. FAIBLE CONSOMMATION, FIABILITÉ & LONGÉVITÉ Le moteur à double isolation drive est équipé d’aimants permanents. Cette conception de moteur sans balai (Brushless) élimine tout risque d’usure des pièces mécaniques et de surchauffe, garantissant […]
Il y a 2 ans et 357 jours

En Californie, l'angoisse d'une enclave pétrolière face à la transition énergétique

Sous son chapeau de paille, Fred Holmes regarde avec nostalgie le balancement mécanique des pompes de son exploitation, chargées d'extraire le pétrole du sous-sol de Taft. Sans les objectifs climatiques ambitieux de la Californie, les forages "pourraient continuer encore 100 ans", rêve ce producteur.
Il y a 2 ans et 361 jours

Formation en reconversion professionnelle - Isaac de L'Etoile

À la recherche d'une nouvelle carrière dans le domaine de la mécanique ? Découvrez dès maintenant la formation de mécanicien(ne) / réparateur(trice) de matériels de chantier et de manutention.
Il y a 2 ans et 363 jours

Rendez-vous sur le stand d’URSA durant Artibat(1) pour découvrir la nouvelle version du programme relationnel « Les Experts by URSA »

 A l’occasion du Salon ARTIBAT qui se tiendra du 18 au 20 octobre prochain à Rennes, URSA présentera en avant-première la nouvelle version de son programme relationnel : « Les Experts by URSA », s’adressant aux artisans.  URSA choisi ainsi de faire évoluer la mécanique de ce programme accessible via une plateforme en ligne et […]
Il y a 3 ans et 4 jours

TKE lance un ascenseur "écoénergétique et digital"

FRUGALITÉ ÉNERGÉTIQUE. Le fabricant d'ascenseurs et d'escaliers mécaniques met sur le marché son EOX, un équipement qui se veut économe en énergie grâce à l'utilisation de l'intelligence artificielle. Il comprend également 70% de matériaux directement recyclables à la fin de la durée de vie du produit.
Il y a 3 ans et 37 jours

Schöck Combar® - site de production

L’armature composite à base de fibres de verre Schöck Combar® détient des propriétés très diverses (mécaniques, physiques et chimiques) qui en font un matériau idéal pour des domaines d'application des plus variés. La clé de ce matériau innovant et durable réside dans son procédé de fabrication. Dans cette vidéo, vous découvrirez la production de Combar® dans l'usine Schöck à Halle en Allemagne.
Il y a 3 ans et 50 jours

Bonne question ! Comment atteindre des quais si profonds ?

Le Grand Paris Express transportera chaque jour près de 3 millions de voyageurs. Pour qu'ils atteignent les quais du métro, escaliers mécaniques et ascenseurs sont actuellement en cours d'installation dans les premières gares. Les explications de Laminy Fofana, chef de projet équipements et systèmes en gare à la Société du Grand Paris, depuis la gare Villejuif - Gustave Roussy.
Il y a 3 ans et 77 jours

La limite n’est plus un obstacle avec le plot console !

Depuis plus de 10 ans, Rector propose une solution de soubassement industrialisé qui s’adapte à tout type de terrain, à faible portance mécanique, argileux ou en pente. Pour faire face aux contraintes de l’implantation de maison en limite de propriété, réseaux et avoisinants, Rector a développé une solution clé en main pour vous : le SIP en limite de propriété.
Il y a 3 ans et 81 jours

panneaux solaires quelles sont les normes et r glementations

Respect du PLU, conformité électrique, résistance mécanique… Il est important de connaître les réglementations en vigueur pour installer des panneaux solaires.
Il y a 3 ans et 95 jours

Logistique et contrôle d’accès sans faille grâce aux nouveautés Hörmann Industrie 2023

• Hörmann, côté équipement de quai, le credo de la sécurité   Hayon de chargement mécanique MRF  La sécurité représentant un aspect primordial de la chaine logistique, Hörmann innove en proposant sa solution de hayon de chargement mécanique MRF. Le niveleur de quai simple MRF est idéal pour les applications d’intensité faibles à moyennes, ce qui […]
Il y a 3 ans et 108 jours

DOM-Metalux présente sa nouvelle serrure à mortaiser Moabi

Les dispositifs mécaniques de fermeture utilisés dans les E.R.P. doivent répondre à certaines exigences en termes d’endurance, de résistance, de sécurité et de fonctionnement selon leur fréquence d’utilisation. La norme NF EN 12209 permet de qualifier ces équipements. Acteur de référence dans l’univers de la quincaillerie de bâtiment, DOM-Metalux dispose déjà d’une large gamme de produits parfaitement adaptés au marché tertiaire.
Il y a 3 ans et 113 jours

Porte Styl Graphick de chez GIMM - L'avis d'un artisan POINT.P

Découvrez l'avis d'un artisan partenaire POINT.P sur la porte Styl Graphick de GIMM. Doux et moelleux, sa pose est confortable. Isocoton épouse la structure tout en ayant une bonne tenue mécanique, pour une manipulation aisée.
Il y a 3 ans et 121 jours

La réforme du RSA va augmenter mécaniquement le nombre d'inscrits à Pôle emploi (Dussopt)

Le projet de loi "plein emploi" va engendrer "mécaniquement" une hausse du nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi avec la réforme du RSA, a indiqué mercredi 7 juin le ministre du Travail Olivier Dussopt, sans que cela ne signifie pour autant une hausse du chômage.
Il y a 3 ans et 121 jours

Centrale de traitement d'air spéciale rénovation écoles

La qualité de l'air dans les écoles est un enjeu majeur. Et pourtant, assurer la qualité de l'air dans les salles de classe est assez simple. Avec le CTA double flux décentralisée DEX3000 et ses piquages modulables, installez une solution de ventilation mécanique en 1/2 journée sans réseau ! La solution facile et rapide pour améliorer significativement la QAI dans les écoles à moindre coût.
Il y a 3 ans et 129 jours

Avec sa nouvelle serrure à mortaiser Moabi, DOM-Metalux repousse les limites de l’endurance

 Les dispositifs mécaniques de fermeture utilisés dans les E.R.P. doivent répondre à certaines exigences en termes d’endurance, de résistance, de sécurité et de fonctionnement selon leur fréquence d’utilisation. La norme NF EN 12209 permet de qualifier ces équipements. Acteur de référence dans l’univers de la quincaillerie de bâtiment, DOM-Metalux dispose déjà d’une large gamme de […]
Il y a 3 ans et 136 jours

Saison 2 FAST AND CURIOUS : Maintenance

Voici Léo, apprenti technicien de maintenance sur l'unité de production Alu du Groupe Millet à Vihiers (49). Mécanique ou hydraulique, travail en hauteur ou travail au sol, collaborateurs ou collègues, il nous dit tout sur ce qu'il préfère dans son apprentissage chez MILLET, et plus encore ! Pour Léo, "une fois que tu as goûté à l'alternance... tu y restes !
Il y a 3 ans et 144 jours

Schöck Combar® , la solution lorsque l'acier atteint ses limites

Le matériau composite à base de fibres de verre possède d’excellentes propriétés mécaniques, physiques et chimiques. Par rapport à l'acier, l’armature en fibres de verre présente des avantages significatifs pour de nombreux domaines d’applications. Schöck Combar® offre une alternative idéale lorsque les armatures métalliques traditionnelles ne permettent pas de répondre aux contraintes ou aux exigences du projet.
Il y a 3 ans et 165 jours

Ventilation double flux et construction passive

Une construction passive est très bien isolée et présente une excellente étanchéité à l’air. La ventilation mécanique double flux avec récupération de chaleur est nécessaire pour atteindre une certification Passivhaus.
Il y a 3 ans et 168 jours

edilteco r obtient les valuations techniques ete et dta du cstb pour son syst me edil therm r min ral

Suite à l’obtention en novembre 2022 de l’Evaluation Technique Européenne suivant l’EAD 040083-00-0404, EDILTECO® obtient à présent son DTA pour son système d’isolation extérieure, EDIL-Therm® Minéral. Ce système est constitué d’un sous-enduit mince à base de liant hydraulique, armé d’un treillis en fibres de verre et appliqué directement sur des panneaux en laine de roche fixés mécaniquement par chevilles ou par clous par pisto-scellement sur le mur support. La finition est assurée, au choix, par un revêtement mince à base de liant acrylique, un revêtement à base de liant acrylique additivé siloxane, un revêtement à base de liant silicate, ou par des briquettes décoratives synthétiques.
Il y a 3 ans et 177 jours

que lui tous les jours partout wiha pr sente son nouveau sac dos

Le nouveau sac à dos pour les professionnels qui veulent une liberté maximale dans leur quotidien, disponible en version électricien ou mécanique.
Il y a 3 ans et 178 jours

la limite n est plus un obstacle avec le plot console

Depuis plus de 10 ans, Rector propose une solution de soubassement industrialisé qui s’adapte à tout type de terrain, à faible portance mécanique, argileux ou en pente. Pour faire face aux contraintes de l’implantation de maison en limite de propriété, réseaux et avoisinants, nous avons développé une solution clé en main pour vous : le SIP en limite de propriété.
Il y a 3 ans et 200 jours

Isolation thermique par l'extérieur : zoom sur les défauts d'étanchéité à l'eau

Les systèmes d'isolation thermique par l'extérieur (ITE) posés en travaux neufs ou en rénovation sont constitués de panneaux isolants en polystyrène, recouverts d'un sous-enduit armé revêtu d'une peinture épaisse organique ou minérale ou d'une finition hydraulique. Le complexe est collé, calé, chevillé ou fixé mécaniquement sur la paroi, et assure l'isolation thermique, l'étanchéité et l'esthétique d'ensemble. Ces travaux peuvent donner lieu à des désordres importants tels que des infiltrations causées par un défaut d'étanchéité à l'eau, susceptibles de compromettre les performances du système. Un cas fréquent de désordre constaté par les experts se produit aux droits des rejingots relativement à la garde à l'eau. En effet, l'appui rapporté est supprimé, la réservation de la baie formant l'appui. Cet appui peut lui-même accuser une pente, mais le rejingot n'est rapporté que postérieurement car il ne peut être intégré au coulage de l'appui de par sa faible section. L'eau piégée à cette interface ne peut s'évacuer rapidement du fait de la présence de l'isolant. Le calfeutrement des menuiseries a aussi une incidence sur la durabilité de l'ITE. Les désordres sont nombreux et les calfeutrements énormément sollicités. De nouveaux produits sont apparus sur le marché tels que les mousses imprégnées qui doivent à elles seules assurer l'étanchéité. Mais ces mousses sont disponibles en plusieurs épaisseurs et il est rare de voir sur un chantier un entrepreneur disposer de tout le panel d'épaisseurs requis en fonction de l'espace du joint à combler. D'où des infiltrations en partie arrière des ITE. Quelle que soit la position de la menuiserie dans l'épaisseur du complexe paroi, il faut : préférer l'encastrement des relevés latéraux de la bavette basse dans l'épaisseur des retours ; proscrire l'étanchéité par joint souple soumis à stagnation de l'eau ; assurer la mise en place de la bavette basse contre le profil, y compris dans les angles, au niveau du jet d'eau bas de la menuiserie. En plus, le relevé arrière de la bavette basse ne doit pas être en contact avec la goutte d'eau du jet d'eau de la menuiserie ; ne pas créer de rétention d'eau au droit de la membrane. Les études doivent donner des préconisations sur la constitution de la paroi (pare-vapeur…), son niveau de perméance ou le type de ventilation associé afin de ne pas provoquer l'apparition de condensation et de moisissures. La mise en place d'une ITE doit en effet être accompagnée d'une ventilation adaptée pour éviter les risques de condensation et de moisissures à l'intérieur des locaux. Pour en savoir plus : Fiche Pathologie bâtiment de l'Agence qualité construction (AQC) : Systèmes d'isolation thermique par l'extérieur posés en travaux neufs Focus Isolation ITE finition enduit de l'AQC Solutions & Performances - Numéro 11 : « Produits isolants » Le numéro 11 de Solutions & Performances est consacré aux produits isolants. PDF 4.19 Mo Consultez les éditions précédentes Inscrivez-vous !
Il y a 3 ans et 200 jours

Développement de l'isolation par insufflation de matières biosourcées

L'insufflation de paille hachée et de ouate de cellulose est actuellement testée sur deux chantiers expérimentaux. Un système d'isolation thermique par l'extérieur, sur construction à ossature bois, sous un bardage bois avec un isolant à base de paille hachée insufflée est expérimenté dans le cadre d'une Appréciation Technique d'Expérimentation concernant le chantier de rénovation énergétique du restaurant universitaire Champlain du Crous de Poitiers. Prélèvements et mesures de température et d'humidité seront effectués régulièrement in situ pour vérifier l'absence de développement fongique dans les matériaux biosourcés et la présence éventuelle d'eau dans la paille – ou dans son environnement sous l'effet de la condensation –, due aux transferts hygrothermiques. L'évaluation porte également sur la problématique de tassement de la paille hachée dans le temps. Un Avis Technique a également été formulé pour évaluer un procédé d'isolation thermique de murs à ossature bois par insufflation de ouate de cellulose en parois verticales préfabriquées. Le procédé est utilisé sans membrane pare-vapeur rapportée. Le caractère innovant du procédé tient à l'utilisation de la ouate de cellulose insufflée dans les cavités à la place d'un isolant traditionnel plus couramment utilisé. L'évaluation porte sur la durabilité de la ouate de cellulose, mais aussi sur son tassement dans le temps. Celle-ci étant préalablement insufflée en usine, l'impact de la vibration mécanique lors de son transport sur le chantier est aussi pris en considération lors de l'évaluation. Des matières recyclées et recyclables au service de l'isolation par l'intérieur L'innovation en isolation par l'intérieur porte de plus en plus sur l'utilisation de matières recyclées ou recyclables telles que le plastique et la mousse minérale isolante. Un procédé d'isolation thermique constitué de mousse minérale isolante et destiné à réaliser l'isolation thermique de planchers de combles non aménageables, non aménagés ou perdus fait l'objet d'une première Appréciation Technique d'Expérimentation. Entièrement recyclable et de faible densité (50 à 70 kg/m3 au lieu de 2 600 kg/m3 pour le béton traditionnel), la mousse minérale isolante est cependant plus lourde que les isolants classiques de type laine minérale de verre. L'évaluation porte ainsi sur la charge admissible sur plafond et sur la compatibilité avec un plancher bois via la réalisation de simulations hygrothermiques destinées à vérifier la durée admissible du temps de séchage. Des extensions sont envisagées sur d'autres types de supports tels que les plafonds suspendus en plaques de plâtre notamment. Un procédé d'isolation thermique de murs intérieurs constitué de fibres de polyester fabriquées à partir de bouteilles plastiques recyclées fait également l'objet d'un Avis Technique. Il est destiné à l'isolation thermique, en rénovation ou en construction neuve, des maisons individuelles isolées, des maisons jumelées ou en bande, des bâtiments d'habitation collectifs, des bâtiments à usage de bureaux, scolaires, hospitaliers, hôteliers, et de tout autre recevant du public, ainsi qu'aux locaux industriels et commerciaux. Solutions & Performances - Numéro 11 : « Produits isolants » Le numéro 11 de Solutions & Performances est consacré aux produits isolants. PDF 4.19 Mo Consultez les éditions précédentes Inscrivez-vous !
Il y a 3 ans et 205 jours

nouvelle gamme r paration planitop pour tous vos projets m me les plus grands

Avec 7 produits, la gamme PLANITOP offre des temps de prise (de prise normale à prise rapide) et des performances mécaniques (R2, R3, R4) adaptés.
Il y a 3 ans et 213 jours

low lambda polyamide 66 gf25 r sistant aux chocs sec pa66

Très novateur, le Low Lambda Polyamide 66 GF25, résistant aux chocs à sec garantit performance mécanique et isolation thermique optimale. Sa valeur de conductivité thermique de 0,21 W/(m.K) lui permet d'optimiser des systèmes existants, comme de concevoir les systèmes de demain. Il conserve tous les avantages du matériau Polyamide.
Il y a 3 ans et 224 jours

Coups d'arrêt dans l'immobilier, les craintes de marasme s'accentuent

L'ancien ralentit, le neuf s'écroule : le marasme guette le secteur de l'immobilier, frappé par des conditions de crédit plus difficiles."2022 a marqué, vraiment, une grande dualité, avec deux semestres qui sont particulièrement prononcés": le premier en nette hausse, le second en forte baisse, a exposé Elodie Frémont, présidente de la commission statistiques immobilières chez les Notaires du Grand Paris.Trois causes majeures à ce ralentissement, a-t-elle détaillé: "la difficulté du crédit à l'habitat, qui devient plus onéreux et plus compliqué à obtenir; un contexte général, aussi bien économique que géopolitique, plus tendu; et peut-être un engouement pour la maison au vert (...) qui semble se terminer."Depuis le confinement du printemps 2020, les prix des maisons anciennes augmentaient plus vite que ceux des appartements, poussés par une envie accrue de vert et d'espace.Si le prix des maisons continue d'augmenter plus vite que celui des appartements (5,8% contre 3,5%), les rythmes tendent à se rejoindre. "Une partie de ce que l'on qualifie d'appel du vert était aussi un appel de prix plus bas", souligne auprès de l'AFP Alain Tourdjman, directeur des études économiques chez BPCE.Maintenant que le prix des maisons a rattrapé celui des appartements, elles deviennent mécaniquement moins attractives, dit-il.Les craintes sur la consommation d'énergie et la réglementation qui se durcit pour les possesseurs de passoires thermiques ont pu pénaliser davantage le marché des maisons, celles-ci étant en général plus grandes et plus énergivores, pointe Alain Tourdjman.L'immobilier en province, qui augmentait plus vite qu'en Île-de-France, décélère aussi, même s'il continue de surclasser la région parisienne (6% d'augmentation annuelle, contre 1,4%).Coûteux créditsMais la cause principale du freinage est la difficulté à emprunter.La remontée rapide des taux d'intérêt a renchéri le coût du crédit. Si bien, ont calculé les Notaires du Grand Paris, qu'un acquéreur qui pouvait acheter une maison de 100 mètres carrés en janvier 2022 ne peut plus acquérir, avec le même montant emprunté, que 88 mètres carrés un an plus tard.Le taux d'usure, qui interdisait aux banques de prêter au-delà d'un certain taux, a un temps grippé le marché, avec des acquéreurs qui devaient rétracter leurs offres faute d'accès au crédit.Mais l'assouplissement de la réglementation décidé fin janvier ne va pas pour autant relancer le marché, estiment plusieurs professionnels. "C'est plus la contrainte de l'environnement économique et de la baisse du pouvoir d'achat qui réduit les volumes de crédit que le taux d'usure", estime Loïc Cantin, président de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim).Par rapport à l'inflation (5,2% en 2022), les prix de l'immobilier sont d'ores et déjà en baisse, souligne-t-il.Et ça ne va pas s'arrêter là. "Oui, nous allons assister à une poursuite de la décélération des prix dans les prochains mois", dit-il.Les économistes de BPCE estiment même que les prix dans l'ancien devraient refluer d'ici à la fin de l'année, de 2 à 3%.Le neuf en panneDu côté de l'immobilier neuf, les très mauvais chiffres s'accumulent. Jeudi, le pôle habitat de la Fédération française du bâtiment, qui regroupe aménageurs, promoteurs, constructeurs de maisons et rénovateurs, s'est alarmé d'une "crise sévère" touchant le secteur.Les constructions de maisons individuelles en lotissements ont chuté de 22,2% en 2022, celles en secteur diffus (hors lotissements) de 31%.En cause, pointe le pôle habitat, la remontée des taux d'intérêt, mais aussi la hausse des coûts de construction, aggravée par la guerre en Ukraine, et l'affaiblissement de dispositifs de soutien aux acquéreurs.
Il y a 3 ans et 224 jours

Comment concevoir des voies pavées accessibles ?  

Tout projet de voirie peut être rendu « accessible » à condition d’intégrer ce critère bien en amont de la construction. Des pavés perméables et circulables Le choix des pavés pour réaliser une voie accessible peut s’orienter sur des formes simples à mettre en œuvre. Il sera plus facile d’assurer la planéité de l’ouvrage si les différents éléments s’imbriquent naturellement. La géométrie des pavés peut jouer sur la résistance mécanique au trafic. Le choix de la forme et de l’épaisseur du pavage a donc toute son importance. Pour accompagner le drainage des eaux de ruissellement, et si les propriétés du sol le permettent, vous pouvez sélectionner des pavés perméables. Ces éléments doivent être mis en œuvre avec des joints et des accessoires adaptés. Obligation d’accessibilité La voie pavée ouverte à la circulation des véhicules doit tenir compte des conditions de traversée des piétons. Au-delà de 12 mètres de large, la chaussée doit présenter un îlot central permettant aux usagers de s’arrêter à mi-chemin. Dans certaines configurations, l’intersection entre deux voies peut ne pas être perpendiculaire et allonger la distance de la traversée pour les usagers à pied. La mise en œuvre d’une traversée perpendiculaire pour les piétons permet de réduire sensiblement la distance. D’ailleurs le Code de la route, article R412-34 à R412-43, impose aux piétons de traverser perpendiculairement ou en continuité du trottoir. La Bande d’éveil de vigilance (BEV) doit signaler l’angle de la traversée. Elle doit être parfaitement perpendiculaire au passage piéton, et ce, quelle que soit l’orientation du trottoir. À défaut, les personnes malvoyantes ne sauraient anticiper correctement leur déplacement sur la chaussée. Sécurisation des voies pavées circulables L’aménagement d’îlots peut aussi se faire au profit de la sécurité des automobilistes. Les îlots directionnels peuvent simplifier considérablement les conditions de circulation. Il est également possible de protéger les sections de circulation dangereuses à l’aide de dispositifs adaptés. Les solutions de ralentissement par surélévation en font partie et contribuent à renforcer la sécurité de tous les usagers. Cette réduction des risques passe aussi par une bonne gestion des eaux de ruissellement. L’eau stagnante sur la voie rend la circulation plus complexe et surtout plus dangereuse. Pour assurer le drainage des eaux de ruissellement, il faut mettre en place un système de collecte de surface. Dans certains cas, ces eaux peuvent être simplement évacuées par infiltration dans les sols. Cela suppose toutefois la mise en place d’un revêtement en pavés perméable.
Il y a 3 ans et 226 jours

Baromètre risques pays et sectoriels au 4e trimestre 2022 : d'un excès de pessimisme à un excès d'optimisme ?

Enfin, la perspective d’un rebond de l’activité en Chine au 2eme semestre, même très incertain, nourrit également des espoirs pour l’économie mondiale. Il n’en fallait pas plus pour que les marchés financiers s’emballent, rassurés par l’éloignement, pour un temps, du scénario du pire.Il ne s’agit toutefois pas de céder à un excès de complaisance. Les défis auxquels était confrontée l’économie mondiale l’an dernier restent d’actualité et la crise actuelle, multidimensionnelle, n’est pas près de se refermer : fragmentation géopolitique, crise énergétique, changement climatique, risques épidémiques… La transformation du monde s’accélère et sécrète des risques susceptibles de faire dérailler les scénarios « centraux ».Dans ce contexte, les évaluations de risque de Coface n’ont que peu évolué avec 5 modifications pour les risques pays et 16 changements pour les risques sectoriels. En termes nets, la tendance reste aux déclassements.La récession s’éloigne, la stagflation se précise2022 s’est achevée sur une bonne note sur le plan économique. La douceur des températures et les réserves de gaz conséquentes ont permis d’éloigner le spectre d’un rationnement pour l’Europe cet hiver et les économies européennes devraient ainsi éviter une contraction forte de l’activité. Cela a conduit Coface à garder inchangée sa prévision de croissance mondiale pour 2023, à 1,9%. Notre scénario de stagflation dans les économies avancées et de résilience globale des pays émergents se voit également confirmé.Cette continuité se traduit dans nos évaluations de risques : seuls 3 pays et 10 secteurs sont déclassés ce trimestre, après 95 en juin 2022 et plus de 50 en octobre 2022. Dans le même temps, Coface a également procédé au reclassement des évaluations de l’Inde et du Burundi, et de six évaluations sectorielles, principalement dans l’industrie automobile grâce à la résorption progressive des tensions sur les chaînes d’approvisionnement.Vers un recul (mécanique) de l’inflation au premier semestre 2023Alors que l’envolée des cours de l’énergie avait été à l’origine de l’emballement des prix à la consommation dans les économies avancées, leur modération a entraîné un recul mécanique de l’inflation fin 2022. L’inflation semble ainsi avoir passé son pic en zone euro. C’est aussi le cas aux Etats-Unis, où elle s’établit à 6,5% en décembre après un pic à 9,1%. Au-delà de la modération des cours des matières premières, la baisse de l’inflation, s’explique aussi par la chute de la contribution des biens. Le ralentissement de l’inflation, devrait se poursuivre au 1er semestre 2023 par le simple jeu des effets de base, dans la mesure où les cours des matières premières resteront inférieurs aux niveaux enregistrés un an auparavant.Dans ce contexte de résistance relative de l’activité, les marchés du travail continuent de faire preuve de résilience, avec des niveaux de chômage toujours historiquement bas. Le taux de chômage a même continué de reculer fin 2022 en zone euro, tandis qu’il reste à son plus faible niveau depuis plus de 50 ans aux Etats-Unis (3,5%), et n’a remonté que légèrement (de 3,5% à 3,7%) au Royaume-Uni. Cette résilience pourrait se poursuivre au 1er semestre : ayant fait face à des difficultés de recrutement élevées en 2022, les entreprises pourraient être tentées de retenir leurs salariés malgré une demande atone.Des risques toujours bien présents pour l’économie mondialeLes perspectives pour l’économie mondiale restent sombres pour 2023, dans un environnement qui demeure aussi risqué qu’incertain. La principale source d’inquiétude concerne la trajectoire d’inflation. Si un mouvement de désinflation semble enclenché, la question cruciale de son atterrissage demeure. Le scénario d’un retour à l’objectif de 2% fixé par les banques centrales des pays avancés n’est pas complètement enterré mais la possibilité de voir l’inflation se stabiliser à un niveau plus élevé se dessine à l’horizon. La désinflation attendue en 1ere partie d’année pourrait s’interrompre avant d’avoir atteint les niveaux visés par les autorités monétaires, mais un regain d’inflation au 2eme semestre n’est pas à exclure.La reprise en Chine est également source d’incertitude. L’assouplissement des restrictions contre la COVID-19 dans le pays devrait se traduire par une reprise de la consommation chinoise. Mais la réouverture soudaine s’étant accompagnée d’une flambée des contaminations, la reprise devrait être graduelle. La normalisation de l’activité pourrait ainsi débuter à la fin du 1er trimestre 2023 et un rétablissement plus ferme devrait intervenir au 2eme semestre, créant les conditions parfaites pour une nouvelle tempête sur le front énergétique et, partant, sur l’inflation.Les reclassements sectoriels de retourNos évaluations sectorielles évoluent peu comparées aux derniers baromètres. Les déclassements sont ainsi moins nombreux mais nous avons également décidé d’opérer quelques reclassements qui reflètent l’amélioration relative du scénario économique. Ces reclassements sont à chercher du côté du secteur automobile au Moyen Orient, zone où la demande reste solide. En Inde, l’amélioration de la situation économique du pays a conduit au reclassement de l’évaluation risque-pays.Certaines entreprises de secteurs jusqu’ici considérés comme résilients – les TIC et le secteur pharmaceutique – rencontrent par ailleurs des difficultés. Les entreprises pharmaceutiques en Europe voient certains problèmes structurels s’accentuer du fait, pour partie, des tensions croissantes sur les finances publiques des Etats. Les entreprises des TIC sont « rattrapées » par la conjoncture économique mondiale et restent au cœur des tensions commerciales entre Chine et Etats-Unis.Enfin, l’Europe de l’Ouest est une fois encore la région qui enregistre le plus grand nombre de déclassements sectoriels (5 sur les 11 au total). Si les perspectives de court terme ont cessé de s’assombrir, l’heure n’est pas encore venue d’y effectuer des reclassements.Retrouvez ici l’intégralité du baromètre Coface.
Il y a 3 ans et 228 jours

L'immobilier neuf tombe en panne et fait craindre aux promoteurs une "crise profonde"

Les statistiques, publiées vendredi par le ministère de la Transition écologique, de la commercialisation de logements neufs, ont de quoi inquiéter.Les réservations des particuliers auprès des promoteurs n'ont cessé de décliner au cours de l'année. Au dernier trimestre, avec 22.500 réservations, elles ont été à peine supérieures à leur niveau pendant le confinement du printemps 2020.Au total, les particuliers ont réservé quelque 110.000 logements en 2022, soit 15% de moins qu'en 2021."Ce n'est pas bon du tout, et malheureusement, ce qu'on avait prédit arrive", regrette Grégory Monod, président du Pôle Habitat de la Fédération française du bâtiment, qui représente promoteurs, constructeurs de maisons et aménageurs. "Le logement collectif s'enfonce inexorablement, lentement mais sûrement, dans une crise profonde, et on le voit encore plus au travers des chiffres de la commercialisation", dit-il.Depuis 2020, les professionnels alertaient sur un manque d'offre, pointant la frilosité des maires à signer des permis de construire.Le nombre de mises en vente sur l'année a d'ailleurs baissé lui aussi en 2022, de 6%, à environ 110.000."On a vu nos chiffres de l'offre se casser la figure. Et depuis quelques mois, les chiffres de la demande sont aussi en chute libre", se désole Pascal Boulanger, président de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). Le manque d'offre, souligne-t-il, entraîne mécaniquement une baisse de la demande. "C'est une lapalissade : vous ne pouvez pas vendre ce que vous n'avez pas à vendre !"DésistementsMais ce sont surtout les réservations qui subissent un coup de frein.Comment l'expliquer ?D'abord, les acquéreurs sont pris en tenaille entre des prix de commercialisation élevés et un pouvoir d'achat qui s'effrite. "On a atteint des niveaux de prix qui ont explosé, avec l'augmentation des coûts des matériaux et l'envolée des taux", constate Grégory Monod. Les coûts des matières premières, et donc des chantiers, ont en effet grimpé dans le sillage de la guerre en Ukraine.Les promoteurs doivent donc vendre plus cher pour que leurs opérations restent rentables... mais les particuliers ne peuvent pas suivre."Les arbres ne grimpent pas jusqu'au ciel", grince Pascal Boulanger.La remontée rapide des taux d'intérêt, conjuguée à la réglementation sur le taux d'usure, qui interdit aux banques de prêter au-delà d'un certain taux, a empêché des acquéreurs de décrocher leur crédit.Ce qui explique que les désistements aient été de plus en plus nombreux : au dernier trimestre, les annulations de réservations ont représenté plus de 20% du total, selon les chiffres du ministère.Il y a aussi des acquéreurs, "minoritaires" parmi les désistements, "qui réservent, puis se disent +c'est pas le moment+ et qui annulent sans raison", raconte Pascal Boulanger.Face à ces contraintes, de plus en plus de promoteurs préfèrent reporter le lancement de certaines opérations voire y renoncer ; cela arrive dans près d'un cas sur cinq, selon Pascal Boulanger.Du côté des ventes en bloc, c'est-à-dire des ventes d'immeubles entiers, la situation n'est pas meilleure, avec une chute de 20% des réservations en 2022. Essentiellement du fait des bailleurs sociaux.La hausse des taux d'intérêt a en effet fait gonfler leur dette, et les chantiers de rénovation énergétique accaparent déjà une bonne partie de leurs investissements."On a pas mal d'inquiétudes pour 2023", confie Didier Poussou, directeur général de la Fédération des entreprises sociales pour l'habitat (ESH), les bailleurs sociaux privés.
Il y a 3 ans et 233 jours

Jean-Michel Torrenti succède à Daniel Tardy à la Présidence de l’École Française du Béton

Jean-Michel Torrenti – Nouveau Président de l’EFB...Chercheur à l’Université Gustave Eiffel et professeur à l’école des Ponts, Jean-Michel Torrenti dispose d’une expérience de plus de 35 ans en recherche dans le domaine du comportement mécanique et de la durabilité des bétons. Directeur du Projet National Fastcarb, il est également chef de la délégation française et membre du présidium de la fédération internationale du béton et membre du conseil scientifique de l’ANDRA. Il a participé activement à la rédaction d’ouvrages et de formations de référence sur le matériau béton.Directeur de l’EFB de 2006 à 2010, Jean-Michel Torrenti était membre du Conseil scientifique de l’EFB depuis....et successeur de Daniel TardyJean-Michel Torrenti succède à Daniel Tardy qui, après 15 ans d’engagement auprès de l’EFB, passe le relais tout en restant Président d’Honneur. Daniel Tardy est un ancien dirigeant d’entreprise (groupe ETPO), brillant scientifique, ingénieur polytechnicien, directeur d'IUT et d'école d'ingénieur, et président honoraire de la FNTP. Il a soutenu la Fondation EFB et ses actions en faveur de la valorisation des métiers de la construction et de la diffusion des connaissances sur le béton avec conviction et bienveillance depuis sa création et la Fondation le remercie chaleureusement pour l’œuvre accomplie.Pour Jean-Michel Torrenti : « C’est un honneur pour moi de succéder à Daniel Tardy en tant que Président et je tiens à le remercier vivement pour toutes ces années d’engagement auprès de l’Ecole Française du Béton. J’entends poursuivre ses actions, réaffirmer les fondamentaux de l’EFB et mettre mon expérience et mes compétences au service de la connaissance et de la valorisation du béton pour construire le monde de demain. »
Il y a 3 ans et 234 jours

Le bambou pour des passerelles piétonnes plus durables à Strasbourg

Des milliers de mètres carrés de platelage à entretenir ou à remplacerConnue pour son engagement environnemental, l’Eurométropole de Strasbourg a généralisé l’emploi d’un platelage (plancher) en bois locaux, sur une centaine de passerelles, en lieu et place de bois exotiques. L’intention était bonne – moins de déforestation et moins d’émissions de gaz à effet de serre – mais c’était sans compter sur un vieillissement accéléré que le développement des mobilités actives a amplifié. Trottinettes, vélos et parfois scooters se sont, en effet, ajoutés aux balades pédestres. La trentaine de communes concernées se sont retrouvées avec plusieurs milliers de mètres carrés de platelage à entretenir ou à réparer, à des fréquences et à des coûts plus importants que prévus. Sans ces interventions, la probabilité de risques de chute et d’accident augmentait fortement.L’agence m3O, société spécialisée dans la qualité de séjour des espaces publics et du mobilier urbain, a proposé au service gestionnaire de ces ouvrages d’étudier une solution alternative de platelage à base de bambou MOSO® Bamboo X-treme® de la société Moso International BV. Les arguments en faveur de cette graminée sont nombreux : une ressource écologique illimitée ; une culture bien gérée et un rythme de récoltes maitrisé qui permettent de stimuler la pousse et d’augmenter la qualité des cannes ; une résistance mécanique élevée ; une haute stabilité du matériau dans la durée ; une durabilité éprouvée et une imputrescibilité garantie par la certification EN 152 classe 0 (résistance aux champignons de surface).Une solution durable : les produits MOSO® BambouFort de ses arguments, un premier platelage en bambou a été installé en 2020 sur la passerelle Miro, inaugurée 12 ans plus tôt pour l’usage exclusif des piétons, cyclistes et personnes à mobilité réduite. Les 340 m² de platelage en bois de ce lieu strasbourgeois emblématique, reliant Rivétoile à la médiathèque Malraux, a été remplacé par des lames MOSO® Bamboo X-treme®.Deux ans plus tard, vînt l’heure du bilan. L’Eurométropole alsacienne a relevé plusieurs bénéfices du bambou « made in MOSO® ».« La croissance démographique et les variations climatiques soulèvent d’importants enjeux pour l’urbanisme durable. La résilience passe par l’innovation et le bambou Moso constitue une alternative écologique pertinente » commente Pierre Hermann, responsable du département des Ouvrages d’Art, pour la ville et l’Eurométropole de Strasbourg.Le premier est sa résistance mécanique et sa durabilité. Malgré la fréquentation élevée de la passerelle, les lames sont restées stables : il n’y a pas eu de fentes, pas d’éclatement ni échardes qui auraient nécessité de fréquentes et lourdes opérations de maintenance et de rénovation. Les lames de terrasse Bamboo X-treme® bénéficient en effet, d’une classe d’usage 4 (EN 335) et d’une classe de durabilité biologique 1 (EN 350 /CEN/TS 15083-2 et EN 350 / CEN/TS 15083-1) gages de durabilité.Le second est la sécurité et le confort des usagers renforcés. MOSO® a fourni pour la passerelle Miro des lames équipées d’un dispositif anti-glissance (bande de résine corindon coulée dans une rainure). « Dès lors que la bande de résine corindon est ôtée, le Bamboo X-treme® peut être réemployé pour d’autres applications, telles que le mobilier urbain » ajoute Pierre Hermann.Le troisième bénéfice tient à la praticité du système de fixation Grad, mis au point par la société éponyme. Les lames se « clipsent » tout simplement sur un système de rails en aluminium, prééquipé de clips permettant la préhension des lames.Ce système présente de nombreux atouts :Sa simplicité de pose : comme l’entraxe est automatisé, les lames sont donc parfaitement alignées – sans risque d’erreur - ce qui donne également un rendu esthétique uniforme caractérisé par une belle perspective avec un point de fuite nette. L’absence de vis augmente la qualité esthétique du platelage et son intégrité.Une haute qualité de fixation diminuant significativement les interventions de contrôle et d’entretien.Une très bonne résistance à l’arrachement : avec le système Grad, les lames sont munies de rainures qui sont reliées au système via des clips sur des rails. La résistance à l’arrachement ainsi obtenue est de 240 kg/double clip, soit 960 kg/lame.Le MOSO® Bamboo X-treme® répond donc aux préoccupations actuelles des collectivités territoriales pour certains de leurs équipements, par son aspect écologique (pas de déforestation) et par ses caractéristiques techniques : stabilité, résistance et durabilité. Le complexe de platelage MOSO® Bamboo X-treme® associant le système de fixation Grad augmente le niveau de confort des passerelles piétonnes et améliore leur sécurité pour tous les usagers.
Il y a 3 ans et 239 jours

Ingérop boucle une nouvelle acquisition en Allemagne dans le secteur de l'eau

CROISSANCE EXTERNE. L'ingénieriste Ingérop poursuit son développement en Allemagne en procédant notamment par acquisition. Il vient d'y racheter une entreprise d'ingénierie spécialisée dans l'hydraulique et l'électromécanique des ouvrages fluviaux.
Il y a 3 ans et 241 jours

Photovoltaïque : le best of des fake news les plus répandues

De nombreux décideurs n’avaient pas vu venir ces progrès et, dans les débats actuels, on constate qu’ils sont encore nombreux à ne pas avoir pris en compte les données réelles du photovoltaïque d’aujourd’hui : on entend encore de nombreux arguments qui n’ont plus lieu d’être au sujet de cette énergie. Il est temps de distinguer le vrai du faux !Au sujet de la fabricationLes modules PV utiliseraient des terres raresFauxLes modules PV utilisés aujourd’hui ne contiennent pas de terres rares. Le composant principal est le silicium : il sert à faire les cellules PV, qui sont prise en sandwich entre 2 plaques de verre. (Le verre est aussi fait avec du silicium !)Mais NB : aucune terre rare dans le photovoltaïque !Il y aurait bientôt pénurie de siliciumFauxLe silicium, le 2ème atome le plus présent sur terre (juste après l’oxygène), et facile d’accès (partout dans la croûte terrestre).Il n’y a pas de pénurie de silicium et il n’y en aura pas. Il n’y a pas de pénurie de matière première. Parfois, en raison de la forte croissance de la demande, il y a des demandes supérieures à la capacité des usines qui purifient le silicium. Cela est temporaire et résolu par l’augmentation de capacité de ces usines.La rareté des matériaux n’est donc pas un frein pour le déploiement du PV à grande échelle.En fait s’il y devait y avoir un point de vigilance ce serait sur l’argent, utilisé comme conducteur entre les cellules… on pourrait avoir à le remplacer par un autre conducteur, si le marché PV continue son ultra croissance.Au sujet de son intérêt économiqueC’est cher et non compétitif Ce n’est plus vrai du tout.C’était vrai il y a 10 ans et encore plus il y a 20 ans. Le prix des panneaux était si élevé que le prix de revient de l’électricité solaire n’était pas compétitif face au réseau électrique. Le photovoltaïque étaient donc utilisé là où il n’y avait pas d’accès possible au réseau (par exemple les réémetteurs en montage.)Mais en 20 ans cela a changé de manière extraordinaire ! En 20 ans le prix des panneaux a été divisé par 100 !Cela a été réussi grâce aux pays qui ont compris, il y a 20 ans, qu’il y avait un énorme potentiel de baisse de prix, à condition de faire grossir les volumes fabriqués.D’abord le Japon, puis l’Allemagne, la Chine, les Etat Unis ont bien identifié ce potentiel : Ils ont subventionné le photovoltaïque pour faire grossir le marché et ainsi faire baisser les prix.Et cela a porté ses fruits :De 2012 à 2022, les prix du PV ont été divisés par 10 (et ils avaient déjà été divisés par 10 dans la décennie précédente. Les prix des panneaux PV ont donc été divisés par 100 en 20 ans !D’autres évolutions ont rendu l’électricité solaire compétitive :Le rendement qui était de 10% dans les années 1970, est de 24% aujourd’hui et se rapprochera des 30% sous peu…La durée de vie est passée de 10 ans dans les années 80, à plus de 40 ans aujourd’hui. Les garanties des constructeurs sont de 30 ou 35 ans, avec moins de ½ % de perte de puissance par an ! Dans 35 ans, un panneau acheté aujourd’hui fonctionnera encore et aura plus de 82% de la Puissance initiale ! Quel autre produit industriel à une telle durée de vie et une telle garantie ?Les onduleurs (qui transforment le courant continue des panneaux en courant alternatif qui peut être injecté dans le réseau électrique ont gagné en rendement, et baissé en prix)Le métier d’exploitation de centrale PV c’est fortement professionnalisé en 20 ans.En conséquence de tous ces progrès, le prix de l’électricité PV a diminué de manière spectaculaire. Le solaire PV est maintenant compétitif par rapport aux autres sources d’énergie électriquel’électricité solaire coûte entre 5 centimes le kWh (50€/MWh) (pour une grande centrale au sol) et 16 centimes kWh (160€/MWh) pour une petite installation en toiture.Le nucléaire des centrales de dernière génération est de plus de 10 centimes/kWh (100€/MWh)L’électricité solaire est donc désormais compétitive, y compris par rapport au nucléaire.Et ce n’est pas fini, la baisse des coûts du solaire va continuer.On dit que cela coûte une fortune en subvention et demande beaucoup d’aides publiquesCe n’est plus vrai du toutDévelopper les énergies renouvelables a coûté de l’argent public, le temps d’aider le marché à décoller, jusqu’à ce que cette énergie soit compétitive.Aujourd’hui les solaire est compétitif ! D’ailleurs, Aujourd’hui, ce sont les énergies renouvelables qui apportent des recettes à l’Etat et non l’inverse.Les montants sont très importants : la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) indique, que, dans les conditions actuelles toutes les filières d’énergies renouvelables en métropole continentale représenteront des recettes pour le budget de l’Etat, pour une contribution cumulée, de plus de 30 Md€ au titre de 2022 et 2023 Les filières contributives sont, par ordre d’importance : l’éolien terrestre, le photovoltaïque à hauteur, l’hydroélectricité et le biométhane.Fin 2024, les EnR auront rapporté plus à l’Etat qu’elles n’ont coûté depuis qu’elles sont soutenues !Le PV ne rapporterait rien aux communes ?FauxLa production d’électricité photovoltaïque est soumise à l’IFER, qui est un impôt prélevé au profit des collectivités territoriales. Une partie de cet IFER est reversée directement aux communes sur lesquelles sont installées les centrales photovoltaïques.Ordre de grandeur : une installation au sol de 20MW apporte plus de 60 000 € / an aux collectivité locales (Département et communauté de communes) dont au moins 20% directement à la Commune.Un parc PV sur une commune permet de baisser les impôts locaux ou de financer des projets locaux, sans solliciter les contribuables !Le photovoltaïque ne produit pas par temps couvert et en hiver. En France, ça ne produirait presque pasFauxUn panneau produit plus en été par beau temps qu’en hivers pas temps nuageux, c’est une évidence.Cependant, un panneau PV produit bien de l’électricité toute l’année. Pour preuve : les réémetteurs de télécom en haute montagne sont alimentés par des panneaux solaires, toute l’année. Ils fonctionnement été comme hivers.La quantité d’énergie produite sur l’année est importante.En France, en moyenne 1kWc (soit 5m²) environ 1300 kWh/an (1,3 MWh/an), soit un peu plus de la moitié de la consommation électrique moyenne d’un français (2200 kWh/an).En France, bien que l’on ne soit qu’au début, en 2021, le solaire PV a déjà fourni 3% de l’énergie électrique consommée en France (contre 2,8 % en 2020), (3% = 14,3TWh)Les panneaux solaires ne fonctionneraient que s’ils sont exactement orientés plein SudFauxUn panneau produit le maximum annuel s’il est orienté plein sud. Mais il ne perd que quelques % s’il est orienté sud-est ou sud-ouest. Aujourd’hui les panneaux sont bifaciaux, cela signifie de même la face arrière produit : si elle est orientée vers le sol, est fait de l’électricité grâce à la luminosité réfléchie sur le sol, que l’on appelle l’albédo. L’orientation et l’inclinaison des panneaux est une question d’optimisation de la production, mais on a une véritable souplesse d’installation.Au sujet de la pertinence environnementaleUne installation PV fournit-elle plus d’énergie que ce qui a été consommé pour sa fabrication ?Oui ! Beaucoup beaucoup plus !En France, un système PV utilisant des modules en silicium monocristallin fournit l’énergie qui a été nécessaire pour sa fabrication est de moins de 2 ans depuis des années. Il est même passé en dessous de 1 an avec les dernières générations de panneaux, qui utilisent de moins en moins de matière, pour une puissance de plus en plus forte). Or un panneau dure plus de 40 ans. Un panneau fournit donc 40x plus d’énergie qu’il n’en consomme lors de sa fabrication. Ce ratio est donc excellent et place le photovoltaïque parmi les meilleures énergies.Un panneau PV pollue et ne se recycle pas ?Faux et archi fauxEn masse, près de 95 % d’un module en fin de vie est valorisé. La filière est parfaitement organisée.Aujourd’hui on récupère le silicium (du verre et des cellules) pour en refaire du verre. Le cadre en aluminium (un autre matériau qui se recycle très bien). Le métal argent qui est utilisé pour les connexions électriques. Il ne reste que 5% de matière non recyclée, mais l’amélioration continue.Le recyclage est bien organisé : l’éco-organisme SOREN, se charge de collecter les panneaux usagés, et de les recycler. Faire recycler un panneau ne coûte rien à son propriétaire, quelle que soit la marque et l’origine du panneau, car une éco participation a été payée initialement pour financer la collecte, le tri et le recyclage.La France est l’un de premier opérateur européen de cette activité de recyclage.Bref un panneau solaire se recycle très bien et la filière est bien organisée.Un système PV émettrait beaucoup de CO2FauxLe solaire est l’une des sources d’électricité très faiblement émettrice de CO2 !Une installation PV (sur toiture à base de panneaux en silicium monocristallin) émet en moyenne30 gCO2eq/kWh. (Ce, en intégrant tout le cycle de vie, y compris si le panneau vient de Chine)C’est 16 à 33 x moins que les énergies fossiles. (Les centrales à énergie fossiles (à gaz, charbon ou fioul) émettent 500 à 1000 gCO2eq/kWh.)C’est 8 x moins que la moyenne des énergie électriques du réseau européen (les émissions moyennes du système électrique européen étaient de 231 gCO2eq/kWh en 2020 soit 8 x plus.Non seulement le PV émet peu de CO2, mais, avec la prolongation de la durée de vie d’un panneau, et la perspective de fabrication de panneaux en Europe, les progrès techniques de fabrication font que ce ratio pourra encore s’améliorer en descendant jusqu’à ce ratio pourra encore s’améliorer en tombant à 15g puis 10 CO2eq/kWh !Bref : le photovoltaïque est l’une des meilleures solutions pour produire de l’électricité décarbonéeUne installation PV au sol dégraderait les solsFaux !Les producteurs d’installation PV, à partir de panneaux installés au sol s’engagent à tout démonter à la fin du projet (dans 30 ou 40 ans) s’il n’est pas reconduit pour une nouvelle période (ce qui sera souvent fait en plaçant une nouvelle génération de panneaux). C’est assez simple car les supports sont généralement fixés sur des pieux battus ou vissés dans le sol (sans le moindre béton).NB : soulignons que toute grande installation PV au sol fait l’objet d’une étude d’impact environnemental préalablement à l’obtention de son permis de construire !Le photovoltaïque au sol c’est visuellement hideuxTout est relatif !Ce n’est certes pas invisible, mais c’est souvent très discret : de nombreuses personnes roulent chaque matin à côté d’un champs PV (au sol le long d’une autoroute, sans le savoir, car des haies installées à la périphérie cachent bien le site. En tous cas, ce n’est pas en hauteur, cela ne fait pas de bruit… l’impact visuel est souvent très limité.En tous cas c’est moins visible qu’une centrale au charbon, qu’une centrale nucléaire, etc, etc.NB l’étude d’impact prend en compte l’impact visuel lors de la conception du projet.Au sujet de l'exploitation des centralesLes panneaux solaires, demandent beaucoup l’entretienFauxParmi tous les moyens de production d’électricité, le photovoltaïque est celui qui demande le moins d’entretien : pas de mécanique, aucune pièce en mouvement, pas de carburant à apporter… etc. C’est bien pour cela que nos satellites sont tous électrifiés par panneaux solaires (il n’est pas nécessaire d’envoyer un “astronaute de maintenance” tous les mois !) Mais aussi les balises en mer, les réémetteurs télécom en haute montagne, les refuges alpins, etc. Partout où il est difficile d’envoyer un technicien de maintenance, le photovoltaïque a été choisi avant tout pour sa simplicité d’entretien.C’est aussi cette simplicité qui explique que les panneaux aient une garantie de 35 ans.Cependant, dans une installation PV il y a aussi des onduleurs électroniques. Ils ont en général une durée de vie de 10 à 15 ans. Ils sont généralement contrôlés à distance et remplacés lorsque nécessaire….En bref de l’entretien oui, mais beaucoup moins que les autres moyens de production d’électricité.Un panneau solaire, c’est fragile ?FauxC’est plus solide qu’une fenêtre de toit. C’est équivalent à un pare-brise d’automobile… et plus solide que des tuiles.Bref, ce n’est pas incassable, mais ce n’est pas fragile.Au sujet de la vision à l’échelle nationale, à moyen termeLa France est en retard sur ses objectifsC’est vrai, malheureusementLa programmation pluriannuelle de l’énergie prévoit 20 GW installés en 2023 et entre 35 et 44 GW en 2028. En septembre 2021, 13,2GW étaient raccordés, soit 66% de l’objectif 2023. La Fr est le seul pays de l’UE en retard sur ses engagements. Le rattrapage du retard coûtera 500M€ au Gvt français (et donc au contribuable).La France annonce qu’elle veut accélérer et changer d’échelle et développer plus de « fermes solaires ».Une ferme solaire, c’est du photovoltaïque sur une ferme agricole ?NonCette expression vient d’une traduction littérale de l’anglais « photovoltaïc farm ». Un ferme photovoltaïque est tout simplement une installation de panneaux photovoltaïques, au sol, sur un grand terrain, pour produire de l’électricité. En bon français on devrait dire une « centrale photovoltaïque ».Développer plus de fermes solaires, c’est développer plus d’installations de grande surface…A ce sujet, on dit que les surfaces nécessaires seraient hallucinantesFauxAyons les ordres de grandeur en tête :La France à l’ambition de multiplier par 10 la puissance PV installée d’ici 2050 (annonce rappelée par le Pdt lors de son discours à Belfort en 2022. Multiplier le parc installé par 10 revient à atteindre 100 à 130 GW installés en 2050.=> la production sera alors de 160 TWh/an, soit 25% de la conso totale d’élec (qui sera de 640 Twh/an)Quelle surface faudra-t-il ?Si la moitié est installé sur des toitures, des parkings, l’autre moitié devra être installée au sol (c’est nécessaire pour atteindre l’objectif et pour produire une énergie très compétitive).Il faudrait donc installer 65 GW au sol ? Cela demanderait environ 60 000 ha = soit seulement 0,2% de la SAU, soit 2 millièmes des terres agricoles (* : La SAU totale de la France est de 29 millions d’ha). Et on ferait cela en 22 ans (d’aujourd’hui à 2055), il faudrait donc trouver 2 700 ha/an (60 000 / 22 = env 2727)Pour avoir un point de repère : C’est 10x fois moins que les terres que l’on affecte chaque année à la construction de maisons (27 000 ha par an en moyenne sur 2006-2016)Non la production d’une part importante de notre électricité par énergie solaire ne demande pas des surfaces hallucinantes. Nous n’aurons pas de choix cornélien à faire entre souveraineté énergétique et souveraineté alimentaire !Donc la France a raison de vouloir accélérer !Les énergies renouvelables seraient un risque pour la stabilité du réseau ?FauxPour l’instant on fait de l’ordre de 3% du mix électrique en PV. L’objectif est de monter à 25% d’ici à 2050. Cela ne fera ne fera pas courir de risque sur la stabilité du réseau.Et c’est RTE qui le dit : RTE est le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, changé notamment d’assurer la stabilité du réseau à moyen et long terme.Par ailleurs, RTE souligne aussi, qu’il est indispensable d’accélérer le développement des énergies renouvelables pour répondre à la croissance de la demande d’électricité en France (quelle que soit la part qui serait produite par le nucléaire.)Pour aller au-delà de 25%, après 2050, il faudra sans doute continuer d’améliorer nos solutions de flexibilité et de stockage. Des travaux sont déjà en cours, mais il n’y a aucune raison de ne pas accélérer jusqu’en 2050.Les panneaux solaires sont fabriqués en ChineC’est vrai… tout comme votre téléphone portable !C’est vrai et c’est regrettable : avant moratoire des projets industriels étaient en préparation. Les tergiversations françaises les ont fait renoncer… Lorsque nous nous sommes arrêté les Chinois ont accéléré. Ils ont eu raison.Heureusement, ce n’est pas inéluctable : des projets de Giga Usines de production de panneaux solaires en France sont de nouveau à l’étude.C’est économiquement tout à fait possible, car le surcoût d’une main d’œuvre européenne (par rapport à la main d’œuvre chinoise) est compensé par la réduction des coûts de transport.Et on a toutes les compétences pour réussir une industrie PV en FranceUne R&D de haut niveau à l’INESDes champions des semi-conducteur (STM),Des champions de la conversion d’énergie (Schneider)Des industriels du Verre Saint-GobainDe grande compétence en ingénierie industrielle.Plusieurs projets de construction d’usine en France et en Europe sont en cours.Mais alors le PV contribue-t-il à notre indépendance énergétique ?Oui !Il faut bien distinguer l’usine et le carburant !Lorsqu’un panneau est installé, (d’où qu’il vienne) il va produire de l’électricité, là où il est installé, pendant 40 ans, sans que l’on n’ait rien à importer (ni gaz, niche charbon, ni uranium...)Le « carburant » est le rayonnement solaire. Aucun pays ne peut ne couper ce robinet-là. Donc même avec des panneaux importés, le solaire contribue à notre indépendance.Et ce sera encore plus vrai, encore plus satisfaisant, lorsque nous produirons les panneaux en France…Donc oui le PV contribue à notre indépendance énergétique.Ajoutons queLe PV peut se mettre en œuvre très vite si on le souhaite, au cœur des territoiresLe PV contribue aussi la baisse des prix de l’électricité donc au pouvoir d’achat des consommateurs et à la compétitivité de notre économie,Le PV contribue à la décarbonation de notre énergieLe PV peut apporter des services utiles au monde agricoleLe PV contribuera certainement à la réindustrialisation de la FranceIl est urgent d’évacuer les arguments faux ou surannés et les polémiques stériles.Le photovoltaïque est l’une de plus belle raison d’être optimistes face aux défis actuels : Il faut que nous nous y engagions de manière unie, avec enthousiasme…Tribune de Stéphane Maureau, Directeur Général – CEO de UNITe (LinkedIn).
Il y a 3 ans et 242 jours

Ondutiss, écrans de sous-toiture, pare-vapeur et pare-pluie

L'écran de sous-toiture protège tous les éléments se trouvant sous la couverture contre les intempéries, les variations climatiques et les changements de température. Il empêche l'infiltration de la neige et de la pluie et évite le soulèvement des tuiles si le vent souffle trop fort. L'écran de sous-toiture limite également le dépôt des poussières ainsi que des risques d'incendie. De plus, il prévient l'invasion des nuisibles tels que les insectes ou oiseaux et évite ainsi une rapide dégradation des matériaux isolants, de la charpente ainsi que du parement intérieur. La pose de cet équipement est recommandée quel que soit le type de couverture choisie pour prévenir les défauts d'étanchéité qui peuvent survenir au fil des années à cause des conditions climatiques ou de la formation des mousses.Écran de sous-toiture ONDUTISS® AIR HDV RESISTLes écrans de sous-toiture ONDUTISS® AIR HDV RESIST d'Onduline sont constitués d'une feuille en polypropylène, comprise entre deux voiles de polypropylène non-tissé. Certifiés QB par le CSTB (R2/150 gr/m2 et R3/190 gr/m2), ils sont hautement perméables à la vapeur d'eau (HPV) et offrent une respiration continue de la toiture, pour une protection permanente contre l'humidité, le vent et la condensation. Ils peuvent s'installer en neuf comme en rénovation : toitures de maisons, immeubles, bâtiments publics...Écran de sous-toiture ONDUTISS® AIR REFLEX R3 et R3 TTHautement réfléchissant (jusqu'à 60% de la chaleur transmise par les rayons infrarouges), les écrans ONDUTISS® AIR REFLEX Onduline sont constitués d'une couche supérieure en aluminium pour abaisser la température dans les combles et améliorer le confort d'été. Fabriquée par collage thermique, cette membrane respirante quatre couches dispose d'une haute résistance mécanique et elle est très résistante aux déchirures.Écran de sous-toiture ONDUTISS®AIR SOLAR TTAvec sa résistance aux températures élevées allant jusqu'à 120°C, ONDUTISS®AIR SOLAR TT est idéal pour une application sous panneaux photovoltaïques et s'adapte aux conditions climatiques extrêmes. Cette membrane respirante trois couches (200 g/m2) est dotée d'un film TPU hautement perméable à l'eau et d'une double bande adhésive.Pare-vapeur ONDUTISS® VAP CONTROL 100 Sd 18Le pare-vapeur quant à lui est une couche isolante qui limite la pénétration de la vapeur d'eau dans l'isolant thermique évitant ainsi l'accumulation d'humidité. Il protège l'intérieur du toit contre la pénétration de la vapeur d'eau qui pourrait se condenser dans l'isolant thermique et la structure en bois d'un toit.La membrane respirante 3 couches ONDUTISS® VAP CONTROL 100 Sd 18 régule l'humidité et limite la transmission de la vapeur d'eau à travers la paroi (murs et plafonds). Posée en intérieur pour l'étanchéité à l'air en sous-face de l'isolant thermique, elle prévient des dommages liés à la condensation et améliore de l'efficacité énergétique du bâtiment.Pare-pluie ONDUTISS® FACADE OPEN UV3BLe pare-pluie limite les risques d'humidité et de champignons dans l'isolation thermique et protège la structure en bois de la maison. La vapeur d'eau qui pénètre dans le mur "glisse" le long du pare-pluie dans la cloison sans l'infiltrer.Étanche à l'eau, le pare-pluie ONDUTISS® FACADE OPEN UV3B Onduline préserve la façade des bardages à claire-voie de l'humidité extérieure en l'évacuant de l'intérieur vers l'extérieur du bâtiment. Très résistant aux UV, il protège la structure et l'isolation thermique des murs contre l'eau, la neige et les courants d'air à l'intérieur du bâtiment.
Il y a 3 ans et 242 jours

René Foinel, Responsable Marché Energies de Dény Security

Dény Security annonce la création d’un poste de Responsable Marché Energies confié à René Foinel. Cette nomination vise à positionner l’acteur français reconnu dans l’organisation des sites à forte implication sécuritaire sur un marché où des développements importants s’annoncent dans les années à venir, en particulier dans le secteur nucléaire. Bénéficiant d’une expérience de plus de 20 ans dans le domaine de la sécurité, René Foinel, 56 ans, a débuté sa carrière en 1992 en tant que conseiller technique. Il a ensuite intégré différentes sociétés comme Responsable de Secteur avant de rejoindre Dény Security où il a été successivement Animateur des Ventes pour l’agence de Bordeaux, Responsable des Ventes puis Responsable Régional des Ventes Ouest. Aujourd’hui, René Foinel prend donc la fonction de Responsable Marché Energies. Sous la responsabilité d’Antoine Douville – Directeur des Ventes, il aura pour mission à l’échelle nationale : – de promouvoir auprès des institutions (EDF…) et des acteurs clés du secteur, l’ensemble des solutions du fabricant français dédiées à la mise en sécurité des sites de production d’énergies hydro-électriques, solaires, éoliens et nucléaires, – d’identifier et de prendre en charge les projets de construction ou de rénovation d’envergure sur lesquels Dény Security peut légitiment se positionner grâce à des produits à très forte valeur ajoutée (cylindre mécanique DÉNY, gamme de serrures électriques) mais aussi à la conception de produits spécifiques pour lesquels l’entreprise a réalisé ces deux dernières années des investissements en Recherche & Développement qui se comptent en centaines d’heures. Citons par exemple une serrure à éjection de pènes automatique disponible en version mécanique et également électromécanique à double canon, IP 56, qui vient de passer avec succès les tests pour obtenir la certification NFS 61-937. « La nomination de René Foinel ainsi que la mobilisation en permanence de notre bureau d’études illustrent la volonté de Dény Security de devenir le partenaire incontournable en sécurisation des accès du marché de l’énergie dans son ensemble » déclare Franck Chevalier, Directeur Général de Dény Security. www.deny-security.com
Il y a 3 ans et 243 jours

Cylindre de porte, lequel choisir ?

Si vous souhaitez changer votre cylindre de porte et obtenir les meilleurs conseils pour trouver un produit de qualité et durable, vous êtes au bon endroit ! Dans cet article nous vous présenterons les différents types de cylindres sur le marché ainsi que leurs avantages respectifs. Nous vous conseillerons également sur le choix du cylindre approprié à vos besoins spécifiques. Quel cylindre pour sécuriser mon foyer ? Il existe différentes classifications pour les cylindres, toutefois la distinction la plus populaire est d’opposer cylindres mécaniques et cylindres électroniques. Les cylindres mécaniques Les cylindres mécaniques sont les plus courants, fonctionnant avec une clé classique tel qu’on le conçoit au quotidien. Parmi ces cylindres on retrouvera des produits certifiés A2P 1, 2 ou 3 étoiles tels que le cylindre RADIALIS par exemple. Cette certification permet d’identifier la résistance des cylindres face aux tentatives d’effraction (respectivement 5, 10 et 15 minutes). Néanmoins cela n’est valable qu’en combinaison avec la serrure et la gâche testées avec ledit cylindre. Alors comment se repérer dans le choix de son cylindre quand on veut uniquement changer ce dernier ? Pas de panique, certains éléments de protection vont vous permettre de choisir la plus haute sécurité pour votre lieu de vie. En effet, un premier type de protection repose sur une carte de propriété associée à votre cylindre afin de limiter les risques de reproduction illicite de vos clés. Vous aurez également des éléments de protection physiques avec des protections anti-casse, anti-crochetage ou encore une barre anti-perçage. Ces éléments vont ainsi vous assurer une plus haute sécurité pour votre porte d’entrée d’appartement ou de maison. Les cylindres électroniques L’alternative la plus connue aux cylindres mécaniques est l’usage de cylindre électroniques remplaçant les clés classiques par des badges, cartes ou applications mobiles auxquels on a accordé des droits d’accès. Pour le moment cette option reste principalement utilisée en entreprise en raison de leur coût élevé et de leurs spécificités.En effet, ils sont pratiques pour attribuer différents niveaux d’accès à des collaborateurs, activer ou désactiver instantanément un accès via une application, ou encore éviter les pertes de clés physiques dans le cas des applications pour smartphone. Pour un usage standard de sécurisation de votre domicile, nous vous recommanderons donc de rester sur un cylindre mécanique. Les marques reconnues Il existe un grand nombre de marques sur le marché de la sécurité préventive et de la serrurerie, alors comment s’y repérer ? Vous trouverez des marques avec des spécificités techniques, des appellations différentes … Cependant nous vous conseillons de rester sur les marques renommées telles qu’ABUS, ASSA ABLOY VACHETTE, BRICARD, ISEO, DORMAKABA ou encore TESA. Un cylindre oui mais s’il est fiable ! En fonction de vos besoins, vous avez donc un large choix pour protéger votre chez vous.Néanmoins, un cylindre mécanique de marque reconnue telle que celles citées précédemment, disposant de protections anti-casse, anti-perçage et anti-crochetage sera une très bonne option dans un grand nombre de cas.
Il y a 3 ans et 244 jours

Charente-Maritime : Un port agrandi par Vinci Construction

Article paru dans le n°104 de Béton[s] le Magazine. Le 7e port de pêche français bénéficie désormais d’un 3e bassin portuaire accessible 24 h/24. [©Département de la Charente-Maritime] Situé sur l’île d’Oléron, le port de pêche de La Cotinière a été réhabilité et agrandi. Rénovée en 1987, l’infrastructure portuaire s’est révélée trop petite pour accompagner la croissance de la production locale. Le programme de réaménagement a été porté par le département de la Charente-Maritime. Il a nécessité le coulage de plus de 11 000 m3 de béton. Débutés en février 2019, les travaux se sont achevés en mars 2022. Des opérations menées par plusieurs filiales de Vinci Construction (GTM Bâtiment Aquitaine, Vinci Construction Terrassement et Vinci Construction Maritime et Fluvial). Le défi principal était de créer un nouveau bassin portuaire de 4,3 ha. Un chantier soumis au rythme des marées a commencé dans un espace protégé. « Face à l’interdiction de recourir au minage, nous avons procédé par fracturation et extraction mécanique », explique Antoine Blandin, chef de service travaux chez Vinci Construction Terrassement. Pendant cette phase, 250 000 m3 de matériaux ont ainsi été excavés sous 1 à 5 m d’eau. Lire aussi : Nouvelle-Aquitaine : Une région dynamique La pièce maîtresse du projet concerne le nouveau quai de déchargement optimisé pour les bateaux de pêche. Long de 250 m et haut de 11 m, il est constitué de près de 500 pièces en béton préfabriqué, conçues par des partenaires locaux puis, assemblées sur site. « Les plongeurs sont intervenus pour les mettre en place, précise Nicolas Marsaud, directeur travaux chez Vinci Construction Maritime et Fluvial. C’est une responsabilité énorme, car les éléments en béton doivent être empilés avec des joints de 10 mm d’épaisseur. Il est essentiel de respecter une tolérance de plus ou moins 3 mm sur les 11 m de hauteur du quai… » En plus de l’infrastructure, le projet de modernisation du port de La Cotinière comprend la réalisation d’une nouvelle criée, un bâtiment de 11 000 m2. Sur deux étages, il permet de transformer, conditionner, stocker, vendre et exporter le poisson. Un atout qui permet ainsi de faire de La Cotinière, un port industriel et touristique majeur. Article paru dans le n°104 de Béton[s] le Magazine. Suivez-nous sur tous nos réseaux sociaux !
Il y a 3 ans et 245 jours

CERTIFICATION NF EN VUE POUR LA PORTE CYBÈLE EI60 DE MAF ATLANTIQUE

MAF Atlantique s’apprête à recevoir officiellement la certification NF, délivrée par l’AFNOR, pour sa porte va et vient coupe-feu en acier : Cybèle EI60. Seul industriel Français à obtenir le PV DAS et le PV feu sur ce type de porte, MAF Atlantique s’ouvre de nouvelles opportunités pour équiper les Établissements Recevant du Public (ERP), pour lesquels la norme NF est obligatoire sur les portes à grand trafic et avec accès PMR. La porte Cybèle EI60 est la dernière innovation de MAF Atlantique lancée en 2021. Cette porte va et vient vitrée motorisée 2 vantaux en acier coupe-feu (EI 60) peut mesurer jusqu’à 3 m de hauteur et 3,40 m en coupe-feu ½ heure (EI30). Elle répond au mode 2 des cahiers des charges pour les ERP, à savoir que sa position d’attente est généralement ouverte et qu’elle est équipée d’un système de retenue et d’un système de fermeture. La porte Cybèle EI60 se distingue aussi par une motorisation indépendante des vantaux (également certifiée). Elle répond à des critères de robustesse, de garantie du constructeur et de résistance au feu. La pérennité de la structure lui confère une bonne tenue dans le temps en adéquation au grand trafic et à la forte sollicitation.  Norme NF : tests réussis avec un essai coupe-feu du premier coup 12 mois de tests chez MAF Atlantique ont été nécessaires à l’obtention de la certification NF sur la porte Cybèle EI60. Chez le fabricant, la bonne anticipation de la part du bureau d’étude et la rigueur de fabrication par l’atelier ont permis à la porte Cybèle EI60 de passer les tests avec succès du premier coup : au niveau mécanique : PV DAS qui correspond au Dispositif Actionné de Sécurité. Sollicitée principalement sur les pivots, la porte répond parfaitement aux nombreuses actions d’ouverture et de fermeture maximale ; au niveau sécurité incendie : PV feu pour sa résistance au feu pendant 1 heure (60 mn = EI60). 1er industriel Français certifié NF sur une porte acier vitrée va et vient, motorisée résistante au feu Pour MAF Atlantique, l’obtention de la norme NF pour la porte Cybèle EI60, lui laisse entrevoir de belles perspectives pour équiper des établissements qui reçoivent de nombreux visiteurs et exigent aussi des accès PMR (hôtels, hôpitaux, établissements publics, aéroports, halls d’exposition…). La norme NF est obligatoire depuis 2004 dans les ERP pour les portes devant supporter un grand trafic de visiteurs. Elle n’est pas obligatoire pour les portes en mode 1. Elle l’est en revanche, pour les portes en mode 2, (généralement laissées ouvertes avec système de retenue et de fermeture) motorisées et résistantes au feu. MAF Atlantique devient ainsi le premier fabricant à proposer une porte acier vitrée va et vient, résistante au feu et motorisée certifiée NF. Retrouvez la vidéo des tests de la porte Cybèle EI60 par MAF Atlantique « La norme NF est une démarche volontaire de notre part. Son obtention pour la Cybèle EI60 nous ouvre des belles opportunités pour travailler en confiance avec nos clients sur des chantiers de construction ou de rénovation d’ERP.  En tant que fabricant Français, spécialisé dans les portes coupe-feu, nous sommes très attachés à la mise en conformité de nos produits avec les normes de sécurité et de technicité. Notre point fort est la motorisation et plus précisément la motorisation indépendante des vantaux. Être certifié NF a donc du sens pour nous et devient un gage de qualité de nos produits pour nos clients. »Guillaume Leborgne, Directeur de MAF Atlantique Porte Cybèle EI60 de MAF Atlantique – Équipe de la société Efectis devant la porte Cybèle mise en situation pour les tests.© MAF Atlantique Parmi ses spécificités, sans équivalent en France, la porte Cybèle EI60 se distingue par : – un PV DAS pour la version motorisée classique et pour la version motorisation indépendante des vantaux (accès PMR induit) ; – un PV Feu pour une résistance au feu pendant 60 mn (EI60) ; – une solution anti-pince doigts ; – les plus grandes dimensions du marché : 3 m de hauteur en EI60 et 3,40m en EI30 ; – des profilés assemblés par soudure par souci de solidité, de pérennité et d’esthétisme. La norme NF apporte les cautions suivantes : – Traçabilité : les caractéristiques de performance sont marquées sur la porte (sticker avec numéro de dossier de certification). – Qualité constante : la fabrication des portes est garantie par un système qualité contrôlé. – Information : le certificat ainsi que les notices techniques et de pose sont toujours fournis avec le produit. – Reconnaissance : le certificat est reconnu par les prescripteurs et contrôleurs techniques. À PROPOS DE MAF ATLANTIQUE Implantée depuis 18 ans à Guérande, en Loire-Atlantique, MAF Atlantique fabrique tous types de menuiseries – acier, bois et aluminium – vitrées prêtes à poser, avec une forte expertise dans le domaine des menuiseries coupe-feu. Dirigée par Guillaume Leborgne, l’entreprise dispose d’un bureau d’études intégré qui réalise des plans et des solutions uniques à chaque projet. Dotée d’outils industriels performants, MAF Atlantique fabrique avec précision des ouvrages de haute qualité. Destinées à la protection des personnes et des biens, les menuiseries produites par MAF Atlantique sont particulièrement adaptées aux établissements recevant du public (ERP). Filiale depuis 2015 du Groupe ACIEO (400 collaborateurs, 7 sociétés, 90 M€ de CA), MAF Atlantique possède la force d’un groupe industriel et la souplesse d’une PME. EN CHIFFRES : Créée en 2004 3 M€ de chiffre d’affaires en 2021et 3,5 M€ de prévisionnel en 2022. Outil de production de 1 500m2 Marquage NF disponible sur 18 références Membre de la French Fab Contact presse – Agence COM4 Sébastien CRUZ – scruz@com-4.fr Tél : 02 40 73 50 51 / 3 quai de Tourville – 44000 Nantes
Il y a 3 ans et 247 jours

Protection individuelle en environnement de travail: CHAMPION place l’univers des EPI au coeur de son parcours client

Chantiers en milieux extrêmes, laboratoires, intervention en hauteur, travail auprès de machines bruyantes…, porter des équipements de protection individuelle (EPI) sur le lieu professionnel est obligatoire afin de se prémunir des risques biologiques, mécaniques, électriques, chimiques ou encore thermiques. A l’écoute des besoins de ses clients et du marché, le Groupe CHAMPION, spécialisé dans la […]
Il y a 3 ans et 248 jours

Panorama des stations de ski abandonnées en France : profil, histoire, reconversion

QUESTION : Peut-on dresser un panorama des domaines skiables fermés en France ?REPONSE : Les sites concernés sont principalement des micro-domaines skiables, à 90%, et pour le reste on observe, depuis le début des années 2000, quelques stades de neige et petites stations touristiques: par exemple Chambon-des-Neiges (Puy-de-Dôme) ou le Mas de la Barque (Lozère). Il y a des fermetures dans tous les massifs, les Vosges, le Jura, le Massif Central, les Pyrénées mais surtout dans les Alpes car c'est le plus grand massif et le plus peuplé.En France, 31% du stock total de domaines skiables ont fermé. Dans les massifs de moyenne montagne, c'est beaucoup plus, 60% dans le Massif Central, ça veut dire qu'il y a plus de sites qui ont périclité qu'il n'y en a encore d'actifs aujourd'hui.Ce chiffre peut paraître spectaculaire mais il est à remettre dans son contexte. Si on compare les longueurs de piste de ski fermées à l'étendue du domaine skiable français, on se rend compte que la France n'en a perdu que 2%, ce qui est vraiment très peu. Cela montre que 186 sites équivalent à 2% du domaine.Il y a eu une période d'engouement pour le ski à partir des années 50-60, il s'agissait de petits centres souvent créés par des collectifs de villageois, parfois par le curé, pour animer le territoire. Ces sites n'avaient pas de vocation de rentabilité ou de croissance.Q. A quoi attribuer ces fermetures ?R. Il y a parfois une confusion: on dit +les stations ferment parce qu'il n'y a plus de neige+. Non, elles ferment parce qu'elles ne sont pas rentables et c'est un choix de raison au final.C'est une combinaison de facteurs qui s'entrecroisent, qui évoluent aussi dans le temps: il y a aussi l'obsolescence des remontées mécaniques, avec des charges d'entretien énormes après 20-30 ans.Ce qu'on observe c'est que le cycle de vie de ces sites est de 30 ans. Il y a énormément de produits touristiques, notamment en montagne, qui ont vécu ce cycle et qu'on a complètement oubliés, par exemple le climatisme avec ses sanatoriums, le thermalisme; il y a aussi les téléphériques et funiculaires panoramiques, la moitié ont disparu en France.Ce sont les exploitants les plus performants qui perdurent et continuent dans le ski, les petits, qui étaient à la marge, étaient voués en fin de course à la fermeture.Q. Qu'est-ce qui est préférable, une reconversion ou un démontage ?R. Dans la grande majorité des cas, les sites sont redevenus des champs, des forêts, mais il arrive aussi que dans les sites plus importants, les collectivités prennent le problème à bras-le-corps et proposent une reconversion, par exemple dans les loisirs quatre saisons.Il y a aussi une autre frange, celle de l'économie résidentielle, assez liée à la périurbanisation, surtout près de Chambéry et Grenoble. Les hameaux de tourisme deviennent des habitats permanents et au final les stations ne deviennent pas +fantômes+ mais des petits villages de montagne où on vit extrêmement bien, avec un foncier assez bas.En fait, la fermeture créée des opportunités de manière implicite. Ces stations fermées qui se reconvertissent imaginent à quoi pourrait ressembler la montagne de demain.A Saint-Honoré 1500 (Isère), par exemple, il y a entre 50 et 100 habitants et une qualité de vie fabuleuse, une vue époustouflante sur le Vercors. Par ailleurs, il est toujours difficile de trancher si une fermeture est définitive ou temporaire. L'attachement pour le ski sur les territoires est énorme et il y a toujours des réticences sur le démontage. Le ski revêt un aspect sentimental, je dirais presque patrimonial.Pour ce qui est du démontage des remontées mécaniques inutilisées, la situation est assez bonne en France même si cela avance assez lentement (un ou deux démantèlements par an). Au Japon ou en Amérique du Nord, beaucoup de friches sont laissées en l'état et restent plusieurs dizaines d'années sans intervention.