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Il y a 10 jours

Médias du bâtiment : derrière le virage payant, une nouvelle valeur de l’information

Longtemps accessible en quelques clics, l’information professionnelle du bâtiment se referme progressivement derrière des formules d’abonnement. Le Moniteur assume ce modèle de longue date. Batiactu, historiquement associé à une information numérique largement ouverte, a engagé à son tour un virage payant avec Batiactu+. Cette évolution répond à une réalité économique difficilement contestable : maintenir une rédaction spécialisée, vérifier les informations et produire des analyses approfondies représente un coût. Elle soulève pourtant plusieurs questions pour la filière. Qui peut encore accéder à cette information ? Quelle audience les annonceurs touchent-ils réellement lorsqu’ils achètent de la visibilité ? Et que recouvrent les chiffres mis en avant lorsque tous les visiteurs ne peuvent plus lire les contenus dans leur intégralité ? Dans la presse professionnelle, l’information gratuite n’a jamais vraiment constitué la norme. Fondé en 1903, Le Moniteur s’est développé autour d’un journal vendu sur abonnement, avant de transposer ce modèle sur le web. Articles, décryptages, dossiers, newsletters spécialisées, indices et ressources documentaires composent désormais une offre pensée comme un véritable outil de travail. La formule annuelle individuelle est affichée sur la base d’un tarif de 1 090 euros TTC, auquel peuvent s’appliquer différentes réductions. Ce positionnement se justifie par la nature de l’information produite. Le Moniteur couvre la réglementation, l’économie de la construction, les techniques, l’architecture, les marchés publics et les dynamiques territoriales. Le groupe indique s’appuyer sur plus de quarante journalistes permanents spécialisés. Une telle organisation paraît difficile à financer par la seule recherche de trafic, en particulier dans un secteur professionnel dont l’audience demeure nécessairement plus restreinte que celle d’un média généraliste. Le mouvement est plus significatif chez Batiactu. Né avec le web, le média a longtemps incarné une actualité du bâtiment librement consultable, portée notamment par sa newsletter quotidienne. L’offre Batiactu+ marque un changement de logique : une part croissante des analyses, enquêtes, interviews et décryptages est désormais réservée aux abonnés. Plusieurs articles récents ne dévoilent plus qu’une courte portion du texte avant l’apparition du paywall. Limité aux structures de moins de cinquante collaborateurs, l’abonnement individuel est actuellement proposé à 595 euros TTC par an. Il comprend l’accès illimité aux articles et aux archives, une lecture sans publicité, l’application, la newsletter « Avant-Première » et plusieurs numéros du magazine. Des formules destinées aux entreprises et aux groupes complètent cette offre, avec des tarifs plus élevés ou établis sur devis. Le passage au payant ne se résume donc pas à l’ajout d’un verrou sur le site. Il traduit une volonté de faire de l’information un service professionnel, mobilisé pour comprendre un marché, anticiper une réforme ou éclairer une décision. Là où la gratuité valorise d’abord le volume de fréquentation, l’abonnement entend valoriser l’utilité du contenu. Le principe n’a rien d’illégitime. Alors que les revenus publicitaires se dispersent entre moteurs de recherche, réseaux sociaux et supports spécialisés, l’abonnement apporte une ressource plus régulière. Il peut offrir aux rédactions le temps nécessaire pour traiter des sujets complexes, parfois trop techniques ou trop ciblés pour générer un trafic important. Une information professionnelle à deux vitesses Cette recherche d’un modèle plus pérenne se heurte toutefois à la structure même de la filière. La construction ne se résume pas aux grands groupes, aux collectivités et aux directions disposant de budgets « médias ». Elle compte une majorité de petites structures : artisans, agences d’architecture, bureaux d’études, économistes de la construction, maîtres d’œuvre indépendants ou entreprises locales. Pour ces lecteurs, 595 euros ou plus de 1 000 euros par an ne constituent pas une dépense anodine. Souscrire à plusieurs titres devient rapidement difficile, alors même que les informations recherchées peuvent avoir des conséquences directes sur leur activité. Une réforme des aides à la rénovation, une modification réglementaire, l’évolution d’un marché ou l’analyse d’une jurisprudence ne concernent pas uniquement les organisations les mieux dotées. Le paywall risque dès lors d’installer une information professionnelle à deux niveaux. Les structures abonnées accèdent aux chiffres, aux explications et à la mise en perspective. Les autres doivent se contenter d’un titre, d’un chapô, d’un résumé partagé sur LinkedIn ou d’une reprise partielle publiée par un tiers. La question n’est pas d’exiger la gratuité de l’ensemble du travail journalistique. Elle invite plutôt à réfléchir à la frontière entre les contenus qui peuvent légitimement être réservés aux abonnés et ceux qui devraient rester accessibles à l’ensemble de la filière. Une enquête exclusive ou une analyse approfondie peut naturellement justifier un abonnement. Le verrouillage d’informations réglementaires essentielles, d’annonces publiques ou de sujets liés à la sécurité soulève un enjeu différent. Quelle visibilité pour les contenus financés par les annonceurs ? Le modèle économique du Moniteur et de Batiactu ne dépend pas uniquement des lecteurs. Les deux médias continuent de commercialiser des espaces publicitaires, des campagnes dans leurs newsletters, des contenus natifs, des prises de parole vidéo, des opérations spéciales ou des dispositifs de génération de contacts. Cette double source de revenus n’a rien d’inhabituel dans la presse. Elle appelle cependant une transparence accrue. Lorsqu’un industriel finance un contenu ou achète un emplacement autour d’un article, celui-ci sera-t-il librement consultable ou réservé aux abonnés ? La campagne sera-t-elle diffusée dans une newsletter gratuite ou dans une édition destinée aux clients payants ? L’audience annoncée correspond-elle aux visiteurs du site, aux destinataires de la newsletter ou aux lecteurs capables d’accéder à l’intégralité du contenu ? Un paywall peut réduire mécaniquement la portée d’une publication. Il peut aussi améliorer la qualité de l’exposition. Une campagne consultée par un nombre limité d’architectes, de maîtres d’ouvrage ou de responsables techniques abonnés peut produire de meilleurs résultats qu’un contenu ouvert à un trafic plus large, mais peu engagé. Encore faut-il que l’annonceur puisse mesurer cette différence. Les bilans de campagne devraient ainsi distinguer les impressions, les ouvertures, les clics, les lectures complètes et les contacts générés. Sans cette séparation, une visite enregistrée sur la première partie d’un article peut intégrer la fréquentation du support, même si l’internaute quitte la page dès l’apparition du paywall. La publicité a éventuellement été affichée, mais le contenu qui l’entoure n’a pas nécessairement été lu. Derrière l’audience annoncée, qui lit réellement les contenus ? Le Moniteur et Batiactu disposent tous deux d’une audience considérable à l’échelle de la presse professionnelle. Batiactu annonce environ un million de visites et deux millions de pages vues par mois, ainsi que 480 000 abonnés à sa newsletter. De son côté, Le Moniteur enregistre 1,5 million de visites et 2,3 millions de pages vues mensuelles selon les données publiées par l’ACPM. L’ajout de Batiproduits, dont l’audience est estimée séparément, porterait l’ensemble à environ deux millions de visites. Ces chiffres confirment la puissance des deux médias, mais ils ne renseignent pas tous sur la même réalité. Une visite sur le site ne correspond pas forcément à la lecture complète d’un article. De même, un inscrit à une newsletter gratuite ou un contact présent dans une base de données n’est pas nécessairement un abonné payant. Avec le développement des paywalls, le trafic global ne suffit donc plus à évaluer la portée d’un média. Il faut aussi connaître le nombre d’abonnés actifs, leur profil et les contenus auxquels ils peuvent réellement accéder. Les kits médias gagneraient ainsi à préciser ces informations, aux côtés des taux d’ouverture des newsletters et des conditions d’accès aux contenus financés par les marques. Cette transparence devient essentielle lorsque le média fait payer à la fois ses lecteurs pour s’informer et ses annonceurs pour les atteindre. Le virage engagé par Le Moniteur et Batiactu ne signe pas la fin de l’information professionnelle du bâtiment. Il traduit la recherche d’un modèle capable de préserver des rédactions spécialisées dans un environnement où la gratuité généralisée a montré ses limites. Le payant peut redonner de la valeur à l’information. Il impose en retour une double responsabilité : prouver aux lecteurs que le contenu mérite son prix et démontrer aux annonceurs que l’audience vendue correspond bien à celle qui lit.   Joanna VALDANT, contributrice  
Il y a 15 jours

Éoliennes : la Grèce étend les zones d’exclusion pour mieux protéger ses territoires

La Grèce renforce l’encadrement des projets d’énergies renouvelables, notamment éoliens, afin de mieux préserver son patrimoine, ses paysages et certaines ressources naturelles. Le nouveau cadre prévoit également des restrictions particulières en Attique, dans l’agglomération de Thessalonique et sur les îles, dans un contexte de fortes tensions autour du développement des parcs éoliens.
Il y a 46 jours

À Lyon, le chalet du parc de la Tête d'Or rénové en toute sobriété

PATRIMOINE. Treize ans après sa fermeture, le chalet du parc de la Tête d'Or renaît après plusieurs mois de travaux. Situé au coeur de l'emblématique parc lyonnais, il retrouve sa vocation de lieu de rassemblement et s'offre un écrin réhabilité dans un esprit de préservation du patrimoine et des ressources.
Il y a 61 jours

L’enveloppe qui décarbone le bâtiment.

 » Construire et rénover plus vite, massivement, avec moins de ressources — tout en améliorant la qualité de vie des occupants. «  Le bâti existant : un défi à 1 milliard de m2 Le secteur du bâtiment représente 25 % des émissions de CO₂ et 45 % de la consommation d’énergie en France. Mais derrière […]
Il y a 63 jours

Plateforme De Valorisation Et Granulats Edycem À Mérignac : Accélérer l’économie circulaire au plus près des chantiers du territoire

À Mérignac, en périphérie de Bordeaux, EDYCEM s’est dotée d’une plateforme stratégique de Valorisation et de Granulats lui permettant d’être au plus près des chantiers d’un bassin dynamique. Elle trie rigoureusement et transforme en ressources réemployables localement :  les retours de béton de ses centrales girondines,  les matériaux de déconstruction des bâtiments et de la […]
Il y a 78 jours

Pièce et forme : une poétique élémentaire de l’architecture

arc en rêve centre d’architecture présente l’exposition Pièce et forme : une poétique élémentaire de l’architecture, de l’architecte Jean-Christophe Quinton. Jusqu’au 25 octobre 2026. À travers une mise en espace composée d’une suite de pièces, cette installation propose une exploration sensible des ressources fondamentales de l’architecture et invite les visiteurs à expérimenter autrement l’espace de […] L’article Pièce et forme : une poétique élémentaire de l’architecture est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 80 jours

En Afrique de l'Ouest, Studio NEiDA cherche à décoloniser l'architecture

INTERNATIONAL. Face à l'héritage architectural de la période coloniale, Studio NEiDA défend une approche fondée sur les ressources, les matériaux et les traditions du Togo et du Ghana pour concevoir des bâtiments mieux adaptés à leur environnement. Une démarche qui interroge les modèles architecturaux dominants tout en révélant la richesse des patrimoines locaux.
Il y a 88 jours

Bjelin fête ses 10 ans, portée par la croissance de sa production Woodura

Bjelin célèbre son dixième anniversaire, marquant une décennie de croissance, d’innovation et de développement international. Au cours de l’année écoulée, la société a enregistré une hausse de 40 % de la production de sols en bois densifié Woodura, confirmant la pertinence de son orientation stratégique et la demande du marché pour des solutions de revêtements de sol durables et économes en ressources.
Il y a 110 jours

Géothermie : le sous-sol francilien dévoile son potentiel

ÉNERGIE. Les résultats du programme Géoscan, développé par l'Ademe, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) et la région Île-de-France, vont permettre aux élus et aux acteurs du territoire francilien de mieux connaître les ressources de leur sous-sol.
Il y a 112 jours

Un locataire parisien sur deux dépense un tiers de ses revenus en logement, dont l'offre a baissé en 16 ans

La moitié des locataires du parc privé parisien consacrent plus de 34% de leurs ressources à leur loyer, alors que le nombre de logements privés à louer a baissé de 3% entre 2006 et 2022, selon des études de l'Insee et de l'Institut Paris Région (IPR) publiées il y a quelques jours.
Il y a 119 jours

A Paris, les salaires sont de plus en plus rognés par les loyers

IMMOBILIER. Une étude de l'Insee montre que près d'un ménage sur deux habitant dans la capitale consacre plus d'un tiers de ses ressources au paiement de son loyer.
Il y a 126 jours

L'architecte Amelia Tavella lauréate du Global Award for Sustainable Architecture à Istanbul

Amelia Tavella vient de recevoir le Global Award for Sustainable Architecture, distinction internationale de premier plan remise à la Mimar Sinan Fine Arts University d'Istanbul. Ce prix salue une démarche architecturale profondément ancrée dans les territoires, attentive aux ressources, aux usages et aux équilibres environnementaux.
Il y a 140 jours

Habiter la dalle, par nunc architectes

À Beaugrenelle, la transformation du pavillon Keller s’inscrit dans une opération portée par La Poste Immobilier qui engage ici une relecture de son patrimoine. Entre réemploi, écriture constructive et adaptation programmatique, le projet réalisé par nunc architectes réinterroge l’héritage des années 1960 et explore une voie attentive aux ressources comme aux usages. Édifié dans un […] L’article Habiter la dalle, par nunc architectes est apparu en premier sur Archi.
Il y a 144 jours

Le print sous toutes ses formes a-t-il encore sa place dans un monde presque totalement digitalisé ?

Longtemps, le print a occupé une place presque évidente dans la communication des industriels. On imprimait sans compter brochures, catalogues produits et documentations techniques pour alimenter les échanges commerciaux et soutenir la prescription. Mais à l’ère du digital, cette évidence s’est fissurée. Les leviers prioritaires ne sont plus les mêmes, sans parler des budgets alloués à la communication. Résultat, les volumes d’impression ont reculé, les arbitrages se sont durcis et chaque support imprimé a commencé à être jugé selon son utilité réelle, son coût et sa durée de vie. Le print n’a pas disparu pour autant. Il relève désormais d’un choix plus ciblé, plus stratégique, dans la continuité des actions menées sur le web. Le digital a absorbé la logique de volume et de circulation Pendant des années, une grande partie de la communication print relevait d’une logique de diffusion large. On imprimait pour équiper les commerciaux, alimenter les réseaux, inviter à un événement, laisser une trace après un rendez-vous ou un salon. Certains architectes organisaient même leurs documentations fabricants en classeurs, par gammes ou par familles de produits, dans une logique de consultation et de conservation qui faisait du print un véritable outil de travail. Cette fonction s’est progressivement déplacée vers le numérique. L’invitation papier est souvent devenue un “save the date” envoyé par email, prolongé par des relances et un lien d’inscription. Le flyer événementiel a laissé place à une landing page qui centralise le programme, les informations pratiques et les modalités d’accès. La plaquette commerciale existe désormais en PDF, plus facile à mettre à jour et à envoyer au bon moment. La fiche produit, autrefois remise en salon ou glissée dans un classeur, se consulte aujourd’hui sur une page dédiée, enrichie de visuels, de téléchargements et de ressources complémentaires. Même le catalogue tend à se déplacer vers des formats en ligne capables d’évoluer sans réimpression. Ce basculement a changé les critères d’arbitrage. L’information peut être accessible à tout moment, mise à jour plus facilement et parfois mesurée plus précisément. Le suivi des consultations, l’identification des téléchargements ou l’analyse des interactions donnent au digital une portée que le print n’offrait pas dans les mêmes conditions. À cela s’ajoutent des contraintes plus directes : budgets plus serrés, coûts de fabrication et de diffusion mieux surveillés, attention accrue à l’impact environnemental. Le print de volume, conçu pour couvrir tous les usages possibles, a ainsi perdu une grande partie de sa légitimité. Le print conserve une place lorsqu’il devient un support de valeur Ce recul du volume ne signifie pas pour autant une disparition du papier. Il révèle plutôt un changement de paradigme. Lorsqu’une entreprise choisit encore d’imprimer, elle n’attend plus seulement d’un support qu’il transmette une information. Elle attend qu’il l’organise, qu’il la hiérarchise, qu’il lui donne une forme plus stable et plus incarnée. Le print n’intervient plus là où il faut simplement rendre un contenu disponible. Il intervient lorsque la communication doit aussi produire un effet de présence, de lisibilité et de tenue. C’est là que le support imprimé retrouve une fonction spécifique. Dans un environnement saturé de contenus, le papier introduit une autre temporalité. Il ralentit la consultation, impose une sélection, fixe un ordre de lecture. Il ne propose pas l’abondance, mais un cadrage. Là où le digital ouvre, ramifie et multiplie les points d’entrée, le print resserre. Il choisit ce qui mérite d’être montré, dans quel ordre, avec quel niveau de densité, avec quelle mise en scène. Cette capacité à éditorialiser plus fermement un propos constitue l’une de ses forces actuelles. Le papier donne au message une épaisseur que l’écran ne produit pas toujours dans les mêmes conditions. Cela ne tient pas à une supériorité abstraite du print, mais au fait qu’un objet physique engage autrement la perception, la manipulation et parfois la mémorisation du contenu. Puisqu’il est moins systématique, il est souvent davantage travaillé. Quitte à investir dans un document, autant qu’il soit beau, lisible, bien fabriqué et suffisamment solide pour être conservé. Le support imprimé cesse alors d’être un simple outil de circulation. Il devient un objet éditorial à part entière, capable d’incarner une marque, une gamme, un positionnement ou un savoir-faire. Il ne vaut plus par sa quantité, mais par l’intention qu’il concentre. En ce sens, le print ne survit pas contre le digital. Il retrouve une place à l’intérieur d’un ensemble plus large, où chaque support assume une fonction plus précise. Ce repositionnement n’exclut d’ailleurs plus totalement la mesure. QR codes, URL dédiées et UTM personnalisés permettent désormais de rattacher certains usages du print à des données de trafic ou d’interaction. Le support imprimé ne devient pas un levier analytique au même titre qu’une campagne purement numérique, mais il ne circule plus forcément sans laisser de trace. Là encore, le changement est important : le papier n’échappe plus complètement aux exigences contemporaines de pilotage et de retour observable. Le print n’a pas disparu du paysage. Il a perdu son statut d’évidence, pas sa légitimité. Dans un monde presque totalement digitalisé, il conserve une place, mais une place plus étroite, plus sélective et plus exigeante. La réponse est donc oui, à condition de ne plus l’envisager comme un automatisme. Le papier reste pertinent dès lors qu’il n’essaie plus de concurrencer le digital sur la disponibilité, l’exhaustivité ou la mise à jour, mais qu’il assume ce qu’il fait encore de manière singulière : cadrer un propos, incarner une marque, stabiliser un contenu et donner plus de consistance à la relation. Il n’occupe plus le centre du jeu, mais il continue d’exister là où sa présence a encore une fonction claire.   Joanna VALDANT, Contributrice et Responsable Communication
Il y a 153 jours

L’ergonomie, passage obligé pour l’habitat

Le bon usage des ressources, auquel le développement durable nous invite, passe notamment par les ressources humaines, dans toutes leurs dimensions. Il s’agit en l’occurrence de bien utiliser son corps. L’ergonomie devient ainsi un instrument de développement durable. Chronique de l’intensité. Le terme est plutôt lié au poste de travail, sa bonne adaptation au corps humain, […] L’article L’ergonomie, passage obligé pour l’habitat est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 169 jours

En Allemagne, les fonds destinés aux infrastructures détournés pour combler le budget, selon deux instituts

La majorité des ressources destinées à bâtir de nouvelles infrastructures en Allemagne ont été en réalité détournées pour combler des trous du budget fédéral, ont affirmé il y a quelques jours deux instituts de conjoncture.
Il y a 178 jours

L’espace de téléchargement – pierre angulaire d’un site d’industriel du bâtiment

Lors de chaque enquête sur les intentions des professionnels du bâtiment, majoritairement, lorsqu’ils visitent un site internet, c’est pour accéder à l’information produit. Il y a deux façons de proposer cette info produit : La version produit au sens « commercial », celle qui aide aux choix du produit La version dite « technique » avec toutes les informations utiles voire obligatoires sur le produit La première se fait très généralement (et c’est vivement conseillé) via des pages web classiques, référençables dans les moteurs de recherche. Ce sont les pages où l’on affiche les photos, les avantages, le descriptif et autres informations destinées à intéresser ou convaincre le visiteur. Mais c’est très souvent la seconde que les professionnels comme les particuliers souhaitent trouver, afin de disposer des informations techniques, tels que : Fiche technique DOP (Déclaration de performances) FDES (Fiches de déclaration environnementale et sanitaire) CCTP type FDS (Fiches de données sécurité) Certificats Avis techniques Fichiers 3D (dxf, dwg, …) Fichier BIM Notices de pose … Tous ces documents sont supposés être à disposition sur votre site internet en (libre ou pas) téléchargement. Evidemment, tous les produits n’ont pas besoin de toutes ces informations mais le nombre possible de documents associés à un produit vous montre la complexité que peut prendre un centre de téléchargement. Nous vous proposons ici quelques règles et conseils sur la réalisation d’un centre de téléchargement, espace documentaire,  pour votre site internet. Les règles de base : Dans un centre de téléchargement, tout se passe normalement sur une seule page. La logique est de partir d’une matrice simple avec : type de docs produit (ou gamme) Schématiquement, on retrouve cette matrice ici : https://www.courant.fr/documents Elle se complique dès que le nombre de produits est important. Il est donc souvent impératif de rajouter des filtres, des sélections et/ou un moteur de recherche en Ajax ou similaire permettant une réponse immédiate sans rechargement de page. Attention, les docs trouvés dans le centre de téléchargement peuvent (doivent ?) aussi se trouver sur la page web consacrée au produit !  Peut-être pas toutes mais au moins les fiches techniques. Et surtout ne faites pas l’erreur de devoir les charger 2 fois parce qu’elles sont à deux endroits différents, c’est insupportable à maintenir. Votre CMS doit savoir gérer un document disponible à différents endroits de votre site. Le format des documents sera généralement le PDF pour ce qui est des documents à lire mais il peut varier pour les CCTP, par exemple, où le copier/coller sera plus facile avec un document au format .DOC ou .TXT. Doit-on identifier celui qui télécharge ? Question récurrente à laquelle, d’expérience, nous répondons NON. Evidemment, on est tentés par la récupération d’un lead commercial utile mais notre expérience de 23 ans de digital pour des industriels nous prouve que l’identification préalable nuit gravement au nombre de téléchargement. Puisque le visiteur est là, donnez-lui l’info proprement et rapidement, il gardera une image positive de votre entreprise. Si vous persistez, sachez que le visiteur veut tricher, en 10 secondes, il aura créé une fausse identité et un faux mail. Si vous voulez vraiment qualifier le lead et vérifier, cela vous imposera une réponse différée qui vous fera perdre le contact à coup sûr. Quelles sont les informations attendues sur les documents ? le nom du document (comprenant généralement le nom du produit) le type (Fiche technique, DOP etc…) le format de fichier (.PDF .DOC .TXT .JPG etc… ) le poids en ko/mo peut être utile surtout si vous avez des fichiers lourds la date parce qu’il est important pour vous de versionner vos informations surtout quand il s’agit de documents normatifs ou de sécurité La vignette nuit à l’ergonomie de la page, à son temps d’affichage et n’est généralement pas lisible. Donc, l’intérêt est assez limité. Certains comme Legrand le font, c’est assez sympa, mais cela demande de scroller beaucoup pour afficher l’ensemble de la page car il faut une vignette d’une certaine taille. Quelles fonctions peut-on offrir dans le centre de téléchargement ? La question peut paraître naïve mais pourtant vous pouvez cumuler des fonctions utiles : Mettre un compteur sur les liens de téléchargement vous permettra d’en connaître l’utilité (fonction utile pour vous) Proposer un partage, permettant à un visiteur d’envoyer le doc à quelqu’un d’autre via un simple formulaire. Le destinataire reçoit un lien de téléchargement direct par mail. Et vous, vous recevez en plus un lead discret… Offrir une solution de téléchargement groupé au format ZIP. C’est une fonction un peu luxueuse mais qui sera appréciée si vos visiteurs veulent tous les docs relatifs à un produit, par exemple. Autre fonction luxueuse, proposer une « visionneuse » sur les documents, ce qui permet de les consulter rapidement avant de les télécharger. Et enfin, ce moteur de recherche dont on a parlé précédemment qui peut notoirement aider à faire le tri dans des grosses bases de données Comment mettre en avant cet espace documentaire de téléchargement sur votre site ? Les usages sont très variés. Certains lui attribuent un menu à part, d’autres le glissent dans un sous-menu baptisé « ressources » ou « informations » ou « Services » etc… Nous, ce qu’on préfère, c’est de l’isoler du menu pour le rendre particulièrement visible. Pensons au visiteur pressé, nous sommes sur des sites sérieux où le nombre de clics n’a aucun intérêt, donc facilitons-lui la visite ! Voix l'exemple d'Alkern ci-dessous : Des exemples de centre de téléchargement ? On a des exemples très réussis sur des sites web à budgets conséquents (si on en juge à la taille des entreprises). GDA en a fait beaucoup et j’en ai consulté quelques-uns au moment d’écrire cet article et mon préféré est celui de PRB : https://www.prb.fr/fr/documentheque Très intuitif, tout se passe sur la page sans aucun rechargement (affichage instantané) même quand vous affichez les pages suivantes. Les icônes sont superflues et nuisent plus qu’elles ne servent mais sinon, il est parfait. Testez-le avant de refaire votre site internet. Conclusion : Quels que soient vos choix de conception et de budget, n’oubliez pas que cet espace est un lieu essentiel de votre site internet si vous voulez être prescrit. Si vos pages web « produits » permettent de vous trouver et de faire des choix, la qualité de votre espace de téléchargement vous permet souvent de conforter une image donc une vente. Rappelez-vous : une fiche technique téléchargée égale souvent une prescription gagnée !   Gabriel DEGOTTExpert communication . bâtiment
Il y a 179 jours

Action Logement : une proposition formulée pour mettre fin aux ponctions de l'État

RÉFLEXIONS. Un think-tank progressiste propose de recentrer les missions du groupe Action Logement et de faire en sorte que ses ressources financières ne soient pas détournées par l'État ou privatisées.
Il y a 182 jours

Égalité salariale femmes-hommes : Silae dévoile les résultats de la 1ère édition de son Baromètre social, en partenariat avec Ouest France

Silae, acteur français de référence dans le domaine des logiciels de paie et de gestion des ressources humaines, annonce le lancement de son nouveau Baromètre social trimestriel.
Il y a 193 jours

Un nouveau directeur des ressources humaines pour Bouygues Bâtiment Sud-Est

CARNET-NOMINATION. Fort d'un parcours quasi entièrement construit au sein du groupe Bouygues, Clément Chauvet d'Arcizas accède à un poste stratégique. Il aura notamment pour mission de piloter la stratégie des ressources humaines de l'entité régionale.
Il y a 194 jours

Spie batignolles accueille son nouveau directeur des ressources humaines

CARNET-NOMINATION. Le spécialiste des bâtiments et infrastructures a fait évoluer sa direction des ressources humaines.
Il y a 202 jours

En 2025, la Fondation du patrimoine a enregistré des résultats records

PATRIMOINE. La Fondation du patrimoine annonce une belle progression de ses ressources en 2025, portée par une forte mobilisation citoyenne. Une hausse bienvenue alors que des milliers de monuments se trouvent dans un état critique.
Il y a 203 jours

Les dépenses "brunes", ces ressources des collectivités pour la décarbonation

COLLECTIVITÉS. Une étude de l'Institut de l'économie pour le climat (I4CE) dresse l'évolution sur ces dix dernières années des dépenses "brunes", défavorables au climat, des collectivités. Leur réorientation vers des politiques en faveur de la transition écologique constituerait un levier majeur de financement, souligne cette enquête.
Il y a 207 jours

L'AIMCC et Inoha unissent leurs forces pour mieux répondre aux enjeux du bâtiment

PARTENARIAT. Les deux associations professionnelles vont travailler de manière plus étroite avec la mise en commun de ressources, de données et de capacité d'analyse. Objectif : mieux valoriser l'industrie des matériaux de construction en renforçant sa compétitivité. Et continuer d'innover.
Il y a 216 jours

CULTE DE LA BRIQUE : MONASTÈRE CISTERCIEN NOTRE DAME DE BADI À BADI (SÉNÉGAL) PAR WOROFILA

a badi a l est du senegal worofila livre un edifice abritant un dortoir une chapelle des sanitaires et cuisines premieres pierres d une monastere cistercien en construction faisant face a un eloignement de ressources le projet s erige en adobe rendu celebre par l architecture de ses lire l article
Il y a 217 jours

Éco-conception au cœur de l’innovation chez Sebico, des produits pensés pour durer et préserver

Depuis près de 100 ans, Sebico conçoit et fabrique des solutions pour la gestion de l’eau. Aujourd’hui, face à l’urgence environnementale, l’entreprise renforce son engagement en matière d’éco-conception. En intégrant des critères environnementaux dès la phase de conception de ses produits, Sebico agit concrètement pour réduire l’impact de ses solutions sur les ressources, sur les territoires et sur le climat.
Il y a 227 jours

Budget : les chambres de métiers se disent victimes "d'un hold up fiscal"

Les Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA) ont qualifié jeudi 23 janvier de "hold up fiscal" une baisse de leurs ressources pour 2026 qui dépasse ce qu'elles avaient précédemment négocié avec Bercy.
Il y a 229 jours

Etex s'implante à Oman en entrant au capital d'un exploitant minier local

GYPSE. Le groupe belge vient de prendre une participation minoritaire dans la société Kunooz Oman Holding, avec l'acquisition de 25% de sa filiale Kunooz Gypsum. L'industriel, qui fabrique notamment des plaques de plâtre, compte ainsi trouver des leviers de croissance dans une région du monde à fort potentiel détenant d'importantes ressources de gypse.
Il y a 230 jours

Fidélisation des salariés : le vrai chantier des TPE du bâtiment

Dans le bâtiment, la bataille des compétences se joue désormais autant sur les chantiers qu’au niveau des ressources humaines. En 2025, près de 167.000 projets de recrutement sont prévus dans la construction (1), dont deux tiers jugés difficiles par les employeurs.
Il y a 236 jours

Les industriels appellent l'État à sanctuariser les aides à la décarbonation

DÉCARBONATION. Dans une lettre ouverte aux pouvoirs publics, plusieurs fédérations d'industriels s'alarment de la réduction éventuelle des ressources dédiées à la baisse des émissions de CO2 de leurs sites de production.
Il y a 236 jours

Une architecture lente, par Studio Méditerranée

Au Domaine de Beaucastel, l’extension et la rénovation du chai ne cherchent ni le geste ni la signature. Mené par Studio Méditerranée en collaboration avec Studio Mumbai, le projet s’attache à prolonger une relation intime entre architecture, sol et climat. Ici, bâtir revient à transformer le site avec ses propres ressources, pour produire une architecture […] L’article Une architecture lente, par Studio Méditerranée est apparu en premier sur Archi.
Il y a 238 jours

Caution locative : les nouveautés de la garantie Visale en 2026

INFOGRAPHIE. Action Logement a revu à la hausse les plafonds de loyers et de ressources éligibles à sa caution locative gratuite Visale. Découvrez les nouveaux plafonds et l'adaptation du zonage.
Il y a 242 jours

Profeel lance de nouveaux types de ressources, pour des rénovations efficaces

GUIDES. Depuis début janvier 2026, les professionnels de la rénovation peuvent accéder à deux documents supplémentaires réalisés dans le cadre du programme Profeel, afin d'assurer la qualité de leurs travaux.
Il y a 242 jours

Résilience : comment l’IA aide à anticiper, connecter et protéger les acteurs du BTP

Dans la construction, rien n’est jamais vraiment entièrement prévisible : chaque chantier dépend d’une succession d’opérations, de ressources, de décisions et de paramètres externes sur lesquelles les entreprises du secteur n’ont pas la main et qui peuvent les mettre à l’épreuve : intempéries brutales, canicules, tensions logistiques ou politiques, volatilité des coûts, attaques informatiques, etc.
Il y a 242 jours

Programmes CEE : OSCAR dresse le bilan de 4 années d’actions concrètes et pérennes, au service de la rénovation énergétique

Près de 4.200 Référents d’Aide à la Rénovation (RAR) formés, 83 ressources et outils gratuits déployés, plus de 35.000 artisans accompagnés pour la mobilisation des aides à la rénovation énergétique…
Il y a 264 jours

Accompagner et faciliter l’aménagement des espaces de vie :

La plateforme Innovathèque® fait peau neuve, entièrement repensée pour valoriser l’innovation Innovathèque®, centre européen de ressources, veille et conseil en matériaux et process pour les espaces de vie, lance son nouveau site internet : plus ergonomique, plus complet et encore mieux connecté à l’écosystème FCBA, il constitue une interface incontournable pour […] L’article Accompagner et faciliter l’aménagement des espaces de vie : est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 265 jours

Programmes CEE :

OSCAR dresse le bilan de 4 années d’actions concrètes et pérennes, au service de la rénovation énergétique Près de 4 200 Référents d’Aide à la Rénovation (RAR) formés, 83 ressources et outils gratuits déployés, plus de 35 000 artisans accompagnés pour la mobilisation des aides à la rénovation énergétique… : ce mercredi […] L’article Programmes CEE : est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 266 jours

Manubois arrête le bois de construction et poursuit sa croissance sur les marchés porteurs du hêtre français

Manubois, spécialiste normand de la transformation du hêtre depuis 80 ans, annonce une réorientation stratégique. Pour accompagner le développement de ses marchés historiques, l'entreprise décide d'arrêter son activité de bois lamellé-collé structurel et de redéployer ses ressources.
Il y a 267 jours

Des coproduits minéraux sourcés localement pour des formulations de ciment plus durables

L'objectif d'Imerys est d’accompagner leurs clients dans la réalisation de leurs ambitions en matière de développement durable. Ils le font en leur fournissant des ressources, de l’expertise et des solutions innovantes pour les aider à relever les défis environnementaux les plus urgents dans les secteurs qu'ils servent.
Il y a 277 jours

FDES : Parexlanko poursuit sont engagement pour une construction plus responsable

PAREXLANKO, marque Sika, poursuit son engagement contre le changement climatique et pour la préservation des ressources en réduisant l'impact de notre production et de nos produits. Aujourd’hui, 30 produits de la marque PAREXLANKO disposent d’une FDES individuelle (Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire).
Il y a 278 jours

Départements et Régions d'Outre-Mer : un laboratoire de l'adaptation aux risques naturels

Soumise à plusieurs défis - coût élevé des matériaux, rareté des ressources locales et exposition aux aléas climatiques -, la construction dans les Drom a ses particularités. Tour d'horizon.
Il y a 279 jours

Alkern s’engage encore et toujours sur la voie de solutions esthétiques et durables pour s’adapter aux enjeux climatiques

Acteur français majeur de la préfabrication d’éléments béton, Alkern illustrera parfaitement, sur Paysalia 2025, sa stratégie visant à concevoir des solutions d’aménagement extérieur durables, bas carbone et esthétiques. Conscient qu’il est impératif de préserver les ressources naturelles, Alkern enrichit, en parallèle, son offre de solutions drainantes (dalles et pavés), capables […] L’article Alkern s’engage encore et toujours sur la voie de solutions esthétiques et durables pour s’adapter aux enjeux climatiques est apparu en premier sur Batipresse.
Il y a 279 jours

« On ne peut pas faire autrement ». En territoire peu dense, parions que si !

Déplacer plus d’une tonne de ferraille pour transporter un humain de 80 kg, dans un monde qui se réchauffe et dont les ressources sont limitées, n’est pas raisonnable. Chronique de l’intensité. « On ne peut pas faire autrement ». Que de fois n’a-t-on pas entendu cette phrase, dès qu’une solution originale est proposée. Des solutions expérimentales, le […] L’article « On ne peut pas faire autrement ». En territoire peu dense, parions que si ! est apparu en premier sur Chroniques d‘architecture.
Il y a 279 jours

Départements et Régions d'Outre-Mer : un laboratoire de l’adaptation aux risques naturels

Soumise à plusieurs défis - coût élevé des matériaux, rareté des ressources locales et exposition aux aléas climatiques -, la construction dans les Départements et Régions d'Outre-Mer (Drom) a ses particularités. Tour d'horizon.