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(9153 résultats)
Il y a 4 jours

En Espagne, le carreau de céramique veut prendre toute la lumière

REPORTAGE. Au nord de Valencia, la province de Castellón est un véritable cluster économique dédié à la fabrication de produits en céramique. Pour le secteur de la construction, les industriels rivalisent d'ingéniosité pour proposer des options modernes et innovantes, que ce soit au niveau des formats, des coloris, ou encore de la mise en oeuvre. Secteur stratégique, ce segment d'activité historique profite à plein de sa capacité à exporter partout dans le monde. Notamment en France, qui s'affiche comme le premier marché européen pour la production ibérique. Reportage dans la Mecque de la céramique.
Il y a 10 jours

Résultats en hausse et acquisition stratégique en vue pour Wienerberger

RÉSULTATS. Spécialiste des produits en terre cuite, l'industriel autrichien annonce le doublement de son bénéfice après impôts. En parallèle, il est en bonne position pour acquérir Italcer, spécialiste des solutions céramiques.
Il y a 23 jours

Gamme éco-conçus GEB, pour des chantiers plus responsables.

Chez GEB, ils croient qu’il est possible de consommer autrement, sans sacrifier la qualité, ni la performance de leurs produits. Dans cette vidéo, ils vous présentent leur gamme de produits éco-conçus GEB’ORIZON®, pensés pour réduire leur empreinte carbone tout en assurant une étanchéité parfaite dans les domaines de la plomberie et du sanitaire.
Il y a 25 jours

Améliorer l’efficacité de l’installation des services de construction en période d’incertitude économique

Alors que le secteur français de la construction est confronté à une période d'incertitude économique, la conception de produits innovants et les formations dispensées par les fabricants peuvent contribuer grandement à améliorer la productivité et la qualité, explique Sébastien Rolland, directeur commercial régional HVAC France chez Victaulic. L’article Améliorer l’efficacité de l’installation des services de construction en période d’incertitude économique est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 25 jours

"Il y avait urgence vitale à relancer une politique du logement", V. Jeanbrun (ministre)

INTERVIEW EXCLUSIVE. Défiscalisation, dézonage, simplification, rénovation... Pour Batiactu, le ministre de la Ville et du Logement, en charge de déployer le plan "Relance Logement", revient sur les mesures qu'il compte déployer pour produire 400.000 logements produits par an, afin d'offrir un "logement partout et pour tous."
Il y a 25 jours

Conjoncture de l’Industrie de la Préfabrication Béton – Bilan 2025 et perspectives 2026

Bilan 2025 : un retrait de l’ordre de 3 % tous produits confondus, en volume Pour l’année 2025, l’évolution des produits préfabriqués en béton est en retrait de l’ordre de 3 %, comparée à la même période de 2024 : -6,3 % pour les produits en béton destinés au bâtiment et 2,2% pour ceux destinés aux travaux publics […]
Il y a 25 jours

EDYCEM présente sa feuille de route 2026 – Des investissements majeurs au service de la performance et de la transition environnementale

Acteur industriel de référence dans le Grand Ouest, spécialiste du béton prêt à l’emploi et des produits préfabriqués en béton, EDYCEM, filiale d’HERIGE Industries, présente sa feuille de route 2026. Inscrite dans la continuité de ses engagements, structurés autour de quatre piliers fondateurs « le progrès humain », « l’environnement », « la performance » […]
Il y a 25 jours

Que sera l’industrie de la préfabrication béton en 2026 ?

Après une année 2025 marquée par des baisses en volumes des produits préfabriqués en béton, l’année 2026 s’inscrit dans une perspective prudente.
Il y a 27 jours

Groupe Ficade, la construction patiente d’un écosystème média d’influence

Fondé en 2010, le groupe Ficade s’est développé loin des trajectoires classiques de la presse professionnelle. Là où beaucoup de groupes sont nés d’un titre emblématique, le groupe Ficade s’est construit par touches successives, autour d’une idée simple : réunir des médias capables d’éclairer les décisions économiques, bien au-delà de la seule logique d’audience. Droit, finance, immobilier, architecture, industrie, innovation… le groupe a progressivement fédéré des marques éditoriales déjà reconnues dans leurs univers respectifs. Cette stratégie a façonné un positionnement singulier dans le paysage BtoB. Le groupe Ficade ne revendique pas un modèle fondé sur la visibilité massive, mais sur l’influence sectorielle. Ses médias s’adressent avant tout à des communautés professionnelles identifiées : architectes, dirigeants, prescripteurs, investisseurs, ingénieurs, décideurs publics. Des lecteurs qui ne consomment pas l’information comme un flux, mais comme un outil d’arbitrage et de réflexion. L’offre du groupe comprend : D’a Décideurs magazine et l’ensemble de ses déclinaisons Séquences bois Traits urbains L’expert Gestion de fortune Investissement conseils Profession CGP L’informaticien 100 transitions Santé future Muuuz Patrimoine 24 Le monde en chiffre et le monde du droit Leaders league Décisor Veegee Legal News Investissement conseils L’infocyber-risques Sageret Des médias prescripteurs au cœur des chaînes de décision Pour les filières du bâtiment et de l’industrie, le portefeuille du groupe Ficade s’appuie sur des titres qui occupent des positions bien distinctes, mais complémentaires. d’a – d’architectures en est sans doute l’illustration la plus emblématique. Le magazine s’adresse à un lectorat d’architectes, de maîtres d’œuvre et de bureaux d’études, avec un tirage moyen de 10 000 exemplaires par numéro, porté à 20 000 exemplaires pour son édition de septembre. Son écosystème digital reste mesuré — environ 50 000 visiteurs uniques chaque mois et 80 000 abonnés à la newsletter. Ce positionnement éclaire la logique du groupe Ficade : d’a n’est pas un média de volume, mais un espace de prescription culturelle et technique, où se forgent des références, des imaginaires et des choix constructifs. À ses côtés, Décideurs Magazine s’adresse davantage aux dirigeants et donneurs d’ordres, en valorisant stratégies, trajectoires d’entreprise et positions de leadership. Leaders League complète cet ensemble par un rôle spécifique : celui de la reconnaissance. Ses classements et études sectorielles structurent la réputation des acteurs économiques et s’imposent comme des repères durables dans les écosystèmes professionnels. Pour les entreprises du bâtiment et de l’industrie, ces médias répondent à des objectifs différents, mais convergents : exister dans le débat, asseoir une crédibilité et s’inscrire dans les cercles où se prennent les décisions. Du print à l’audiovisuel, une autre lecture de la performance média L’originalité du groupe Ficade tient aussi à sa capacité à dépasser le cadre strictement éditorial. Les contenus dialoguent avec des événements, des palmarès, des conférences et, plus récemment, avec l’audiovisuel. L’intégration de la chaîne BSmart marque une étape structurante dans cette évolution. Pensée comme une chaîne BtoB, BSmart revendique une audience multicanale : environ 270 000 téléspectateurs par mois en diffusion TV, plus de 5 millions de vidéos vues mensuellement en replay et près de 600 000 visiteurs uniques sur son site. Des formats comme Les rendez-vous de la Construction, Smart Immo ou Smart Impact s’adressent directement aux enjeux du bâtiment, de l’aménagement et de l’industrie. Pour les communicants, cette diversité de supports ouvre une palette de leviers cohérente : visibilité éditoriale qualifiée, prises de parole incarnées, reconnaissance institutionnelle et présence dans des temps forts sectoriels. La performance ne se lit pas uniquement à travers le trafic, mais dans la capacité à toucher des publics décisionnaires, au bon moment et dans un cadre crédible. L’événementiel comme prolongement naturel de l’influence Au-delà des supports éditoriaux et audiovisuels, le groupe Ficade prolonge cette logique d’influence par l’organisation d’événements sectoriels devenus, pour certains, des rendez-vous structurants. Les Trophées d’A (d’architectures) distinguent chaque année des réalisations et des démarches qui font référence dans le champ architectural. Les MAT D’OR mettent en lumière les innovations produits et solutions techniques du bâtiment, tandis que les Trophées Séquences Bois valorisent l’excellence et l’innovation de la filière bois. Avec les Défis Urbains et les rencontres Projets Urbains Paris, Ficade investit aussi le champ du débat public et de la fabrique de la ville, en réunissant décideurs, aménageurs, architectes et acteurs économiques autour des grands enjeux urbains contemporains. Au fil des années, le Groupe Ficade s’est imposé comme une référence grâce à son positionnement singulier. Il n’a pas cherché à inventer un nouveau modèle média, mais à assembler, avec méthode, des outils éprouvés — titres spécialisés, audiovisuel, événements — au service de communautés professionnelles clairement identifiées. Ce choix d’une construction patiente explique sans doute la place qu’il occupe aujourd’hui dans plusieurs chaînes de décision.
Il y a 28 jours

Réemploi : garantir la qualité du reconditionnement

ReQPR - pour Reconnaissance de la Qualité des Processus de Reconditionnement - est une attestation nouvellement créée par le CSTB, en partenariat avec la Métropole du Grand Paris, dans le cadre d'une convention de recherche engagée en 2022. Elle vise à distinguer des centres de reconditionnement désireux de faire reconnaître la fiabilité de leurs pratiques de reconditionnement des matériaux et produits de la construction, afin d'accompagner la massification du réemploi.
Il y a 29 jours

TOULET

Depuis 1857, Billards Toulet fabrique des billards d’exception made in France. Labellisée EPV, la marque propose des produits 100 % personnalisables, du billard au baby-foot, en passant par le shuffleboard. Design, savoir-faire et éditions limitées font de Toulet une référence du jeu haut de gamme. L’article TOULET est apparu en premier sur Archi.
Il y a 30 jours

BATIMAT 2026 : on décrypte l’offre exposant pour vous

Depuis plusieurs éditions, exposer à BATIMAT ne se résume plus à réserver quelques mètres carrés et attendre le passage des visiteurs. Le salon a profondément transformé son modèle, au point de proposer aujourd’hui une offre transversale, mêlant surface d’exposition, outils digitaux, dispositifs de visibilité et leviers d’acquisition. Une évolution qui oblige les exposants à changer de regard : le stand n’est plus une fin en soi, mais un élément parmi d’autres d’une stratégie de présence beaucoup plus large où les options s’additionnent. À quelques mois de la nouvelle édition, comprendre cette logique devient indispensable pour éviter les erreurs d’arbitrage et maîtriser son budget. 1. BATIMAT, une plateforme business avant d’être un salon BATIMAT ne vend plus uniquement de l’espace d’exposition. Le salon commercialise un dispositif global de participation, structuré autour d’un socle obligatoire : le Pack Business Builder. Inclus quel que soit le stand choisi, ce pack regroupe l’ensemble des outils permettant d’identifier, capter et exploiter des contacts avant, pendant et après le salon. Fiche exposant, visibilité digitale, scan de badges, collecte de leads via QR code, tableau de bord de performance : BATIMAT assume désormais une logique de plateforme de mise en relation. Trois niveaux de visibilité viennent moduler ce socle. Le niveau standard (Exhibitor Profile) est inclus, mais reste passif. Le Priority Profile, facturé 1 530 € HT, enrichit la fiche exposant avec un lien dur vers le site de l’exposant (un vrai + pour le SEO), met en avant des produits et permet de préqualifier les visiteurs. Le Priority Plus Profile, à 2 890 € HT, vise une exposition maximale avec un positionnement en tête de catégorie et une présence en page d’accueil du site du salon. À ces niveaux s’ajoutent des outils dont l’accès dépend de la surface du stand. La plateforme de rendez-vous d’affaires SECTOR, par exemple, n’est incluse qu’à partir de 18 m². Les exposants en 9 m² doivent la souscrire en option, pour 500 € HT, s’ils souhaitent planifier des rendez-vous en amont. Autre levier clé, le Lead Booster, facturé 2 500 € HT, permet de diffuser une offre ou une animation auprès des visiteurs inscrits afin de générer du trafic et des leads supplémentaires. Dès ce premier niveau, une réalité s’impose : le coût d’exposition ne se limite pas au stand. Une partie significative du budget se joue dans l’activation – ou non – de ces outils business. 2. Surface, aménagement, personnalisation : ce que le prix du stand ne dit pas BATIMAT propose cinq tailles de stand : 9, 18, 36, 54 et 99 m². Mais derrière cette continuité apparente, une rupture structurelle s’impose. Jusqu’à 36 m², l’offre repose sur des stands “tout inclus” déclinés en formules d’aménagement. À partir de 54 m², on bascule vers une surface nue : on n’achète plus un stand prêt à l’emploi, mais un cadre à aménager, avec une logique beaucoup plus “projet”. Des formules d’aménagement qui ne jouent pas sur la visibilité, mais sur l’usage Dans les formats tout inclus (9 / 18 / 36 m²), les formules Essentiel, Easy, Business et Identity n’ont pas le même rôle. Elles ne sont pas là pour “faire venir” davantage de visiteurs : elles servent surtout à déterminer comment le stand se vit pendant quatre jours — et quel niveau d’échange commercial il permet. Essentiel correspond au socle fonctionnel : un stand exploitable, mais minimaliste, pensé pour une présence sobre. L’accueil se fait souvent sur un format court, avec peu de confort pour des échanges prolongés. Easy vise le stand réellement opérationnel : l’aménagement est plus accueillant, plus fluide, plus adapté à l’échange. C’est la formule qui transforme un petit stand en espace “prêt à recevoir” sans bricolage. Business est orientée rendez-vous et efficacité commerciale : l’aménagement pousse davantage la logique d’échange (capacité à recevoir, à discuter, à qualifier). Identity se situe dans une logique d’image : le stand est plus “signature”, plus différenciant dans sa perception, sans que cela change mécaniquement la performance digitale. Ce choix de formule a évidemment un impact sur le coût. Plus la surface augmente, plus l’écart est visible. On l’observe sur les 18 m² et 36 m² : les prix progressent à mesure que l’on monte en gamme — de 14 644 € à 19 309 € HT en 18 m², de 25 953 € à 34 848 € HT en 36 m² — mais cette montée en gamme correspond avant tout à un gain d’usage (accueil, confort, scénarisation), et non à un gain automatique en trafic. Les angles : un petit coût supplémentaire À ces choix s’ajoute la configuration du stand. L’ajout d’angles, possible sur toutes les surfaces, améliore la visibilité physique mais engendre un surcoût. Les montants varient selon la surface, rappelant une règle simple : tout est faisable, mais tout a un prix. Les packs de personnalisation : trois logiques d’usage, pas un gadget esthétique Outre ses formules d’aménagement, BATIMAT propose trois packs de personnalisation sur les stands 9, 18 et 36 m². L’enjeu n’est pas “d’ajouter une déco”, mais de choisir une finalité de stand. Et sur une petite surface, cela devient un arbitrage : on ne peut pas tout faire à la fois, parce que chaque usage consomme de l’espace. Le pack Visibilité renforce la lisibilité du stand (branding, impact visuel) : il est fait pour “exister dans l’allée”, même sans démonstration. Le pack Démo sert à rendre possible une démonstration produit/service sur une surface contrainte : c’est le plus engageant en espace, donc aussi le plus coûteux. Le pack Espace de travail vise un stand davantage tourné vers l’échange structuré (confort, organisation) : utile quand l’objectif est la qualification. Les montants varient selon la formule et la surface, et évoluent de manière croissante avec la taille du stand : de 448 € HT à plus de 2 200 € HT sur un 9 m², davantage encore sur des formats supérieurs. L’exemple concret : Prenons le cas d’une entreprise souhaitant une surface raisonnable avec un budget maîtrisé. Elle opte pour un stand 9 m² et choisit le Priority Profile pour optimiser sa visibilité en amont de l’événement. Trois options s’offrent à elle côté formule : Option 1 - 9 m² Essentiel + Priority Profile (Silver) + 1 angle : 10 445 € HT – un stand Classique et épuré Option 2 - 9 m² Easy + Priority Profile (Silver) + 1 angle : 11 498 € HT – un stand confort et accueillant. Option 3 - 9 m² Business + Priority profile (Silver) + 1 angle : 12 545€ HT – un stand optimisé pour les échanges commerciaux. L’écart entre les formules n’achète pas “plus de visibilité”, mais un meilleur confort d’accueil. C’est typiquement le genre de dépense qui pèse sur la qualité des échanges et la capacité à qualifier correctement. À ces montants peuvent encore s’ajouter des packs de personnalisation : Pack visibilité : entre 864€ HT et 1 728 € HT en plus Pack démo : entre 2 070 € HT et 2 223 € HT Pack espace de travail : entre 448 € HT et 1 501 € HT Au fil des options, le budget global peut ainsi se rapprocher des 15 000 € HT, même pour un “petit” stand. Sans compter le coût humain pour l’animation de l’espace, les supports de communication et autres goodies déployés pour le salon. 3. Communication et visibilité : BATIMAT comme régie média, attirer avant de transformer Un autre levier, souvent relégué au second plan lors de la signature, mérite pourtant une attention particulière : la communication additionnelle. Car au-delà de son rôle de plateforme business, BATIMAT fonctionne désormais comme une véritable régie publicitaire sectorielle, capable de vendre de l’audience, de la répétition et de la visibilité ciblée. L’organisateur distingue clairement deux niveaux. D’un côté, la visibilité “native” incluse dans le Pack Business Builder, qui conditionne la présence digitale et la captation de leads. De l’autre, un ensemble d’options de communication indépendantes, activables à la carte, dont l’objectif premier est d’attirer l’attention. Deux logiques se dégagent. La visibilité marque, d’abord, vise la notoriété et l’image. Les premiers packs démarrent autour de 3 000 € HT pour une présence basique (logo dans un emailing visiteurs, réseaux sociaux), et peuvent atteindre 8 000 € HT pour des formats plus exposants, intégrant vidéo et bannières. La visibilité stand, ensuite, cherche à orienter physiquement les visiteurs. Des packs combinant signalétique et diffusion sur bornes digitales sont proposés : 7 000 € HT pour un niveau 1, 11 500 € HT pour un niveau 2 intégrant un dispositif de génération de leads. À cela s’ajoute une large palette d’options à la carte, qui rappellent directement les pratiques d’une régie média : bannière en homepage du site officiel (8 800 € HT), email dédié au téléchargement du badge visiteur (8 000 € HT), dalles de signalétique au sol (2 440 € HT), sponsoring de sacs visiteurs (10 700 € HT). Chaque support correspond à un point de contact précis dans le parcours du visiteur. Ces dispositifs peuvent faire la différence dans des cas bien identifiés — stand excentré, lancement produit, arrivée d’un nouvel acteur — mais leur efficacité repose sur un choix raisonné. Multiplier les supports sans objectif clair revient à acheter de la visibilité sans garantie d’impact. En décomposant l’offre BATIMAT, une réalité apparaît rapidement : les coûts s’additionnent vite. Stand, aménagement, personnalisation, outils business, options de communication… Pris séparément, chaque poste reste lisible ; combinés, ils transforment rapidement la participation en un investissement conséquent. Cette montée en gamme progressive peut dérouter, notamment pour les exposants aux budgets contraints. Mais cette logique tarifaire traduit aussi une évolution plus profonde. En structurant son offre comme un dispositif business et média, BATIMAT élargit le champ des possibles. Le salon ne se limite plus à l’exposition : il devient un outil modulable, capable de servir des objectifs très différents, à condition de faire des choix clairs. Disclaimer : Les tarifs indiqués sont ceux présentés dans l’offre de janvier 2026.
Il y a 30 jours

BORDBAR

De l’avion à la maison : repenser les chariots Depuis 2006, bordbar fabrique à la main des chariots d’avion pour l’intérieur, alliant design intemporel et qualité exceptionnelle. Nos valeurs fondamenta-les – design, savoir-faire et responsabilité – guident chacun de nos produits. Les chariots allient esthétique, fonctionnalité et production durable. Notre classique, le « bordbar voyager […] L’article BORDBAR est apparu en premier sur Archi.
Il y a 32 jours

Industries des produits de construction : conjoncture 2025 et perspectives 2026

Enquête AIMCC 2025 : 58 % de participation des présidents d’organisations professionnelles du BTP, offrant un panorama des positions des industriels du gros œuvre, second œuvre et équipements.
Il y a 32 jours

Conjoncture et perspectives des industries des produits de construction

L’AIMCC a organisé le 28 janvier une conférence pour présenter les résultats de son enquête annuelle d’opinion. Les présidents de l’ensemble des organisations professionnelles, membres de l’AIMCC, fabricants de produits de gros œuvre, second œuvre et équipements ont été invités à y répondre en ligne en décembre 2025.
Il y a 32 jours

Éco-conception au cœur de l’innovation chez Sebico, des produits pensés pour durer et préserver

Depuis près de 100 ans, Sebico conçoit et fabrique des solutions pour la gestion de l’eau. Aujourd’hui, face à l’urgence environnementale, l’entreprise renforce son engagement en matière d’éco-conception. En intégrant des critères environnementaux dès la phase de conception de ses produits, Sebico agit concrètement pour réduire l’impact de ses solutions sur les ressources, sur les territoires et sur le climat.
Il y a 32 jours

Un nouveau directeur Marketing produits et Innovation pour les marques Siniat et Promat

Etex France Building Performance annonce la nomination de Vivien Bonnelles en tant que directeur Marketing produits et Innovation. Un parcours au coeur des activités industrielles de Siniat Vivien Bonnelles dispose de plus de 15 ans d’expérience au sein de l’entreprise. Il débute sa carrière à Bordeaux en tant que Responsable de l’amélioration continue sur le […]
Il y a 33 jours

Nouveau site Plastor

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 33 jours

Analyse technique du nouveau site Plastor : ergonomie, SEO et performance

Nous avons été informés par voie de presse de la sortie du nouveau site de la société Plastor. Toujours curieux de voir de nouveaux sites internet de la sphère » industriel du bâtiment », nous avons décidé de l’analyser et de vous proposer un retour complet sur cette mise en ligne. Pour rappel, Plastor est une filiale du groupe V33, société spécialisée dans les produits de traitement du bois destinés au grand public. A la différence de V33, Plastor distribue ses produits via des réseaux de négoces professionnels. C’est donc la cible pro, (artisans, entreprises) qui est ciblée par ce nouveau site. 1ère impression La première impression est plutôt bonne. Des couleurs élégantes, un noir (couleur du logo) prédominant dans le header et de jolies photos bien contextuelles. Le menu paraît clair même si on est toujours surpris de voir que le 1er en-tête de menu parle de l’entreprise AVANT de parler de ses produits. Conseil : rappelons que dans la logique de visite, un internaute pressé va d’abord regarder si les produits qu’il voit correspondent à sa recherche, AVANT de regarder qui le vend ou le fabrique. Les photos sont « chic » mais un petit quelque chose nous laisse penser qu’il y a une banque d’images derrière tout ça. (et ça s’est vérifié ensuite) On voit tout de suite qu’un espace pro est disponible, ce qui confirme la cible. Enfin l’affichage de « notre site de commande en ligne » peut prêter à confusion mais on va supposer que les visiteurs de Plastor savent qu’il est réservé aux pros. (Le préciser dans le titre eut été préférable) Ergonomie de navigation C’est tout de suite le gros problème de ce site ; on s’y perd complètement. Le méga menu cumule les incohérences. Parfois c’est au clic qu’on change de page (Nos produits), parfois, c’est au survol que des informations s’affichent (Marque et Services), c’est très déstabilisant. Le méga menu « produits » peut sembler complet, mais selon que vous cliquez sur « Bois intérieurs » vous avez une très belle photo d’ambiance, ou que vous cliquez sur « Bois extérieur » et vous avez un vide intersidéral. Une fois qu’on navigue dans les pages produits (il faut bien scroller !), c’est un peu plus agréable, le filtre à facette bien que parfois sans objet, apporte pas mal d’aide à la sélection du bon produit. Enfin le fil d’ariane est très bien caché et même parfois invisible lorsqu’il est noyé dans des fonds d’image. Profondeur d’information Coté « produits » rien à redire. La gamme est bien présente, les produits sont agréablement présentés et surtout, on y trouve tout ce dont on a besoin pour une lecture web, en plus de disposer des contenus téléchargeables, types fiches techniques ou autres. Évidemment, l’appel à la commande est présent comme sur une boutique en ligne classique. Dommage que le visiteur ait à chercher dans la bibliothèque de produits pour trouver sa « fiche technique », un espace de téléchargement aurait été tellement plus efficace. On trouve bien un espace « Documents », mais c’est pour télécharger les catalogues de Plastor et non pas les docs dont l’entreprise ou le maître d’œuvre a besoin. Conseil : pour vos sites présentant une gamme de produits avec des fiches techniques, des CCTPs, des FDES, des DOP, etc… privilégiez un espace de téléchargement. Coté Conseils et FAQs, c’est plutôt décevant, on y trouve peu de choses, mais on peut espérer que les rubriques se rempliront à l’avenir. Rappelons que ce sont des pages très utiles au SEO si c’est bien fait. La grande réussite de ce site réside dans son outil de recherche de points de vente. C’est simple, rapide, efficace.  Certains industriels refusent ce genre d’outil au motif que les concurrents peuvent voir où ils sont distribués. Nous pensons à l’inverse que le service apporté à l’internaute prime et que si un de vos concurrents veut savoir où vous êtes vendus, il le saura de toute façon. Adaptation du site à sa cible Nous n’avons pas eu accès à l’outil de commande (si Plastor nous donne un accès, nous le testerons), mais le site paraît disposer des informations nécessaires. Il manque cependant une rubrique « humaine » dans ce site. Des actus, des témoignages d’artisans, des réalisations. C’est pro, mais c’est fade. Aspects techniques Le site est fait avec Wordpress. Les images sont tirées de la bibliothèque personnelle de Plastor ou de banques d’images externes ce qui est un peu dommage pour une belle société comme ça. À propos d’images on peut regretter la non-optimisation de certains visuels (en taille et en format), ce qui donne un aspect amateur à la construction du site. Cela ne serait pas grave si cela ne ralentissait pas l’affichage des pages, mais c’est le cas à la première visite. A ce propos, les notes pagespeed sont mitigées. 60 en mobile est acceptable, 68 en « bureau » est problématique et peut affecter le SEO et l’UX. Efficacité SEO En regardant les données SEO sur nos outils, on peut constater 2 baisses notoires de visibilité sur l’ensemble des mots-clés accessibles dans les 100 premières positions. La première est due à une mise à jour Google La seconde est due à la sortie du nouveau site. Si on étudie le positionnement sur les mots clés positionnés en 1re page (en réalité, les seuls qui comptent), le site est stable, mais pourrait faire mieux.* La structure du site, trop complexe, freine la sémantique. Trop de pages secondaires, trop de silos mal définis : l’autorité globale se dilue.  Le domaine culmine à un score d’autorité de 23/100, cohérent pour une marque industrielle, mais qui pourrait grimper avec un netlinking plus pertinent, aujourd’hui un peu dispersé. ** Conclusion Ce qu’on a aimé : Une adaptation claire à sa cible. Sans fioriture et efficace et un outil de recherche de négoces parfaitement calibré. Ce qu’on a moins aimé : Une navigation compliquée, l’usage de photos de banque d’images et l’absence d’un espace  de téléchargement. On est ici dans l’exemple type d’un site web réalisé avec des moyens volontairement limités sur la partie publique et dont l’accent a été mis sur les outils dédiés à la cible prioritaire : les professionnels. C’était l’objectif.   Gabriel DEGOTT, Expert digital et bâtiment   * Rappelons que la 10ème position (souvent encore en 1re page des résultats ne capte que 3% de la recherche. ** Le Score d’Autorité est un indice de performance d’une URL proposé par SEMRUSH (d’autres outils ont d’autres indices). Toutes choses égales par ailleurs, il permet à un site web de mieux se positionner car il apparaît plus ou moins populaire « aux yeux » de Google et donc légitime à être bien positionné. Le netlinking permet d’améliorer ce score par la création de liens depuis des sources externes.  
Il y a 33 jours

Au cœur du savoir-faire Thirard

Cette nouvelle vidéo corporate vous plonge au cœur de leur savoir-faire et de leur process industriels : là où naissent la qualité, la précision et la maîtrise qui caractérisent leurs produits et solutions de sécurité. Un savoir-faire transmis, maîtrisé et continuellement perfectionné. L’expertise et l’engagement de leurs équipes au service d’une sécurité exigeante.
Il y a 34 jours

ATE : l’inverseur de polarité français qui élimine l’humidité – Interview France Bleu & France 3

C'est une entreprise du Tarn-et-Garonne qui propose des solutions pour lutter contre l'humidité des bâtiments et qui exporte ses produits dans 13 pays. William Coignard, le fondateur d'Humidistop, est l'invité de l'Eco d'ICI, le rendez-vous des entreprises de la région toulousaine.
Il y a 35 jours

Isover élue "marque de l'année 2026" : une première dans le BTP

DISTINCTION. Les consommateurs français ont choisi la marque de la filiale de Saint-Gobain spécialisée dans la laine de verre. Un choix original alors que ce type de distinction est généralement attribué à des produits ou des services du quotidien.
Il y a 36 jours

Reprise des déchets : "La Rep-PMCB est un véritable scandale d'État", Ph. Gruat (AIMCC)

CONJONCTURE. Lors de son point annuel de conjoncture, l'association, par la voix de son président, à tiré à feu nourri sur la filière Rep-PMCB. L'entité a également fait part de sa préoccupation quant aux faibles niveaux d'activité déclarés par les industriels des produits de construction. L'organisation professionnelle entrevoit toutefois quelques signes de reprise, notamment dans les TP.
Il y a 36 jours

Conjoncture et perspectives des industries des produits de construction : les résultats de l’enquête d’opinion de l’AIMCC

L’AIMCC a organisé le 28 janvier une conférence pour présenter les résultats de son enquête annuelle d’opinion. Les présidents de l’ensemble des organisations professionnelles, membres de l’AIMCC, fabricants de produits de gros œuvre, second œuvre et équipements ont été invités à y répondre en ligne en décembre 2025. 21 des 36 organisations professionnelles interrogées ont répondu, soit […]
Il y a 37 jours

Condtrol lance Vector 200, un télémètre à appareil photo numérique intégré

Le fabricant d’appareils de mesure laser et d’outils de diagnostic CONDTROL, dont les produits sont distribués en France par EDMA, lance son nouveau télémètre VECTOR 200.
Il y a 37 jours

NOUVELLE GAMME DE RACCORDS CUIVRE À SERTIR DE BOUTTÉ POUR DES INSTALLATIONS DE PLOMBERIE RAPIDES, FIABLES ET PÉRENNES

BOUTTÉ, concepteur-distributeur de raccords et de gammes de produits pour l’alimentation en eau de la maison et du jardin, enrichit son offre dédiée aux réseaux sanitaires et de chauffage avec une gamme complète de raccords cuivre à sertir. Pensée pour répondre aux besoins des professionnels comme des particuliers, cette nouvelle […] L’article NOUVELLE GAMME DE RACCORDS CUIVRE À SERTIR DE BOUTTÉ POUR DES INSTALLATIONS DE PLOMBERIE RAPIDES, FIABLES ET PÉRENNES est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 38 jours

Pompes à chaleur : le gouvernement va réserver certaines aides aux modèles fabriqués en Europe

Une partie des aides financières à l'installation de pompes à chaleur (PAC) sera bientôt réservée aux modèles de "bonne qualité et produits en Europe", a annoncé il y a quelques jours le ministère de l'Industrie.
Il y a 42 jours

Les aides publiques pour les Pac vont privilégier les appareils fabriqués en Europe

POMPES À CHALEUR. Le ministère de l'Industrie vient d'annoncer que certaines aides seront réservées aux équipements produits sur le continent européen. Pour les pouvoirs publics, il s'agit de soutenir les capacités de production des industriels, notamment hexagonaux, en misant sur des équipements performants. Et de contrer les importations venues d'Asie.
Il y a 42 jours

Le site Algeco de Saint Amour

Découvrez l’usine Algeco de Saint-Amour (Jura), référence française en construction modulaire, location modulaire et vente de bâtiments modulaires. Plus de 5.000 modules produits chaque année, un savoir-faire industriel unique et un engagement fort pour une construction modulaire durable.
Il y a 43 jours

Perin lance son nouveau site internet : solutions béton durables et innovations BFUP Perenite

Perin, acteur majeur des solutions béton pour les particuliers et les professionnels, dévoile son nouveau site web : perinetcie.fr. Moderne, intuitif et riche en fonctionnalités, le site offre une expérience de navigation fluide et permet de découvrir l’ensemble des produits et services Perin.
Il y a 44 jours

Nexity remporte un projet urbain majeur de mixité sociale dans le quartier du Sanitas à Tours

Nexity est fier d’avoir été désigné lauréat dans le cadre de la consultation pour la réalisation du projet de l’îlot Saint-Paul à Tours. Fruit de la synergie entre les équipes régionales Centre Val-de-Loire & Océan, la filiale d’aménagement Villes & Projets et la filiale d’exploitation Nexity Studéa, cette opération illustre la capacité du Groupe à répondre aux besoins des collectivités en matière de mixité sociale dans une approche multiproduits.
Il y a 45 jours

Si cela mérite d'être construit, cela mérite le meilleur, cela mérite Rockwool

Chez ROCKWOOL, leur ambition est de protéger ce qui compte vraiment : nos familles, nos foyers, nos modes de vie et le monde qui nous entoure. En révélant la force de la roche volcanique, leurs produits apportent sécurité, confort et sérénité. À chaque innovation, ils restent fidèles à cet engagement.
Il y a 46 jours

Sebico élargit sa gamme de cuves Pack'Eau hors sol avec deux nouveaux modèles polyvalents

Depuis près d’un siècle, Sebico s’engage pour proposer des solutions durables et innovantes, contribuant à la préservation de la ressource en eau. Industriel français, l’entreprise s’appuie sur son héritage historique et son savoir-faire pour concevoir des produits fiables, performants et responsables.
Il y a 46 jours

Produits et systèmes constructifs performants

Le CSTB met toute sa recherche au service de l’accélération des transformations de la filière du bâtiment. Face au changement climatique, il développe des solutions bas carbone, sécurise le déploiement des nouvelles énergies et adapte les normes et règles de construction.
Il y a 49 jours

Marché des Produits d’Isolation Thermique en 2025 : des solutions performantes et durables adaptées aux nouvelles exigences réglementaires

En 2025, le marché des produits d’isolation thermique pour le bâtiment montre des signes clairs de stabilisation et de rééquilibrage, dans un contexte plus lisible pour les acteurs.
Il y a 52 jours

Salons professionnels vs Site internet : deux leviers complémentaires, deux logiques distinctes

Dans l’industrie, les salons professionnels et les sites internet se sont longtemps côtoyés sans jamais vraiment être comparés. Les premiers, avec leur effervescence et leur visibilité immédiate, ont façonné des habitudes profondes en matière de communication : participer, exposer, rencontrer, exister dans un hall où tout se joue en quelques jours. Le second, plus discret mais toujours présent, s’est imposé comme un espace d’information et de preuve, sans pour autant rivaliser avec l’aura des grands événements. Pourtant, à mesure que les entreprises cherchent à concilier efficacité, cohérence et maîtrise budgétaire, ces deux leviers révèlent leurs logiques propres, leurs forces et leurs limites. Ils ne s’opposent pas : ils se complètent. Mais lorsqu’il faut arbitrer, comprendre ce que chacun apporte réellement devient indispensable. Salons professionnels : la force du moment, la limite du temps Dans l’industrie, les salons professionnels continuent d’incarner une scène privilégiée où les acteurs se rencontrent en un même lieu. Ils portent en eux une intensité rare, celle d’un moment où l’activité commerciale se concentre presque physiquement. La visibilité y est immédiate, presque palpable. On y observe un afflux de visiteurs, des discussions spontanées, des découvertes fortuites, des rencontres qui auraient mis des mois à se produire autrement. Le salon donne un sentiment d’existence sur le marché : l’entreprise est là, présente, visible, entourée. Cette dynamique procure un bénéfice que le digital ne peut tout à fait reproduire. Cette force repose cependant sur une temporalité courte. Une fois les stands démontés, tout s’interrompt. La notoriété retombe, la présence s’efface, les échanges initiés doivent être réactivés dans un contexte bien différent. Le trafic digital s’élève brusquement pendant l’événement, puis se stabilise aussitôt. Le salon laisse des traces, bien sûr, mais rarement durables. Son impact réel est difficile à quantifier avec précision, car il dépend de facteurs que l’entreprise ne maîtrise pas entièrement : le flux de visiteurs, l’attractivité du hall, l’horaire des passages, la disponibilité des équipes, l’humeur générale du marché. Les coûts, eux, sont solides, répétés, inévitables. Location, conception du stand, déplacements, hébergements, réceptions clients, communication avant et après, supports imprimés… chaque édition exige une nouvelle mobilisation financière. Rien n’est amorti, rien n’est réutilisable à long terme. Le salon peut créer un élan commercial fort, mais cet élan repose sur une logique d’instantanéité. Le site internet : une présence continue, un socle pour la durée À l’opposé d’un dispositif ponctuel, le site internet représente une construction progressive. Il n’embrase pas la communication sur quelques jours, mais la porte, la structure et la prolonge à chaque instant. Il devient l’espace où l’on découvre une entreprise, où l’on comprend son histoire, son positionnement, ses produits et leur utilité. C’est là que se construit un univers graphique cohérent, que se clarifie une gamme, que se documentent des solutions techniques. Le site parle lorsque l’entreprise n’est pas en salon, lorsque les équipes ne sont pas en déplacement, lorsqu’aucune action particulière n’est menée : il agit en continu. Son efficacité repose sur cette capacité à capitaliser. Chaque contenu publié élargit la visibilité future. Chaque amélioration SEO  augmente les chances d’être trouvé par un prescripteur, un bureau d’études, un distributeur ou un futur collaborateur. Chaque optimisation de l’expérience utilisateur facilite la compréhension, puis la conversion. Le site attire des contacts de manière régulière, renforce la crédibilité de l’entreprise et s’intègre dans un cycle de décision souvent plus long que celui d’une rencontre en salon. Il demande un investissement initial, puis un entretien continu, mais ses effets s’accumulent : ils ne s’évaporent pas. Ses limites existent aussi. Le site ne provoque pas de rencontres spontanées et ne recrée pas l’intensité d’une discussion improvisée autour d’une machine ou d’un prototype. Il demande du temps, de la constance et une stratégie claire. Mais c’est précisément dans cette durée qu’il révèle sa valeur. Là où le salon s’éteint aussitôt qu’il se termine, le digital laisse une trace continue — et surtout mesurable. Grâce à des outils comme Google Analytics, Matomo ou la Search Console, il devient possible de suivre le trafic, d’identifier les recherches qui mènent à l’entreprise, d’analyser les comportements des visiteurs ou de mesurer les conversions. Chaque action laisse une donnée, chaque contenu peut être évalué, ajusté, amélioré. Le site ne remplace pas l’effervescence d’un salon, mais il offre ce que l’événementiel ne peut garantir : une présence stable, accessible à tout moment, et dont l’impact se mesure avec précision. Deux leviers, deux temporalités… et un arbitrage qui dépend des moyens Opposer salons et site internet serait réducteur. L’un apporte une visibilité vive, un souffle commercial immédiat. L’autre construit un socle solide, un capital de visibilité qui grandit au fil des mois. Le salon accélère et met en lumière ; le site explique, rassure et convertit. Les deux répondent à des logiques complémentaires. Lorsqu’ils coexistent, ils se renforcent mutuellement. Les rencontres physiques renvoient vers un univers digital capable de prolonger l’échange et d’approfondir l’argumentation, tandis que le digital prépare un terrain favorable aux interactions qui auront lieu en salon. Mais tous les modèles économiques ne permettent pas cette complémentarité permanente. Lorsque les budgets se resserrent, les entreprises sont parfois contraintes à un choix. Dans ce cas, le critère de durabilité prend le dessus. Le salon dure trois jours ; le site dure trois ans, parfois davantage. Le premier crée un pic ; le second construit une courbe ascendante. Le premier témoigne d’une présence ponctuelle ; le second assure une visibilité continue. Si une entreprise a les moyens de faire les deux, elle bénéficie du meilleur des deux mondes : l’intensité humaine du salon et la solidité stratégique du digital. Si elle doit choisir, c’est naturellement le site qui s’impose. Non parce qu’il est plus séduisant, mais parce qu’il est plus durable. Parce qu’il travaille sans relâche. Parce qu’il représente, aujourd’hui, la base incontournable de toute communication industrielle qui souhaite s’inscrire dans le long terme.   Joanna VALDANT
Il y a 55 jours

Le Moniteur, l’institution qui continue de faire autorité

Dans un secteur où l’information circule de plus en plus vite, parfois sans hiérarchie ni mise en perspective, Le Moniteur avance apparemment à contre-courant. Plus d’un siècle après sa création, le titre reste un repère structurant pour la filière construction. Non parce qu’il chercherait à occuper l’espace médiatique à tout prix, mais parce qu’il continue d’assumer un rôle que peu de médias revendiquent encore pleinement : produire une information fiable, vérifiée et utile pour ceux qui conçoivent, arbitrent et décident. Fondé en 1903, Le Moniteur s’est construit bien avant l’ère du web comme un journal professionnel, au service des acteurs du bâtiment, des travaux publics et de l’aménagement. Ingénieurs, architectes, entreprises, maîtres d’ouvrage, collectivités : son lectorat n’a jamais été celui du grand public. Cette spécialisation assumée a façonné une ligne éditoriale exigeante. À l’heure où les formats courts et la logique de volume dominent, cette constance fait figure d’exception. Une autorité fondée sur la rigueur, pas sur le volume Le Moniteur dispose aujourd’hui d’une audience digitale large, avec plus d’un million de visiteurs uniques chaque mois. Mais sa singularité ne tient pas uniquement à ce volume. Elle tient à la nature de la relation entretenue avec ses lecteurs. Selon l’étude Archiliste, une large proportion des cadres et dirigeants qui lisent Le Moniteur ne consultent aucun autre hebdomadaire économique ou professionnel, confirmant un usage régulier et installé, bien au-delà d’une simple consommation ponctuelle d’information. Cette relation de confiance s’appuie sur un socle rarement égalé dans la presse bâtiment : Le Moniteur est le seul média du secteur à avoir fait certifier son audience par l’ACPM. Une démarche exigeante, rarement adoptée, qui traduit une volonté de transparence et de crédibilité. Les chiffres sont audités, opposables, et donnent une lecture claire de la réalité du lectorat : près de 590 000 visiteurs par mois, une diffusion papier supérieure à 31 000 exemplaires mensuels, et une base de contacts qualifiés de plusieurs centaines de milliers de professionnels. Cette autorité repose aussi sur le travail éditorial. Le Moniteur s’appuie sur une rédaction d’environ quarante journalistes spécialisés, organisée par grands champs d’expertise : réglementation, architecture, techniques, matériels, territoires. Ici, l’information ne se contente pas de relayer des annonces ou des tendances. Elle vise à éclairer les décisions. Comprendre une réforme, mesurer l’impact d’une norme, anticiper les évolutions d’un marché, sécuriser un choix technique. C’est cette approche qui explique pourquoi le titre reste l’un des plus consultés par les maîtres d’œuvre et les maîtres d’ouvrage, deux publics particulièrement attentifs à la qualité de l’analyse. Dans ce dispositif, le papier conserve une place centrale. Publié chaque semaine, l’hebdomadaire n’est pas une simple déclinaison du web, mais un temps éditorial à part. Une lecture plus posée, orientée vers le décryptage et la mise en perspective, qui continue de circuler largement dans les agences, les entreprises et les collectivités. Loin d’être marginal, le print participe toujours à la légitimité du Moniteur, notamment auprès des décideurs. Batiproduits, la prescription avant la visibilité Autour du média s’est progressivement structuré un écosystème de services, dont Batiproduits est l’un des piliers les plus emblématiques. Lancée au début des années 2000, la plateforme s’est imposée comme l’une des bases de référence pour le référencement des produits de construction. Elle recense aujourd’hui des dizaines de milliers de solutions issues de plusieurs milliers de fabricants, couvrant l’ensemble des lots du bâtiment. Batiproduits n’est pas conçue comme une vitrine publicitaire classique. Les fiches produits payantes privilégient les données techniques, les domaines d’emploi, la documentation téléchargeable, les visuels, et de plus en plus les fichiers BIM ou CAO. L’outil est pensé pour être utilisé en amont des projets, au moment où se construisent les choix de conception et de prescription. Cette logique explique son rôle dans la génération de contacts qualifiés. Les mises en relation ne proviennent pas d’une audience généraliste, mais de professionnels engagés dans des projets concrets. Pour de nombreux industriels, Batiproduits fonctionne moins comme un levier de notoriété que comme un canal de prescription, directement connecté aux usages des architectes, bureaux d’études et maîtres d’œuvre. Infopro Digital, la puissance éditoriale en arrière-plan Le Moniteur s’inscrit aujourd’hui dans le groupe Infopro Digital, l’un des acteurs majeurs de l’information professionnelle en Europe. Ce rattachement lui donne accès à une puissance éditoriale et data considérable, sans diluer son identité. Dans le champ de la construction, le groupe édite notamment Les Cahiers Techniques du Bâtiment, Le Moniteur Artisan, et plusieurs supports spécialisés couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur, du chantier à la maîtrise d’ouvrage. À l’échelle plus large, Infopro Digital regroupe des marques de référence dans l’industrie, les collectivités, l’immobilier, l’assurance ou la distribution, combinant médias, bases de données, événements et services numériques. Plus qu’un média, Le Moniteur incarne une certaine idée du journalisme BTP : rigoureux, documenté, indépendant des effets de mode. L’un des rares titres centenaires à avoir su négocier le virage du numérique sans renier ses fondamentaux. Dans un paysage médiatique en recomposition permanente, cette fidélité à ses valeurs explique sans doute pourquoi, aujourd’hui encore, Le Moniteur reste le leader éditorial de la filière construction.
Il y a 56 jours

L'industriel Edycem surfe sur la "reprise de l'activité" en maison individuelle

PAROLES D'INDUSTRIEL. La filiale du groupe Herige Industries va reprendre les investissements dans son outil productif afin de coller à la croissance de la demande sur le segment du gros oeuvre. Le spécialiste du béton préfabriqué et du BPE observe des signaux encourageants de reprise, notamment dans la maison neuve, mais aussi sur le segment des produits dédiés à l'aménagement urbain. Batiactu fait le point avec Olivier Collin, le directeur général de l'entreprise.
Il y a 56 jours

Quand Ikea veut bouleverser le marché de la maison connectée

DOMOTIQUE. Ikea accélère son virage vers la maison connectée. Au CES de Las Vegas, le géant suédois a présenté plusieurs produits compatibles avec Matter, afin de simplifier le contrôle des maisons intelligentes. Déjà présent sur ce marché, mais jusqu'ici de manière sporadique, Ikea entend désormais marquer les esprits.
Il y a 56 jours

Agenda CSTB : Journée technique des produits de la baie – 12 mars 2026

Chaque année, le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) réunit les acteurs de la construction et de la rénovation lors d’une journée technique dédiée aux baies et vitrages. En 2026, ce rendez-vous attendu est fixé au 12 mars, à Paris.
Il y a 57 jours

Cycle Up pousse les murs de son atelier de reconditionnement francilien

RÉEMPLOI. La plateforme physique qui oeuvre sur le segment du réemploi des matériaux de construction a agrandi son atelier situé à Noisy-le-Sec (93) afin de faire face à la demande. Le site, qui est ouvert depuis juillet 2023, va travailler main dans la main avec l'ETI spécialisée dans l'éco-conception Acorus, en lien étroit avec l'enseigne de négoce Point.P de Saint-Gobain. Objectif : massifier la seconde vie des produits.
Il y a 57 jours

wedi commercialise en exclusivité des solutions de chauffage de surface de Gutjahr

wedi France enrichit son catalogue avec l’intégration exclusive des produits Gutjahr IndorTec® THERM-E et IndorTec® THERM-C.Ces solutions innovantes de chauffage de surface, au sol et aux murs, s’intègrent parfaitement aux systèmes wedi pour offrir aux installateurs et aux particuliers un confort optimal, une installation simplifiée et des performances énergétiques accrues.
Il y a 59 jours

Sur le marché des EPI, l'industriel allemand Haix veut trouver chaussure à son pied

SECURITE. Le fabricant qui se targue de fabriquer l'ensemble de ses produits en Europe attaque le marché hexagonal avec une offre qui se veut premium. La marque reconnue outre-Rhin cherche à se faire une place sur le segment déjà très encombré de la chaussure de sécurité. Avec un argument : le "made in Germany". Un challenge.
Il y a 59 jours

Marché des produits d’étanchéité du bâtiment : innovation, performance et transition durable au cœur des tendances 2025

Les solutions d’étanchéité de l’enveloppe du bâtiment s’imposent plus que jamais comme des éléments essentiels dans la maîtrise des déperditions thermiques et la performance du bâti grâce à une enveloppe étanche à l’air, à l’eau et à la vapeur d’eau.